CITATION
Bref, de peur de m'étouffer dans mes corn-flakes, je vais soigneusement éviter de parcourir plus avant ce topic
Jette un oeil aux post de Francesco ou DarkChouette qd même, sans doute les plus pertinents à mes noeils sur le film (et lis aussi les miens, fripon).
Ben ouais, ils sont d'accord avec toi. Ca c'est de l'ouverture d'esprit !
Et après, on reproche aux détracteurs de Shyamalamalan de pas être assez ouverts pour entrer dans son trip...
C'est la même chose pour le post de nicco : Télérama, comme moi, comme d'autres, avons le droit de pas aimer le film. On a même le droit de le dire, c'est dingue, non ? Personne t'interdit de t'extasier devant, donc bon...
Télérama a le droit de ne pas aimer, mais a-t-il pour autant le droit de dire l'exact opposé du discours d'un cinéaste ? A-t-il le droit de fantasmer des faits qui ne se trouvent en aucun cas dans le film ? A-t-il le droit de dire des conneries pour étayer un propos vide de sens puisqu'apparemment l'auteur de cette critique n'a pas saisi le message ?
Oui, fondamentalement il a le droit. Mais moi j'ai le droit de l'ouvrir quand quelqu'un a usé de son droit à dire des conneries.
Que Télérama, Joseph ou Cauet aiment ou pas, ça on s'en touche la rectale, mais que l'on donne des arguments bidons et qu'on modifie les faits, ça c'est grave.
Alors j'attends qu'on me démontre où est le discours passéiste de Shyamalan dans
Lady in the water...
Ensuite, ça n'a rien à voir avec un quelconque manque d'ouverture d'esprit, c'est juste que ça me fait mal quand on rabaisse continuellement les
intentions d'un auteur.
J'ai dit "intention", donc on est loin du débat de goûts et des couleurs, subjectivité, ouverture, tout ça. Je précise juste qu'à partir du moment où des spectateurs prennent le but d'un cinéaste de travers d'entrée de jeu, forcément à la sortie c'est l'bordel là-dedans. Pourtant Shyamalan, ça fait 5 films qu'il prépare, qu'il malaxe, qu'il habitue, qu'il prévient. Mais certains ne voyaient que des "twists finaux pourris".
Car autant ses intentions sur
Le Village n'étaient pas abouties (et ce n'était pas de dire : "sté mieux avant tavu gros, main'nant avec le 11 septembre et tout ce qu'ils envoient dans le ciel, lé pourri le temps", c'était un peu plus intéressant en fait), ben dans
Lady in the water, elles sont totales et touchent au but, sans mettre le récit en péril, bien au contraire, puisqu'il le transforme en conte de fées métaphysique.
Alors non, je ne lirais pas des commentaires dont les auteurs, qui semblent bien vivre le fait de passer à côté d'une oeuvre fantastique "passk'y a des twists et des monstres pourris", rabaissent sans raison un cinéaste qui a des couilles.
Parce que ça m'irrite et après j'ai des rougeurs là (et les magazines de cinéma me suffisent, bientôt j'ai plus de pommade).