Mad Movies: Stanley Kubrick - Son chef d'oeuvre ? - Mad Movies

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Stanley Kubrick - Son chef d'oeuvre ?

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Masterpiece

  1. L'Ultime Razzia (3 votes [0.96%])

    Pourcentage des votes : 0.96%

  2. Les Sentiers de la gloire (11 votes [3.54%])

    Pourcentage des votes : 3.54%

  3. Spartacus (6 votes [1.93%])

    Pourcentage des votes : 1.93%

  4. Lolita (7 votes [2.25%])

    Pourcentage des votes : 2.25%

  5. Docteur Folamour (21 votes [6.75%])

    Pourcentage des votes : 6.75%

  6. 2001 : L'odyssée de l'espace (101 votes [32.48%])

    Pourcentage des votes : 32.48%

  7. Orange mécanique (62 votes [19.94%])

    Pourcentage des votes : 19.94%

  8. The Shining (51 votes [16.40%])

    Pourcentage des votes : 16.40%

  9. Full Metal Jacket (32 votes [10.29%])

    Pourcentage des votes : 10.29%

  10. Eyes Wide Shut (17 votes [5.47%])

    Pourcentage des votes : 5.47%

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#451 L'utilisateur est en ligne   Cayce 

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Posté 21 août 2011 - 16:02

Pour ceux que ça intéresse et qui n'ont pas eu la chance de découvrir certains Kubrick sur grand écran, ou qui souhaitent les redécouvrir, les cinémas Caméo de Nancy et Metz font une petite rétrospective qui aura lieu du 31 août au 27 septembre avec à l'affiche : Lolita, 2001, Orange Mécanique, Barry Lyndon, Shining, Full Metal Jacket, et enfin Eyes Wide Shut.

Je ne sais pas si il y a beaucoup de madnautes dans la région, mais si il y en a, l'info est passée.

#452 L'utilisateur est en ligne   profondo rosso 

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Posté 13 février 2012 - 17:22

Lolita (1962)

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Humbert Humbert, professeur de littérature française, cherche à louer une chambre pour l'été dans le New Hampshire. À cette occasion, il se présente chez Charlotte Haze, une veuve en mal d'amour qui, jouant les enjôleuses et les érudites, lui fait visiter sa maison et lui vante tous les avantages de la chambre à louer. C'est uniquement parce qu'il découvre l'existence de la jeune fille de Charlotte, Dolorès (surnommée « Lolita »), dont il tombe amoureux et pour rester auprès d'elle qu'Humbert louera la chambre puis épousera la mère.

Lolita sonne comme la déclaration d'indépendance de Stanley Kubrick où tous les éléments se mettent en place pour en faire le réalisateur démiurge et tout puissant que l'on connaît. Bien que bénéficiant déjà d'une renommée certaine, Kubrick après la réussite de L'Ultime razzia aura été constamment le jouet d'éléments non désirés dans le processus créatif de ses films suivant. Cela pu être le cas parfois pour le meilleur lorsque Kirk Douglas lui impose la fin pessimiste correspondant à la réalité des faits dans Les Sentiers de la gloire (quand Kubrick encore naïf souhaitait inclure une happy-end pour assurer un plus grand succès) mais on retiendra surtout un Spartacus qui aussi brillant soit-il est bardé de compromis frustrants pour Kubrick (soumis à la volonté de son tout puissant producteur Kirk Douglas encore) et aussi La Vengeance au deux visages où après une longue préparation il est congédié par Marlon Brando qui réalisera lui-même le film. Enfin auréolé d'un certain pouvoir après le succès de Spartacus, Kubrick se lance donc un défi qui s'il le relève lui conférera enfin l'autonomie à laquelle il aspire. Et quel meilleur challenge que l'adaptation du roman le plus controversé de son temps ? Une audace astucieusement relevée dans l'accroche de l'affiche à l'époque : How did they ever made a movie of Lolita ?

