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Walter Hill - Sa bio'


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216 réponses sur ce sujet

#21 JLP

JLP

    Wookie

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Posté 29 December 2005 - 01:25 AM

Un Seul deviendra Invincible :?
Je l'avais loué et l'avais adoré mais je me rappelle que le titre était "Invincible" tout court  :?

Sinon tu peux me dire comme je ne l'ai pas vu si les courses poursuites de Driver tiennent la comparaison par rapport à celle de Bullit,régulièrement cité dans les films de courses de caisses mythiques,peut-etre à tord?

Et sais-tu si c'est du film de Walter Hill dont-ils se sont inspirés pour le jeu-vidéo "Driver",et dans quelles proportions?

#22 Julian Hopkins

Julian Hopkins

    Critters

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Posté 29 December 2005 - 02:11 AM

CITATION(JLP)
Un Seul deviendra Invincible :?
Je l'avais loué et l'avais adoré mais je me rappelle que le titre était "Invincible" tout court  :?

Sinon tu peux me dire comme je ne l'ai pas vu si les courses poursuites de Driver tiennent la comparaison par rapport à celle de Bullit,régulièrement cité dans les films de courses de caisses mythiques,peut-etre à tord?

Et sais-tu si c'est du film de Walter Hill dont-ils se sont inspirés pour le jeu-vidéo "Driver",et dans quelles proportions?


Pour la comparaison à Bullit, je dirais que cela équivaut vraiment (même si je pense, personnellement, qu'il relativement superieur au polar de Peter Yates, déjà du fait qu'il y a plus de courses-poursuites dans le Walter Hill), il équivaut même à celle de To Live and Die in L.A. (pourtant, mon film préféré de tous les temps).

Pour le jeu vidéo du même nom, je dirais que c'est n'est pas le même niveau de référence que Grand Theft Auto de, et avec Ron Howard, par rapport au jeu de Rockstar. Le film de Ron Howard n'a rien à voir avec la série vidéo-ludique (ce n'est qu'une gentille parodie de Point Limite Zéro).

Alors qu'entre Driver le film et Driver le jeu, il y a la même ambiance, le même type de personnages (Tanner a la même tenue que Ryan O'Neal), jusqu'à la même bagnôle. Je parle par rapport au premier jeu (et peut-être le prochain, Parallel Lines, avec le Kid qui m'a l'air d'être un pur personnage Hillien).

Mais tout ceci n'est que mon point-de-vue.
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#23 JLP

JLP

    Wookie

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Posté 29 December 2005 - 10:54 AM

Bon faut que je me démerde pour voir ce Driver du coup.Merci pour ces précisions.

#24 Julian Hopkins

Julian Hopkins

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Posté 29 December 2005 - 11:38 AM

CITATION(JLP)
Bon faut que je me démerde pour voir ce Driver du coup.Merci pour ces précisions.


Pas de problême, il n'est sorti qu'en Z1 double face (ah ces americains !!!).

Face A : le film en Fullscreen (=plein écran, mais pas Pan&Scan) avec en bonus, la bande-annonce qui présente une scène coupée du film (je ne dis rien, regardez la BA).

Face B : le film en Wildscreen (=avec les bandes noires) et comme bonus, le prologue coupée présentant, d'abord Adjani, puis la première rencontre entre Bruce Dern et son partenaire.

Langues : Anglais mono, Anglais stéréo et Français mono.

Sous-titres : Anglais et Espagnol (pas de sous-titrage français, le véritable reproche que je peux faire à ce DVD).

Un DVD relativement chiche (où-est passée la version de 2H15 du film ?) mais très interessant pour les amoureux de ce polar hypnotique.
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#25 Zak

Zak

    Modo de la Section 9

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Posté 12 November 2006 - 10:17 AM

En parlant de Driver, j'ai eu l'occasion de la voir dernièrement. Petite déception pour ma part, je m'attendais d'un "choc" du niveau des Guerriers de la nuit ou Sans retour. Quoi qu'il en soit, le film reste un très bon polar noir avec deux beaux morceraux de bravoure (la seconde poursuite blink.gif) et un Ryan O'Neal impeccable en tueur froid et pilote d'exception. Driver c'est aussi GTA (et le jeu éponyme) avec 25 ans d'avance ! Petit bémol en revanche concernant le rythme pas forcément très vif (jamais, on ne ressent la tension des Guerriers de la nuit, je regrette) et la présence d'Adjani qui ne sert à rien. On attend toujours le Z2...

