Mad Movies: Documentaires et Documenteurs - Mad Movies

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Documentaires et Documenteurs

#166 L'utilisateur est hors-ligne   biboulMRPN 

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Posté 16 février 2012 - 18:58

C'est fait ;) .

#167 L'utilisateur est hors-ligne   Steyn 

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Posté 19 février 2012 - 17:27

J'ai vu "Et Hollywood créa la femme" sur Arte Replay ce matin.

C'est intéressant de voir l'évolution de la place de la femme dans le cinéma et l'évolution des Chick Flicks.
Les femmes ont rarement eu des rôles ambiguës dans le cinéma, et trop souvent des rôles un peu trop caricaturales et aujourd'hui superficielles. Soit elles sont traitées comme des saintes, soit comme des mal-aimées et représentantes. C'est dommage que le personnage féminin soit traité avec si peu de profondeur et si peu de réalisme dans la majorité des films...

#168 L'utilisateur est en ligne   moyenman 

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Posté 06 mars 2012 - 01:00

Voir le messagemoyenman, le 05 mai 2011 - 23:59 , dit :

Revus récemment, deux de mes documentaires préférés:

Dogtown and Z-Boys et Riding Giant de Stacy Peralta.

Stacy Peralta est un des anciens membres des Z-Boys, ce crew de Venice Beach, Californie, qui a révolutionnée le skate board (en gros, les aerials de folie et les tricks de déglingués sur les rampes, ben ce sont eux les premiers...)

Après avoir continué à évoluer dans la sphère du skate (en créant par exemple la "Bone Brigade" qui comptera notamment le jeune Tony Hawk dans ses rangs), Peralta se met à réaliser des documentaires et sort deux chefs-c'oeuvres coup sur coup.

Dogtown and Z-Boys (2001)



A partir d'images d'archives ahurissantes, Stacy Peralta nous compte sa jeunesse et l'histoire des Z-Boys, des sessions de free surf entre les piliers de jetées à Venice jusqu'au début du marketing skate avec les pro-modèles de planches et de shoes.

Son doc est narré par Sean Penn, authentique fan du crew, et nous balance une quantité d'informations complètement folle.

Les session de surf des débuts, entre les piles des jetées, la rivalité entre quartier (ce mec qui a vu son carburateur couler au fond de l'océan parce qu'il n'était pas un local), les débuts des compètes de skate qui ressemblaient davantage à du patinage artistique avant d'être dynamité par l'équipe de barges que furent les légendes Tony Alva, Jay Adams, Bob Biniak ou Stacy Peralta lui-même.

Les scènes de skate sont splendides, filmées en super 8, parfois super 16 ou vidéo et l'on sent toute la force d'une époque alors en pleine révolution culturelle.
La bande-son, est à ce sens un merveilleux track-listing de titres monstrueux qui nous collent une patate de tous les diables et me rend surtout terriblement nostalgique.

Peralata se fait plaisir en allant interviewer ses anciens camarades de skate-parks, qui n'ont pas tous eu le même destin (certains sont devenus pêcheurs...)
La partie sur Jay Adams est magnifique et me serre la gorge à chaque fois, tant on sent l'admiration et le respect qu'éprouve Peralta pour ce jeune un peu trop sauvage, qui veut être un peu trop libre et qui vivra toujours sur le bord de la route, incapable de s'inscrire dans une vie trop rigide pour lui.

Tony Alva fait le show et le retour sur sa période rock-star et ses frasques est plutôt amusant.

Les pools-sessions (les jeunes cherchaient des piscines à vider pour skater dedans, lançant par là même la vague des bowls et surtout, l'avènement des aérials et du skate en rampes.) sont hallucinantes d'audace et en même temps super drôles (et fallait quand même avoir l'idée)

La partie au dogbowl, leur chef-d'oeuvren, leur plus beau moment de gloire est aussi le moment le plus émouvant du doc et achève de nous donner envie de clouer 4roues sur une planche en bois pour dévaler les rues...