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La réussite du film tient en la parfaite compréhension que Kubrick aura de l'essence du livre. Aussi perverse, malsaine et choquante soit-elle, le récit est celui d'une histoire d'amour ou plus précisément d'une passion. Passion à sens unique d’Humbert Humbert tombé fou amoureux d'une fillette de douze qui lui fera perdre la tête. Vladimir Nabokov plaçait ainsi le lecteur dans une très dérangeante position où on partageait le désir et les pulsions coupables d'un pervers, mais aussi la nostalgie et la détresse d'un amoureux abandonné. L'écriture à la première personne brillante de Nabokov nous rendait cet Humbert tour à tour railleur, calculateur et imbu de lui-même mais aussi grandement pitoyable et pathétique. Dès lors le choix d'un acteur aussi subtil et raffiné que James Mason est une idée de génie et Kubrick (sur un scénario de Nabokov qui adapte lui-même son livre mais que le réalisateur remaniera profondément) va dans ses changements par rapport au livre constamment creuser ce sillon. La longue introduction du livre qui décrivait les origines de la perversion de Humbert Humbert à travers sa première vie en Europe est éliminée pour entrer dans le vif du sujet. L'assassinat de Clare Quilty qui formait la conclusion sur papier sert désormais d'introduction pour ressentir la douleur et la détermination de cet homme prêt à faire payer celui qui lui a volé l'amour de sa vie. Les longs monologues enflammés de Nabokov sont résumés à cette seule scène qui résume tout : Humbert Humbert a aimé et a perdu.

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La vraie histoire peut alors commencer et montrer ce qui a conduit à cette violente ouverture. Kubrick se délecte à dépeindre cet environnement pavillonnaire peuplés de médiocres notamment la visite de la pension par Humbert (James Mason) où Shelley Winters fait merveille en rombière faussement raffinée et en quête de mari. Divers moments caustiques de cet acabit viendront ternir le vernis propret de cet environnement notamment les avances grossière que subit Humbert de la part des personnages féminins frustrés et vieillissant qui traversent le film : Shelley Winters bien sûr, Mrs Farlow durant la scène de bal, le professeur de piano ou encore une voisine dans la dernière partie. Mais Humbert n'a d'yeux que pour Lolita dont Kubrick signe une première apparition fantasmatique à souhait, entre candeur et séduction. Sue Lyon est excellente pour traduire cette ambiguïté avec une féminité largement affirmée par les formes de son corps svelte mais dont les traits trahissent la jeunesse, autant nymphe que gamine. C'est d'ailleurs le seul moment où elle apparaît aussi ouvertement érotisée à quelques exceptions près (ce moment plutôt sensuel ou Humbert lui passe du vernis sur les orteils, la tension érotique durant la scène de la chambre d'hôtel) puisque ce côté fantasmé est entièrement soumis au regard concupiscent de James Mason. On perd d'ailleurs totalement de cette dimension dans la dernière partie lorsque le désir assouvi Lolita lui échappe progressivement.

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Malgré les coupes nécessaires et la censure évidente (notamment une Sue Lyon quinze ans et plus femme que le personnage du livre âgé de douze ans), Kubrick respecte l'empathie malsaine instaurée par Nabokov où sans scènes explicites le stupre est largement présent. On retiendra notamment ce regard de Mason levant les yeux de son journal avant qu'un zoom arrière révèle qu'il observe Lolita en train de faire du Hula hoop, ou encore lorsqu'il se stimule au lit avec Charlotte Haze en observant en coin un photo de Lolita. Le sommet est atteint lors de la longue séquence dans la chambre d'hôtel (là encore Kubrick atténue par rapport au livre où Humbert tente carrément de droguer Lolita pour la posséder) où Lolita explique à Humbert les "jeux" qu'elle pratiquait avec les garçons en camp de vacances. Les détails sont chuchotés mais le fondu au noir où on passe de la parole à la pratique est lourd de sens. Le lecteur du livre aura même réagi lors d'un dialogue en amont où Lolita explique au téléphone à sa mère qu'elle a perdu son pull neuf "dans les bois".