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#26 Hutch

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    Jean-Pierre Bacri

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Posté 12 November 2006 - 23:42 PM

J'avais pondu ça un jour sur Les Rues de Feu et comme je l'ai rematé il ya peu et qu'en ce moment je brade mes vieux posts donc voilà :

Lorsque la chanteuse Helen Aim (Diane Lane) est kidnappée par Raven (Willem Daffoe) le chef du gang des Bumpers, Tom Cody, son ancien amant est appelé à la rescousse par le manager (et nouveau jules) Billy Fish (Rick Moranis :!: ).
Contre une somme rondelette, Cody et Mc Coy, une SDF ancien soldat (ou soldate, je sais pas trop je demanderai), vont en territoire ennemi, armé d'un seul fusil à pompe, de deux filngues et de leurs cojones (ou de ce qui les remplace chez Mc Coy).
La romance, le fric, la violence seront bien sûr au rendez_vous avant que tout ne se mèle dans cette fable rock'n roll.
Bon c'est un peu à chier au niveau des chansons, vu qu'on est quand même dans les années 80s (même si les écrans annoncent "Antother time, another place"), mais Ry Cooder rattrape le tout sur la BO.

Walter Hill dépeint la quête du trio de la même manière que naguère les échauffourées des Warriors pressés de retrouver leur Coney Island après avoir été accusés à tort du meurtre de Cyrus (mais bon, voyez le film, il est tout aussi bon) : c'est à dire à coups de couleurs vives jamais criardes (les nuits sont aussi étincelantes qu'agressives) et d'un montage de maboule qui multiplie les enchainements façon BD (images qui se déchirent littéralement, iconisation après la mise en place de plusieurs détails, découpage elliptique ou collage vidéos/"réél" qui anticipe le mésestimé Un seul deviendra Invicible).



(Ava et Dwight... enfin Helen et Tom)

le moins que l'on puisse dire en observant les deux films sus-cités (et si on rajoute en plus le final de 48 hours : avec le duel dans la ruelle) : c'est que Walter Hill semble une influence plus que graphique sur Frank Miller et Sin City.
Tom Cody est ainsi le prototype même de Dwight Mc Carthy (jusque dans le physique de Michael Paré, son trenchcoat, sa coupe et son aspect déguingandé du loser magnifique) : le brave gars blousé par l'amour qui dérouille tout le monde une fois plongé dans les emmerdes jusqu'aux oreilles.
L'univers des Rues de feu est d'ailleurs similaire : mélange intemporel de décors et costumes années 50s avec de légères retouches "modernes" : le club de motards voit une danseuse sapée comme Gail, les "héros" se planquent dans le quartier des putes et Tom est pris dans un dilemne final comme les apprécie le dessinateur (piti spoil quitter la ville pour assurer qu'elle ne sera pas assiégée ou affronter Raven et inspirer la populace à prendre les armes fin du piti spoil).

Bref, il y aurait encore beaucoup à dire sur les croisements Miller / Hill du début, mais ailleurs.
Même sans s'intéreser à ces coïncidences plus que troublantes* on se trouve en présence d'un pur moment brut de ciné pop sans le moindre complexe où la fureur des révoltes passées (autant les films de gangs que le western) est immortalisée sans pour autant être momifiée (ce qui est moins le cas d'un Extrème préjudice trempé dans l'amidon en même temps que les chemises de Nick Nolte).

Concerts dans les bars, tirs au motards, répliques qui partent aussi vite que les torgnolles, il y a vraiment de quoi se la donner à la Hill's kitchen.