(Le film "les seigneurs de dogtown" réalisé par Catherine Hardwicke et tiré de ce documentaire multi-primé est plutôt bon, mais presque trop propore visuellement et ne rend pas l'aspect roots et hors-la-loi que donnent les bandes 8mm retrouvées par le documentariste. )

5.5/6 (ou mactwist 540/6)

Riding Giants (2003)



Deux ans après avoir montré au monde que le skate était bien plus qu'une perte de temps de la part de loubards dégénérés, Stacy Peralta nous fait rentrer de plein pied dans l'histoire du Big-Wave Riding.

Un film d'une technique hallucinante avec des images à faire passer waterworld pour un film de vacances au Lac Léman.
Montage d'une nervosité et d'une dynamique exemplaire qui pourrait rendre jaloux Michael Bay ou le Oliver Stone de "Any Given Sunday" et surtout une passion et un respect sans limite pour ces hommes qui risquent leur vie juste pour la beauté du geste.

Du générique, en forme d'animation hyper inventive et d'une clarté exemplaire qui nous retrace les origines du sport et les premiers héros des années 50 jusqu'à la vague du bout de la route, le ride d'extra-terrestre de Laird Hamilton (le Michael Jordan du Surf) à Teahupo'o en 2001 (un des trucs les plus incroyables que j'ai pu voir d'un homme debout sur une planche, face à une puissance inimaginable, un maelström impitoyable d'une puissance nucléaire, prêt à le briser sans pitié à la seconde où il lui manquera de respect...), on prend une claque monstrueuse dans les dents.

Les séquences d'anthologie s'enchaînent sans faiblir avec à chaque fois le choc de réaliser que les images sont bien réelles (encore une fois, des copies de toutes sortes, magnifiques 8mm d'époque, 16mm, vidéo...) et que ce n'est pas un film hollywoodien qui défile sous nos yeux. (et pourtant, les parformances de ces athlètes dépasseront tout ce que les plus grands cascadeurs d'hollywood et de hong-kong pourront faire)

On rêve devant la première partie, à Hawaï, avec les surfeurs qui ont vraiment lancé les premiers assauts sur leurs murs d'eau.
la relation entre Greg Noll et Waymea est particulièrement bien traitée.

Pour le deuxième acte, direction la Californie et son monstre.
Mavericks, à quelques kilomètres au sud de San Francisco (que j'ai eu la chance d'approcher lors d'un petit road trip au printemps dernier).
Une vague qui fait froid dans le dos, tant elle parait haineuse et dont l'histoire est extraordinaire:
Jeff Clarck fut le premier à surfer la bête, et le fit seul pendant... 15ans.
Mais seul-seul.
Pas seul avec des potes ou des hélicos pour le surveiller, nan, tout seul comme un fou au milieu des rochers, des courants, des requins blancs, à affronter un titan de 12 mètres de haut.
Parce qu'il trouvait ça beau.
C'est à cet endroit qu'est mort Mark Foo, un surfeur légendaire du North Shore. (et en m'arrêtant devant sa stèle, sous la pluie, l'année dernière, je me suis senti riquiqui...)

La troisième partie nous montre l'avènement du Tow-In (le surf tracté. tracté par un jet-ski donc.) à travers le portrait de sa star.
Peut-être le plus grand surfeur que le monde (et l'océan) ait jamais vu.
Rien que la partie sur jaws (une vague gigantesque à Peahi, Hawai, terrain de jeu de prédilection de Laird Hamilton) vaut la vision du film.

J'ai une admiration sans bornes pour les big-waves riders. je les compare à des astronautes, puisqu'ils ne sont que quelques-uns à faire des choses que le reste des gens ne feront jamais.
Sauf qu'au lieu de voler vers les étoiles, ils rentrent en communion totale avec la nature, affrontent des éléments d'une hostilité et d'une puissance sans égales par simple amour de la beauté du geste.
Gratuitement.

Edit: Et là encore, Bande-Son à tomber par terre...

6/6 (ou Biggest wave ever riden/6 )



Stacy Peralta nous offre enfin la suite de ses deux chefs-d'oeuvres.

