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V-Cinema en force


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70 réponses sur ce sujet

#41 Muzan - 0

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    Leprechaun

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Posté 26 October 2010 - 12:33 PM


Surpris je suis. The Machine Girl vient d'apparaître sur les plannings de sortie vidéo. Le film est prévu pour le 18 janvier 2011 en DVD et Blu-Ray chez Aventi.


Ils annoncent carrément un collector 2 DVD chez Amazon! :blink:
Bon, ben achat obligatoire pour mezigue.


Vous avez un lien ???

#42 fanatic

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    Faut que j'aille dormir

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Posté 11 December 2010 - 21:12 PM

Le film Vampire girl Vs Frankenstein girl sortira chez nous en dvd et blu-ray le 15 mars 2011.

http://www.youtube.com/watch?v=tVUhFQx3Ezo

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#43 Dorothea

Dorothea

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Posté 14 May 2011 - 17:19 PM

Ruuju (Rouge) de Shinsuke Inoue

C'est un film avec Yûko Fujimori et donc un film avec Yûko Fujimori se doit d'être vue même quand le film (et je ne parle pas de celui la) est pourrie, après que ce soit fait par Shinsuke Inoue on s'en moque, mais un film avec Yûko Fujimori c'est bien même quand c'est nul ^^! Le film propose un pitch assez simple, une femme perd tout ce qu'elle dans sa vie avec l'assassinat de son mari et compte se venger de ceux qui ont fait ça. Le film pouvait s'intéresser auniquement à l'héroine et en faite il part dans un sens bien différent en s'intéressant à plusieurs personnages dont le couple que forme Yûko Fujimori avec une autre femme ma foi tout aussi belle. Le rythme du long métrage est vraiment pas mal et on ne peut pas s'ennuyer ou c'est qu'on est sérieusement blasé par le cinéma qu'il vienne du Japon ou bien d'un autre pays. Ici en tout cas la durée est parfaite comme le rythme et l'approche du réalisateur sur l'histoire est assez original pour ne pas que ce soit du déjà vue tout au long de la pellicule. Les différents personnages (que ce soit les femmes ou la jeune personne) ont un parcours assez spécial et surtout sont assez intéressant pour qu'on soit fasciner en quelque sorte par leur histoire et surtout l'évolution qu'elle prend. Outre ça le réalisateur et scénariste évite de nombreux cliché sur la relation amoureuse qu'entretienne les deux femmes même si on évite pas une scène de sexe entre elles n'ont pas lourdingue comme souvent ou bien fait des clichés les plus immondes, mais d'une longueur qui montre bien que ce que vise le réalisateur c'est l'attrait des spectateurs férues de ce genre de séquence. Bon après c'est assez bien mit en valeur et ma foi les deux jeunes femmes sont magnifiques donc ça passe tout seul. En tout cas les femmes sont aux centres de ce récit et bien qu'on sente une certaine folie chez notre héroine, on comprend parfaitement ce qu'elle fait et on ne peut la juger, et au passage on flippe bien pour les Yakuzas du récit ^^. La mise en scène en tout cas est parfaite et donne au tout un aura particulier, pas vieillot mais très différent des productions actuels et la musique est fort sympathique! Bref c'est une réussite à mon sens et je recommande vivement qu'il soit vue par les fans du genre comme pour les autres. 5/6.
"That which is imagined needs never be lost." Clive Barker, Weaveworld
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#44 fanatic

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Posté 21 September 2011 - 09:19 AM

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Trailer de Robogeisha
La voix-off est à chier, y'a des SFX numériques douteux voire nazes, mais pour le reste ça donne envie.
"FRIED SHRIMP"
"HANDICAP GUN" :mrgreen:

Sortie prévue en DVD et Blu-ray pour le 1er décembre.
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#45 fanatic

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Posté 31 October 2011 - 10:09 AM

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#46 Evil Seb

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Posté 01 November 2011 - 08:31 AM

ROBOGEISHA C'est quand même pas mal décevant. Pourtant je suis gros gros fan d'Iguchi mais tous les meilleurs passages sont dans la bande annonce. D'ailleurs pour continuer sur Iguchi son Tomie est pas folichon non plus. Ça débute comme un dorama classique et chiant avant de prendre un peu de folie et de nawak made in Sushi Typhoon en grande partie grâce aux sfx dément de Nishimura.