*(après tout des épisodes de DD dans les égouts repompent également un autre grand film de "survival urbain" : New York 1997, et Miller n'a jamais nié l'influence que le 7e art avait sur lui , estimant qu'il voulait à ses débuts réaliser des films sur papier)

(bon y a encore plein de trucs à dire , par exemple que Aim, c'est le but, que Bill Paxton a vraiment une tête de con, que Mc Coy apporte un commentaire social sur les années Reagan, que ça ne dure que 1h30 et que c'est donc jamais chiant, et enfin que ça fait partie de cette mouvance du revival 80s du film de bande comme RustyJames ou Outsiders, mais là je compte sur vous, c'est que des impressions à chaud feu/ chaud haha)
post entièrement réalisé en 4/5

#27 LMD

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    La Mère Doku

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Posté 13 November 2006 - 00:04 AM

Par souci d'exhaustivité...

Les topics sur Le Bagarreur, Les Guerriers de la Nuit et bien sur l'excellent Sans Retour...

The age of Peace had ended. There was to be no lack of war. There was to be enough for all. Aye, enough and to spare.


#28 Movieboy

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Posté 14 November 2006 - 22:23 PM

Le Walter Hill dont je me souviens le mieux, c'est LE GANG DES FRERES JAMES que j'ai vu il y a pas longtemps. C'est très étrange, le rythme et le style font que le film est vraiment très ancré dans l'esprit des années 70, on dirait parfois du Missouri Breaks, et pas du Peckinpah, pourtant grande influence perso et pro du sieur.

Sinon, je vais bien finir par acheter SANS RETOUR, je louche dessus depuis un mois qu'il est sorti. C'est le chainon manquant entre DELIVRANCE et RAMBO.

Me reste à voir : THE DRIVER (que je connais depuis que je connais le jeu), et CROSSROADS. Où peut-on trouver ce dernier film, please ?

Quant à SUPERNOVA, burp, j'ai pas pu. On dirait un film crypto gay de 30 millions de dollars réalisé par David de Coteau. Strange.

Pauvre Walter Hill. Apparemment, il a un problème de vision irréversible, qui fait que comme Stephen King, il y voit de moins en moins clair. Il a en tout cas l'oeil assez clair pour chapeauter des chocs comme DEADWOOD !

Voilou
cool.gif

"Movies are my life, you know, my real life…I mean, the life we live, outside… it's just fuckin' boring !"

Born To Watch


#29 Redux

Redux

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Posté 20 November 2006 - 11:28 AM

Johnny belle gueule, réalisé en 1989, enterre dans un seul mouvement la première carrière de Mickey Rourke et celle de Walter Hill.

Le sous-texte du film c'est qu'un homme mauvais restera un homme mauvais, quelque soit son aspect physique (en gros, l'habit ne fait pas le moine). Ainsi donc, Johnny belle gueule est un brillant braqueur de banque qui souffre d'un faciès peu avenant. Après s'être fait possédé comme un bleu par un couple de cabots (Ellen Barkin et Lance Henricksen), il se retrouve derrière les barreaux et orphelin de son meilleur ami. Sur place, un gentil chirurgien va lui refaire le visage en espérant que ce changement affectera également son comportement.

Voilà pour la charmante histoire, qui se teinte bien évidemment d'un fort sentiment de vengeance. Il est amusant de constater qu'à un ou deux détails près, Mickey Rourke arbore au début du film, le look qu'il a aujourd'hui suite à ses multiples excès.
Passé ce détail, le film de Walter Hill est franchement ennuyeux et ne parvient pas à illuster complètement son propos. En gros, Johnny a toutes les cartes en main pour changer de vie (un travail, une petite amie qu'il est parvenu à séduire en deux minutes montre en main -chapeau l'artiste!- un nouveau nom et, surtout, un nouveau visage) mais son destin n'est pas d'être heureux. Le flic interprété par Morgan Freeman le considère comme une véritable crapule sans foi ni loi, ce qu'il n'est jamais durant le film. Johnny est simplement un pauvre bougre sans envergure qui se borne à rendre sa justice.

Et le film de Walter Hill d'être un long et ennuyant chemin de croix dénué de toutes fulgurances chères à son auteur.

