Mad Movies: Le cinéma coréen - Seoul powa - Mad Movies

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Le cinéma coréen - Seoul powa

#556 L'utilisateur est en ligne   Mark Chopper 

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Posté 29 février 2012 - 08:57

Sympathy for Mr. Vengeance, de Park Chan-wook (2002)

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L'histoire : Volé et mutilé par une famille de trafiquants d'organes, Ryu, un ouvrier, n'a plus les moyens de financer l'opération qui pourrait sauver sa soeur malade. Poussé par sa petite amie, une anarchiste activiste, il kidnappe la fille de son ancien patron pour réclamer une rançon, mais rien ne se passe comme prévu...

En décembre 2003, le magazine Mad Movies sort un hors-série consacré aux cinémas d'Asie auquel ma culture cinématographique doit beaucoup. Une page se concentre sur la carrière d'un jeune cinéaste, annoncé comme prometteur, qui vient de connaître le succès avec Joint Security Area et l'échec avec Sympathy for Mr. Vengeance : un certain Park Chan-wook. La déferlante Old Boy est encore loin et, quelques jours plus tard, je découvre le premier volet de ce qui constituera une trilogie sur le thème de la vengeance (merci eMule). Un film qui, avec le recul, apparaît comme bien moins manichéen que ses deux successeurs.

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Huit ans et deux mois plus tard, je revois ce long-métrage pour la troisième fois et ses nombreux défauts me sautent aux yeux comme des évidences : une exposition trop longue, un rythme mal géré et une maîtrise de l'ellipse encore perfectible. La chronologie aurait sans doute gagné à être davantage malmenée pour être dynamisée, à tel point que les quarante-cinq premières minutes, poussives, retiennent l'attention non pas grâce à la mise en scène, assez anecdotique malgré un sens du cadrage de toute beauté, mais grâce à l'alchimie du couple interprété par Shin Ha-kyun et Bae Doona. Le premier interprète un homme coupé du monde du fait de sa surdité et de son mutisme, un élément parfaitement exploité grâce à un traitement ingénieux du son, notamment lors d'une scène de sexe explicite qui consacre l'harmonie qui lie ces deux personnages. Tour à tour sexy, drôle, manipulatrice et inquiétante, Bae Doona livre la première grande prestation de sa carrière. Plus attachants qu'antipathiques, ces kidnappeurs dégraissent l'histoire de toute forme de cynisme, une idée brillante que Park Chan-wook délaissera, hélas, pour la suite de sa trilogie.

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Le film atteint le statut de chef-d'oeuvre dès que le motif de la vengeance apparaît. A partir de cet instant, Song Kang-ho vole la vedette au couple et ne l'abandonnera plus. Tout simplement magistral dans ce rôle de père divorcé et de chef d'entreprise en récession qui n'a plus rien à perdre, capable d'exprimer avec la même justesse le désespoir, la détermination, la tristesse et la folie, il est sublimé par le metteur en scène qui semble retrouver ses moyens une fois les pièces du puzzle reconstituées, sans pour autant se perdre dans des dérives formalistes, esthétiques mais creuses, qui finiront par contaminer la suite d'une filmographie inégale. Le fait que le personnage incarné par Bae Donna soit une activiste, soucieuse de renverser l'ordre établi, ne constitue en rien un hasard : les inégalités économiques sont pointées du doigt et poussent les personnages à s'entretuer aveuglément, une tragédie qui symbolise une Corée qui n'en finit plus de souffrir, à l'image de ce personnage qui, agonisant, ne cesse de gémir de douleur tout au long du générique de fin.

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Note : 5/6

#557 L'utilisateur est en ligne   Mark Chopper 

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Posté 09 mars 2012 - 19:37

Attack The Gas Station !, de Kim Sang-jin (1999)

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L'histoire : Quatre jeunes hommes désœuvrés braquent une station-service et, en l'absence de recette satisfaisante, décident de prendre la place des employés le temps d'une nuit pour empocher l'argent des différents pleins d'essence...