Il s'attardera cette fois-ci sur la Bones Brigade, le crew de Skateurs qu'il avait monté dans les années 80 et qui comptait dans ses rangs des mecs comme Tommy Guerrero, Steve Caballero, Bucky Lasek, Rodney Mullen, Andy Macdonald et la légende des légendes, Tony Hawk...

Le trailer qui envoie du pâté et du Metallica:

#169 L'utilisateur est hors-ligne   fanatic 

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Posté 22 mai 2012 - 17:11

Petit documentaire, Qui veut la peau du critique ?
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#170 L'utilisateur est hors-ligne   Nosfé 

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Posté 16 juillet 2012 - 22:42

Waking Sleeping Beauty de Don Hahn

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L'histoire, vu de l'intérieur, de comment que Disney est passé à deux doigts du banqueroute dans les 80's avant de pondre cartons sur cartons à l'aube des 90's.
L'ensemble est sympathique, et intéressant pour qui aime à se pencher sur le fonctionnement d'Hollywood ou de n'importe quelle boite de cinoche. Don Hahn nous raconte ça avec juste des images d'archive et des bouts d'interview des protagonistes, mais c'est justement ce traitement (ainsi peut-être qu'une durée un peu limite: 1H27) qui limite quelque peu le film. En effet, tout se passe très vite, et à peine a-t-on saisi combien le processus créatif était sclérosé mais harmonieux qu'on nous montre combien il a été bouleversé, que c'était dur mais que finalement (fatalement?) on s'y ait fait.
A ce titre, la BA est assez mensongère, surtout par rapport à la deuxième partie du docu, où les artistes sont complétement mis de côtés pour ne plus raconter que la guerre des chefs Eisner/Katzenberg.
Dommage, parce qu'une foule d'anecdotes, de projets fantômes bloqué en development hell, au sein des prods Disney, surtout en ces époques de crise identitaire dans de la boite aux grandes oreilles, et surtout sans langue de bois, ça aurait pu être priceless. (Et pas un pour avouer que Le Roi Lion et un plagiat de Tezuka...)
Et puis on cause à peine de Pixar, on évoque à peine Dreamworks.
On reste dans la chronique d'une époque difficile, et tout simplement dans une intrigue "à la Disney", avec un parcours semé d'embuches, des questionnements, mais un happy-end, une bonne morale (malgré tout, on a pas trahi l'esprit du maître) et les maychants qui reconnaissent leurs faute.
Ouaip, dommage. Ca aurait pu être passionnant, c'est juste intéressant.
4/6

#171 L'utilisateur est hors-ligne   Lurdo 

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Posté 16 juillet 2012 - 23:00

Voir le messageNosfé, le 16 juillet 2012 - 22:42 , dit :

(Et pas un pour avouer que Le Roi Lion et un plagiat de Tezuka...)


Bah, vu que tous les animateurs, y compris ceux ne travaillant plus pour Disney depuis des plombes, passés à la concurrence et n'ayant rien à gagner à mentir à ce sujet, insistent sur le fait qu'il n'y a jamais eu plagiat conscient (ce qui ne serait pas surprenant, vu qu'ils avaient tous plus ou moins grandi avec le dessin animé original dans leur enfance), je ne vois pas trop comment s'étonner qu'ils n'avouent rien dans le docu... peut-être qu'il n'y a tout simplement rien à avouer, au delà d'un plan marquant ou deux recréés de mémoire.
"Mediocrity is excellent to the eyes of mediocre people."

#172 L'utilisateur est en ligne   Aniya_san 

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Posté 18 juillet 2012 - 12:12

Citation

"Drew: The Man Behind The Poster” is a feature-length documentary film highlighting the career of poster artist Drew Struzan, whose most popular works include the Indiana Jones, Back to the Future and Star Wars movie posters. Telling the tale through exclusive interviews with George Lucas, Harrison Ford, Michael J. Fox, Frank Darabont, Guillermo del Toro, Steven Spielberg and many other filmmakers, artists and critics, the journey spans Drew’s early career in commercial and album cover art through his recent retirement as one of the most recognizable and influential movie poster artists of all time.



