Mad Movies: Les films de bagnoles ! - Mad Movies

Aller au contenu

  • (7 Pages)
  • +
  • « Première
  • 5
  • 6
  • 7
  • Vous ne pouvez pas commencer un sujet
  • Vous ne pouvez pas répondre à ce sujet

Les films de bagnoles !

#91 L'utilisateur est hors-ligne   heatmann 

  • Critters
  • Groupe : Members
  • Messages : 477
  • Inscrit(e) : 25-mars 10
  • Profil:Homme
  • Location:edinburgh ( scotland )

Posté 21 octobre 2011 - 21:33

Image IPB

Pas trop mal , bon c’est pas mauvais , c’est plutot coolos comme pti film , un pur produit commercial des 80’s , tres typique hein , bon c est pas la pepite deniches non plus .C’est evident que le squelette du film c est un vrai pti fast and furious old school , bien plus encore que poitn break , ici tout y est deja a tel point que le film de cohen doit surment etre plus baser sur celui la que sur le bigelow .
On a donc un Db Sweeney en tout jeune flic qui vient a peine de gagner ces galon , qui se retrouve a infilter une organisation de vole et traffic de voiture, exclusivement specialiser dans les porshes .
Il va vite devenir tres copain avec charlie sheen qui va le charmer avec tout sont fric facile , la vie de luxe , des cadeau empoisones, bref un reel amitier demarre , du respect , du coup ca va brouiller notre petite bite qui aura du mal a coffrer sont nouveau pote qui gere le traffic .
Sheen est excellent, tres classe et desinvolte , par contre sweeney est bien mauvais quoi , un pietre acteur qui a d’ailleur pas fait carriere , il y a une logique , aucun talent , une belle tete d endive .ce bon vieux bill duke domine tout le monde et randy quaid fait sont numero habituel , a savoir tres efficasse .
Ici on traine que dans les beau quartier de LA , et pourtant avec le style de photo papier glaces de hiro narata tres styler, les ambiace nocturne chic et neon, le film a un vrai feeling de miami vice la serie en long metrage .
D’ailleur l’enquete policiere est ici plutôt simplifier pour laisser place a des scenes de vole a la cool , des poursuite et un ton pas loin d’un pti ancetre de bad boys 1 . les voiture sont plutôt bien mis en valeur , les amateur de 911 turbo vont se regaler . le pti flic va aussi se voir coller une love story cul cul avec la sœur de sheen , F&F powa . bon la fin traine un peu en longueure , genre a 20 minute de la fin tout ceux qui devait mourir meurt ( c est un film de 86 donc ca tire et le sang gicle et y a pas de prisonier ou de bonne consience , c est bien ) , les suspect sont connue , bref tout est fait pour clouer le film , et non , ils etire ca pendant encore plein de scenes inutile , on sait ou ca va aller . le final est pas mal et loin des truc insipide qu’on voit de nos jours . Sympa sans plus , a reserver au amateur de road house et navy seals ( en moin bon hein , mais dans l esprit ) .

3/6
Posted Image

#92 L'utilisateur est hors-ligne   titus pullo 

  • Leprechaun
  • Groupe : Members
  • Messages : 614
  • Inscrit(e) : 02-janvier 11

Posté 22 octobre 2011 - 15:03

je me souviens d 1 tres belle scene de meurtre en boite de nuit sous stroboscope ,avec l excellent RD Call(DERNIER RECOURS,LES ANGES DE LA NUIT)en victime.

#93 L'utilisateur est hors-ligne   Nosfé 

  • J'ai plus de vie sociale
  • Groupe : Members
  • Messages : 5 764
  • Inscrit(e) : 12-décembre 08
  • Profil:Homme
  • Location:dans les sapins.

Posté 16 décembre 2011 - 13:02

Virages de James Goldstone (1969)

Image IPB

Frank Capua, pilote habité par sa profession, rencontre et séduit Elora, une mère divorcée. Il aspire à une vie normale avec elle, mais elle se lasse vite de ces courses et de ces séances d'essais qui l'éloigne d'elle. D'autant qu'entre pilotes, la rivalité se joue parfois autant sur la piste qu'au travers de leurs conquêtes féminines...