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Autre grande inspiration, le choix de Peter Sellers en de Clare Quilty. Dans le livre, Nabokov en fait un rival distant et quasi invisible qu'on évoque plus qu'on ne voit hormis lors de la conclusion meurtrière. Kubrick conserve cet idée en la pervertissant puisque l'ouverture en flashback détermine le rôle qu'il va jouer dans l'histoire et que malgré ses apparitions disséminées et parfois grimé (le psychologue scolaire Dr. Zempf où il exerce son accent allemand avant Docteur Folamour) on reconnaît toujours Peter Sellers qui cabotine à cœur joie. James Mason entre réelle détresse amoureuse et dégoût offre une très grande prestation où il parvient à toucher lors de cette ultime entrevue avec Lolita où il la suppliera une fois de plus en larmes de repartir avec lui.

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C'est sans doute un des films les plus pessimistes de Kubrick, un de ceux où son peu de fois en la nature humaine se ressent le plus. On a d'un côté les intellectuels (Humbert, Quilty) bardés de perversions et de l'autre les êtres ordinaires dépeint comme médiocre (Charlotte Haze) ou quelconque lorsqu'on retrouvera Lolita adulte à la fin. Hors du regard d'Humbert, elle nous sera apparue comme n'importe quelle adolescente mâcheuse de chewing gum et buveuse de soda, plus jolie et espiègle que la moyenne. Ce qui la distingue, c'est l'amour exclusif et contre-nature d'un homme. C'est aussi ce qui distingue le livre et le film, la description d'une passion aussi sincère qu'inacceptable. Kubrick se sera sorti du piège avec brio et au passage trouvé une nouvelle terre d'accueil dans cette Angleterre où il s'exila le temps du tournage et qu'il ne quittera plus. 5/6

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#453 L'utilisateur est en ligne   Monty 

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Posté 04 mars 2012 - 19:55

Ultra difficile de dire lequel de ses films est le meilleurs.

Mais pour moi c'est lui le plus grand cinéaste.

Membre des Artistes Fous Associés et j'écris des mauvaises nouvelles

#454 L'utilisateur est hors-ligne   chezzygur 

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Posté 14 juillet 2012 - 18:01

Le baiser du tueur À réévaluer 5/6
L'ultime razzia 3,5/6
Les sentiers de la gloire Très grand 6/6
Spartacus 3/6
Lolita 3,5/6
Dr Folamour 4,5/6
2001 Chef d'oeuvre/6
Orange mécanique 4,5 /6
Barry Lyndon Chef d'oeuvre/6
Shining 4/6
Full metal jacket 3/6
Eyes wide shut 5/6

#455 L'utilisateur est hors-ligne   petit corps de mouss 

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Posté 14 juillet 2012 - 22:10

J'aime pas l'affiche de Lolita, on dirait qu'elle est chauve.
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#456 L'utilisateur est hors-ligne   Kamo 

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Posté 28 juillet 2012 - 06:42

Cette nuit, j'ai regardé Dr Folamour, histoire d'être sûr que Kubrick était vraiment un gros nul. Et ben fieu...
Entre les personnages caricaturaux et mal branlés qui fait qu'on y croit pas une seconde (Hahaha, le major Kong il est texan, c'est un plouc, hihihi, le rosbif dit "jolly good, lad", hohoho, Ripper est fou, huhuhu Georges C. Scott est un va-t-en guerre, sans compter le premier secrétaire russe bourré, l'ambassadeur sybarite, Folamour qui dit mein Führer et lève le bras... je veux bien, la caricature, oui, ok, m'enfin merde, dans la caricature, faut reconnaître un peu des vrais personnages), le rythme tellement foireux que la fin du film arrive on attends encore que ça commence, son côté plus unilatéral qu'un Yves Boisset... La vache, le pire de Kubrick. Sans déconner. Et encore je parle pas du Johnny comes marching home version pouet pouet pour montrer que c'est comique, de la prestation désastreuse de Peter Sellers qui se prend pour Christian Clavier... Si, Le bon moment, c'est quand on voit l'attaque de la base, on y croit, c'est bien branlé. Mais le film aurait quand même pu s'appeler Max Pecas' Les Charlots Font La Bombe ou un truc comme ça... Ça aurait pû être terrifiant si c'était pas une comédie ratée.


