Je pensais comme toi pour Screenager et Hoodoo mais en fait elles sont juste mal placées (quand tu vois l'enchainement de fou sur OOS, une chanson calme comme Screenager fait mal et pourtant aujourd'hui c'est une de mes préférées toutes chansons de Muse confondues).
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Muse - Black Holes And Revolutions
#91
Posté 10 septembre 2009 - 12:06
Je pensais comme toi pour Screenager et Hoodoo mais en fait elles sont juste mal placées (quand tu vois l'enchainement de fou sur OOS, une chanson calme comme Screenager fait mal et pourtant aujourd'hui c'est une de mes préférées toutes chansons de Muse confondues).
#92
Posté 10 septembre 2009 - 12:16
J'essayerai quand même rien que pour pouvoir en dire du mal

Hey ! Who turned off the lights ?
#93
Posté 10 septembre 2009 - 12:51
Simple oubli pour I belong to you j'adore aussi et sympa le petit passage en français. Par contre pour le live ils ont joués que les titres les plus simple et ouvertements rock du dernier d'après ce que tu dis un peu dommage j'espère qu'il en sera autrement pour la tournée (Bercy complet évidemment vais voir sur ebay si ça s'envole pas trop) en tout cas un concert avec orchestre si c'est bien géré ça peut le faire (encore les yeux qui brillent de celui de Goldfrapp dans cette configuration l'an dernier)... Astroboy masochiste je t'aurais prévenu en tout cas
#94
Posté 10 septembre 2009 - 23:41
Pour le moment la véritable tournée de The Resistance n'a pas débuté, ils sont en promo de l'album et ont avoué qu'ils allaient devoir réfléchir pour jouer certains titres de l'album, donc pas étonnant qu'ils aient joué les plus simples et plus ou moins dans le style des précédents albums.
Perso j'espère vraiment qu'ils joueront souvent I belong to you et Exogenesis (les deux titres les plus complexes) pendant la vraie tournée, je me fais pas de soucis pour le reste ils les joueront, mais j'ai des mauvais souvenirs de la tournée black holes & revelations car ils n'ont quasiment pas joué Exo-politics (une des meilleures de l'album), 3 fois je crois sur des centaines de dates, et le pire c'est qu'ils l'ont complètement loupé en live, Matt avait décalé d'un demi-ton et galérait pour la chanter, et City of delusion -encore une des meilleures - qui avait justement des violons et aussi des trompettes a été peu jouée également (et sans trompette sur pas mal de lives).
Donc vu la complexité des derniers titres sur The Resistance, j'ai peur qu'ils soient joués rarement en live mais j'espère me tromper.
#95
Posté 11 septembre 2009 - 00:25
Un peu pareil que toi dans l'ensemble. J'avais un peu peur d'un album uniquement centré sur le trip rock-orchestral Exogenesis, heureusement on à droit à un genre d'album-somme de tout ce qu'ils ont pu produire dans leur carrière dans la foulée. Ceux qui aiment Muse seront dans leur petits souliers, ceux que leur style pompeux au premier degré énerve vont pas changer d'avis.
Muse fait du Muse, et c'est très bien comme ça.
#96
Posté 11 septembre 2009 - 10:13

Bon, alors...
Comme toujours avec Muse, il y a toujours 1 ou 2 titres qui me plaisent (Uprising et Mk Ultra ici) quand au reste, ben sans réelle surprise, je trouve l'album vraiment très laid. Entre les emprunts honteux à Queen (U.S of Eurasia) ou à Depeche Mode avec Undisclosed Desires (j'étais bien plus convaincu par Maps of the Problematique, là on dirait presque du Indochine mais je kiffe bien quand même
Le bidule en 3 actes représente tout ce que je déteste chez Muse puissance 1000 donc no comment et celle en français est rigolote mais impossible de l'écouter jusqu'au bout.
