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Le cinéma coréen - Seoul powa


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912 réponses sur ce sujet

#561 dj fest

dj fest

    J'ai plus de vie sociale

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Posté 10 April 2012 - 08:21 AM

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The Man from Nowhere - Lee Jeong-Beom

Sur la base d'une intrigue extrêmement sombre (il est tout de même question de trafic d'organes sur des enfants) et mélodramatique (la relation tout en pudeur entre le fameux mec venu de nulle part et une petite fille), Lee Jeong-Beom construit un véritable crescendo de violence et d'émotion, qui prend son temps pour installer l'intrigue et les protagonistes mais en garde sous le coude pour une dernière demi-heure explosive.

La réal est super efficace, avec quelques idées brillantes (le plan du mec qui passe à travers une fenêtre) et le montage progresse en même temps que l'intrigue : au départ carrément elliptique puis extrêmement nerveux lors des scènes de stomb', il devient de plus en plus aéré au fur et à mesure que se dévoile la vraie nature du héros, qui se révèle être bien plus que le bogoss mutique à la mèche rebelle qu'il semble être de prime abord. Son face à face avec le bad guy au couteau est à ce titre carrément jouissif : on sent monter chez ce dernier une véritable facination pour le héros qui ne passe que par des regards (je sais pas qui est l'acteur mais il a une vraie gueule de cinéma), jusqu'à ce qu'ils puissent enfin se mesurer l'un à l'autre dans un duel final qui envoie méchamment le bois.

Au final voilà donc un polar généreux et efficace, typiquement coréen dans son mélange des genres, à conseiller aux sadiques ayant un coeur.

8/10
Mourir, c'est pour les idiots.

Charlie Sheen

#562 Dr_Gonzo

Dr_Gonzo

    JarJar

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Posté 10 April 2012 - 09:32 AM

Clair que le face à face entre les 2 est vraiment intéressant, j'ai bien aimé aussi les 2 frères bad guy. Bizarrement je ne pensais pas être touché par la relation entre le héro et la petite fille, on frôle la guimauve sur la fin, pourtant sa a fonctionné (pour moi en tout cas). J'ai même préféré ce film moins connu à the murderer et I saw the devil (qui restent très bon hein B) ).

La sous intrigue est plutot pas mal et rend les bad guy encore plus détestables. Bref une petite bombe ce film.

J'espère qu'on aura droit a d'autres bombes coréennes cette année.

#563 dj fest

dj fest

    J'ai plus de vie sociale

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Posté 10 April 2012 - 09:45 AM

J'espère qu'on aura droit a d'autres bombes coréennes cette année.

C'est bien parti. :mrgreen:
Mourir, c'est pour les idiots.

Charlie Sheen

#564 Bomaz

Bomaz

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Posté 15 April 2012 - 09:49 AM

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Sseo Ni - Sunny - 2011

Aaaahhh .... c'est frais, revigorant, et ça fait un bien fou ce film. Quelque part entre "3 Idiots", "les copains d'abord" et "Mes meilleures amies", le film enchaine les situations (les nombreux hommages à la Boom notament), les gags, les moments un peu plus intimes et les destins parallèles de ces 7 femmes, amies au colège/lycée, et qui se retrouvent quelques 10 ans plus tard par un heureux hasard.
Les cast est juste frais au possible, l'alchimie passe du feu de dieu, et en plus c'est très bien foutu (la scène d'émeute).
Bref, une très jolie découverte, à mater un soir de déprime.
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#565 roboris45

roboris45

    GO du club Mad

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Posté 19 April 2012 - 14:14 PM

Quelqu'un a t'il vu WINDSTRUCK (la "suite" de My Sassy girl -ma rom com préféré avec Fou d'Irène- avec la même actrice) et me dire si c'est du même niveau ?
PSYSHOOT --> http://psyshoot.canalblog.com/
SEX SHOP WONDERLAND (BD - sortie 2014) --> http://sexshopwland.canalblog.com/

#566 Mark Chopper

Mark Chopper

    Wookie

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Posté 19 April 2012 - 14:23 PM

C'est loin d'être du même niveau : la deuxième heure est notamment lamentable, en passant de la rom com au film fantastique de façon ridicule.

