Mad Movies: Espionnage - Vos films favoris - Mad Movies

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Espionnage - Vos films favoris

#31 L'utilisateur est hors-ligne   stan corben 

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Posté 17 septembre 2007 - 08:26

Mathias, qui vivait en Allemagne, decide de regagner la France. Dans le train, il croise un homme qui le menace, l'insulte et disparait. Il decouvre le lendemain dans sa valise une tête humaine reduite à la manière des Indiens Jivaros. Mathias ne pense plus qu'à cette tête, tente de percer son mystère et s'isole totalement du monde...



La sentinelle (1992)
Réalisé par Arnaud Desplechin
Avec Emmanuel Salinger, Jean-Louis Richard, Thibault de Montalembert


Pas un film d'espionnage classique, mais un film étrange, interressant à voir...une sorte d'Ovni...

#32 pirate*

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Posté 17 septembre 2007 - 12:58

Ouais y'a un aspect vaguement espionnage dans la Sentinelle mais à mon sens c'est surtout un film sur l'identité, le côté espion est un pretexte

#33 L'utilisateur est hors-ligne   stan corben 

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Posté 17 septembre 2007 - 14:05

Et rien de mieux que pour parler de l'identité que de faire un faux film d'espionnage qui reprend les thématiques posé par le genre et essaye de répondre à des questions existentielles à travers elles...
......

#34 L'utilisateur est hors-ligne   profondo rosso 

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Posté 12 octobre 2007 - 02:10

revu L'Affaire Ciceron de Joseph L. Mankiewicz



En 1944, Diello sert un ambassadeur anglais à Ankara, en Turquie. Il en profite pour livrer des photographies de documents secrets alliés aux Nazis sous un nom de code : Cicéron. La comtesse polonaise Anna Staviska fait mine de l'aider...


Un des très grands films de Mankiewicz et un des meilleurs films d'espionnage jamais réalisé. L'univers du monde de l'espionnage sied à merveille au style et aux thèmes de Mankiewicz sur la duperie et les faux semblants. C'est particulièrement flagrant dans ce récit où tout le monde ment à tout le monde et on retrouve tout le cynisme et l'ironie de Mankiewicz dans l'issue finale qui voit les documents secrets non utilisés par les Allemand par crainte de tromperie adverses (comme dans les faits reel dont le film s'inspire) et un dernière scène d'un cynisme absolu. James Mason est excellentissime en valet espion, aussi arrogant et sûr de lui quand il négocie avec les allemands qu'emprunté lorsqu'il fait face à Danielle Darrieux dont le statut (noble, ancienne patrone, amante rêvée) le ramène constament à sa modeste condition. Scénario parfait truffé de dialogues mordants comme lorsque Mason découvre le code du coffre d'un officiers allemand avec la date de prise de pouvoir d'Hitler en faisant remarquer qu'il avait le choix avec la date de naissance du fuhrer ou encore quand danielle darrieux démasque un allemand se faisant passer pour un suisse à son claquement de talon. Un ton bien corrosif où aucun personnages n'est à sauver et qui est une des oeuvres les plus grinçante de mankiewicz avec "Le Limier" ou encore "Le reptile". 6/6

#35 L'utilisateur est hors-ligne   Cfury 

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  Posté 17 octobre 2007 - 19:15



J’espère que prof’ ne m’en voudra pas trop de cette petite digression, le film de John Huston tenant plus du genre à suspense encore que le parfum de complot qui s’en dégage, comme le fait qu’il mette en scène des protagonistes au service de Sa Majesté, lui confère un petit quelque chose issue du film d’espionnage. Succinctement, Le Dernier De La Liste raconte l’enquête menée par Georges C. Scott, un ancien des services secrets Britanniques, à propos d’une liste de 11 personnes toutes disparues dans de mystérieux accidents, l’unique lien reliant ces individus étant qu’ils furent tous prisonniers de guerre durant le conflit Birman. Problème, le seul n’apparaissant pas sur ladite liste est un Canadien ayant trahi ses compagnons. Et depuis South Park, on sait tous que la moralité d’un Canadien, ça vaut pas un kopec…

Ben, il m’a bien amusé ce film. Ce qui est pas mal, c’est que le caractère fantaisiste du truc ne dévoile son jeu qu’à sa dernière minute, tant les 90 autres fonctionnent à mort en terme de suspense. Et puis le talent de Huston demeure indéniable, vu la manière avec laquelle il nous embarque dans ce type d’histoire. Beaucoup de fausses pistes, de l’humour, une atmosphère parfois inquiétante qui empreinte son ambiance du côte de chez Roger Corman ou de William Castle : on regrettera juste que les motivations qui poussent Kirk Douglas à commettre ses méfaits (je spoile, mais keep cool, il y’a bien d’autres surprises et l’identité du tueur nous est de toute façon révélé au bout d’une quinzaine de minutes) soient si obscures, l’abracadabrante explication qui nous est jeté en pâture m’ayant laissé sur ma faim. Le père Huston y va tranquille (pour autant, on ne s’ennuie pas une seconde durant les 100 minutes de son film), réussit le tour de force de rendre une scène de chasse au renard palpitante (!), kiffe la mysticité du décorum Irlandais et nous le rend bien, fait taffer son fiston (il y va même de son quasi-habituel caméo) et rassemble en un seul et même film, tenez-vous bien: Kirk Douglas, Georges C. Scott, Tony Curtis, Burt Lancaster, Robert Mitchum, Frank Sinatra et…Jacques Roux (ben quoi ?).

