Mad Movies: Walter Hill - Sa bio' - Mad Movies

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Walter Hill - Sa bio'

#196 L'utilisateur est hors-ligne   Cfury 

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Posté 24 février 2012 - 14:44

Non mais je kiffe aussi Double Detente
(Gershon elle passe l'arme à gauche rapide dedans)
(ce qui n'est pas plus mal)
'Cause many things you fear, have been in place for years
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#197 L'utilisateur est hors-ligne   BB_Vertigo 

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Posté 28 février 2012 - 13:35

Mieux vaut éviter de comparer 48 heures de plus au premier opus ou aux meilleurs films de Walter Hill.

J'ai pu le revoir récemment, après un premier visionnage décevant il y a pas de loin de 20 ans, et j'ai trouvé que c'était un bon petit polar de série, carré et bien rythmé.

Eddie Murphy ne tire pas la couverture à lui, même si cette fois son nom apparaît en premier au générique: les buddy movies où un des deux personnages n'est pas mis en avant par rapport à l'autre sont finalement assez rares.

Le film est desservi par son dénouement: non seulement, la révélation de l'identité du méchant s'avère décevante mais la fusillade finale manque d'ampleur (c'est sûr, le duel de bus à la fin de Double détente, ça avait plus de gueule!).
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#198 L'utilisateur est en ligne   Scalp 

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Posté 28 février 2012 - 22:11

Wild Bill Walter Hill - 1995

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"This town reminds me of something from the Bible."
"Which part?"
"The part right before God gets angry.


Parmi les nombreuses légendes l'ouest, Will Bill Hikock c'est vraiment l'un des plus badass, si Wyatt Earp était un tueur avec un badge que dire de Wild Bill pour qui tirer sur un homme à terre était pas trop un problème, il était du genre à tirer dans le tas ( il a abattu son adjoint lors d'une fusillade ).

Le film traite de sujet habituel de ce genre de film la fin des légendes, la vieillesse ( très bien traité avec Wild Bill amené a perdre la vue progressivement ), la démythification ( la légende se fait abattre par un gros tocard ), la rédemption, la fin d'une époque avec le début de la civilisation ( Deadwood étant le dernier bastion de ce vieil Ouest sans loi ) le ton mélancolique fait vraiment penser au chef d'oeuvre Peckinpah, bon ça atteint pas le niveau de Bloody Sam, faut pas exagérer quand même.
Hill a essayer d'être le plus proche possible de la réalité ( comme sur Deadwood et on voit bien que Hill a bossé sur la série ) bon par contre bizarre il a zappé LE détail sur la mort de Wild Bill : normalement y veut toujours s'assoir dos au mur pour ne pas exposé son dos à ses nombreux ennemis et ici c'est même pas mentionné

Niveau histoire on suit donc les derniers jours de Wild Bill à Deadwood et un vrai parfum de mort baigne le film, le tout entrecoupé de nombreux flashback bien granuleux en noir et blanc ( avec un blanc bien brulé ), la dernière demi heure avec une prise d'otage est un peu poussive, heureusement Wild Bill c'est pas 4 gars armé qui l'impressionne du coup ça reste marrant à voir.
Le film étant court ( 1h30 ) niveau rythme ça va très vite, y a pas de longueurs mais justement y avait moyen de faire durer un peu plus, j'aurais aimé avoir un peu plus de scène de Wild Bill dans Deadwood car finalement le script est quand même pas super ça manque un peu d'un réel fil conducteur ( car là le fil conducteur c'est le perso de Arquette et c'est bien nase comme idée )

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Sur la forme c'est un des Hill les plus recherché, il a bossé ses fondus et y en a quelques uns bien sympa et il innove beaucoup dans sa réal on y retrouve des trucs qu'ils avaient pas trop l'habitude d'employer : cadre de travers et caméra à l'épaule entre autre, le gunfight dans le bar est bien bandant avec Bill qui bute 4 gars en seul plan ( bonne idée de pas avoir fait de coupe de montage sur cette séquence ), car ici comme dans Deadwood auquel on pense forcément, quand on doit tuer quelqu'un on discute pas pendant 3 plombes et on a pas de gros plans sur les visages, quand ça dégaine c'est ultra rapide et ça fait pas dans la dentelle ça ressemble plus à de la barbarie qu'a des actes héroïques, par contre le gunfight final est vraiment bordélique avec des raccords bizarre, des plans encore plus de travers et un montage Greengrass avant l'heure, bon par contre la mort de Wild Bill est réussit, car on sait que ça va arriver et Hill fait bien monter la sauce sans en faire des tonnes?