Pour ses autres films, j'ai pas tout vu, et je laisserai d'ailleurs ceux que j'ai pas vu où ils sont, merci bien...


Spartacus : Kirk Douglas en slip, à part ça, c'est un peplum sur un scénar de Dalton Trumbo adapté d'Howard Fast. Gnagnagna Spartacus héros du peuple des esclaves. Jamais pu le voir en entier, trop casse couilles.


Lolita : Un putain de crime contre l'extraodinaire, l'incandescent roman de Nabokov. Et un contresens. Que l'auteur aie participé au scénario n'excuse rien.


2001 : Un pensum qui se croit intelligent parce qu'il est symbolique et chiant. Remarquez le moyen métrage avant les conneries psyché est pas mal.


Orange Mécanique : Plein de fois, j'ai essayé de le regarder en entier. Je commence par rigoler devant l'esthétique datée du début et puis je m'endors pendant la rééducation d'Alex. C'est donc nul, aussi.


Barry Lyndon : Un très beau portrait. Vous êtes sûrs que c'est le même mec qui réalise ?


Shining : Un film d'horreur, c'est mieux quand ça fait peur et qu'on en a quelque chose à foutre des personnages.


Full Metal Jacket : One Man Show de Lee Ermey, Vincent D'Onofrio nul à chier, suite du film vue mille fois en mieux.


Eyes Wide Shut : Vu une scène : L'image était floue comme du David Hamilton sauf que c'était en intérieur avec des bourgeois masqués à la place des nymphettes, ça vous étonne que j'ai pas regardé plus ?


Alors nan, je vais même pas essayer de regarder ses autres films. Je crois que le problème de Kubrick, c'est que c'était un sale con, et donc, il en avait rien à foutre de ses personnages, soit il propose une thèse, soit il veut faire le malin. Dans chacun de ses films. Sauf Barry Lyndon, qui c'est marrant, est son seul potable.


Sinon, puisque ça m'énerve et que Kubrick utilisait beaucoup de musique classique dans ses films : A=La,B=Si,C=Do,D=Ré,E=Mi,F=Fa,G=So ; Flat=Bémol,Sharp=Dièse ; Major=Majeur,Minor=Mineur. Donc la Symphonie n° 3 de Beethoven est en mi bémol majeur pas E flat major ; alors s'il vous plaît, ce serait coule, dans un texte français, au lieu de recopier bêtement, essayez de comprendre le sens de ce que vous écrivez, merci. L'anglais, c'est bien dans un texte anglais, la majorité du temps, il a rien à foutre en français.

Voir le messageDocteur Fu Manchu, le 29 juillet 2012 - 21:29 , dit :

Kamo a raison

Voir le messageMolotov, le 19 mars 2013 - 17:07 , dit :

Sinon, Kamo a raison.

#457 L'utilisateur est hors-ligne   Evil Touch 

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Posté 28 juillet 2012 - 14:24

Voir le messageKamo, le 28 juillet 2012 - 06:42 , dit :

de la prestation désastreuse de Peter Sellers qui se prend pour Christian Clavier...


Ralalala.......le révisionnisme breton c'est quelque chose.........:)

Doctor Folamour se revendique caricatural et l'assume....

Le surjeu d'un G.C Scott est excellent.....sur tout le film, l'un des moments que j'adore c'est la tronche qu'il tire dans la war room quand il entend que l'une solution proposée est de donner la position des avions US aux russes pour qu'ils soient abattu ou alors quand il explique comment grace a leur entrainement les pilotes US vont réussir a braver les radars et autres pour livrer leur colis de la mort..........