Reste sur ta bonne impression.

#567 Scalp

Scalp

    Booby Lapointe

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Posté 19 April 2012 - 14:35 PM

C'est tout nase Windstruck

#568 Elwray

Elwray

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Posté 19 April 2012 - 14:44 PM

Je confirme Windstruck c'est bien pourri ;) Déjà c'est pas drôle quand ça doit l'être et ça verse dans le pathos puissance 1000 par rapport à My Sassy girl (pour moi c'était plutôt bien dosé dans celui-ci). Et l'acteur principal est beaucoup moins bon que celui de MSG.

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Ecoute ton ami Billy Zane, il est réglo lui, il essaye de te sortir d'un mauvais pas

#569 roboris45

roboris45

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Posté 19 April 2012 - 17:14 PM

Houlà, j'ai bien fait de pas le prendre (18e en bac en occaz !)

Merci ;) !
PSYSHOOT --> http://psyshoot.canalblog.com/
SEX SHOP WONDERLAND (BD - sortie 2014) --> http://sexshopwland.canalblog.com/

#570 Bomaz

Bomaz

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Posté 21 April 2012 - 23:34 PM

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Crying fist (2005)
Un film sur la boxe qui suit deux "victimes" de la vie (un ancien champion de boxe à la rue, et un jeune violent emprisonné). Chacun va trouver à travers la boxe le chemin vers une paix intérieure et lien des les autres.

Un très beau film, il est vrai porté par ses deux superbes interprêtes principaux. Ce envoie visuellement son pâté (à base de surprises dans ta gueule), la photo est superbe, les matchs sont juste à couper le souffle (notrament une partie du dernier, sans musique, super intimidant.
Bref, une jolie claque comme seule la corée peut en fournir.
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#571 JLP

JLP

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Posté 22 April 2012 - 15:53 PM

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Crying fist (2005)
Un film sur la boxe qui suit deux "victimes" de la vie (un ancien champion de boxe à la rue, et un jeune violent emprisonné). Chacun va trouver à travers la boxe le chemin vers une paix intérieure et lien des les autres.

Un très beau film, il est vrai porté par ses deux superbes interprêtes principaux. Ce envoie visuellement son pâté (à base de surprises dans ta gueule), la photo est superbe, les matchs sont juste à couper le souffle (notrament une partie du dernier, sans musique, super intimidant.
Bref, une jolie claque comme seule la corée peut en fournir.


Une petite note, comme ça, tranquille, histoire de situer?

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#572 OrsonZ

OrsonZ

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Posté 22 April 2012 - 15:58 PM

C'est mieux un avis qu'une note, AMHA.

-_-

(et par pitié, arrêtez de quoter le message qui vous précède. Primo, on voit très bien que vous répondez au message précédent. Deuxio, ça alourdit la page)

EDIT: bon là ok, nouvelle page, mais attention, hein...bon...

Il faudra du temps qu'il faudra, mais à la fin il peut être très, très mal

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#573 JLP

JLP

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Posté 22 April 2012 - 16:15 PM

C'est mieux un avis qu'une note, AMHA.


Ah merde, j'ai encore quoté :sweat:

Une note c'est mieux qu'un avis, amha
(je ne lis pas vos posts, j'ai pas que ça à foutre)

nan mais je déconne, hein...

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#574 Bomaz

Bomaz

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Posté 22 April 2012 - 16:37 PM

A chaud au déboté du cul : 5/6.
Bisoux :)
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#575 JLP

JLP

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Posté 22 April 2012 - 17:15 PM

Merci :)
Je vais essayer de me zieuter ça.

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#576 Evil Seb

Evil Seb

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Posté 23 April 2012 - 08:12 AM

Pour contrebalancer un peu sur THE UNJUST, je serais moins sévère que Mark même si le film à de gros défauts.


