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Documentaires et Documenteurs


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258 réponses sur ce sujet

#161 Mac Ready

Mac Ready

    Pétomane

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Posté 06 December 2011 - 13:15 PM

Moi aussi. :)

Mais ils ont intérêt à parler des mecs dans les costumes des kaiju-eiga. :angry:

(et de casimir aussi)

(c'est im-por-tant)
The eleventh hour is over now, the clock is striking twelve's...

#162 seri Z

seri Z

    Leguman

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Posté 06 December 2011 - 13:31 PM

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Knuckle, de Ian Palmer. Pendant 12 ans (de 1997 à 2009), Palmer a suivi plusieurs familles de "travellers" irlandais, des clans qui sont tous cousins les uns les autres et qui se font la guerre par l'intermédiaire de combats à mains nues. "Fair fight", pas de morsure, pas de coups de têtes, sinon des arbitres, choisis par les familles pour leur neutralité, disqualifient le contrevenant. L'embrouille qui a démarré tout ça ? Un meurtre en 1992... Depuis la guerre est sans fin et semble ne jamais pouvoir finir. Chronique d'une haine féroce et absurde, Knuckle impressionne par l'étalage sans cesse répété de ces dégazements ritualisés de machisme, de violence et d'orgueil (on sourit parfois devant les familles s'envoyant mutuellement des vidéos dans lesquelles ils s'insultent les uns les autres)... Les mariages interfamiliaux se succèdent aux provocations. On se croirait parfois dans une version irlandaise d'Asterix chez les Corses ou dans une version poulailler de Duellistes... Y'a peut être une morale sur la condition humaine à tirer de tout ça. Je suis un peu dubitatif, j'y vois surtout la chronique d'une bêtise et d'un orgueil assez bien résumé par la seule femme interviewée longuement...
A voir, le documentaire manque parfois d'un peu de fond, d'analyse ou de recul, mais l'ampleur de la chronique et le sujet interpellent.

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#163 La Fleuj

La Fleuj

    Gremlins

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Posté 06 December 2011 - 17:36 PM

Knuckle, un docu que j'attends pour savoir comment le sujet a été traité, intelligement ou musculairement....

#164 Fraggle

Fraggle

    Rock

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Posté 06 December 2011 - 18:11 PM

Ca m'évoque la mentalité des hools anglais...
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#165 La Fleuj

La Fleuj

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Posté 07 December 2011 - 00:00 AM

"ENNEMIS INTIMES"

WERNER HERZOG - KLAUS KINSKI

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Incroyable.
Kinski is a thug

#166 seri Z

seri Z

    Leguman

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Posté 07 December 2011 - 00:09 AM

Avec le temps je suis devenu un peu dubitatif sur certains aspects de ce documentaire... Lorsque tu vois Dreams of burden, le making of de Fitzcaraldo, tu te rends compte qu'il y a des choses assez contradictoires (les indiens présentés comme hyper calmes dans Ennemis intimes, et qu'on voit brailler et se menacer à coups de chlasse dans le making of)... Lorsque Herzog déclare que Kinski a raconté n'importe quoi dans "J'ai besoin d'amour" (et on le comprend vu la charge qu'il se prend par Kinski) j'imagine qu'il tord lui aussi la réalité dans "sa" version. Les deux sont de sacré tarés en tous cas !
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#167 La Fleuj

La Fleuj

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Posté 07 December 2011 - 11:26 AM

Oui de toute façon, il est clair que le témoignage sur ce genre d'évenement, tournage complètement sur le fil, ou tout peut péter, pas facile de remettre des mots sur chaque petite anecdotes et de rester objectif. Je n'ai pas encore regarder Dreams of burden, je ferais le comparitif et voir si les deux docus se complètent. Herzog à l'air assez sincère dans sa façon de décortiquer les histoires, et il manque de toute façon les témoignages de Kinski, le principal concerné pour venir appuyer ou contrer Herzog...Mais au de la de tout ça, avec les images d'embrouille sur le tournage, les pics de colère, on se rend bien compte de la psychologie brûlée de Kinski! et ça, c'est bon. J'ai découvert cet acteur que je ne connaissais pas vraiment et commence a capter la direction de Herzog....