Semblerait qu'il ait un petit coup de mou le père Iguchi.
Andrew Clark : Why do you have to insult everybody?
John Bender: I'm being honest, asshole. I would expect you to know the difference.

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#47 Dorothea

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Posté 02 November 2011 - 02:48 AM

Je trouve que l'approche est intéressante pour Tomie, après il y a vraiment des libertés avec le récit, mais dans l'ensemble c'est quand même pas mal, pour ce qui de Robogeisha, je suis d'accord avec toi, c'est assez décevant et fait un peu redite avec les autres films de la boite de production ce qui en soit est assez dommage!
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#48 dreef

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Posté 25 November 2011 - 17:36 PM

Geisha Vs. Ninjas aka Geisha Assassin (2008 - Gô Ohara)


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Par manque de moyens ou réelle volonté de proposer quelque chose de différent, cette petite production ultra fauchée se distingue des Iguchi/Nishimura par l'absence de gore, ce qui aurait pu apporter un peu de fraîcheur dans le Z nippon si le film n'était pas aussi mal branlé. Ohara n'a rien d'autre à offrir que des combats câblés au sabre et aux poings entre acteurs qui ne savent pas se battre (dont l'idol Nao Nagasawa) et que la mise en scène mollassonne du niveau d'un vulgaire toku est infoutue de mettre en valeur ou de dynamiser (n'est pas Kitamura qui veut). Pire, toutes les séquences de nuit, soit la moitié du métrage, sont sous-éclairées histoire de cacher la misère. Ce n'est bien sûr pas le scénario qui relève le niveau (une geisha qui manie le katana cherche à venger la mort de son père), d'autant que la narration est basique et redondante, l'héroïne affrontant une galerie d'ennemis (ninjas, moine guerrier, amazone et autres démons) jusqu'au boss final, le tout entrecoupé de ballades en forêt d'un ennui indescriptible. Une grosse purge.
24 hours in a day, 24 beers in a case. Coincidence?

Bonnasse au cast, daubasse au cut.

#49 Dorothea

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Posté 20 January 2012 - 23:01 PM

Erotibot de Naoyuki Tomomatsu
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Vu il y a quelques temps et j'attendais le film principalement pour l'actrice Maria Ozawa (une des muses inspiratrices qui m'a donnée envie de devenir models à mon tour) et ma fois ce fut marrant et sexy bien qu'assez classique dans le fond comme la forme. L'histoire est donc classique, mais vu qu'elle raconte un complot entre membres de famille, moi ça me va vu que c'est toujours plaisant de voir des personnages comploter les uns envers les autres, mêmes quand c'est fait de façon particulière je dois le reconnaître. Ici on a droit à un récit d'amour entre une héroïne assez quelconque physiquement, mais qui touche le coeur artificiel d'une machine et ma fois c'est assez surprenant dans la manière d'aborder la chose. Je m'attendais à une approche soit proche d'un drama avec un côté intimiste, ou bien que ce soit proche du V-Cinema avec un côté trash, pas violent. Ici j'ai eu l'impression d'avoir un film proche d'une production occidentale avec un côté posé et ou l'histoire prend le temps développer le background des personnages sans que cela ne soit guimauve comme vous dites en France. Après le film est toujours aussi marrant et le scénario est quand même prétexte à des scènes de sexe avec la belle Maria Ozawa (qui joue la méchante du récit) ou bien l'héroïne principale du récit, bon la qualité oscille entre le classique et donc peut intéressant et le virtuose à mon sens car très proche des anciens roman porno de l'ère Nikkatsu. Bref j'aime bien!