Jeff Bridges est génial, franchement ici il est presque aussi bon que dans True Grit c'est dire, il campe un Wild Bill plus vrai que nature, il est très bon en icône vieillissante et dépressive qu'il faut quand même pas faire chier, Keith Carradine ( génial Wild Bill dans Deadwood ) campe lui Buffalo Bill ( enfin c'est plus du caméo qu'autre chose ), Bruce Dern que ça fait plaisir de revoir chez Hill ( après la tuerie Driver ) campe un perso bien fendard ( qui fait pas long feu mais ça donne un duo bien sympathique ), James Remar habitué de chez Walter Hill campe un hitman qui fait équipe avec Didier Drogba, dans les potes à Wild Bill on a John Hurt ( narrateur du film ) et James Gammon, Ellen Barkin éternel erreur de casting campe une bien mauvaise Calamity Jane ( encore plus quand on a vu Deadwood ), Diane Lane c'est toujours un plaisir de la voir, David Arquette fait lui aussi un peu de la peine dans un rôle absolument pas à sa mesure ( en plus on lui rajoute un petit trauma inutile et inventer pour justifier son meurtre ).

Au final c'est un film un peu bizarre, Hill tente pas mal de truc ici et tout ne fonctionne pas et on sent qu'il était vraiment ambitieux sur ce film ( mais la trop courte durée du film pénalise les ambitions je trouve ), il corrigera les erreurs commises en participant à la série Deadwood, mais bon moi je l'aime bien ce western, à la revoyure limite c'est même mon western préféré de Hill devant Broken Tail mais c'est vraiment un film qui peut laisser pas mal de monde sur le carreaux.

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4/6]


#199 L'utilisateur est hors-ligne   CowboysFromHell 

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Posté 28 février 2012 - 22:21

Tu m'as bien donné envie là ! Les screenshots ont de la gueule. Faudrait que jle choppe !
"You ain't got the Balls Son..."
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#200 L'utilisateur est en ligne   heatmann 

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Posté 23 août 2012 - 09:49

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EXTREME PREJUDICE
- Walter Hill 1987 -

5/6

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" I always thought it was a bad habit giving up your gun."


Un petit joyaux de cinéma hard boiled et de genre, complètement assumer dans sont machisme et ancrer dans des valeurs presque ancestrale avec se combat entre le bien et le mal et le cœur d’une femme au milieu. Déjà l’œuvre de walter Hill, sur toute sa carrière est déjà bien affirmé dans un style démonstratif droit au but, et ici on est témoin d’un alignement de planète entre plusieurs talents pour un résultat jouissif et stimulant.

Hill avait tâter différente approche, sous genre, époque, et ici il trouveras le parfait écrin pour laisser éclater toute sont énergie et sa hargne. Son style brut et efficace hériter de sont mentor Peckinpah est ici a sont paroxysme , une filiation éclatante , tout 2 cineaste des excès avec ses personnages typés et sa violence graphique ambiante . Oui, il signe ici sont wild bunch a lui, avec un face a face entre un Texas moite ou la loi est légèrement dépasser par sont époque , et le désert brûlant d’un Mexique picaresque presque encore coincer 100 ans en arrière . Une amitié virile , fraternel , un respect réciproque, tout les thèmes sont la , le carnage final jusqu’au boutiste a souhait en est la cerise sur le gâteau .

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Et avec un mec au idéologie et une vision comme john milius au scénario qui construit sont histoire autour d’un noyau réaliste de contre espionnage militaire, de figure de style exacerbes et de scène badass qui se succèdent les uns a la suites des autres, ça ne pouvait que donner rien de moins que l’un des sommet du western moderne burner flirtant avec la série B d’action charger a la testostérone et qui suinte la tequila, le molard , la sueur , le sable et le sang .

Extreme prejudice c’est l’ordre de mission pour aller buter le colonel kurtz dans apocalypse now , milius le reprend pour tisser autour une merveille de caractérisation de personnage et une intrigue moins linéaire qu’il n’y parait . En effet la narration garde le suspense quand on réel intention de la death squad d’ironside , ils évoluent au début du film en marge des enjeu principaux , leur couverture est obscure , leur hierachie militaire , leur discipline brouille les pistes , et puis tout culmine avec des objectif commun pour un long voyage final au sud de la frontière , un climax qui c’est vue justifier tout le long du film .

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Dans extrême préjudice les nombreuse scène d’action bien vénère , sanglante et mortelle , sont toujours justifier et on un but , que ce soit le braquage de la banque , l’embuscade a la station service ou toute les autres , pas de spectaculaire gratuit , ça fait mal , rentre dans le tas , toujours comme une mission a exécuter , il y a toujours une monter en puissance , des affrontement de regard , une rigueur pragmatique , qui superposer au contexte réaliste écrit par milius fond de ce film un fantasme concrétiser . hill gère a merveille sont rythme et en bon roublard il torche des gun fight lourd en bodycount et ionisation pictural et des séquence de tension purement atmosphérique avec brio ( geniallisime score de goldsmith ) .