HERZOG VS KINSKI
COPPOLA VS BRANDO

#168 La Fleuj

La Fleuj

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Posté 20 December 2011 - 15:56 PM

http://documentaires...-est-une-ordure

DOCU DE 52 MINUTES SUR LE PERE NOEL EST UNE ORDURE
VISIONNABLE ENTIEREMENT SUR LE SITE JUSQU'AU 27 DECEMBRE

#169 biboulMRPN

biboulMRPN

    T'as pas 100 boules ?

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Posté 16 February 2012 - 10:15 AM

La Bombe de Peter Watkins

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Il s'agit d'un docu-fiction de 1965 présentant les conséquences d'une attaque nucléaire sur l’Angleterre, suite à un élargissement planétaire du conflit vietnamien. J'en avais pas mal entendu parler, et maintenant que je l'ai vu je comprend un peu mieux la non diffusion de la BBC, sur demande du gouvernement apparemment.

En premier, forcement, avec le contexte historique de la Guerre Froide et de la crise des missiles de Cuba 3 ans plus tôt, on se doute que les gens de l'époque ne devait pas prendre le sujet à la légère.
Ensuite, la mise en scène est particulièrement réussie. Caméra à l'épaule, noir et blanc, maquillages de grands brulés, visuellement parlant c'est impossible de ne pas penser à La Nuit de Mort Vivants de Romero, sauf qu'ici le sujet est beaucoup plus tangible donc plus traumatisant. Et même en 2012 ça fait encore son petit effet, même si Watkins n'a pas du avoir un budget faramineux.
Je crois que ce qui marque le plus, c'est la véracité de l'analyse sur les conséquences de cette éventuelle attaque. On commence doucement avec les réquisitions de logement pour replacer la population, puis tout s’accélère après l'attaque elle même. Tout y passe, des conséquences physiques de l'irradiation aux problèmes sanitaires et rebellions qui suivront.

C'est terriblement réaliste, même plus de 45 ans après et les rosbeefs de l'époque se seraient vraiment chié dessus je pense, surtout avec la forme docu fiction qui devait pas être très répandue.

5/6

Sinon Watkins a l'air d'avoir fait beaucoup de docus, vous en avez à conseillez?

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#170 OrsonZ

OrsonZ

    Fear Facteur

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Posté 16 February 2012 - 14:44 PM

Sinon Watkins a l'air d'avoir fait beaucoup de docus, vous en avez à conseillez?

Ouaip

:)

Tu peux même transférer ton avis là-bas si ça te chante.

Il faudra du temps qu'il faudra, mais à la fin il peut être très, très mal

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#171 biboulMRPN

biboulMRPN

    T'as pas 100 boules ?

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Posté 16 February 2012 - 17:58 PM

C'est fait ;) .

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#172 Steyn

Steyn

    JarJar

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Posté 19 February 2012 - 16:27 PM

J'ai vu "Et Hollywood créa la femme" sur Arte Replay ce matin.

C'est intéressant de voir l'évolution de la place de la femme dans le cinéma et l'évolution des Chick Flicks.
Les femmes ont rarement eu des rôles ambiguës dans le cinéma, et trop souvent des rôles un peu trop caricaturales et aujourd'hui superficielles. Soit elles sont traitées comme des saintes, soit comme des mal-aimées et représentantes. C'est dommage que le personnage féminin soit traité avec si peu de profondeur et si peu de réalisme dans la majorité des films...

#173 moyenman

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Posté 06 March 2012 - 00:00 AM

Revus récemment, deux de mes documentaires préférés:

Dogtown and Z-Boys et Riding Giant de Stacy Peralta.

Stacy Peralta est un des anciens membres des Z-Boys, ce crew de Venice Beach, Californie, qui a révolutionnée le skate board (en gros, les aerials de folie et les tricks de déglingués sur les rampes, ben ce sont eux les premiers...)

Après avoir continué à évoluer dans la sphère du skate (en créant par exemple la "Bone Brigade" qui comptera notamment le jeune Tony Hawk dans ses rangs), Peralta se met à réaliser des documentaires et sort deux chefs-c'oeuvres coup sur coup.