Le film a un rythme assez bancal vu que par moment on se demande si le film n'aurait pas dut être expurgé de certaines idées pour un autre récit. Cette oeuvre part dans tous les sens (même au niveau des combats aux sabres) et on se retrouve avec une oeuvre proche des productions Sushi Typhoon que nous avons depuis quelques années. D'ailleurs si je devais critiquer une chose dans ce film justement, c'est la touche Sushi Typhoon (ce n'est pas une de leur production) qui fait qu'on a l'impression à de nombreuses reprises d'avoir un produit sans personnalité malheureusement. Après je ne demandais pas non plus un film d'auteur avec des retournements de situation incroyables et j'en passe, mais un minimum en quelque sorte. Ici ça manque de folie ce qui en soit est étrange quand on voit l'oeuvre qui ne manque pas de folie justement. Le problème étant que c'est de la folie qui est classique... oui je sais vous avez du mal à me comprendre, mais c'est normal, moi aussi ^^. L'oeuvre en tout cas propose de tout, des combats marrants ou sanglants, des scènes érotiques, des scènes intimistes entre les personnages, du comique de situation et au final on ne s'ennuie pas une seconde, même quand le rythme devient assez plat en soit. Bon après je reviens momentanément sur certaines scènes, en dehors de l'aspect comique, il y a quand même des aspects malsains par moment qui peuvent choquer en soit.

Pour conclure, je conseillerai l'oeuvre pour les fans du genre, pour ceux qui veulent rigoler ou qui veulent voir l'actrice Maria Ozawa en dehors du domaine pornographique du cinéma. Moi en attendant je lui donne la note de 4/6 et j'attends avec impatiente la prochaine oeuvre dans laquelle elle jouera, une version Japonaise de Species (oui le film avec la jolie Natasha Henstridge.) dont la bande annonce est disponible sur internet, ainsi que l'affiche que voici:
http://img15.hosting...vieposter01.jpg
"That which is imagined needs never be lost." Clive Barker, Weaveworld
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#50 Mark Chopper

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Posté 07 March 2012 - 18:21 PM

Tokyo Species, de Nozomu Kasagi (2012)



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L'histoire : Brimée par ses camarades, une lycéenne met fin à ses jours. Une entité extraterrestre prend alors possession de son corps : ainsi ressuscitée, la lycéenne multiplie les expériences sexuelles dans le but de se reproduire, expériences qui se concluent toujours par la mort de ses partenaires...

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Le cahier des charges : une ex-superstar du X de 26 ans dans un rôle de lycéenne courte vêtue, prête à montrer ses charmes.
Mais pas trop quand même... Vous voulez un scénario ? Passez votre chemin.


Celui qui a été adolescent dans les années 1990 se souvient peut-être de La Mutante de Roger Donaldson, sympathique série B qui voyait la belle Natasha Henstridge croiser la route de différents acteurs oscarisés. Ce film nous contait l'histoire d'une jeune extraterrestre soucieuse de se reproduire et nous permettait, ainsi, d'admirer l'irréprochable plastique de l'actrice, le plus souvent nue, dans de nombreuses scènes érotiques. Ce film de Nozomu Kasagi en reprend la trame mais, malgré sa courte durée (1h10), n'a rien d'un plaisir coupable, contrairement à son prédécesseur.

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Le seul plan correctement composé.


Le sous-texte social à peine effleuré, sur le suicide des lycéens en proie à des persécutions, n'est rien de plus qu'un prétexte pour filmer : 1) des scènes de sexe bien rares et trop sages avec des acteurs très habillés 2) des plans gores numériques gentillets 3) des poursuites mollassones entre l'extraterrestre et ses poursuivantes. En conclusion, un film on ne peut plus dispensable, mal réalisé et photographié, qui ne vaut que pour la plastique de Maria Ozawa... plastique que l'on peut admirer dans de meilleures conditions sur d'autres sites.