Comédie douce-amère basée sur une unité de lieu et de temps et dénuée de tout temps mort, Attack The Gas Station ! voit se rencontrer différents personnages qui permettent au réalisateur de brosser un portrait de la société sud-coréenne. Car c'est tout un microcosme qui va s'agiter au cours de cette nuit dans la station-service : outre les quatre principaux protagonistes, on croise des employés souffre-douleur, un gang de livreurs, une bande de jeunes voyous, quelques policiers et différents clients tous plus irrespectueux les uns que les autres. Aucun ne semble capable d'exister sans se montrer agressif verbalement ou physiquement : un trait récurrent de la production cinématographique sud-coréenne qui, quelque soit le genre exploité, ne peut s'empêcher de radiographier les travers du pays.

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Le film déclenche quelques éclats de rires, notamment lors d'une étonnante parenthèse musicale, et a le mérite de ne jamais ennuyer, tant son scénario est bien écrit, riche en rebondissements, et sa galerie de personnages sympathique. On pourra regretter quelques effets de style douteux dans la mise en scène ou un côté brouillon, parfois chaotique, mais Attack The Gas Station ! nous rappelle que la Corée du Sud n'est pas seulement pourvoyeuse de polars noirs et de drames lacrymaux, aussi brillants soient-ils. L'histoire du cinéma du pays du matin calme ne le retiendra peut-être pas dans ses livres, mais cette oeuvre de Kim Sang-jin a au moins le mérite de mettre le spectateur de bonne humeur.

#558 L'utilisateur est hors-ligne   Elwray 

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Posté 12 mars 2012 - 21:38

Sex is Zero, Yun Je-gyun (2002)

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Ça commençait pourtant pas mal, avec un générique basé sur des plans de coréennes qui font de l'aerobic :mrgreen: Puis on a le droit à un gag visuel pas mal troussé (dont plusieurs variantes constituera une sorte de running-gag) à base de chute depuis une fenêtre, avec une image qui freeze et qui va filmer le point de vue des témoins de la scène.
Malheureusement la première heure enchaîne les saynètes, dû à la multiplication des couples présentés, avec un gag sur 2 qui tombe à l'eau à chaque fois.

Par contre quand ces gags visent en dessous de la ceinture (c'est à dire quasi tout le temps), ça y va jusqu'au bout, pas comme certaines comédies US pseudo trashouille qui restent au final bien prudes. Au bout d'une heure, le métrage se recentre sur le héros et donc sa copine, ce qui donne lieu à une séquence plutôt touchante, où il essaye de la réconforter à sa manière (c'est à dire en faisant l'abruti dans des numéros improbables) alors qu'elle est pleure toujours autant, si ce n'est plus :lol: La dernière partie du film oscillera donc constamment entre scènes plutôt touchantes tout en oubliant jamais ce qui marchait bien dans sa première heure.

Bon en l'état et dans un genre semblable, ça reste beaucoup moins bien que son compatriote My Sassy Girl (qui doit être l'une des meilleures comédies romantiques ever avec Annie Hall et Chasing Amy, je le rappelle)

3.5/6
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#559 L'utilisateur est en ligne   Mark Chopper 

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Posté 25 mars 2012 - 11:33

A Moment to Remember, de John H. Lee (2004)