Dogtown and Z-Boys (2001)

http://www.youtube.com/watch?v=HSpdcY-THDQ

A partir d'images d'archives ahurissantes, Stacy Peralta nous compte sa jeunesse et l'histoire des Z-Boys, des sessions de free surf entre les piliers de jetées à Venice jusqu'au début du marketing skate avec les pro-modèles de planches et de shoes.

Son doc est narré par Sean Penn, authentique fan du crew, et nous balance une quantité d'informations complètement folle.

Les session de surf des débuts, entre les piles des jetées, la rivalité entre quartier (ce mec qui a vu son carburateur couler au fond de l'océan parce qu'il n'était pas un local), les débuts des compètes de skate qui ressemblaient davantage à du patinage artistique avant d'être dynamité par l'équipe de barges que furent les légendes Tony Alva, Jay Adams, Bob Biniak ou Stacy Peralta lui-même.

Les scènes de skate sont splendides, filmées en super 8, parfois super 16 ou vidéo et l'on sent toute la force d'une époque alors en pleine révolution culturelle.
La bande-son, est à ce sens un merveilleux track-listing de titres monstrueux qui nous collent une patate de tous les diables et me rend surtout terriblement nostalgique.

Peralata se fait plaisir en allant interviewer ses anciens camarades de skate-parks, qui n'ont pas tous eu le même destin (certains sont devenus pêcheurs...)
La partie sur Jay Adams est magnifique et me serre la gorge à chaque fois, tant on sent l'admiration et le respect qu'éprouve Peralta pour ce jeune un peu trop sauvage, qui veut être un peu trop libre et qui vivra toujours sur le bord de la route, incapable de s'inscrire dans une vie trop rigide pour lui.

Tony Alva fait le show et le retour sur sa période rock-star et ses frasques est plutôt amusant.

Les pools-sessions (les jeunes cherchaient des piscines à vider pour skater dedans, lançant par là même la vague des bowls et surtout, l'avènement des aérials et du skate en rampes.) sont hallucinantes d'audace et en même temps super drôles (et fallait quand même avoir l'idée)

La partie au dogbowl, leur chef-d'oeuvren, leur plus beau moment de gloire est aussi le moment le plus émouvant du doc et achève de nous donner envie de clouer 4roues sur une planche en bois pour dévaler les rues...

(Le film "les seigneurs de dogtown" réalisé par Catherine Hardwicke et tiré de ce documentaire multi-primé est plutôt bon, mais presque trop propore visuellement et ne rend pas l'aspect roots et hors-la-loi que donnent les bandes 8mm retrouvées par le documentariste. )

5.5/6 (ou mactwist 540/6)

Riding Giants (2003)

http://www.youtube.com/watch?v=ADy8f6t4Ri8

Deux ans après avoir montré au monde que le skate était bien plus qu'une perte de temps de la part de loubards dégénérés, Stacy Peralta nous fait rentrer de plein pied dans l'histoire du Big-Wave Riding.

Un film d'une technique hallucinante avec des images à faire passer waterworld pour un film de vacances au Lac Léman.
Montage d'une nervosité et d'une dynamique exemplaire qui pourrait rendre jaloux Michael Bay ou le Oliver Stone de "Any Given Sunday" et surtout une passion et un respect sans limite pour ces hommes qui risquent leur vie juste pour la beauté du geste.

Du générique, en forme d'animation hyper inventive et d'une clarté exemplaire qui nous retrace les origines du sport et les premiers héros des années 50 jusqu'à la vague du bout de la route, le ride d'extra-terrestre de Laird Hamilton (le Michael Jordan du Surf) à Teahupo'o en 2001 (un des trucs les plus incroyables que j'ai pu voir d'un homme debout sur une planche, face à une puissance inimaginable, un maelström impitoyable d'une puissance nucléaire, prêt à le briser sans pitié à la seconde où il lui manquera de respect...), on prend une claque monstrueuse dans les dents.