Note : 1/6



#51 Mark Chopper

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Posté 09 April 2012 - 16:04 PM

Chanbara Striptease, de Akira Hirose (2008)

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L'histoire : Lili, une jeune étudiante, apprend le maniement du sabre avec sa grand-mère. Le jour de ses vingt ans, cette dernière lui confie une nuisette ancestrale et Lili se retrouve projetée dans le passé, trois siècles plus tôt. Elle va devoir sauver un village de l'oppression d'une certaine Lady Okinu qui, comme elle, tire son pouvoir de sa poitrine...

"Blades, Babes & Boobs" ("Des sabres, des jolies filles et des nichons") : tel est le programme promis par l'affiche anglaise de ce Chanbara Striptease. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce film tient sa promesse, puisqu'il se résume à des combats de sabres entre deux femmes assez séduisantes qui ne manquent jamais de dévoiler leurs attributs mammaires.

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Un cahier des charges à base de boobs ? Check !


Difficile, pour autant, de lui pardonner tous ses défauts : une interprétation digne d'un épisode des Power Rangers, des actrices aussi peu à l'aise avec un sabre que moi avec un livre de cuisine, une mise en scène lamentable, une esthétique vidéo dégueulasse et un rythme fort mal géré, malgré une courte durée de soixante-six minutes. Allez : un point par poitrine.

Pour une fois que l'affiche d'un film ne triche pas sur la marchandise...

Note : 2/6



#52 Mark Chopper

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Posté 18 April 2012 - 08:50 AM

Chanbara Beauty, de Yohei Fukuda (2008)

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L'histoire : Suite aux expériences d'un scientifique fou, le monde est infesté de zombies. Deux jeunes femmes, aussi dangereuses que courtes vêtues, s'emploient à les décimer...

Comme il est loin le temps de la grandeur du cinéma d'exploitation japonais ! Elle s'appelait Scorpion, Sex & Fury, Female Yakuza Tale, Les Menottes rouges... Des films jouissifs, inventifs et surtout d'une grande beauté formelle. Depuis la chute des grands studios, à la fin des années 1970, et le début de cette crise dont le cinéma nippon ne s'est jamais vraiment remis, il faut se tourner vers le v cinema, le marché de la vidéo, pour obtenir sa ration de produits déviants. Budget minable, esthétique dégueulasse, très peu d'idées mais des jolies filles : mis à part Versus, quelques productions Sushi Typhoon comme The Machine Girl, ou des films joyeusement crétins et généreux comme Big Tits Zombie et Fashion Hell, quelle misère !

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Ne pas se laisser berner par quelques plans cool : ce film est une merde.


J'ai bien souffert devant Chanbara Beauty. Bien entendu, je m'attendais à une photographie immonde, mais pas à ce point. Les quatre-vingt premières minutes de ce long-métrage sont insupportables : difficile d'y voir quoi que ce soit au cours des scènes nocturnes et les scènes diurnes affichent une teinte verdâtre proche de la vomissure. Les acteurs sont nullissimes, les combats aux sabres illisibles du fait d'effets spéciaux ringards et d'un montage ultra-cut et j'ai bien failli arrêter avant la fin lorsque j'ai subi une scène copiée sur Kill Bill (copier un copieur : une définition possible de la loose). Alors bien sûr, l'actrice principale, qui ne quitte jamais son bikini, est bien mignonne. Un film tellement minable qu'il me ferait presque revoir Chanbara Striptease à la hausse. Presque.