2 bonne chansons et un plaisir coupable, le bilan n'est pas si catastrophique que ça

Hey ! Who turned off the lights ?
#97
Posté 16 septembre 2009 - 13:07
Bon, chanter en français et piquer des plans à Queen il aurait pu éviter par contre. (heureusement, il n'y a qu'une fois vraiment flagrante si je me rappelle bien...le reste c'est leur truc, et Depeche mode je connais que de nom donc hop j'ai rien vu)
Quelques nouveaux sons, comme prévu une tendance plus prononcée à la grandiloquence, bref, on savait un peu à quoi s'attendre, et effectivement, les fans aimeront, les autres fuiront.


#98
Posté 16 septembre 2009 - 13:52
je vais laisser ce groupe pour de bon, ici.
#99
Posté 16 septembre 2009 - 13:58
Rien que l'introduction, c'était mortel :
"Ouais, alors Muse avant c'était ça..." (extrait de plug-in baby) "et maintenant c'est ça..." (extrait de I belong to you, qui serait apparament le premier single)
Déjà, facepalm, quoi.
Donc, unanimité pour dire que c'est pompeux, que le groupe se perd dans les pompages de Queen ou Chopin parce que Bellamy est en fait un gars complexé, et que c'était mieux à l'époque de Showbiz quand ils étaient "suiveurs de radiohead" (?). Le gusse du site parvient à trouver que Uprising est un plagiat honteux de (l'inaudible) Atlas de Battles... puis que Resistance "on dirait Robert Miles".
Yeah.
Quand à Marion Bernard, elle part du principe que donc, Muse, c'etait un canada dry de Radiohead donc (que personnellement je n'ai jamais réussi à écouter plus de 30 secondes, donc j'ai du mal à piger le rapport), et s'est émancipé en choisissant la voie du pompier de du Kitsh.
Par contre, Tommy par the Who, c'est top (ça doit être l'album que j'aime le moins des who, mais bon, c'est top on vous dit), et Matthieu Bellamy "a pas de coffre" (mais c'est compensé par des moyens techniques)... On aura tout entendu, même du Linkin Park entre deux conneries (a savoir, LE plagiaire officiel de U2, keumême). Seul point positif accordé au groupe : une certaine efficacité sur scène, mais à base de grosses ficelles, de moyens techniques et de luimères aveuglantes, donc.
Bref, c'est écoutable sur leur site, si vous voulez : ç'est tendance de détester Muse au mouv' (alors que Starlight y à été programmé ad nauséam, comme partout d'ailleurs).
#100
Posté 16 septembre 2009 - 14:08
Bah oui un peu quand même que c'est top, pas le meilleur du groupe, mais top keu même.
sinon pour avoir vu Muse en concert (oui j'ai honte) clairement lolilol le groupe sur scène et oui Muse c'est pompeux (encore plus sur scène, s'en ai flippant) et oui effectivement Matthew Bellamy a un pauvre comportement sur scène.
Je vais m'écouter ça tout à l'heure, mais ça m'a l'air vachement bien leur analyse.
#101
Posté 16 septembre 2009 - 14:18
Euh, ce qui lui était repproché, c'était un manque de coffre, une insuffisance vocale, quoi. Un peu comme si on lui reprochait des insuffisances techniques à la guitare, alors que ce mec, malgrès tout le pompeux assumé de son groupe et de ses compositions, si il y à bien un truc qu'on peut pas lui repprocher, c'est qu'il sait chanter et jouer de la rape.
(Juste pour que tu situe de quoi on cause).
#102
Posté 16 septembre 2009 - 14:42
Rien que l'introduction, c'était mortel :
"Ouais, alors Muse avant c'était ça..." (extrait de plug-in baby) "et maintenant c'est ça..." (extrait de I belong to you, qui serait apparament le premier single)
Déjà, facepalm, quoi.