Les séquences d'anthologie s'enchaînent sans faiblir avec à chaque fois le choc de réaliser que les images sont bien réelles (encore une fois, des copies de toutes sortes, magnifiques 8mm d'époque, 16mm, vidéo...) et que ce n'est pas un film hollywoodien qui défile sous nos yeux. (et pourtant, les parformances de ces athlètes dépasseront tout ce que les plus grands cascadeurs d'hollywood et de hong-kong pourront faire)

On rêve devant la première partie, à Hawaï, avec les surfeurs qui ont vraiment lancé les premiers assauts sur leurs murs d'eau.
la relation entre Greg Noll et Waymea est particulièrement bien traitée.

Pour le deuxième acte, direction la Californie et son monstre.
Mavericks, à quelques kilomètres au sud de San Francisco (que j'ai eu la chance d'approcher lors d'un petit road trip au printemps dernier).
Une vague qui fait froid dans le dos, tant elle parait haineuse et dont l'histoire est extraordinaire:
Jeff Clarck fut le premier à surfer la bête, et le fit seul pendant... 15ans.
Mais seul-seul.
Pas seul avec des potes ou des hélicos pour le surveiller, nan, tout seul comme un fou au milieu des rochers, des courants, des requins blancs, à affronter un titan de 12 mètres de haut.
Parce qu'il trouvait ça beau.
C'est à cet endroit qu'est mort Mark Foo, un surfeur légendaire du North Shore. (et en m'arrêtant devant sa stèle, sous la pluie, l'année dernière, je me suis senti riquiqui...)

La troisième partie nous montre l'avènement du Tow-In (le surf tracté. tracté par un jet-ski donc.) à travers le portrait de sa star.
Peut-être le plus grand surfeur que le monde (et l'océan) ait jamais vu.
Rien que la partie sur jaws (une vague gigantesque à Peahi, Hawai, terrain de jeu de prédilection de Laird Hamilton) vaut la vision du film.

J'ai une admiration sans bornes pour les big-waves riders. je les compare à des astronautes, puisqu'ils ne sont que quelques-uns à faire des choses que le reste des gens ne feront jamais.
Sauf qu'au lieu de voler vers les étoiles, ils rentrent en communion totale avec la nature, affrontent des éléments d'une hostilité et d'une puissance sans égales par simple amour de la beauté du geste.
Gratuitement.

Edit: Et là encore, Bande-Son à tomber par terre...

6/6 (ou Biggest wave ever riden/6 )



Stacy Peralta nous offre enfin la suite de ses deux chefs-d'oeuvres.

Il s'attardera cette fois-ci sur la Bones Brigade, le crew de Skateurs qu'il avait monté dans les années 80 et qui comptait dans ses rangs des mecs comme Tommy Guerrero, Steve Caballero, Bucky Lasek, Rodney Mullen, Andy Macdonald et la légende des légendes, Tony Hawk...

Le trailer qui envoie du pâté et du Metallica:

#174 fanatic

fanatic

    Faut que j'aille dormir

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Posté 22 May 2012 - 16:11 PM

Petit documentaire, Qui veut la peau du critique ?
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#175 Nosfé

Nosfé

    J'ai plus de vie sociale

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Posté 16 July 2012 - 21:42 PM

Waking Sleeping Beauty de Don Hahn

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L'histoire, vu de l'intérieur, de comment que Disney est passé à deux doigts du banqueroute dans les 80's avant de pondre cartons sur cartons à l'aube des 90's.
L'ensemble est sympathique, et intéressant pour qui aime à se pencher sur le fonctionnement d'Hollywood ou de n'importe quelle boite de cinoche. Don Hahn nous raconte ça avec juste des images d'archive et des bouts d'interview des protagonistes, mais c'est justement ce traitement (ainsi peut-être qu'une durée un peu limite: 1H27) qui limite quelque peu le film. En effet, tout se passe très vite, et à peine a-t-on saisi combien le processus créatif était sclérosé mais harmonieux qu'on nous montre combien il a été bouleversé, que c'était dur mais que finalement (fatalement?) on s'y ait fait.
A ce titre, la BA est assez mensongère, surtout par rapport à la deuxième partie du docu, où les artistes sont complétement mis de côtés pour ne plus raconter que la guerre des chefs Eisner/Katzenberg.
Dommage, parce qu'une foule d'anecdotes, de projets fantômes bloqué en development hell, au sein des prods Disney, surtout en ces époques de crise identitaire dans de la boite aux grandes oreilles, et surtout sans langue de bois, ça aurait pu être priceless. (Et pas un pour avouer que Le Roi Lion et un plagiat de Tezuka...)
Et puis on cause à peine de Pixar, on évoque à peine Dreamworks.
On reste dans la chronique d'une époque difficile, et tout simplement dans une intrigue "à la Disney", avec un parcours semé d'embuches, des questionnements, mais un happy-end, une bonne morale (malgré tout, on a pas trahi l'esprit du maître) et les maychants qui reconnaissent leurs faute.
Ouaip, dommage. Ca aurait pu être passionnant, c'est juste intéressant.
4/6

