Le film est une mise en abyme du travail du scénariste/réalisateur
Oki, remarque intéressante et point important dans le débat autour de ce film, surtout que ce type de démarche est à priori casse-gueule et que son traitement dans ce film n'est pas réussi à 100% (certains aspects ne sont pas pertinents car ils tendent à privilégier la forme au fond et détournent du propos)
dans lequel il s’adresse à ses admirateurs pour leur expliquer comment il fonctionne, et à ses détracteurs pour tenter de les convaincre de la force de son cinéma.
Pas d'accord sur le fait de trop axer les discussions là dessus. Cette idée n'est certes pas à écarter d'un revers de main, mais elle reste de l'ordre de l'hypothèse ponctuelle et la sortir à tour de bras comme étant la raison d'être du film pousse à sur-interpréter dans ce sens sa forme et certaines scènes et finalement à pinailler sur des détails qui détournent le débat de l'essentiel. Faut pas prendre MNS pour un con, il a quand même pas fait un film entier pour faire un concours de bites avec ses détracteurs afin de les prendre en défaut.
Ce truc informe n’est pas un film, c’est une espèce d’objet théorique où le réalisateur explique son cinéma et développe ses thématiques dans un tout imbuvable, crétin au possible, bouffi de prétention, et idéologiquement gerbant.
On se calme. Ne dévalorise pas ton avis, aussi interessant et argumenté qu'un autre (l'histoire du côté "
objet théorique" conceptuel, une fois de plus, est une observation constructive de ta part), en commencant à faire le malin à coup de sentence lapidaire et de "bons mots" qui ne font rire que celui qui les écrit si tu veux bien (les "
humour [...] d'huissier de justice neurasthénique" et "
les schtroumpfs [...] qui doivent être sauvés par des tartes-tatins cuites par un aigle décathlon"

au secours, quoi : je voudrais pas passer pour un donneur de leçons condescendant mais tu réalises que tu vaux mieux que ce genre d'âneries quand même non ?).