Donc, unanimité pour dire que c'est pompeux, que le groupe se perd dans les pompages de Queen ou Chopin parce que Bellamy est en fait un gars complexé, et que c'était mieux à l'époque de Showbiz quand ils étaient "suiveurs de radiohead" (?). Le gusse du site parvient à trouver que Uprising est un plagiat honteux de (l'inaudible) Atlas de Battles... puis que Resistance "on dirait Robert Miles".
Yeah.
Quand à Marion Bernard, elle part du principe que donc, Muse, c'etait un canada dry de Radiohead donc (que personnellement je n'ai jamais réussi à écouter plus de 30 secondes, donc j'ai du mal à piger le rapport), et s'est émancipé en choisissant la voie du pompier de du Kitsh.
Par contre, Tommy par the Who, c'est top (ça doit être l'album que j'aime le moins des who, mais bon, c'est top on vous dit), et Matthieu Bellamy "a pas de coffre" (mais c'est compensé par des moyens techniques)... On aura tout entendu, même du Linkin Park entre deux conneries (a savoir, LE plagiaire officiel de U2, keumême). Seul point positif accordé au groupe : une certaine efficacité sur scène, mais à base de grosses ficelles, de moyens techniques et de luimères aveuglantes, donc.
Bref, c'est écoutable sur leur site, si vous voulez : ç'est tendance de détester Muse au mouv' (alors que Starlight y à été programmé ad nauséam, comme partout d'ailleurs).
Ils ont donc découvert que Muse c'atait grandiloquent et influencé par Queen avec le dernier super, et préférer Showbiz, clairement le moins intéressant voilà quoi...
Sinon une critique pas mal, on sent que le mec est fan mais c'est le truc le plus juste que j'ai lu sur le dernier pour l'instant
A Time And A Place
A la première écoute, il est en effet fort complexe d’aborder objectivement le cas Muse en 2009 tellement chacun possède une opinion prononcée sur le groupe ainsi que sur les influences flagrantes régissant leur univers. La sortie de The Resistance ne dérogera pas à la règle et sera même très certainement encore plus déroutante pour la planète musicale dans son ensemble car tout semble ici poussé à l’extrême et caricaturé à outrance par le meneur de troupe en chef Matt Bellamy.
Le principe de laisser de coté les idées (et écrits) maintes fois rabâchées ainsi que les premières réactions épidermiques venant en tête à la découverte de ces neuf nouvelles chansons s’avère primordial pour se laisser guider vers la lumière et comprendre qu’avec cet album dense et insensé, les membres de Muse ont enfin trouvé la cohérence libertaire qu’ils cherchaient à atteindre depuis leurs débuts et réinventent insolemment une alternative musicale (d)étonnante à leur époque.
Romantic Warrior
Car si l’on y réfléchit bien, depuis la claque Showbiz, on connait finalement les bases vitales du groupe et leur volonté singulière de refuser d’appartenir à un courant musical ou de se laisser enfermer dans un moule artistique prédéfini. Quelques secondes de la rythmique spartiate du premier single Uprising alliées aux paroles simplistes de son refrain ne font que confirmer ce que l’on savait déjà : le mélange naïf d’amour et de haine, de romantisme exacerbé et de combat identitaire artistique musclé reste et restera le véritable moteur de Muse, son atout le plus brillant et le plus incontrôlable alors qu’il y a maintenant une petite dizaine d’années, on prenait ça pour un défaut de jeunesse. A l’image de ce single entêtant, le résultat est direct, communicatif et obsédant d’efficacité.
La découverte de la tubesque Resistance enfonce le clou : en épurant certains effets de production néfastes rencontrés dans les disques précédents et en concentrant leurs efforts sur la pertinence de la rythmique (qui n’a clairement jamais été aussi parfaite) et la simplicité communicative des paroles et même de la voix, Muse prouve avec ce début d’album que tout avait un sens depuis le début, et que toutes celles et ceux qui ont, malgré les tempêtes et les déceptions passées, toujours cru en ce groupe avaient raison.