#176 Lurdo

Lurdo

    Aventurier en série(s)

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Posté 16 July 2012 - 22:00 PM

(Et pas un pour avouer que Le Roi Lion et un plagiat de Tezuka...)


Bah, vu que tous les animateurs, y compris ceux ne travaillant plus pour Disney depuis des plombes, passés à la concurrence et n'ayant rien à gagner à mentir à ce sujet, insistent sur le fait qu'il n'y a jamais eu plagiat conscient (ce qui ne serait pas surprenant, vu qu'ils avaient tous plus ou moins grandi avec le dessin animé original dans leur enfance), je ne vois pas trop comment s'étonner qu'ils n'avouent rien dans le docu... peut-être qu'il n'y a tout simplement rien à avouer, au delà d'un plan marquant ou deux recréés de mémoire.

# Du 15/09 au 15/11, c'est l'Halloween Oktorrorfest 2014 sur le blog de Lurdo : chaque jour, plusieurs films d'horreur passés en revue ! #


#177 Aniya_san

Aniya_san

    Miyazaki is DOG !

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Posté 18 July 2012 - 11:12 AM

"Drew: The Man Behind The Poster” is a feature-length documentary film highlighting the career of poster artist Drew Struzan, whose most popular works include the Indiana Jones, Back to the Future and Star Wars movie posters. Telling the tale through exclusive interviews with George Lucas, Harrison Ford, Michael J. Fox, Frank Darabont, Guillermo del Toro, Steven Spielberg and many other filmmakers, artists and critics, the journey spans Drew’s early career in commercial and album cover art through his recent retirement as one of the most recognizable and influential movie poster artists of all time.


http://www.youtube.com/watch?v=tMVfIc7aCtA&
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#178 Celluloïd

Celluloïd

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Posté 03 August 2012 - 12:55 PM

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"Klitschko" de Sebastian Dehnhardt (2011)