Pas sûr que le plaisir de le visionner soit partagé par tout le monde (et Jacques Roux n’a rien à voir là-dedans), il n’empêche que Le Dernier De La Liste fait partie de ces films qui ne s’embarrassent d’aucune lecture sous-jacente, mais qui n’en demeure pas moins vraiment bonnard à suivre. Une vraie curiosité, comme le score si particulier de JG, que j’aurai bien vu figurer au générique de Fantomas (comment ça, je viens de tout niquer?).



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#36 L'utilisateur est hors-ligne   Cfury 

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Posté 25 octobre 2007 - 22:53


Que prof’ n’imagine surtout pas que je suis en train de flinguer son topic (icon_mrgreen.gif), mais comme je pense qu’il a déjà dû voir ce thriller d’espionnage de John Schlesinger, il acquiescera sans doute pour que ce film figure de facto en ces lieux (mettant ainsi, de cette façon, ma menace à exécution^^). Par contre les geeks peuvent sortir, Marathon Man n’entretenant absolument aucun rapport avec un citoyen US se découvrant des pouvoirs de super vitesse à la suite d’une exposition aux rayons GaMMMMa©. Non, non, ce film de Schlesinger narre l’histoire de Dustin Hoffman, étudiant New-Yorkais et grand fan du marathonien Abebe Bikila, qui va se retrouver mêlé bien malgré lui au centre d’une histoire d’espionnage politique où se côtoient agents de la CIA et criminels de guerre Nazi…


Du sang...

Je vais éviter de tourner autour du pot pendant 107 ans pour aller à l’essentiel, c'est-à-dire écrire que Marathon Man fait parti de ces métrages qui naviguent dans les sphères hautement recommandables du genre, et donc à visionner expressément. Parce qu’avec ce film, Schlesinger signait un bijou de complexité narrative empruntant au passage toute (ou presque toute) la grammaire du suspense à un certain Alfred Hitchcock, dans un dédale de fausses pistes et de whodunit qui lève au fur et à mesure son voile en même temps que se referme le piège tendu autour du personnage qu’interprète Dustin Hoffman. Marqué par le style si caractéristique des 70’s (pour un topo plus complet du genre vous pouvez parcourir les pages de ce forum, vous estimerez ainsi que Waco ou prof’ auront décemment servi la Nation à ce propos), l’ambiance quasi-surnaturelle de Marathon Man, rehaussé par l'inquiétant score de Michael Small, confère à ce film une densité enigmatico-fantastique (ah, ah !) rarement vu dans un film d’espionnage à tendance paranoïaque (à l’exception sans doute de The Manchurian Candidate). Ainsi, autant (voire plus même) que la cultissime séance du dentiste, les séquences filmées à Paris comme celle de la salle de bains témoignent de cet élan surréaliste en provenance de l’objectif de Schlesinger.


Du cul...

Je pourrais aussi vous parler de Laurence Olivier et de son rôle de médecin Nazi directement inspiré du Dr Mengele et de son face à face avec Dustin Hoffman en héros Juif qui deviendra super (merde, j’avais dit "dehors les geeks!"), archétype de cette tradition de personnages nés dans les 70’s; des tensions qui naquirent sur le plateau entre Hoffman et Schlesinger et de la petite phrase assassine de Laurence Olivier à l'encontre du Little Hoffman, ou encore de l’histoire avec un grand H qui rejoint celle écrite par le (génialeeuuhh) scénariste William Goldman, mais finalement non, à propos de Marathon Man j’ai juste envie de vous dire : "Is it safe ?".


Et de l'action.

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#37 L'utilisateur est hors-ligne   Unclekersey 

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Posté 25 octobre 2007 - 23:01

j'adore ce film

l'ange blanc....
der weiss angel


"c'est sans danger ,??"


et William "rolling thunder " Devane

halletant, de bout en bout et une forme de vengeance "Les chiens de paille" pour Dustin

6/6
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#38 L'utilisateur est hors-ligne   profondo rosso 

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Posté 25 octobre 2007 - 23:04

CITATION(Cfury @ 25 10 2007 - 22:53) <{POST_SNAPBACK}>
Que prof’ n’imagine surtout pas que je suis en train de flinguer son topic (icon_mrgreen.gif)



ah mais non t'inquiètes ça rentre sans problème dans le topic. T'as dit l'essentiel bon gros morceau de stress et de sadisme, oppressant de bout en bout et d'une précision chirurgicale icon_mrgreen.gif . Schlesinger était vraiment un bon je kiffe même son film vaudou "Les envoutés" c'est dire ninja.gif .