Polar. Coréen. Les deux mots les plus à la mode en cette année 2011. Après Kim Jee woon et Na Hong jin, c’est au tour de Ryoo Seung wan de se lancer dans le grand bain, bien qu’il ait déjà souvent, dans le passé, trempé sa caméra dans le sang du polar avec notamment Die Bad ! et No Blood No Tears, mais toujours avec sa touche personnelle et son style propre. Cette fois, il change quelque peu son fusil d’épaule et emprunte, pour la peine, le scénariste de I Saw The Devil, Park Hoon jung, afin de donner plus de corps et un côté plus "sérieux" à son histoire. Avec The Unjust, Ryoo fait passer son cinéma dans l’âge adulte en signant une histoire plus noire, plus politique, plus sinueuse. Bref, on sent, qu’avec ce métrage, il avait envie de réaliser ce qu’on appelle notoirement un grand film. Et il y parvient. Enfin... presque car malgré d’énormes qualités, The Unjust se classe toutefois un (voir plusieurs) cran en-dessous de ses deux prédécesseurs. La faute à un scénario un peu alambiqué, un choix de casting étrange et une mise en scène moins immersive et un peu trop « standard ».

Une fois de plus, Ryoo Seung wan offre un des rôles principaux à son frère Ryoo Seung Beom qui, s’il est très crédible dans le registre de la comédie et de la baston, l’est un peu moins dans la peau d’un juge d’instruction. Plus proche, dans son interprétation, d’un étudiant en seconde année de droit, le frangin sonne faux dans les relations avec ses collègues. Face à lui, on retrouve l’excellent Jeong-min Hwang qui, avec son rôle de flic hard boiled et magouilleur, vampirise littéralement l’écran. Les deux hommes vont se livrer un étrange face à face et se retrouver impliqués dans une histoire de meurtre, de complot politique et judiciaire à laquelle viennent se mêler un entrepreneur en bâtiment véreux, des yakuzas et des histoires familiales compliquées. De quoi complexifier une intrigue qui, sur papier, l’était déjà pas mal.

Le début du film est un véritable tourbillon d’informations dans lequel on nous présente une myriade de personnages et les relations qu’ils entretiennent les uns avec les autres. Pendant la première heure, le spectateur paumé tente de jongler avec les personnages, leurs grades, leurs relations, leurs noms et leur implication dans cette affaire. Enfin, dans la deuxième partie, les liens deviennent plus clairs et l’histoire peut enfin prendre son envol en déroulant son scénario retors et à tiroirs. Dans cette histoire, tout le monde a les mains sales et personne ne s’en cache. Ryoo dépeint un milieu affairiste, corrompu dans lequel tout le monde possède des informations compromettantes sur tout le monde. Celui qui s’en tirera le mieux est celui qui saura au mieux utiliser ces informations. S’ensuit une énorme lutte d’influence entre deux organismes raides et statiques : la police et le pouvoir judiciaire symbolisé par ce jeune procureur aux dents longues et ce flic n’hésitant pas à fricoter avec le pègre locale pour arriver à ses fins. Et les meurtres dans tout cela ? Et bien ils passent au second plan au profit de la lutte que se livrent les divers protagonistes. Chose étrange et parfois déstabilisante pour un public non-averti, Ryoo distille quelques scènes de pure comédie sensées faire respirer les spectateurs et alléger le propos. Reste que celles-ci sont mal intégrées et coupent souvent la tension instaurée par les échanges musclés entre les différents personnages. Sur ce coup-là, le réalisateur manque complètement la cible.