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Le producteur alcoolique : Bon... Il faut lancer la production d'un nouveau remake.
Le producteur cocaïnomane : On ne peut pas lancer un projet original, pour changer ?
Le producteur alcoolique : Ces gamins gavés de burgers n'ont jamais vu un film du XXe siècle... Il faut en profiter ! On s'économise le salaire d'un scénariste et on prend moins de risques.
Le producteur cocaïnomane : Mais on a fait le tour, non ? Entre deux films de super-héros et adaptations de best-sellers, on a produit des tonnes de remakes !
Le producteur alcoolique : Hé hé... Non, pas tout ! On n'a pas encore produit de remake de The Killer.
Le producteur cocaïnomane : Qu'est-ce que c'est que ce film ?
Le producteur alcoolique : Tu vois, même toi tu l'as pas vu ! C'est un film avec des asiatiques qui se tirent dessus avec des chargeurs de deux cents cartouches. Je ne sais plus si c'est vietnamien ou indien... Ils se ressemblent tous, de toute façon !
Le producteur cocaïnomane : C'est un film d'action ? Il nous faudrait un peu de romance pour attirer le public féminin.
Le producteur alcoolique : T'inquiètes ! Je ne sais pas pourquoi, mais certains s'imaginent que les deux héros veulent se fourrer derrière une Eglise entre deux fusillades. Ils ne doivent pas avoir les idées claires, parce que moi ça m'a échappé, mais bon...
Le producteur cocaïnomane : Mais ce ne sera jamais PG-13 !
Le producteur alcoolique : On va adapter un peu... Il suffit de remplacer le flic avec son costume qui ressemble à un pyjama rayé par une femme et ça ira.
Le producteur cocaïnomane : Mais tu veux tourner le film où ? A Taïwan ?
Le producteur cocaïnomane : Non, à Los Angeles. Ce sera plus facile de surveiller le metteur en scène.
Le producteur alcoolique : Si on ne met pas un seul asiatique dans le film, les fans du film vont râler... Parce que je suppose que ce film a des fans, genre des aigris de trente ans qui se plaignent tout le temps de nos productions sur des blogs !
Le producteur cocaïnomane : Hé hé, j'ai tout prévu ! J'engage John H. Lee à la mise en scène.
Le producteur alcoolique : Mais qui c'est celui-là ?
Le producteur cocaïnomane : Un mec avec un prénom ricain et un nom asiat, ça fera plaisir à tout le monde !
Le producteur alcoolique : Non mais sérieux, il a déjà réalisé ou tu engages le mec qui te livre tes sushis ?
Le producteur cocaïnomane : Il a réalisé A Moment To Remember, un drame qui a cartonné en Corée de l'Ouest. Regarde les photos :

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Le producteur alcoolique : Mouais... De quoi ça parle ?
Le producteur cocaïnomane : Alors pendant 1h30, ça ne parle de rien. Une jeune femme, issue d'un milieu aisé et travaillant dans la mode, rencontre un charpentier qui veut devenir architecte. Ils tombent amoureux, le père de la fille n'est pas d'accord, mais ils s'en foutent. Le mec construit une maison et ils sont heureux : ils sourient et se promènent main dans la main. La fille est un peu tête en l'air, elle perd souvent ses stylos...
Le producteur alcoolique : C'est chiant ! Pendant 1h30, il ne se passe que ça ?
Le producteur cocaïnomane : Oui, mais les acteurs sont pas mal, donc ça passe. Et après on apprend que la fille de 27 ans souffre d'Alzheimer.
Le producteur alcoolique : A 27 ans ?
Le producteur cocaïnomane : Oui, et pendant encore 1h00, elle perd la tête, s'égare dans la rue et se pisse dessus devant tout le monde.
Le producteur alcoolique : D'accord, c'est un tire-larmes quoi.
Le producteur cocaïnomane : Oui, mais à la fin elle guérit après avoir bu du Coca-Cola et ils partent en voiture en souriant.
Le producteur alcoolique : Elle guérit d'Alzheimer en buvant du Coca ? C'est n'importe quoi !
Le producteur cocaïnomane : Non, c'est un succès commercial.
Le producteur cocaïnomane : Et tu veux engager le mec qui a pondu ça pour réaliser le remake de The Killer ?
Le producteur alcoolique : Bah oui... Tu voudrais que je fasse quoi ? Que je file 200 millions à David Fincher pour qu'il réalise Vingt mille lieues sous les mers ? Et puis quoi encore ? Pourquoi pas produire un western avec Kevin Costner pendant que tu y es ! Si tu en as marre de produire des remakes, tu peux toujours lancer la préquelle de Black Swan !
Le producteur cocaïnomane : Non, mais je le sens pas ton mec pour réaliser le remake d'un film d'action...
Le producteur alcoolique : Je t'ai dit que ce serait tourné en 3D ?
Le producteur cocaïnomane : Oh, putain...