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#173 L'utilisateur est hors-ligne   Celluloïd 

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Posté 03 août 2012 - 13:55

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"Klitschko" de Sebastian Dehnhardt (2011)

Bon déjà, on va commencer par un scoop : si z'aimez la boxe, vous aimerez "Klitschko" (me remerciez pas, c'est normal).
Mais dans le contraire, vous pourrez peut être vous laisser séduire par l'histoire de ces deux frères ukrainiens, qui ont régné alternativement (mais aussi en même temps) sur les divers championnats poids lourds depuis près de 10 ans, en se partageant les différentes ceintures, entre moments de gloire, échecs terrassants et comebacks héroïques.
Un cas unique dans l'histoire de la boxe professionnelle, et une vraie histoire de cœur, même à l'échelle du Noble Art.
Pour ma part ce fut 2 heures de visionnage avec des yeux écarquillés d'admiration, aidés en cela par des images franchement incroyables (on a l'impression que l'équipe de tournage les a suivis depuis plusieurs années, du coup on se tape des images franchement splendides de la plupart de leurs grands matchs), mais également une multitude d’anecdotes savoureuses (les frères encore gamins qui jouent au bateau sur le bassin contenant les eaux ayant servi à nettoyer le matos de décontamination de Tchernobyl, la mise en scène éhontée de Don King pour tenter de faire signer les deux boxeurs, l'échauffourée au parlement ukrainien alors que Vitali s'essaie à la politique, et que des députés le bousculent un peu trop brutalement, ce à quoi répond l'ex-boxeur avec un regard de rapace : "Si un seul d'entre vous essaie encore me toucher, je lui répondrai comme j'ai toujours eu l'habitude de le faire. Alors gardez vos distances.", et bizarrement on voit que l'argument en calme pas mal :mrgreen: , un politicien prometteur décidément :closedeyes: ), et surtout une sacrée dose de tendresse (vi).
Paske les deux frangins s'adorent.
Malgré l'esprit de concurrence qui peut parfois les posséder, ou encore l’exigence extrême que le grand frère peu avoir par rapport aux performances du cadet (paske oué, quand l'un boxe, l'autre se meut alors en membre actif du staf d'entrainement du frangin), c'est l'amour fraternel qui prend toujours le dessus.
Ainsi que celui que les deux frères peuvent porter à leurs parents, mais surtout à leur mère.
Cette mère à qui ils ont fait la promesse suivante, qui jusqu'ici a toujours été tenue : celle de ne jamais s'affronter...
Mais comme le dit un boxeur dans le bousin (je crois me souvenir que c'est Lewis, mais j'en suis pas sûr) : "ce partage du sommet de la pyramide a toujours dénaturé leurs incroyables performances, car la boxe poids lourds est ainsi faite qu'elle ne peut avoir qu'un seul et unique champion...".
M'est avis que la maman va terminer centenaire rien que pour s'assurer de voir ses petits prendre définitivement leur retraite sans qu'il n'aient eu la tentation de renier leur serment.
Car s'il y a bien quelqu'un qui les connais assez pour savoir à quel point un affrontement entre ces deux colosses invincibles au cœur exalté par le même sang pourrait mal finir, on peut gager sans mal que c'est bien elle...

5/6
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#174 L'utilisateur est hors-ligne   Lurdo 

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Posté 06 août 2012 - 00:19

Comic-Con, de Morgan Spurlock :
Panorama de la Comic-Con 2010, qui suit, entre deux interventions de célébrités qui viennent témoigner face caméra et expliquer en quoi la Comic-Con c'est trop bien, le parcours de plusieurs visiteurs : deux apprentis-dessinateurs, une cosplayeuse, un vendeur pro de comics qui tente de vendre une pièce rare à 500000$, un collectionneur d'action figures, et un mec qui a prévu de demander sa copine en mariage pendant le panel de Kevin Smith.