CITATION
"Is it safe ?"


En plus tu me donnes envie de le voir enfin en VO vu que je reste toujours traumatisé par le "C'est sans danger" de Laurence Olivier, à vous dégouter du dentiste pour un bon moment.

#39 L'utilisateur est hors-ligne   Cfury 

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Posté 25 octobre 2007 - 23:12

CITATION(Unclekersey @ 25 10 2007 - 23:01) <{POST_SNAPBACK}>
(...)
halletant, de bout en bout et une forme de vengeance "Les chiens de paille" pour Dustin
(...)

Bien vu, j'y vois aussi quelques similitudes...


CITATION(profondo rosso @ 25 10 2007 - 23:04) <{POST_SNAPBACK}>
(...)
Schlesinger était vraiment un bon je kiffe même son film vaudou "Les envoutés" c'est dire ninja.gif .
(...)

Pas vu celui-là, mais ton smiley n'inspire pas confiance icon_mrgreen.gif
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#40 L'utilisateur est hors-ligne   profondo rosso 

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Posté 25 octobre 2007 - 23:17

CITATION(Cfury @ 25 10 2007 - 23:12) <{POST_SNAPBACK}>
CITATION(profondo rosso @ 25 10 2007 - 23:04) <{POST_SNAPBACK}>
(...)
Schlesinger était vraiment un bon je kiffe même son film vaudou "Les envoutés" c'est dire ninja.gif .
(...)

Pas vu celui-là, mais ton smiley n'inspire pas confiance icon_mrgreen.gif


il n'est pas trop apprécié où cité en général mais j'en garde un bon souvenir de fantastique grand public efficace et puis vive le folkolre vaudou faisait bien son effet sur moi gamin icon_mrgreen.gif en plus il y a Martin Sheen.

#41 L'utilisateur est hors-ligne   Unclekersey 

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Posté 25 octobre 2007 - 23:25

CITATION(profondo rosso @ 25 10 2007 - 23:17) <{POST_SNAPBACK}>
il n'est pas trop apprécié où cité en général mais j'en garde un bon souvenir de fantastique grand public efficace et puis vive le folkolre vaudou faisait bien son effet sur moi gamin icon_mrgreen.gif en plus il y a Martin Sheen.

ce film est aussi une bombe mais on part HS
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#42 L'utilisateur est hors-ligne   Cfury 

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  Posté 26 octobre 2007 - 09:08

Vous m'inquiétez. Je pensais qu'il n'avait réalisé que 2/3 bons films dont un excellentissime.
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#43 L'utilisateur est hors-ligne   Ricardo Anton 

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Posté 27 octobre 2007 - 13:15

J'ai bien apprécié l'Affaire Pelican. Je ne sais pas si on peut en parler comme d'un film d'espionnage mais il en avat tpus les ingredients. une atmosphere paranoiaque, des lieu d'action differents et du scandale.

#44 pirate*

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Posté 27 octobre 2007 - 16:36

Aaah Marathon man.... Chaque fois que je passe devant cet antiquaire Marché Biron à Paris je pense à ce film (et qui est toujours comme dans le film). Il y a aurait bien des choses à dire sur ce film, son réalisme brut par exemple, comment sur une altercation en plein Brooklyn tout commence stupidement, Hoffman, sorte de lapin enragé prit au piège pour qui l'arme de son père est une sorte d'objet de transfer, un poids physique symbolique et moral dont il finira par s'aléger au sens propre et figuré. Plus qu'un thriller d'espionnage où on retrouve effectivement la mécanique d'un Sueur Froide, on aborde des questions sur la lâcheté, l'engagement, l'esprit de culpabilité juif, sans compter qu'on parle déjà des accointances de la CIA avec les anciens nazis ce qui à l'époque n'était pas de notoriété publique. Et puis revoir cette vieille femme dans la rue : "Zelle ! Zelle, c'est Zelle !"... J'aime beaucoup aussi le fait qu'on joue, et ça c'est très cinéma année soixante dix, sur la disproportion des forces, Hoffman est totalement désarmé, manipulé, torturé, paniqué et la cible d'une équipe de professionel mais il va s'en sortir parce qu'il est comme un animal traqué.

#45 L'utilisateur est hors-ligne   adamo 

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Posté 27 octobre 2007 - 18:31

Et cette tentative française que j'aime beaucoup, un projet maouss, un énorme échec financier et critique et ce malgrès une projection plutôt positive à Cannes.Un film sur le mossad donc (tiré d'après 2 fait d'armes du service d'espionnage israélien).Beaucoup lui reprochèrent à l'époque de faire totalement l'impasse sur la question palestinienne.En tous cas un très bon film à mon avis.



Et pour le coup citons donc:


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