The Cinema Show
Maintenant que, sur le fond, ce constat de base est ®établi, on est alors en droit de se demander si tout l’album s’appuiera sur cette simplicité émotionnelle retrouvée. Ce serait à nouveau faire l’erreur de classer l’affaire Muse beaucoup trop rapidement tellement les excès musicaux en tout genre sont devenus, au niveau de la forme, la véritable marque de fabrique du groupe.
L’aspect cinématographique déjà fortement, et parfois maladroitement, aperçu dans les albums précédents est ici enfin pleinement digéré et assumé : United States Of Eurasia et ses montagnes russes sonores poursuit impeccablement l’aventure orientale commencée avec Butterfly & Hurricanes puis City Of Delusion (et se termine dans l’apaisement total avec ce Collateral Damage emprunté à Chopin) tandis que l’illuminée Guiding Light, en équilibre constant entre aberration (ce solo de guitare quoi!) et génie (ce solo de guitare quoi!), parvient même à convaincre, à l’usure, là où Invincible ou Sing For Absolution avaient malheureusement échouées.
Les déluges sonores futuristes incroyablement puissants de l’enchainement Unnatural Selection / MK Ultra parviennent même à égaler voire surpasser en intensité les déflagrations historiques d’Origin Of Symetry grâce à un son dantesque, à la fois plus précis dans les détails (les chœurs cristallins de MK Ultra) et plus dévastateur dans ses effets, à l'image du final d’Unnatural Selection digne d’un album de Megadeth!
Pour le coup, on attend les lives avec impatience…
If Everyone Was Listening
Impossible de ne pas parler plus longuement des deux immenses réussites de ce disque. Deux morceaux totalement libérés, décomplexés et absolument imparables par leur feeling débordant de passion et leur appel enfantin à la rêverie.
S’éloignant insolemment de l’univers rock qui les héberge habituellement, l’adhésion totale à l’hypnotique Undisclosed Desires méritera une ouverture d’esprit sans faille vers la seule et unique conclusion possible comme quoi une chanson parfaite se passe de règles ou d’une quelconque appartenance... elle reste une chanson parfaite pour la seule et unique raison qu’elle fédère au-delà d’un style, qu’elle s’impose par des détails fulgurants (cette basse!) et qu’elle ne lâchera plus le cerveau de celles et ceux qui auront fait l’effort de lui laisser une réelle chance.
Le clou est définitivement enfoncé avec I Belong To You qui s’impose avec brio comme l’une des plus belles chansons jamais écrite par le groupe et qui résume parfaitement l’univers décalé et constamment innovant dans lequel évolue Muse quand ils tutoient les sommets. Libre comme l’air, rythmiquement imparable, musicalement renversant, frôlant volontairement le ridicule sur le passage chanté en français (si, si!) de Mon Cœur S’Ouvre A Toi pour mieux retomber sur des pattes de velours délicieusement romantiques, ce petit joyau, moderne et démodé à la fois, est un bijou tellement brillant qu’on redoute déjà d’avoir à justifier l’adoration d’une chanson aussi émotionnellement parfaite.
L’écoute répétée de ces deux réussites majeures donne l’incroyable impression que Muse en a encore sous le capot, qu’en murissant son objectif de départ, en continuant de faire tomber des barrières et d’épurer son propos, le groupe pourra finalement aller encore plus loin dans la recherche de la chanson d’amour intemporellement parfaite.
The Gates Of Delirium
Et donc, cette symphonie finale, elle donne quoi ? The Resistance devient-il un chef d’œuvre absolu ou bascule-t’il dans le grand n’importe quoi dénué de sens?
Très clairement, ni l’un, ni l’autre. Les arrangements sont étonnamment feutrés et l’ambiance reste à la rêverie idéaliste malgré les décharges discontinues disséminées au sein de cet opéra symphonique en trois actes. Et alors qu’on attendait un final démoniaque en forme d’Everest absolu et insurmontable du genre, ce malin de Bellamy se base donc une nouvelle fois sur des parties de piano classique connues pour délivrer un final d’album plus envoutant que percutant, plus calme que démonstratif, et ainsi plus humain que définitif.