Assez inégal, ce documentaire : le collectionneur disparait au bout de cinq minutes, le vendeur de comics n'est principalement là que pour se plaindre de ces connards d'Hollywood qui viennent envahir sa convention, et l'un des deux dessinateurs, pas très doué, est une caricature ambulante ; et par contre, en face, la cosplayeuse est excellente, le couple assez touchant, et le second dessinateur a un talent certain que l'on repère à l'instant où l'on voit sa première planche. Bref, pas désagréable, mais un peu trop superficiel et anecdotique, comme toujours chez Spurlock.
"Mediocrity is excellent to the eyes of mediocre people."

#175 L'utilisateur est en ligne   OrsonZ 

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Posté 13 août 2012 - 17:11

Into the Abyss

Réalisateur : Werner Herzog
Scénario : Werner Herzog
Cast : Des gens = eux-mêmes
Pays : Canada
Sortie France : 24 Octobre 2012

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Citation

Le 24 octobre 2001, dans la petite ville de Conroe au Texas, Jason Burkett et Michael Perry, en quête d'une voiture à voler, abattent de sang froid Sandra Stotler, son fils Adam et l'ami de ce dernier, Jeremy. Retrouvés puis arrêtés, les jeunes hommes, à peine âgés de 19 ans, sont condamnés : Burkett à la prison à perpétuité, Perry à la peine capitale.
Le cinéaste Werner Herzog a eu l'occasion de rencontrer les familles des victimes, mais également le meurtrier Michael Perry, à quelques jours de son exécution...



tuezlestous dit :

Il faudra du temps qu'il faudra, mais à la fin il peut être très, très mal

#176 L'utilisateur est hors-ligne   fanatic 

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Posté 24 septembre 2012 - 22:11

The American Scream (2012)

Réalisateur : Michael Stephenson
Pays : Etats-Unis
Diffusion US : 28 octobre 2012 sur ChillerTV

Photos



Teaser 1 / Teaser 2

Citation

Dans le Massachusetts 3 familles transforment leur habitation en maison hantée pour célébrer halloween.

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Ce message a été modifié par fanatic - 26 octobre 2012 - 13:24 .

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#177 L'utilisateur est hors-ligne   MarNe 

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Posté 11 octobre 2012 - 19:02

Pour des documentaires il y a DARFOUR que j'ai pas mal apprécié : http://www.chronique...mentaire-2008-/

Golden Sachs sur ARTE qui était pas mal foutu aussi (sorti il y a un mois ) : http://www.chronique...irige-le-monde/

Sinon pour l'instant je ne sais pas :P

#178 L'utilisateur est hors-ligne   fanatic 

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Posté 26 octobre 2012 - 13:25

3 Extraits pour le documentaire The American Scream .
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#179 L'utilisateur est hors-ligne   Illitch Dillinger 

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Posté 26 octobre 2012 - 15:33

Un documenteur. The Heavenly Kings de l'acteur hongkongais Daniel Wu ou comment ce dernier à fait croire à la profession et à l'industrie du disque locale qu'il montait un boys band avec trois de ses potes (également acteur et producteur dans la vie).

Ce faux documentaire entre pote se révèle amusant à défaut d’être pleinement réussi. S’il y a un intérêt à percevoir les négociations avec les maisons de disque, les enregistrements où la technologie aide à masquer les fausses voix ou la location de fans pour vous supporter, l’ensemble est parfois léger et souffre de faux rythmes. On regrettera notamment la fin du métrage qui donne le sentiment de voir un cinéaste qui ne sait ponctuer son entreprise. Ca reste tout de même drôle et instructif. Une sympathique satire sur le show-biz et pour un premier film, c'est sacrément audacieux.

Ce documenteur est sortie chez Spectrum Films.

#180 L'utilisateur est hors-ligne   fanatic 

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Posté 02 novembre 2012 - 19:58

Trailers et poster pour le documentaire de Amy Berg, produit par Peter Jackson, intitulé West of Memphis.

Citation

Trois adolescents sont incarcérés pour le meurtre de trois jeunes garçons en Arkansas. 19 ans plus tard, de nouvelles preuves remettent en question leur culpabilité et le fonctionnement du système judiciaire américain.

Source: allocine




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