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The Tree of Life - Terrence Malick (2011) Palme d'or 2011
#602
Posté 02 juin 2011 - 13:57
jason13thh, le 02 juin 2011 - 12:11 , dit :
Et ton avis n'était pas suffisant? Tu te sentais obligé d'en remettre une couche de façon gratuite, troll-style?
Que l'on argumente, ça me va très bien, on est là pour ça. Mais que l'on crache son petit glaviot en passant, je n'en vois pas l'utilité.
#603
Posté 02 juin 2011 - 14:17
un seul dieu !!!

Malick : le kubrick du pauvre
bonjour
#604
Posté 02 juin 2011 - 15:46
WeirdLittleMan, le 26 mai 2011 - 20:52 , dit :
Je comprends carrément que ça ait pu gonfler un paquet de gens, mais la démarche est louable quand même non ? A l'heure ou la geek culture s'enfonce trop à mon goût dans le commercial sans âme, ça m'a fait un bien fou de voir un film comme ça au ciné, ça m'a dépaysé la tronche !
Parfaitement ! Quelle audace en 2011 ! Et quelle audace de la part d'EuropaCorp aussi qui mise sur un film difficilement rentable. On a la chance de l'avoir aussi tôt en France grâce à eux.
#605
Posté 02 juin 2011 - 15:58
#606
Posté 04 juin 2011 - 13:55
Citation
Bravo.
dj fest, le 02 juin 2011 - 11:41 , dit :
Merci !
Il y a clairement un héritage phénoménologique chez Malick, alors quand on lit sur excessif.com que son film est déterministe, c'est à se demander si on a vu le même film ou s'ils comprennent ce qu'ils disent !
#607
Posté 05 juin 2011 - 09:47
#608
Posté 06 juin 2011 - 13:15
#609
Posté 06 juin 2011 - 18:18
#611
Posté 07 juin 2011 - 00:16
Malick réalise son Baraka où se mêle et s'entremêle l'intime et l'universel, le sacré et le profane dans un immense voyage aux confins de l'immensité et du microscopique. Un kaléidoscope d'instants, de souvenirs profondément personnels surgissant comme des éléments d'une mémoire collective, fragments cellulaires d'un grand corps céleste, de temporalités telles des miscellanées homogènes qui se questionnent et se répondent dans un jeu de correspondances tout en posant des questions métaphysiques (malgré le fait que les personnages soient heurtés par l'absence de réponses constantes) où la symbiose image et le son est prégnante à l'image d'une élégie lumineuse où les analogies visuelles sont des motifs récurrents d'une symphonie.
Jessica Chastain est irradiante de Grâce contrastant avec la dureté masquant une profonde angoisse de Brad Pitt et j'ai été ému par la justesse de la manière dont Malick dépeint l'enfance à leur hauteur (superbes acteurs qui incarnent les 3 petits frères en étant admirablement dirigés. Chapeau au Jack enfant et son petit frère pour la ressemblance), leurs relations fraternelles et leurs affres face à l'apprentissage de la vie durant la pièce centrale.
J'ai été en totale empathie avec Jack tiraillé entre deux voies qu'il peine à concilier (quelle sensation de vertige et de malaise lorsqu'il déambule et semble déboussolé à travers les architectures modernes!), chamboulé par la Mort pour atteindre l'unification et la paix intérieure.
Je m'attendais à une purge évangéliste prétentieuse, j'ai vu une ode panthéiste et darwiniste humble. Le passage Lacrimosa sur les visions cosmiques porte très bien son nom. (J'en redemanderais volontiers et je n'ai pas trouvé ça long ni insupportable au contraire.)
6/6
#613
Posté 10 juin 2011 - 23:33
#614
Posté 10 juin 2011 - 23:33
#615
Posté 10 juin 2011 - 23:45
On sent ceux qui ont passé l'épreuve de Cynisme aux rattrapages.

"Parles à ma main."
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