Bon déjà, on va commencer par un scoop : si z'aimez la boxe, vous aimerez "Klitschko" (me remerciez pas, c'est normal).
Mais dans le contraire, vous pourrez peut être vous laisser séduire par l'histoire de ces deux frères ukrainiens, qui ont régné alternativement (mais aussi en même temps) sur les divers championnats poids lourds depuis près de 10 ans, en se partageant les différentes ceintures, entre moments de gloire, échecs terrassants et comebacks héroïques.
Un cas unique dans l'histoire de la boxe professionnelle, et une vraie histoire de cœur, même à l'échelle du Noble Art.
Pour ma part ce fut 2 heures de visionnage avec des yeux écarquillés d'admiration, aidés en cela par des images franchement incroyables (on a l'impression que l'équipe de tournage les a suivis depuis plusieurs années, du coup on se tape des images franchement splendides de la plupart de leurs grands matchs), mais également une multitude d’anecdotes savoureuses (les frères encore gamins qui jouent au bateau sur le bassin contenant les eaux ayant servi à nettoyer le matos de décontamination de Tchernobyl, la mise en scène éhontée de Don King pour tenter de faire signer les deux boxeurs, l'échauffourée au parlement ukrainien alors que Vitali s'essaie à la politique, et que des députés le bousculent un peu trop brutalement, ce à quoi répond l'ex-boxeur avec un regard de rapace : "Si un seul d'entre vous essaie encore me toucher, je lui répondrai comme j'ai toujours eu l'habitude de le faire. Alors gardez vos distances.", et bizarrement on voit que l'argument en calme pas mal :mrgreen: , un politicien prometteur décidément :closedeyes: ), et surtout une sacrée dose de tendresse (vi).
Paske les deux frangins s'adorent.
Malgré l'esprit de concurrence qui peut parfois les posséder, ou encore l’exigence extrême que le grand frère peu avoir par rapport aux performances du cadet (paske oué, quand l'un boxe, l'autre se meut alors en membre actif du staf d'entrainement du frangin), c'est l'amour fraternel qui prend toujours le dessus.
Ainsi que celui que les deux frères peuvent porter à leurs parents, mais surtout à leur mère.
Cette mère à qui ils ont fait la promesse suivante, qui jusqu'ici a toujours été tenue : celle de ne jamais s'affronter...
Mais comme le dit un boxeur dans le bousin (je crois me souvenir que c'est Lewis, mais j'en suis pas sûr) : "ce partage du sommet de la pyramide a toujours dénaturé leurs incroyables performances, car la boxe poids lourds est ainsi faite qu'elle ne peut avoir qu'un seul et unique champion...".
M'est avis que la maman va terminer centenaire rien que pour s'assurer de voir ses petits prendre définitivement leur retraite sans qu'il n'aient eu la tentation de renier leur serment.
Car s'il y a bien quelqu'un qui les connais assez pour savoir à quel point un affrontement entre ces deux colosses invincibles au cœur exalté par le même sang pourrait mal finir, on peut gager sans mal que c'est bien elle...

5/6

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#179 Lurdo

Lurdo

    Aventurier en série(s)

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Posté 05 August 2012 - 23:19 PM

Comic-Con, de Morgan Spurlock :
Panorama de la Comic-Con 2010, qui suit, entre deux interventions de célébrités qui viennent témoigner face caméra et expliquer en quoi la Comic-Con c'est trop bien, le parcours de plusieurs visiteurs : deux apprentis-dessinateurs, une cosplayeuse, un vendeur pro de comics qui tente de vendre une pièce rare à 500000$, un collectionneur d'action figures, et un mec qui a prévu de demander sa copine en mariage pendant le panel de Kevin Smith.

Assez inégal, ce documentaire : le collectionneur disparait au bout de cinq minutes, le vendeur de comics n'est principalement là que pour se plaindre de ces connards d'Hollywood qui viennent envahir sa convention, et l'un des deux dessinateurs, pas très doué, est une caricature ambulante ; et par contre, en face, la cosplayeuse est excellente, le couple assez touchant, et le second dessinateur a un talent certain que l'on repère à l'instant où l'on voit sa première planche. Bref, pas désagréable, mais un peu trop superficiel et anecdotique, comme toujours chez Spurlock.

# Du 15/09 au 15/11, c'est l'Halloween Oktorrorfest 2014 sur le blog de Lurdo : chaque jour, plusieurs films d'horreur passés en revue ! #


#180 OrsonZ

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Posté 13 August 2012 - 16:11 PM

Into the Abyss

Réalisateur : Werner Herzog
Scénario : Werner Herzog
Cast : Des gens = eux-mêmes
Pays : Canada
Sortie France : 24 Octobre 2012

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Le 24 octobre 2001, dans la petite ville de Conroe au Texas, Jason Burkett et Michael Perry, en quête d'une voiture à voler, abattent de sang froid Sandra Stotler, son fils Adam et l'ami de ce dernier, Jeremy. Retrouvés puis arrêtés, les jeunes hommes, à peine âgés de 19 ans, sont condamnés : Burkett à la prison à perpétuité, Perry à la peine capitale.
Le cinéaste Werner Herzog a eu l'occasion de rencontrer les familles des victimes, mais également le meurtrier Michael Perry, à quelques jours de son exécution...


http://www.youtube.com/watch?v=_HJzyIJLPlg

Il faudra du temps qu'il faudra, mais à la fin il peut être très, très mal

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