C’est dans la dernière demi-heure que The Unjust prend vraiment son envol avec la résolution de plusieurs enjeux annexes à l’intrigue principale, combinée à la chute personnelle des deux héros qui n’hésitent pas à s’abaisser à pratiquer des manœuvres de plus en plus limites afin de s’élever hiérarchiquement. La fin justifie les moyens semble-t-il. Pendant ce temps là, le suspect, un pauvre petit truand choisi parmi un tas de petites frappes, trinque et sert de punching ball aux deux parties plus soucieuses de mettre des bâtons dans les roues de la partie adverse que de résoudre véritablement l’affaire. Il faudra attendre la révélation finale assez inattendue et bien amenée pour se rendre compte de toute l’inutilité de ce déploiement d’énergie et de bassesse. Car ce que veut montrer The Unjust, ce n’est pas la manière de résoudre une enquête en arrêtant le vrai coupable, mais la meilleure façon de boucler un dossier afin de se faire mousser et d’en tirer une petite gloriole personnelle. Sur le fond, les intentions sont louables. Pour ce qui est de la forme, le constat est tout autre. Ryoo semble souvent dépassé par son sujet et moins à l’aise que d’habitude derrière sa caméra, moins virtuose, moins virevoltant comme si le film, une typique œuvre de scénariste, était trop lourd à porter pour ses épaules.

Comme souvent en Corée du Sud, esthétiquement il n’y a absolument rien à redire : propre, magnifiquement éclairé et très bien mis en scène, le métrage peine toutefois à trouver la touche de son cinéaste. Il manque l’intensité dramatique aussi, la tension ne s’installe jamais vraiment empêchant le film de vraiment décoller. Reste un bon polar mais au vu du sujet et du réalisateur aux commandes, on est en droit d’en attendre un peu plus de ce The Unjust...

3.5/6

Quand j'aurais le temps je vous parlerais de HINDSIGHT, excellent mélopolar signé par le réal de IL MARE.
Andrew Clark : Why do you have to insult everybody?
John Bender: I'm being honest, asshole. I would expect you to know the difference.

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#577 Scalp

Scalp

    Booby Lapointe

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Posté 23 April 2012 - 17:42 PM

Pour encore plus contrebalancer.

The Unjust Ryoo Seung-wan - 2010

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C'est beau de voir un cinéaste qu'on aime bien grandir, Ryoo Seung-wan n'a pas l'aura de ses glorieux compatriotes ( et oue pas de Cannes pour lui ) mais il est entrain de se forger une belle petite filmo et dire qu'après son second film No Blood No Tears il avait été comparé à tort à ce médiocre Guy Ritchie, il a ensuite fait un sympathique film de boxe ( quoiqu'un peu longuet ), un excellent film d'action ( City of Violence ), une comédie d'action sympa ( Arahan ) et une comédie d'action pas sympa ( Crazy Lee ), ici il s'essaye au polar ultra sérieux et bien sombre, on sent qu'il est ambitieux et il réussit avec brio, on sait qu'il est capable d'en faire des tonnes en réal ici il a compris que le sujet demandait une réal sobre.

Le script est une belle petite pépite, alors j'ai lu que c'était alambiqué et chaud à comprendre dans la première heure, faut ptet pas abuser, la complexité du film entre guillemet c'est qu'il y a 2 storylines qui se croisent avec plein de personnage, la première c'est un flic ( un peu ripoux ) qui court après sa promotion et pour y arriver on lui propose de fabriquer un coupable pour un tueur en série ( le vrai coupable ? étant abattu froidement dès la première minute du film ) et pour ça il va donc utiliser des méthodes qu'on enseigne pas à l'école de police, la seconde storyline c'est un procureur un peu véreux ( il a des connections avec le milieu ) et arriviste qui est pote avec un mafieux ( mafieux concurrent d'un autre mafieux qui va faire avancer l'intrigue ), bon c'est un peu le bordel à expliquer mais à l'écran c'est bien raconter et quand les 2 storylines vont vraiment se rencontrer ( en gros après une heure de film ) on assiste à un drôle de jeu où tout le monde à des dossiers compromettant sur tout le monde, le film prend un coté assez jouissif vu qu'on ne peut pas deviner où ça va s'arrêter, la fin est sans concession et bien sombre, ici pas de moral bien pensante.