La présentation en prologue du film de ces soldats officiellement mort et leur regroupement a l’aéroport , ou l’entrer de nolte dans le bar sous la pluie , c’est de la gourmandise visuel trop classe et il y en a beaucoup dans extrême préjudice .

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Le déferlement d’artillerie fait entièrement partie de l’identité du film , un florilège balistique qui peut être considérer comme un trait de caractère , les fusil , revolver et autre canon sont montrer brillant au soleil , d’ailleurs le direction artistique retranscrit parfaitement la chaleur plombant qui ajoute au malaise cynique de pessimiste de chaque instant , et ce , même dans les scènes d’intérieur , notamment tout ces bar enfumer .
Bien que les persos soit relativement classique et simpliste, il en reste pas moins que leur fonction et leur présence soit multiplier par des dialogues épurer qui n’appuie jamais la punchline mais qui sur un ton sec en disent long .
Et puis le casting enormissime de tough guy qui joue en retenue sur l’amertume, l’envie de justice et même de revanche fait que chaque rôle a un vrai impact dans l’histoire .
Nolte est un ranger anachronique droit comme une barre d’acier , fait de principe et éthique professionnel qu’il ne cesse d’étaler lors de ces dialogues. Sa relation face a Power booth est un régale , chacune de leur rencontre électrifie l’écran et le triangle amoureux n’est qu’une perche tendue pour allumer la mèche déjà bien embraser .
Une petite inversion des symbolique avec le bon sheriff en uniforme noir et le bad guy narco-traffiquant en costume blanc , et au milieu , la bande a Ironside , dans la zone grise forcement , entre le bien et le mal , ils sont en marge , une unité zombie comme ils sont d’ailleurs estampiller …
Voila , extreme prejudice c’est de la bombe , c’est tout ce que j’aime et bien plus encore , et cette enieme vision en bluray bien propre avec un longue et recente interview de hill et featurette n’a fait qu’emplifier le respect et l’admiration que j’ai pour cette œuvre , et je vais meme lui trouver une petite place dans mon top 100

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" It's a damn nice country here, I like it. A man can get away with anything, long as he just keeps paying his friends "
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#201 L'utilisateur est en ligne   Mad Mat 

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Posté 28 août 2012 - 12:23

Je partage l'avis de heatmann.Extrême Préjudice fait partie des pépites du cinéma d'action des années 80. Nick Nolte est excellent en Texas Ranger issue d'une époque révolue, dont la seule concession à la modernité a consisté à troquer un six-coups contre un Colt Commander. Nick Nolte s'est d'ailleurs impliqué dans son rôle au point de se faire conseiller par un vrai Texas, Ranger Joaquin Jackson, et à s'entraîner au maniement des armes à feu (source : http://www.imfdb.org...treme_Prejudice ). En face de lui, Michael Ironside et Powers Boothe sont comme toujours impériaux. D'une manière générale, le casting est nickel.
Le scénario, écrit par John Milius, est bien troussé. Pas de blabla inutile, pas de prologue interminable : tout est concis et efficace. La réalisation de Walter Hill est au diapason : carrée, classique, efficace. Les scènes d'action sont excellentes. Mention spéciale au final dans la hacienda du bad guy !
Pour conclure, la musique de Jerry Goldsmith colle parfaitement à l'ambiance, et manie à merveille tradition (la ritournelle mexicaine qui revient régulièrement, et qu'on entend lors du générique final, est très entêtante) et mordernité (les synthés sonnent très Rambo II).
Bref, du cinéma burné comme on n'en fait plus. 5/6
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#202 L'utilisateur est en ligne   Jox 

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Posté 02 février 2013 - 21:23

INTERVIEW: Walter Hill on the anti-buddy movie and the evolution of the action film

#203 L'utilisateur est en ligne   fanatic 

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Posté 21 mars 2013 - 15:10

Le Gang des frères James sortira le 5 juin en blu-ray.

Source: amazon
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#204 L'utilisateur est en ligne   fanatic 

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Posté 05 avril 2013 - 18:50

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#205 L'utilisateur est en ligne   Scalp 

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Posté 05 avril 2013 - 18:51

Déjà dispo en import pour rien avec VOSTFR et zone free.

#206 L'utilisateur est hors-ligne   Goldanus 

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Posté 18 avril 2013 - 14:02

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Bon bah j'ai pas trouvé de topic sur le film...
En attendant de me faire Extrême Préjudice dans des conditions optimales j'ai enfin réussis à mater Les Rues de Feu en entier...faut dire que la proposition est particulière, et autant l'effervescence du concert au début peu foutre la banane autant le long passage musicale avait un peu tué dans l’œuf mon envie de voir ce film.