Note : 0/6



#53 Dorothea

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Posté 21 June 2012 - 02:20 AM

Tokyo Species de Nozomu Kasagi
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Je suis mitigée sur le film. En effet je l'attendais principalement pour Maria Ozawa je l'avoue, et de ce côté l'actrice était fabuleuse, mais de l'autre je trouve le film par moment assez ennuyeux. Le film n'est en rien un remake de la version originale, en effet ici pas d'histoire d'Alien, de traque par une équipe de chercheur et j'en passe. C'est très simple, le film débute par un suicide, celui du personnage de Maria Ozawa. On se demande pourquoi et les réponses arriveront bien plus tard, dans le final (d'ailleurs le final est typique des ghost movie dans la forme) mais aussi indirectement via un indice et une phrase d'une des futures victimes de la species. Ici on ne connaît pas vraiment l'origine de la créature même si on le devine très vite une fois le hunter dans le récit. La première chose qui m'a fait plaisir dans le récit, c'est en ce qui concerne l'implication de Maria Ozawa, elle n'est pas utilisé uniquement pour son physique comme on pouvait le redouter avec un tel rôle (elle apparaît nue quand elle couche avec la première victime et encore, sinon on voit ses fesses vers le final avant qu'elle ne tue une de ses bourreaux.) Ici son rôle est assez simple, elle chasse, ne parle jamais et j'ai envie de dire ce n'est pas plus mal vu que ça donne un côté bien plus malsain de la créature. Ici elle fait des victimes, pour la plupart elles sont stupides et assez perverses, je pense par exemple à la réaction du professeur et du policier. Le film enchaîne les morts, c'est peu gore bien que du sang coule on peut le dire, les morts sont assez simples et peu élaborés mais ce n'est pas grave en soit, même si la mort du puceau est marrante.
Le plus intéressant en faite dans le film est la relation entre les personnages. Je l'ai dit, Maria Ozawa est charismatique au possible, sexy et redoutable, son personnage est vraiment troublant et le final ou on découvre qu'elle n'est q'une victime est vraiment troublant et très triste, même si clairement d'actualité au Japon malheureusement. La meilleure amie est touchante et c'est un vecteur important du récit, j'aime bien en tout cas sa manière de rechercher son amie, c'est typique des oeuvres du même type, vu que le réalisateur utilise des codes du teen movie avec facilité pour raconter son histoire. La tueuse elle est pas mal bien qu'un peu cliché et les combats sont certes peu impressionnants, mais elle fait son travail et on n'en demande pas plus. L'oeuvre est intéressante par sa mise en scène assez sobre, mais bon ce n'est pas exceptionnel, c'est assez court (une petite heure) et le plus intéressant en faite reste les bonus du dvd (l'interview de Maria Ozawa, le Making-Of) qui nous montre un tournage assez marrant en soit avec des anecdotes sympathiques notamment au sujet des oeufs. C'est assez peu certes et vu que j'aime Maria Ozawa, je donne la note de 3/6 et ne le recommande qu'aux fans de l'actrice.

Ce qui est plaisant en tout cas c'est de voir le travail de Maria Ozawa, plus elle fait des films dit "classique" et plus elle s'améliore, il y a un vrai travail de la part de l'actrice, d'ailleurs durant les rencontres avec elle, on voit qu'elle aime participer aux films qu'on lui propose, même si on lui donne des rôles ou elle utilise son physique, ceux-ci sont quand même plus softs et pour la voir dans des rôles qui demande plus de recherche, on peut la voir dans des dramas fort sympathiques d'ailleurs dont je vous ai déjà parlé sur le forum.
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#54 Mark Chopper

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Posté 28 June 2012 - 10:44 AM

Big Tits Zombie, de Takao Nakano (2010)

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L'histoire : Une strip-teaseuse parvient, à l'aide d'un ancien livre d'incantations, à ressusciter les morts. Seules d'autres strip-teaseuses semblent en mesure de mettre fin à cette invasion de zombies...