Et la prestation de Peter Sellers en nazi est tout simplement mémorable...........(En officier anglais flegmatique également)
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#458 L'utilisateur est hors-ligne   Kamo 

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Posté 28 juillet 2012 - 15:22

Voir le messageEvil Touch, le 28 juillet 2012 - 14:24 , dit :

Voir le messageKamo, le 28 juillet 2012 - 06:42 , dit :

de la prestation désastreuse de Peter Sellers qui se prend pour Christian Clavier...


Ralalala.......le révisionnisme breton c'est quelque chose.........:)

Doctor Folamour se revendique caricatural et l'assume....

Le surjeu d'un G.C Scott est excellent.....sur tout le film, l'un des moments que j'adore c'est la tronche qu'il tire dans la war room quand il entend que l'une solution proposée est de donner la position des avions US aux russes pour qu'ils soient abattu ou alors quand il explique comment grace a leur entrainement les pilotes US vont réussir a braver les radars et autres pour livrer leur colis de la mort..........

Et la prestation de Peter Sellers en nazi est tout simplement mémorable...........(En officier anglais flegmatique également)

Ah ben autant Scott est pas si mal, neu neu limit frat boy (la tronche qui s'éclaire quand Folamour détaille le plan de survie à base de faut repeupler la terre, un mec pour dix meuf, et des belles), mais nan, Sellers est nul. vu que ses personnages sont nuls. Enfin le président est juste transparent... Comme je dis, la caricature est foirée à un point incroyable.

Voir le messageDocteur Fu Manchu, le 29 juillet 2012 - 21:29 , dit :

Kamo a raison

Voir le messageMolotov, le 19 mars 2013 - 17:07 , dit :

Sinon, Kamo a raison.

#459 L'utilisateur est en ligne   The Octagon 

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Posté 28 juillet 2012 - 17:13

Topic de Dr Folamour ici

#460 L'utilisateur est hors-ligne   Evil Touch 

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Posté 28 juillet 2012 - 17:30

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#461 L'utilisateur est hors-ligne   Clint 

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Posté 28 juillet 2012 - 17:52

Voir le messageKamo, le 28 juillet 2012 - 15:22 , dit :

Comme je dis, la caricature est foirée à un point incroyable.


Faut t'acheter un sens de l'humour.
Impossible pour un type intelligent de pondre un tel truc sur Folamour. Si la caricature de ce film te débecte, tu dois arrêter le cinéma immédiatement. Que tu ne trouves pas ça drôle est une chose, on a tous nos défauts, que tu utilises des arguments fallacieux pour te justifier, là non.
Tu sais que ce film est une caricature outrancière ? Que c'est fait exprès ? Et qu'au milieu y'a plein de doses de vérité ?
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#462 L'utilisateur est hors-ligne   Kamo 

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Posté 28 juillet 2012 - 20:07

Voir le messageClint, le 28 juillet 2012 - 17:52 , dit :

Voir le messageKamo, le 28 juillet 2012 - 15:22 , dit :

Comme je dis, la caricature est foirée à un point incroyable.


Faut t'acheter un sens de l'humour.
Impossible pour un type intelligent de pondre un tel truc sur Folamour. Si la caricature de ce film te débecte, tu dois arrêter le cinéma immédiatement. Que tu ne trouves pas ça drôle est une chose, on a tous nos défauts, que tu utilises des arguments fallacieux pour te justifier, là non.
Tu sais que ce film est une caricature outrancière ? Que c'est fait exprès ? Et qu'au milieu y'a plein de doses de vérité ?

C'est un film à thèse aussi unilatéral que du Yves Boisset sous forme de blague pas drôle. Comme je le dis sur l'autre topic, y a qu'à regarder "Les Russes Arrivent" de Jewison pour voir que ça aurait pu être super. Sauf que Kubrick, c'est un sale con, et que donc, il est aussi nul pour faire rire que pour faire peur. Quant à mon intelligence, elle n'est certes pas exceptionnelle, mais à la différence de Kubrick, je me sens pas supérieur aux autres.