Mais en fait c'est 'achement bien. Tout l'espèce de coté indéfini du film passe super, parce que les codes des genres sont assez fort pour ne pas te sentir largué, l'arrivé du hero dans la ville, la description de l'univers (putain de DA, des fringues du hero le ciré du sheriff lorsqu'il marche droit dans ses bottes :wub: ) ou les longues aires désertiques réunissant deux point sont replacé par des rues super glauques, tout le coté western urbain/uchronie est vraiment bien branlé.

Les personnages restent des archétypes, extrêmement bien campé, le Paré reste verrouillé en mode "marlou-beau-gosse au grand coeur" la première scène ou il corrige les malfrats vaut son pesant de cacahuètes.

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Seul reproche amha c'est que l'enjeu minimaliste en mode beat-em-all du truc vire vers un truc plus ample on va dire (la sauvegarde de la ville) même si cet aspect est là depuis le début, tu as un road-movie ubrain (!!) qui se stop au bout d'une heure pour aller vers autre chose.

Sinon le combat finale qui privilégie l'aspect physique sur la lisibilité (cadré très serré, très cut) rend vraiment bien, c'est con la plupart des films actuels reprennent ce principe mais en générale ça le fait carrément pas. Là ça passe très bien.
Un autre truc sur le montage qui tente pleins d’expérimentations avec le motif du scratches d'image, et des effet de fondu au noir super abrupt...on va dire que des fois ça dynamise bien mais des fois ça rend bof aussi.

Puis Dafoe :wub: Morranis :wub: la comparse qui boit, qui jure et qui fume comme un lascars :wub: toutes les phrases sont balancé comme des punchlines dans les gencives....hormis le léger coups de mou et les passages musicaux c'était quand même un bonne grosse tranche de fun.

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#207 L'utilisateur est hors-ligne   Gatsu 

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Posté 18 avril 2013 - 18:28

Oui la seconde fois que j'ai vu ce film, les punchlines m'ont sauté au visage, la VF est d'ailleurs mythique. :mrgreen:

#208 L'utilisateur est en ligne   Zak 

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Posté 20 avril 2013 - 15:45

Pas de topic sur le film mais celui-là concerne aussi pas mal les films de Hill : http://www.mad-movie...opic=20730&st=0
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#209 L'utilisateur est hors-ligne   Goldanus 

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Posté 22 avril 2013 - 14:42

je vais aller y poster la version longue de ma bafouille :bluesbro:


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Fouyaya, bah c'était mortel!
Je me souviens avoir le film tout minot, que j’avais rien dicave à l’histoire et que j’avais été traumatisé
Spoiler


25 ans plus tard (et la horde sauvage digéré) l’effet est aussi violent, parce qu’en fait toute l’intrigue sur Ironside appui l’empathie qu’ils dégageaient dès la scène d’ouverture, une tel bande d’enculé en mode « gai-luron » et amour virile ne pouvait qu’être sympathique, mais la cause vers lequel dévie leur combat les rende vraiment, pitêtre pas touchant mais attachant.
De même pour le perso de Nolte qui passe dès sa première scène de bras de la justice armé qui se décoince jamais la mâchoire pour sourire à un gardien de l’ordre faisant face à une situation ingérable (en un seul contre-champs sur le cadavre du fermier, le message passe).
Tout le vaudeville entre le trio…


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On a trois histoires qui s’entrecroisent dans un récit d’une sveltitude insolente (100 petites minutes) qui ne stagne jamais.

Ça se sent qu’ils se sont fait plaisir sur le finale qui cumule grosse fête alcoolisé avec une chiée de trafiquants armés jusqu’aux dents, règlement de compte ultra-furieux puis duel, je ne sais pas si ils ont commencé le projet par-là, mais on sent vraiment dans une telle concentration de situations climaxesque comme une note d’intention. Mais tout le reste (en gros ce qui nous y amène à se carnage) ménage quand même une intrigue bien bâtit avec pas mal d’intervenants tout en préparant tranquillement le terrain pour la dernière demi-heure.

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Une belle petite redécouverte qui, en dehors de ces qualités au niveau du récit et de l’interprétation fait bien plaisir en 2013 avec ses petits détails qui ne trahissent pas (la da en mode sueur et crasse, les impacts de balles grosse comme des ballons de basket, Michael Ironside, goldsmith en mode 80’s).

Et puis j'ai failli versé une petite larmiche sur le dernier plan, pas parce que c'est émouvant, ni pour sa signification mais parce que merde, un film qui termine quand tout à été dit, de façon aussi...bref, une belle dernière image pour partir et un beau manifeste de conciscionitude.

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"There are no saints in the animal kingdom. Only breakfast and dinner"
Lorne Malvo

#210 Van Damme*

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Posté 02 mai 2013 - 22:21

Walter Hill : l'un de mes réalisteurs préférés : (48 heures, Double Détente, Wild Bill, Geronimo, Du Plomb dans la Tête) j'adore!!!!!!!

Un grand monsieur! Total Respect

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