sans retour ,c'est vrai que c'est bien fait,je l'ai acheté a cash y'a pas longtemps pour 1.50euros,il est de 1981 ma date de naissance ca date pas d'hier.
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Sans retour - Walter Hill (1981)
#47
Posté 06 août 2009 - 11:50
Cette réplique, on sent que c'est du vécu!!!
OUah, jcrois pas avoir lu un post comme ça depuis un bail!!!Ah toi, t'es un vrai, on voit que tu sais "magner"les mots!!!
« Obscurité, tu seras dorénavant pour moi la lumière. »
#49
Posté 06 août 2009 - 12:21
Aucun l'ami...on se connait juste...trés trés bien!!Et, on a pas l'occasion de se voir et se parler svt!!Alors, j'en profite qd je le voit ds le secteur!!!
Ca me fait plaisir...
« Obscurité, tu seras dorénavant pour moi la lumière. »
#50
Posté 06 août 2009 - 14:54
si si il y'a un contentieux ,je vais aller me plaindre a l'administrateur
non mais serieux j'ai lu un peu le truc sur b13,c'est 0,meme -10 ..juste pour dire sans retour voila quoi ,y'a rien a dire.salut ,je doit aller a la poste.au fait san tu était pas fan de santa barbara dans ta jeunesse
#51
Posté 06 août 2009 - 21:18
Non, moi j'étais plutôt "hawai, police d'état"...ms bon il faut arrêter de POLLUER!!!FIN
« Obscurité, tu seras dorénavant pour moi la lumière. »
#52
Posté 23 septembre 2009 - 22:20
petit Up!
J'avais plein de super truc à dire sur ce film, mais en relisant les pages précédentes, je vois que ça a déjà été dit, pour le plus gros.
Donc...
Très bonne surprise que ce sans retour. Le début est extrément direct, on a cash une présentation des nos braves soldat du dimanche, avec déjà un truc qui gène: Durant tout le début du film, j'ai eu l'impression que Hill ne savait pas quoi faire de sa caméra, qu'il filmait sans se soucier d'une quelconque cohérence spatiale, passant hasardement par toutes les échelles de plans. Seulement, si ça gène au début, cela apporte beaucoup au suspence par la suite, plaçant le spectateur dans la même sensation d'égarement et de perte de repères que les persos.
Bon, sinon, ça n'évolue guère, le film est plutôt bavard, et si ces dialogues ne sont jamais vains (ils appuyent comme il faut sur les faiblesses et les animosités de chacun) ils finissent un peu par tourner en rond.
Mais toutes les faiblesses du films sont rattrapées par le dernier quart d'heure dans le village, tendu comme un string, et s'élevant sur ce point au même niveau que la course poursuite dans le train de l'Impasse; c'est dire.
Et, oui, comme vous le cherchiez plus haut, je vois moi aussi dans cette fin une fausse liberation: les hommes qu'ils sont ont échappé à la mort, mais les militaires qu'ils sont aussi ont des comptes à rendre, et leurs libérateurs représentent tout autant une menace que les cajuns...
J'y vois de plus un amalgamme avec le conflit au Vietman (le film se passe en 1973) où l'environnement comme les hommes, qu'ils soient civils ou militaires sont une menace.
bref 5/6 à l'aise malgré des défauts.
J'avais plein de super truc à dire sur ce film, mais en relisant les pages précédentes, je vois que ça a déjà été dit, pour le plus gros.
Donc...
Très bonne surprise que ce sans retour. Le début est extrément direct, on a cash une présentation des nos braves soldat du dimanche, avec déjà un truc qui gène: Durant tout le début du film, j'ai eu l'impression que Hill ne savait pas quoi faire de sa caméra, qu'il filmait sans se soucier d'une quelconque cohérence spatiale, passant hasardement par toutes les échelles de plans. Seulement, si ça gène au début, cela apporte beaucoup au suspence par la suite, plaçant le spectateur dans la même sensation d'égarement et de perte de repères que les persos.
Bon, sinon, ça n'évolue guère, le film est plutôt bavard, et si ces dialogues ne sont jamais vains (ils appuyent comme il faut sur les faiblesses et les animosités de chacun) ils finissent un peu par tourner en rond.
Mais toutes les faiblesses du films sont rattrapées par le dernier quart d'heure dans le village, tendu comme un string, et s'élevant sur ce point au même niveau que la course poursuite dans le train de l'Impasse; c'est dire.
Et, oui, comme vous le cherchiez plus haut, je vois moi aussi dans cette fin une fausse liberation: les hommes qu'ils sont ont échappé à la mort, mais les militaires qu'ils sont aussi ont des comptes à rendre, et leurs libérateurs représentent tout autant une menace que les cajuns...
J'y vois de plus un amalgamme avec le conflit au Vietman (le film se passe en 1973) où l'environnement comme les hommes, qu'ils soient civils ou militaires sont une menace.
bref 5/6 à l'aise malgré des défauts.
#53
Posté 27 mars 2011 - 15:51
Exellent film de survie dans le Bayou, tout à déjà été dit, alors je dirai simplement un casting de gueule, une photo impeccable du DOP de Rambo, et surtout une montée crescendo du suspence ou la menace n'est jamais dévoiler et qui est le point fort du film, jusqu'à cette séquence finale ou effectivement la tension est très palpable, très bon film.
4,5/6
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