C'est une caricature outrancière ? Non. Ça aurait pu, mais non, les anciens nazis récupérés par la CIA, les généraux va-t-en guerre, tout ça, ça a vraiment existé. Là, ils sont juste le cul entre deux chaises entre la grosse farce et la réalité. C'est fait exprès ? Sans blague ? Kubrick ? Un film à thèse qui te l'enfonce à coups de marteaux ? Tu déconnes... Quant aux "doses de vérités", incroyable, mon cul qui se débouche, faut être un taré irresponsable et/ou suicidaire pour se lancer dans une course aux armements, c'est fou, aucune personne un peu saine d'esprit n'y a jamais pensé.

Et j'ai jamais prétendu avoir le sens de l'humour, même si les bonnes comédies me font rire.

Voir le messageDocteur Fu Manchu, le 29 juillet 2012 - 21:29 , dit :

Kamo a raison

Voir le messageMolotov, le 19 mars 2013 - 17:07 , dit :

Sinon, Kamo a raison.

#463 L'utilisateur est en ligne   Sharkoux_ 

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Posté 28 juillet 2012 - 20:25

Entre Clint qui démonte le 13ème Guerrier et Kamo qui cherche des noises à Kubrick ,vous donnez un bel exemple aux jeunes. Bravo. :angry:
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#464 L'utilisateur est en ligne   seri Z 

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Posté 28 juillet 2012 - 23:51

Voir le messageKamo, le 28 juillet 2012 - 20:07 , dit :

Voir le messageClint, le 28 juillet 2012 - 17:52 , dit :

Voir le messageKamo, le 28 juillet 2012 - 15:22 , dit :

Comme je dis, la caricature est foirée à un point incroyable.


Faut t'acheter un sens de l'humour.
Impossible pour un type intelligent de pondre un tel truc sur Folamour. Si la caricature de ce film te débecte, tu dois arrêter le cinéma immédiatement. Que tu ne trouves pas ça drôle est une chose, on a tous nos défauts, que tu utilises des arguments fallacieux pour te justifier, là non.
Tu sais que ce film est une caricature outrancière ? Que c'est fait exprès ? Et qu'au milieu y'a plein de doses de vérité ?

C'est un film à thèse aussi unilatéral que du Yves Boisset sous forme de blague pas drôle. Comme je le dis sur l'autre topic, y a qu'à regarder "Les Russes Arrivent" de Jewison pour voir que ça aurait pu être super. Sauf que Kubrick, c'est un sale con, et que donc, il est aussi nul pour faire rire que pour faire peur. Quant à mon intelligence, elle n'est certes pas exceptionnelle, mais à la différence de Kubrick, je me sens pas supérieur aux autres.

C'est une caricature outrancière ? Non. Ça aurait pu, mais non, les anciens nazis récupérés par la CIA, les généraux va-t-en guerre, tout ça, ça a vraiment existé. Là, ils sont juste le cul entre deux chaises entre la grosse farce et la réalité. C'est fait exprès ? Sans blague ? Kubrick ? Un film à thèse qui te l'enfonce à coups de marteaux ? Tu déconnes... Quant aux "doses de vérités", incroyable, mon cul qui se débouche, faut être un taré irresponsable et/ou suicidaire pour se lancer dans une course aux armements, c'est fou, aucune personne un peu saine d'esprit n'y a jamais pensé.

Et j'ai jamais prétendu avoir le sens de l'humour, même si les bonnes comédies me font rire.



Ptain, l'enfilade de clichés sur Kubrick... Il se sent supérieur, c'est un sale con, il aime pas les gens... Ce qu'il faut pas lire comme conneries...
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#465 L'utilisateur est hors-ligne   Kamo 

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Posté 29 juillet 2012 - 01:09

Voir le messageseri Z, le 28 juillet 2012 - 23:51 , dit :

Voir le messageKamo, le 28 juillet 2012 - 20:07 , dit :

Voir le messageClint, le 28 juillet 2012 - 17:52 , dit :

Voir le messageKamo, le 28 juillet 2012 - 15:22 , dit :

Comme je dis, la caricature est foirée à un point incroyable.