De toute la vague japonaise de films gores et comiques lancée par les succès conjugués de The Machine Girl et Tokyo Gore Police, Big Tits Zombie reste mon préféré. Je serais tenté de dire qu'il s'agit du moins indigent, tant ces films flirtent avec la médiocrité, que ce soit au niveau de la mise en scène, de la photographie et de l'interprétation : seuls les maquillages, le plus souvent signés Yoshihiro Nishimura, méritent de recevoir des louanges. Un triste constat, tant ces films cartonnent en DVD/BR à l'international, alors que d'autres films, bien plus intéressants, demeurent inédits dans notre contrée. Mais revenons au film qui nous occupe ici : si Big Tits Zombie a ma préférence, ce n'est pas parce qu'il offre de meilleurs maquillages, mais parce qu'il assure son cahier des charges et se révèle foutrement divertissant : à condition de revoir ses exigences à la baisse, bien sûr.

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De jolies japonaises, stars du X à leurs heures perdues, prêtes à exposer leurs charmes ? Yep !


Avec son titre racoleur, son excellente bande-annonce inspirée de la mode grindhouse relancée par le duo Robert Rodriguez / Quentin Tarantino, et l'irrésistible Sora Aoi, superstar du X nippon, en tête d'affiche, le programme annoncé est clair : un film qui ne se prend pas au sérieux, avec des actrices peu farouches et des zombies mal fichus destinés à finir en tripaille. Des scratch apparaissent sur l'image comme dans Planète terreur et Boulevard de la mort, mais la comparaison s'arrête ici, tant le budget s'avère très, très largement inférieur : Big Tits Zombie reste aussi cheap que les films de Noboru Iguchi et Yoshihiro Nishimura, plus encore peut-être : ses charmes résident donc ailleurs. Dans la bonne humeur générale, très contagieuse, et son rythme bien mieux géré que les soi-disants "classiques du genre". On ne s'ennuie pas pendant soixante-quinze minutes de plaisir coupable.

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De la tripaille de strip-teaseuse et des massacres de zombies à la tronçonneuse ? Yep !


Ne vous y trompez pas : je surnote éhontément et ce film n'est réservé qu'aux plus déviants d'entre vous, adeptes d'obscures bisseries. Dans la médiocrité générale du cinéma d'exploitation japonais contemporain, Big Tits Zombie se situe dans le haut du panier. Après tout, on y voit un vagin cracher des flammes...

Spoiler


Note : 4,5/6



#55 fanatic

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Posté 29 June 2012 - 22:38 PM

Helldriver de Yoshihiro Nishimura sortira chez nous le 21 aout 2012.

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Source: fnac
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#56 fanatic

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Posté 03 July 2012 - 10:21 AM

Pour ceux qui ne se sont pas encore procurer les films, le 4 septembre:

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suppléments : 1 Livret de 16 pages par Victor Lopez Rédacteur en Chef du site : EastAsia,fr


Source: zylo
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#57 fanatic

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Posté 11 July 2012 - 22:28 PM

Le coffret Sushi Typhoon ci-dessus sera proposé au tarif de 49€99.

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Le 4 septembre 2012 en dvd et blu-ray.

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Sources: zylo / amazon
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#58 yume

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Posté 12 July 2012 - 00:56 AM

Un coffret intitulé Sushi Typhoon et comprenant 4 films - sur 5 - qui ne sont pas du label, ça le fait je trouve. C'est très pro comme marketing (par contre niveau connaissance du produit, c'est limite)

#59 Illitch Dillinger

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Posté 12 July 2012 - 15:04 PM

Un coffret intitulé Sushi Typhoon et comprenant 4 films - sur 5 - qui ne sont pas du label, ça le fait je trouve. C'est très pro comme marketing (par contre niveau connaissance du produit, c'est limite)


Effectivement, un marketing fort opportuniste pour le coup ! En même temps, ce genre de prod', c'est un peu toujours la même et c'est toujours plus ou moins les mêmes qui les font. D'ailleurs pas sûr qu'ils connaissent le produit comme tu le soulignes. Le consommateur fera-t-il la part des choses... ?

#60 Mark Chopper

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Posté 12 July 2012 - 15:08 PM

Et en attendant, le seul chef-d'oeuvre de Sushi Typhoon reste honteusement inédit : Cold Fish.




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