Note : 1/6

#560 L'utilisateur est en ligne   Mark Chopper 

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Posté 09 avril 2012 - 17:52

The Unjust, de Ryu Seung-wan (2010)

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L'histoire : Une affaire de tueur d'enfants fait la une des médias. Le seul suspect est assassiné par un policier, qui n'est autre que l'oncle d'une des victimes. Pour éviter tout scandale, un haut gradé demande à un capitaine en difficulté, inquiété par les Affaires Internes, d'inventer un parfait coupable à jeter en pâture aux journalistes. Mais un procureur zélé et un gangster vont lui mettre des bâtons dans les roues...

Le cinéphile du dimanche, épaté par les réussites de Park Chan-wook (Sympathy for Mr. Vengeance), Bong Joon-ho (Memories of Murder), Kim Jee-Woon (A Bittersweet Life) et Na Hong-jin (The Chaser) dans le domaine du polar, a fini par se persuader que toute livraison sud-coréenne dans ce genre était synonyme de réussite. C'est mal connaître cette production qui, à l'instar de son homologue hollywoodien, finit immanquablement par répéter les mêmes recettes dans le but de multiplier les succès, au risque de lasser.

Rendons hommage à Ryu Seung-wan qui nous livre ici un film bien différent : pas d'extrême violence à la J'ai rencontré le Diable ou de scènes spectaculaires comme dans The Murderer, films qui ont peut-être enterré le genre, mais une intrigue assez complexe qui malmène, une fois de plus, les rouages de la police sud-coréenne... Une fois de plus, mais de manière moins manichéenne que d'habitude. Les policiers corrompus ne sont pas ici des crétins patentés comme on en voit trop souvent dans les productions de Séoul, mais des hommes qui tentent avant tout de survivre et de faire leur travail, compliqué par la pression médiatique.

Hélas, l'ennui guette, très vite, et le fait que les personnages manquent d'épaisseur et ne dépassent jamais la dimension de leur fonction (le flic ripou est un flic ripou et rien d'autre, le procureur idéaliste est un procureur idéaliste et rien d'autre... rien ne vient jamais les nourrir pour faciliter l'empathie) conduit le spectateur à se désintéresser de leurs sorts. Pas d'émotions ici, juste des faits. A tel point qu'une concentration de tous les instants est requise pour ne pas s'y perdre, surtout pendant la première heure.

Un film qui enfonce des portes ouvertes et qui frappe au coeur bien trop tard, dans son ultime scène.

Note : 2/6

#561 L'utilisateur est hors-ligne   dj fest 

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Posté 10 avril 2012 - 09:21

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The Man from Nowhere - Lee Jeong-Beom

Sur la base d'une intrigue extrêmement sombre (il est tout de même question de trafic d'organes sur des enfants) et mélodramatique (la relation tout en pudeur entre le fameux mec venu de nulle part et une petite fille), Lee Jeong-Beom construit un véritable crescendo de violence et d'émotion, qui prend son temps pour installer l'intrigue et les protagonistes mais en garde sous le coude pour une dernière demi-heure explosive.

La réal est super efficace, avec quelques idées brillantes (le plan du mec qui passe à travers une fenêtre) et le montage progresse en même temps que l'intrigue : au départ carrément elliptique puis extrêmement nerveux lors des scènes de stomb', il devient de plus en plus aéré au fur et à mesure que se dévoile la vraie nature du héros, qui se révèle être bien plus que le bogoss mutique à la mèche rebelle qu'il semble être de prime abord. Son face à face avec le bad guy au couteau est à ce titre carrément jouissif : on sent monter chez ce dernier une véritable facination pour le héros qui ne passe que par des regards (je sais pas qui est l'acteur mais il a une vraie gueule de cinéma), jusqu'à ce qu'ils puissent enfin se mesurer l'un à l'autre dans un duel final qui envoie méchamment le bois.

Au final voilà donc un polar généreux et efficace, typiquement coréen dans son mélange des genres, à conseiller aux sadiques ayant un coeur.

8/10
Mourir, c'est pour les idiots.