Faut t'acheter un sens de l'humour.
Impossible pour un type intelligent de pondre un tel truc sur Folamour. Si la caricature de ce film te débecte, tu dois arrêter le cinéma immédiatement. Que tu ne trouves pas ça drôle est une chose, on a tous nos défauts, que tu utilises des arguments fallacieux pour te justifier, là non.
Tu sais que ce film est une caricature outrancière ? Que c'est fait exprès ? Et qu'au milieu y'a plein de doses de vérité ?

C'est un film à thèse aussi unilatéral que du Yves Boisset sous forme de blague pas drôle. Comme je le dis sur l'autre topic, y a qu'à regarder "Les Russes Arrivent" de Jewison pour voir que ça aurait pu être super. Sauf que Kubrick, c'est un sale con, et que donc, il est aussi nul pour faire rire que pour faire peur. Quant à mon intelligence, elle n'est certes pas exceptionnelle, mais à la différence de Kubrick, je me sens pas supérieur aux autres.

C'est une caricature outrancière ? Non. Ça aurait pu, mais non, les anciens nazis récupérés par la CIA, les généraux va-t-en guerre, tout ça, ça a vraiment existé. Là, ils sont juste le cul entre deux chaises entre la grosse farce et la réalité. C'est fait exprès ? Sans blague ? Kubrick ? Un film à thèse qui te l'enfonce à coups de marteaux ? Tu déconnes... Quant aux "doses de vérités", incroyable, mon cul qui se débouche, faut être un taré irresponsable et/ou suicidaire pour se lancer dans une course aux armements, c'est fou, aucune personne un peu saine d'esprit n'y a jamais pensé.

Et j'ai jamais prétendu avoir le sens de l'humour, même si les bonnes comédies me font rire.



Ptain, l'enfilade de clichés sur Kubrick... Il se sent supérieur, c'est un sale con, il aime pas les gens... Ce qu'il faut pas lire comme conneries...

Ah ben mes excuses, il me semble que le cliché, c'est plutôt "génie du 7ème art" pour Kubrick... En tout état de cause, j'ai revu ceux que j'ai vu plusieurs fois, et ben non, j'aurais adoré les aimer, mais non. J'aurais adoré, même, pouvoir dire que j'aime pas mais je reconnais que c'est révolutionnaire, mais non. Kubrick, il a fait de la merde. Point. De toutes façons, tous ses films post Lolita sont des accidents, vu comment celui ci est une insulte, il aurait pas dû persévérer. J'essaye d'argumenter, ceci dit, chaipas si t'as lu, j'ai même expliqué tout ce qui me hérissait dans Folamour. Après, si t'as que tes certitudes apprises à m'opposer, j'ai envie de te dire que si tu t'autocannibalise, tu trahiras pas tes convictions vu que t'es un putain de légume. Sans déconner, ça te fait même pas un peu tiquer, le major Kong et son ahahi hohoho, c'est un plouc (Yeeeeeha ! Trop bien, il chevauche une bombe atomique, tu le vois que j'ose trop ?) ? Avec quasi le même scénar, il aurait même pu en faire un truc super subversif. Mais il choisit pas entre la farce et une subversion sournoise (comme montrer Kong comme un héros), non, ce film a le cul entre deux chaises, il veut atteindre deux objectifs (faire rire ET réfléchir) mais finalement que dalle, il désamorce la réflexion par les moment farcesque, il désamorce le rire par les moment à thèse. C'est foireux, j'y peux rien.

Voir le messageDocteur Fu Manchu, le 29 juillet 2012 - 21:29 , dit :

Kamo a raison

Voir le messageMolotov, le 19 mars 2013 - 17:07 , dit :

Sinon, Kamo a raison.

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