#30 Ed Wood

Ed Wood

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Posté 20 November 2006 - 18:45 PM

Je viens de le voir dimanche soir il passait sur Arte et j'ai plutôt bien aimé. La prestation émouvante de Mickey Rourke, l'histoire casse gueule, mais pris avec délicatesse par Walter Hill. 4/6
Spielberg, Cameron, Verhoeven, Raimi, Jackson, Del Toro, Pixar, Wachowski bros, Tarantino, Woo, McTiernan...
Ca c'est du cinema!

#31 Zak

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Posté 20 November 2006 - 19:01 PM

Je te trouve un peu dur Redux. Ce n'est pas le meilleur Walter Hill, mais ça reste tout à fait regardable. Je l'ai redecouvert hier soir (en espérant que je ne sois pas le seul dry.gif, fuck Le Masque de l'araignée) et il est resté aussi bon que dans mon souvenir. Johnny belle gueule c'est A propos d'Henry avec des couilles puisque le film mélange le polar noir et le film de réadapatation (un sous genre du film médical ^^) sans que les transitions soirent abruptes : Johnny essaye de refaire sa vie mais n'y arrive pas... Il veut se venger ! Mention spéciale à Mickey Rourke et Morgan Freeman, tous deux excellents.

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#32 Hutch

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Posté 23 November 2006 - 14:43 PM

CITATION(Richard Chance @ 28 12 2005 - 12:03) <{POST_SNAPBACK}>
[
Driver : 10/10, mon préféré. Ryan O'Neal, intriguant et fascinant en "desperado" solitaire et tenébreux, Bruce Dern en flic acharné est excellent et Isabelle Adjani, la très belle Adjani. Et aussi pour l'ambiance, le fait qu'aucun personnage n'a de nom, pour le twist final, pour les courses-poursuites, pour sa vision de L.A. qui inspirera Michael Mann. Brèf, il fait parti de mon TOP 10.


c'est vrai que c'est assez excellent (y a quasiment aucun dialogue : j'adore le rythme lancinant du film et les acteurs quasi monolithique qui tranchent avec les poursuites de folie)

J'ai aussi songé à Mann (les parkings, le héros "solitaire" qui se tient à son code d'honneur, le rapport aux femmes (l'interrogatoire du contact du Driver est mortel) et la dépersonnalisation des personnages = leurs noms au générique représentent leurs fonctions (ce qui renforce le "duel de bagnoles : l'homme incarné dans la machine).

Destruction de caisse/6
post entièrement réalisé en 4/5

#33 Cfury

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Posté 20 April 2007 - 10:53 AM

Je relance d'un post!

Il me semble l’avoir vu la 1ère fois sur l’ex-chaîne de Silvio et Jean-Claude ( icon_mrgreen.gif ) mais à la revoyure (Z1 dispo les gars!), purée, ce film est carrément l’illustration parfaite du cinéma minimaliste qu’il serait impossible de reproduire aujourd’hui. C’est annonciateur du style de certains néo-polars, ça frise par certains moments le fantastique et puis surtout ça traîne une atmosphère pour le moins figée, comme un truc suspendu dans le temps avec zéro artifice, brutalement interrompu par le crissement des pneus de la caisse de Ryan O’Neal lors des courses-poursuites. L’équilibre de The Driver d'ailleurs, ce sont ces 2 poursuites – celles du début et de la fin – durant pas moins de 10 minutes qui force le respect - sans dialogue et si peu de musique - dans des séquences bourrés de rythme (Hill était à bonne école avec Yates, ceci dit). Y’a quand même ce moment surréaliste où, 2 bagnoles de condés s’interpellent via leurs sirènes et effectuent un mouvement semblable à des avions de chasse dans les rues désertes de la ville… Pfffiouu, ça tue. Comme à son habitude Hill importe tous les codes de l’univers westernien en milieu urbain, avec quelques plans pour le moins mémorables (la vingtaine de flics alignés derrière Bruce Dern, poses à l’appui…) et filme une œuvre one-shot avec des personnages orphelins de tout nom et que les fans de Michael Mann devraient se passer en boucle…

C’était mé-cha-mment mor-tel.