La boucle est donc bouclée de la plus belle des façons pour The Resistance dont le propos s’avère d’une cohérence sans faille et d’une simplicité sidérante : l’individu contre la masse, l’humain contre la machine, les défauts de la créativité contre la perfection de la rigueur, les valeurs naïves de l’amour passion contre les certitudes fondées de l’appréciation raisonnée, en bref le « nous » ressenti contre le « eux » pensé.
Happy Family
Ainsi, toutes celles et ceux qui pensent que la course au toujours plus est le seul et unique but de l’indéfendable Bellamy en auront pour leur frais, même s’ils mettront peut-être du temps pour digérer et s’en apercevoir : Muse va incontestablement franchir un nouveau palier au niveau du succès public ainsi que de l’incompréhension et du dégout critique puisqu’ils iront très certainement de pair, pour la simple et bonne raison qu’ils sont enfin parvenus à synthétiser avec cohérence leurs ambitions musicales débridées avec l’humanité et la simplicité qui représentent depuis toujours les fondements du groupe et de leur propos. The Resistance pourrait bien être tout simplement le meilleur album du groupe mais ne sera jamais considéré comme un chef d’œuvre pour la simple et bonne raison que, malgré des apparences plus que trompeuses, il n’aspire absolument pas à le devenir. L’important est donc ailleurs. Brouiller les repères, se débarrasser des certitudes, accepter l’imprudence et la déraison à une époque où la tendance est à l’ordre et à l’uniformité. Bref, continuer la résistance, écouter avec son cœur, lire entre les lignes et intégrer fièrement une famille musicale passionnante, très souvent décriée voire humiliée mais à jamais pertinente : celle de la désobéissance.
A l’heure à laquelle cette (interminable) chronique s'achève enfin, j’ai finalement tenu ma promesse. Il ne vous reste plus désormais qu’à oublier également l’ensemble de cette critique sans importance pour vous forger au fil des écoutes le seul et unique avis qui sera digne d’intérêt…Le votre.
http://www.soundofviolence.net/articles/al...resistance.html
#103
Posté 16 septembre 2009 - 16:36
Euh, ce qui lui était repproché, c'était un manque de coffre, une insuffisance vocale, quoi. Un peu comme si on lui reprochait des insuffisances techniques à la guitare, alors que ce mec, malgrès tout le pompeux assumé de son groupe et de ses compositions, si il y à bien un truc qu'on peut pas lui repprocher, c'est qu'il sait chanter et jouer de la rape.
(Juste pour que tu situe de quoi on cause).
T'inKiètes Jeffouney je say encor lyre.
C'est juste un truc que j'ai rajouté s'tout.
Mais sinon qu'on aime ou pas oui il sait chanter et oui c'est un très bon technicien avec une guitare.
Nota: Noter l'importance du terme technicien.
#104
Posté 16 septembre 2009 - 17:07
Ouais, dans le sens ou ce qu'il joue ne te touche pas. C'était clair (parce qu'au-delà de ça, c'est pas Steve Vai non plus).
#105
Posté 19 septembre 2009 - 14:57
Mais c'est clair que ceux qui n'aimaient pas le coté grandiloquent voir années 80 de certains morceaux vont avoir envie de vomir avec cet album. Tout ces aspects ont été poussés à leur paroxysme et les influences ne sont plus seulement visibles mais carrément affichées. Ceci n'est bien entendu que mon ressenti après une première écoute. En tout cas je ne suis pas du tout déçu par le bouzin et je suis déjà en train de me l'envoyer une deuxième fois, du coup je suis bien impatient de les voir en live le 1er novembre et je me demande quels morceaux ils vont nous jouer.
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