Rarement un film tournant autour d'une enquête sur un tueur en série aura été aussi original, l'enquête bein c'est torché en 5 minutes, le coupable ? on s'en fout si il est coupable ou pas, l'important c'est d'avoir un gars à foutre en prison.
Le film est une vrai plongé dans les arcanes de la police et de la justice où tout les coups sont permis pour arriver à ses fins et où les rapports de force ne sont jamais définitif.
Un tel sujet aurait put être complétement foiré sans une narration exemplaire, ainsi ici malgré la somme d'information à assimiler, jamais on est perdu, on comprend toujours ce qui se trame et chaque personnage est utile à l'avancé du récit ( ça se perd pas en digression inutile ) et pour une fois les 2h sont essentiel et ce que j'ai le plus aimé dans le film c'est la perception que l'on se fait des personnages, chaque décision prise nous fait revoir notre jugement ainsi les 2 perso principaux sont tour à tour : attachant, détestable, pathétique, menaçant.

La réal comme je l'ai dit est assez sobre, c'est filmé dans un très beau scope qui met bien en avant cette ville vertigineuse, là où à HK on a un coté étouffant ici on a vraiment un coté vertigineux avec ces hommes perdu au milieu des immenses building ( on voit vraiment que le réal a bossé ses cadres en s'amusant beaucoup à isoler ses persos en jouant beaucoup sur la profondeur de champ ), on pourra ptet seulement regretté que les passages clés du film ne soit pas plus marquant ( enfin la fin est très réussit quand même avec la mort d'un des persos ), j'avais vu un film coréen qui fasse penser à du Lumet, maintenant c'est fait.
Comme c'est la norme en Corée, la photo est somptueuse ( très belle scène nocturne ).

Ryu Seung-beom ( le frère du réal ) prouve ici qu'il a vraiment une grande palette de jeu après souvent avoir jouer les débiles il a passé à la vitesse supérieur avec No Mercy où il interprétait un tueur sans pitié, ici il est parfait en procureur arriviste toujours sûr de lui, HWANG Jeong-min qui joue le flic ripoux est carrément charismatique et il prouve que le réservoir d'acteur de talent coréen est immense, le reste du cast c'est des têtes plus ou moins connu et ça fait le job.

Un film original absolument pas comparable avec les autres polar coréen par contre outre Lumet on pense un peu au méconnu City Hall et même à Ellroy, c'est dense et intéressant, non vraiment un bon petit polar.

4,5/6



#578 Mark Chopper

Mark Chopper

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Posté 23 April 2012 - 19:21 PM

Nan mais Ellroy, carrément...

Chez Ellroy c'est dense, mais jamais brouillon et chiant.

D'accord pour le côté américain 70's, mais sans la maîtrise ! Et Ryu Seung-beom, jamais je ne l'ai trouvé crédible.

Enfin bon, les goûts et les couleurs... J'ai jamais caché que ce cinéaste, Crying Fist mis à part, me semblait surestimé.

#579 Bomaz

Bomaz

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Posté 10 May 2012 - 20:31 PM

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Going by the book
Un officier de police très pointilleux sur le réglement est choisi pour incarner le voleur dans un entrainement à taille reelle visant à redorer le blason de la police et à enrayer une vague de braquage. Mais le policier veut bien faire son boulot quoiqu'il en soit.

Une excellent comédie policière, qui décortique un braquage de A à Z, qui joue avec une très bonne caractérisation des personnages, aidée par de très bons acteurs. On ne se fait pas chier une minute, et on suit avec attention et beaucoup d'intérêt les péripéties de ce pauvre bougre très intelligent qui veut bien faire.
un bon 4,5/6
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#580 Bomaz

Bomaz

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Posté 13 May 2012 - 15:09 PM

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A bloody Aria (2006)
Mouaip, voilà ce que le ciné coréen n'a pas de meilleurs à offrir. Ca bouffe au ratelier OldBoy et autres films de vendetta.
Alors certes, l'image est joli, les fights avec le lycéen sont vraiment excellents et les acteurs tirent bien leu épingle du jeu, mais c'est tout ce qu'il y a de positif. C'est parfois musicalisé comme du plus belle la vie, on ne voit pas où ça va (ça qu'on ait vraiment envie de savoir où ça va en plus). Ca use d'ultra violence pour un propos lourdaud et au final inintéréssant.
Bref, pas mémorable.
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