Je voulais ouvrir un topic, mais bon. Je foutrais quelques cap' un peu plus tard...
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#34 Cfury

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Posté 20 April 2007 - 11:53 AM


C’est carrément le Far-West à la fin des 70’s



Un X-Wing poursuivi par des chasseurs TIE



Hot Weels : rien ne les arrête !



Son nom est Personne



Extrême Préjudice

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#35 Frathek

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Posté 22 April 2007 - 17:04 PM

Crossroads est vraiment un film magnifique. Je le recommande chaudement aux amateurs de blues (et aux autres aussi tongue.gif ). Mais seulement dispo en Z1. :/

#36 LMD

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Posté 19 May 2007 - 13:06 PM

CITATION(Hutch @ 23 11 2006 - 15:43) <{POST_SNAPBACK}>
c'est vrai que c'est assez excellent (y a quasiment aucun dialogue : j'adore le rythme lancinant du film et les acteurs quasi monolithique qui tranchent avec les poursuites de folie)

J'ai aussi songé à Mann (les parkings, le héros "solitaire" qui se tient à son code d'honneur, le rapport aux femmes (l'interrogatoire du contact du Driver est mortel) et la dépersonnalisation des personnages = leurs noms au générique représentent leurs fonctions (ce qui renforce le "duel de bagnoles : l'homme incarné dans la machine).

Destruction de caisse/6


Je viens de le voir et ma foi j'ai aussi pensé à Mann, surtout au début avec le braquage du Casino ou les deux bandits arborent les mêmes fringues que ceux de Heat durant le casse du fourgon. Ca s'est un peu calmé par la suite même si Driver évoque en effet pas mal Thief (Deux pros silencieux du braquage qui se font plus ou moins blouser, une intro dans leur taf...) ce qui renforce d'autant plus l'impression de trait d'union du film de Mann entre ce cinéma de la fin des années 70 et les années 80.
Ryan O'Neal dans un rôle de badass surprend, le flic antipathique joué par Bruce Dern n'est pas mal du tout dans son genre, et la fameuse Isabelle Adja-Ani écope d'un rôle mutique de second plan mais avec son importance. J'ai vraiment cru qu'on allait avoir droit à la romance (dans la chambre du motel on dirait qu'Hill à coupé avant le baiser huhu) mais ca aurait été franchement déplacé vu la relative froideur de l'ensemble. La scéne de la confrontation entre le Driver et le braqueur chauve est mortelle et les poursuites arrachent gentiment le rond, si je puis dire. Avec Le Bagarreur (Lien vers le sujet plus haut), on peut dire que le début de carriére d'Hill fut tonitruant -et qu'il a atteint son pic artistique très tot-.
Quand on pense qu'un bousin comme Le Transporteur est probablement dérivé de cette bobine là, ca laisse songeur...

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#37 profondo rosso

profondo rosso

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Posté 19 May 2007 - 13:31 PM

Bon en survolant le topic vous m'avez bien mis la bave pour The Driver là des sous titre français ou une vf sur le zone 1 ?

#38 Cfury

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Posté 19 May 2007 - 13:39 PM

VF seulement
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#39 profondo rosso

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Posté 19 May 2007 - 13:47 PM

Ok merci une bonne vf d'époque ça devrait le faire je vais me choper ça thanks wink.gif

#40 LMD

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Posté 19 May 2007 - 13:50 PM

CITATION(profondo rosso @ 19 5 2007 - 14:47) <{POST_SNAPBACK}>
Ok merci une bonne vf d'époque ça devrait le faire je vais me choper ça thanks wink.gif


Ne t'inquiétes pas, le film n'est pas super bavard à la base, sauf peut être les passages avec les flics entre eux... Tu peux surement essayer la VF (ou la VO ST anglais...)
Les meilleurs dialogues du film c'est "Vrouuum Vroum" disons (quoique le "Sad songs don't sell this year" est assez rigolo)

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