Charlie Sheen

#562 L'utilisateur est hors-ligne   Dr_Gonzo 

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Posté 10 avril 2012 - 10:32

Clair que le face à face entre les 2 est vraiment intéressant, j'ai bien aimé aussi les 2 frères bad guy. Bizarrement je ne pensais pas être touché par la relation entre le héro et la petite fille, on frôle la guimauve sur la fin, pourtant sa a fonctionné (pour moi en tout cas). J'ai même préféré ce film moins connu à the murderer et I saw the devil (qui restent très bon hein B) ).

La sous intrigue est plutot pas mal et rend les bad guy encore plus détestables. Bref une petite bombe ce film.

J'espère qu'on aura droit a d'autres bombes coréennes cette année.

#563 L'utilisateur est hors-ligne   dj fest 

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Posté 10 avril 2012 - 10:45

Voir le messageDr_Gonzo, le 10 avril 2012 - 10:32 , dit :

J'espère qu'on aura droit a d'autres bombes coréennes cette année.

C'est bien parti. :mrgreen:
Mourir, c'est pour les idiots.

Charlie Sheen

#564 L'utilisateur est hors-ligne   Bomaz 

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Posté 15 avril 2012 - 10:49

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Sseo Ni - Sunny - 2011

Aaaahhh .... c'est frais, revigorant, et ça fait un bien fou ce film. Quelque part entre "3 Idiots", "les copains d'abord" et "Mes meilleures amies", le film enchaine les situations (les nombreux hommages à la Boom notament), les gags, les moments un peu plus intimes et les destins parallèles de ces 7 femmes, amies au colège/lycée, et qui se retrouvent quelques 10 ans plus tard par un heureux hasard.
Les cast est juste frais au possible, l'alchimie passe du feu de dieu, et en plus c'est très bien foutu (la scène d'émeute).
Bref, une très jolie découverte, à mater un soir de déprime.
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#565 L'utilisateur est hors-ligne   roboris45 

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Posté 19 avril 2012 - 15:14

Quelqu'un a t'il vu WINDSTRUCK (la "suite" de My Sassy girl -ma rom com préféré avec Fou d'Irène- avec la même actrice) et me dire si c'est du même niveau ?
PSYSHOOT --> http://psyshoot.canalblog.com/
SEX SHOP WONDERLAND (BD - sortie 2014) --> http://sexshopwland.canalblog.com/

#566 L'utilisateur est en ligne   Mark Chopper 

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Posté 19 avril 2012 - 15:23

C'est loin d'être du même niveau : la deuxième heure est notamment lamentable, en passant de la rom com au film fantastique de façon ridicule.

Reste sur ta bonne impression.

#567 L'utilisateur est hors-ligne   Scalp 

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Posté 19 avril 2012 - 15:35

C'est tout nase Windstruck

#568 L'utilisateur est hors-ligne   Elwray 

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Posté 19 avril 2012 - 15:44

Je confirme Windstruck c'est bien pourri ;) Déjà c'est pas drôle quand ça doit l'être et ça verse dans le pathos puissance 1000 par rapport à My Sassy girl (pour moi c'était plutôt bien dosé dans celui-ci). Et l'acteur principal est beaucoup moins bon que celui de MSG.
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#569 L'utilisateur est hors-ligne   roboris45 

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Posté 19 avril 2012 - 18:14

Houlà, j'ai bien fait de pas le prendre (18e en bac en occaz !)

Merci ;) !
PSYSHOOT --> http://psyshoot.canalblog.com/
SEX SHOP WONDERLAND (BD - sortie 2014) --> http://sexshopwland.canalblog.com/

#570 L'utilisateur est hors-ligne   Bomaz 

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Posté 22 avril 2012 - 00:34

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Crying fist (2005)
Un film sur la boxe qui suit deux "victimes" de la vie (un ancien champion de boxe à la rue, et un jeune violent emprisonné). Chacun va trouver à travers la boxe le chemin vers une paix intérieure et lien des les autres.

Un très beau film, il est vrai porté par ses deux superbes interprêtes principaux. Ce envoie visuellement son pâté (à base de surprises dans ta gueule), la photo est superbe, les matchs sont juste à couper le souffle (notrament une partie du dernier, sans musique, super intimidant.
Bref, une jolie claque comme seule la corée peut en fournir.
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