5/6
Sans retour - Walter Hill (1981)
#16
Posté 12 juillet 2006 - 22:32
5/6
#17
Posté 23 juillet 2006 - 08:04
Verdict dans peu de temps
Ca à l'air bien cool
#18
Posté 26 juillet 2006 - 07:51
J'aurai préféré que ça déchire un peu plus dans le village mais au final ce n'est pas too much...
La BO ressemble énormément à celle de Vampires de Carpenter...????
Un bon film année 80, ça détend toujours...
5/6 pour la date , la distribution, et les pièges........
#19
Posté 03 août 2006 - 21:00
Ce que je retiendrais en priorité de ce classique du survival est sans conteste le final qui s'impose comme étant un grand moment de tension paranoiaque (l'utilisation de la musique et du montage alterné atteignent des sommets) ainsi que l'irréprochable casting de "gueules" (d'ailleurs j'aime bien le fait que celui qui semble le plus apte, approché par son second pour être mercenaire en Afrique, soit le premier à se faire éliminer...Cet aspect là me rapelle un peu La colline à des yeux de Aja où celui qui semble le plus puissant façe aux mutants ne fait pas long feu...) et, surtout, la magnifique photo de Andrew Laszlo qui contribue grandement à l'ambiance unique et quasi-onirique du film de Walter Hill.
Un petit chef d'oeuvre, hélas trop méconnu, qui parvient sans peine à se hisser au niveau de Rambo et Delivrance (quand même !)
Voila
PS: Puis le français des cajuns c'est quand même quelque chose !^^

www.gizmo-inc.fr
#20
Posté 04 août 2006 - 00:49
A propos de ladite dernière partie :
- étant plongé dans Deadwood depuis de nombreuses semaines, la filiation m'a paru évidente : les mêmes montages alternés et muets qui amènent au même résultat : une apoplexie faite film. Le reste des réalisateurs de la série (dont Hill a tourné le pilote) s'est approprié cette figure de style au point qu'elle a déteint sur les personnages eux-mêmes qui ont souvent l'air au bord de l'explosion.
Ce film a dû beaucoup plaire à McTiernan, au vu des nombreux points communs avec Predator (à commencer par le traitement du sujet et l'aspect quasi invisible de la menace qui devient la nature elle-même), y compris au niveau du gars qui se fout torse nu et se barre la poitrine de rouge avant de faire exploser la maison . Ce gars fait immanquablement penser au personnage de Billy "We're all gonna die" attendant fièrement la mort sur son tronc d'arbre. Comme Billy est interprété par Sonny Landham et que le même Landham est l'un des chasseurs qui se fait tuer à la fin de Southern Comfort...
#21
Posté 04 août 2006 - 11:18
D'ailleurs suis-je le seul à trouver à ce film de nombreux accents nanars ? Des dialogues et des situations ridiculement sur le fil du rasoir ? Un peu de mal également avec les réactions des personnages qui ne semblent pas trop s'inquiéter de leur sort.
Moyen.

Zen fascists will control you
100% natural
You will jog for the master race
And always wear the happy face
#22
Posté 04 août 2006 - 11:51
Moyen.
Pas s'inquiéter ? y'en a quand même qui pètent un cable.
#23
Posté 07 janvier 2007 - 14:49
enfin tant mieux pour moi.
j'ai aimé ce film pour le casting, l'ambiance et le dernier acte dans le village cajun.
Je suis d'accord aved ceux qui soulignent la tension de la scene. C'etait vraiment breathtaking comme disent les basques.
Sinon, le bayou dans la brume dégage réellement une ambiance fantastique (à un moment j'esperais voir yoda), ambiance renforcé par les "totems" érigés par les cajuns pour effrayer les gardes nationaux.

#24
Posté 13 janvier 2007 - 17:30
A voir ABSOLUMENT EN VO. EN VF le dialogue de l'interrogatoire est aussi débile et redondant que dans "rencontre du 3e type".
le casting, la photo, l'ambiance...tout est bon.
Je l'avais vu un soir sur Antenne 2, y a bien longtemps.. et j'avais été scotché.
La scène finale dans le village !!
Avec cette chanson cajun qui n'en finit pas... les mecs qui descendent du bateau..
la pétoche !
#25
Posté 17 janvier 2007 - 16:53
#26
Posté 09 janvier 2008 - 01:53
Bonne gueule des persos comme on en fait plus (Peter coyote n'a pas changé de coupe entre ce film et les 4400!!!).
Gros ramassis de bras cassé qui veulent juste aller aux putes, ça change.
En fait le film pose plus ou moins les clichés à venir dans ce genre de films: le petit chef irresponsable obsédé par la hiérarchie, le petit malin rebelle qui finira par devenir chef, le gars qui veut juste se tirer par tous les moyens, la tête brûlée et son bouffon, le type qui pète les plombs etc... Le film est également un parfait manuel de tout ce qu il ne faut pas faire dans une situation pareille... Dans un film récent avec des djenuz body buildés, on se moquerait mais ici le fait que les types fassent absolument n'importe quoi passe comme une lettre à la poste...
Les marais sont impressionants en effet, on se croirait vraiment sur une autre planète...
La fin chez les cajuns (filmés comme des aliens) est effectivement un modèle de tension, surtout qu on découvre qu on s'est pris d'affection pour les persos survivants...
Je m'attendais à une fin beaucoup plus sombre et désespérée mais en même temps comme les mecs nous sont sympathiques on est contents qu'ils trouvent enfin un peu de répit...
Un modèle de survival burné...
#27
Posté 09 janvier 2008 - 07:55
Sans doute parce que Sonny Landham, avant de devenir un fameux second couteau du cinéma d'action dans les 80's (Predator, 48 Hours, Action Jackson, The Warriors...), fût un prolifique acteur porno dans les 70's
Bonjour.
#28
Posté 24 octobre 2008 - 01:51

-on passe d'Opening à Pathe.
-nouvelle cover (plus en adéquation avec la colorimétrie du film), nelle sérigraphie (la jaquette, ornée d'hideux logos)
-on gagne 2 pistes 5.1 contre les 2 stéréos de l'ancienne.
-l'image est vraiment nickel, j'ai pas moyen de comparer mais le grain est imperceptible et les scène de nuit sont... nickel.
Je veux pas dire de bêtise mais il me semble que l'image a été légèrement retouchée.
-bonus: filmos + ba.
Sinon le film est toujours bon.
Grosse atmosphère, final d'anthologie mais un faux rythme permanent qui m'empêche d'adhérer pleinement.
Je déplore aussi le manque d'opposition franche et le traitement expéditif des péripéties. En fait Hill ne laisse aucune chance aux soldats. Pas de munitions, tensions internes, nature défavorable, ennemis invisibles... l'ambiance fataliste tue un peu le suspens et refrène l'excitation.
Mais B.James, F.Ward et P.Boothes sont comme d'hab excellent.
Et le final rattrape tout en terme de suspens (mais contredit facheusement le discours politique en donnant raison aux américains, en particulier au perso interprété par Boothes).
4/6
#29
Posté 28 janvier 2009 - 12:45
Voilà, j'ai découvert le film récemment, mais malheureusement j'ai rapidement piqué un petit roupillon devant (bon ça m'apprendra à balancer des films au milieu de la nuit, bien qu'ils blablatent beaucoup les troufions). Du coup, j'ai pas vraiment capté la signification des plans finaux quand les 2 lascars survivants voient l'action passer au ralenti avec l'armée qui débarque et ce gros plan insistant sur l'étoile de l'armée américaine. Limite la fin fait flipper par son montage et ses effets de style. Qu'est ce que Walter a bien voulu signifier ?
Merci !
#30
Posté 28 janvier 2009 - 12:54
Voilà, j'ai découvert le film récemment, mais malheureusement j'ai rapidement piqué un petit roupillon devant (bon ça m'apprendra à balancer des films au milieu de la nuit, bien qu'ils blablatent beaucoup les troufions). Du coup, j'ai pas vraiment capté la signification des plans finaux quand les 2 lascars survivants voient l'action passer au ralenti avec l'armée qui débarque et ce gros plan insistant sur l'étoile de l'armée américaine. Limite la fin fait flipper par son montage et ses effets de style. Qu'est ce que Walter a bien voulu signifier ?
Merci !
Ils ont retrouvé leur bataillon qu'il avait paumé, ils s'en sortent donc. Sinon oui ca fait flipper, mais c'est toute la fin qui est comme ça.

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