Au panthéon des icônes hollywoodiennes passionnés de sport mécanique, Paul Newman se range juste à côté de James Dean et Steve McQueen, avec comme petit bonus d'avoir été le seul des 3 à avoir une écurie de course à son nom (la Newman-Haas, team au sein de laquelle il finit deuxième au Mans 1979, excusez du peu, et qui a longtemps tourner en Nascar).
La légende veut que ce soit avec ce film que Newman se soit vraiment pris de passion pour la bagnole, et ça se voit dans la façon dont le film s'est fait: Ca ne devait être qu'une petite production avant que Newman ne s'investisse comme co-producteur et acteur principal, donnant à sa propre femme, Joanne Woodward, le rôle d'Elora.
Comme dans le Grand Prix de John Frankenheimer, on tente d'établir un équilibre entre intrigue sentimentale et pure séquence de course, sans y parvenir totalement.
L'intrigue amoureuse est plutôt sympa ceci dit, même si Capua/Newman emballe Elora avec une facilité déconcertante, ce qui n'est rien par rapport à la façon dont son adultère avec Lou Erding n'est pas amené du tout. Le gros point positif, c'est Charley, le fils adoptif de Capua, qui se trouve en ce pilote un père de substitution rêvé, et amène ses deux parents à se décider, se rapprocher ou non.
Les séquences de courses sont très bien aussi. Goldstone les introduit avec à chaque fois un montage super cut, violent, quasi- subliminal, avant de se poser et de montrer la course, les voitures. On est là à mis-chemin entre les ballet orchestrés par Saul Bass et Maurice Jarre de Grand Prix, et les représentations de course pures et dures de Le Mans. Virages a pour avantage de faire ça sur plusieurs discipline: Course Can-Am en intro, Stockcar-Nascar en milieu de film, et toute la fin au 500 miles d'Indianapolis. Une grosse séquence de course finale qui n'échappe pas au happy-end, mais le nuance quelque peu.
Et puis, au détour d'une image, on croise quelques grand de la course de l'époque (Dan Gurney, Bobby Unser, Dennis Hulme) ainsi que tout le folklore d'Indy: le "Gentleman, start your engines!", Le brickwall, la bouteille de lait pour le vainqueur, l'énoooooooorme coupe Borg-Warner...

Bref, une représentation de la vie de pilote, entre vision romantique de l'homme tiraillé entre sa passion et son amour, et volonté aussi de sortir justement de cette image romantique du pilote (mec qui passe plus de temps au garage avec ses mécanos que sur la piste, peu à l'aise en société, etc.)

4,5/6

#94 L'utilisateur est hors-ligne   Nosfé 

  • J'ai plus de vie sociale
  • Groupe : Members
  • Messages : 5 764
  • Inscrit(e) : 12-décembre 08
  • Profil:Homme
  • Location:dans les sapins.

Posté 04 avril 2012 - 14:35

Grand Theft Auto (Lâchez les Bolides!) de Ron Howard (1977)

Image IPB

Paula Powers, fille d'un richard aux ambitions politiques, est amoureuse de Sam Freeman, gentil garçon mais du classe sociale moindre. Et puis elle est promise au tout aussi riche héritier et lourdeau Collins Hedgeworth. Suite à une dispute avec ses vieux, la gamine décide donc de piquer la Rolls à son papa, afin de tailler la route avec son namoureux et de se marier à Vegas. Avec à leur trousse le papa, le fiston Hedgeworth, la mère de ce dernier, et tout un tas de quidams alléchés par une prime annoncée à la radio pour quiconque empêcherait les tourtereaux d'arriver à bon port...

Première réalisation de Ron Howard sous la houlette de ce vieux brigand de Roger Corman, voilà un pur divertissement, au principe aussi artificiel qu'efficace. Un vrai road-movie burlesque où une galerie de gugusses caricaturaux et particulièrement allumés (la plupart n'ayant d'autre motif que l'argent, on peut sans problème y voir une critique de la toute-puissance de la monnaie dans la
société américaine, passant avant Dieu ou toute autre considération), empruntant au pif un aréopage de véhicules diversement exotiques. (c'est d'ailleurs le gros point commun avec le jau du même nom: la facilité avec laquelle on vole les bagnoles de tout le monde et n'importe qui)
Avec guère d'autre arguments que de l'humour lourdingue et de la tôle froissée, le cinéphile de base finit vite par s'ennuyer, d'autant que c'est balisé, et malgré les petites 86 minutes que durent le film, ça tourne un peu en rond; mais ça se laisse regarder gentillement, d'autant que pour une fois, au vue du nombre de bagnoles impliqués, le père Corman a délasser les cordon de sa bourse.
Et puis on peut jouer à "qui est qui" en regardant ce film (la famille Howard un peu partout, Joe Dante au montage, le réal Paul Bartel dans un mini-rôle), imaginer les contortion d'Howard pour en mettre le plus possible à l'écran (le tournage à été emballé en 15 jours)...
(Et voir que ma voiture est la première voiture à apparaitre à l'écran, ça fait plaisir B) )

Allez, 3,5/6 parce que ça casse pas des briques, mais c'est sympa.

#95 Ho c Anne*

  • Groupe : Guests

Posté 04 avril 2012 - 15:13

Image IPB

VS.

Image IPB

J'ai récemment prêté mon DVD de Christine à un pote qui m'a fait rire en me le rendant.
Il m'a dit que le film n'était pas crédible... Quand je lui ai demandé en quoi, il m'a répondu :
"Qu'un type préfère sa bagnole à sa bombasse de copine, je ne peux pas y croire une seule seconde"

:D

#96 L'utilisateur est hors-ligne   Nosfé 

  • J'ai plus de vie sociale
  • Groupe : Members
  • Messages : 5 764
  • Inscrit(e) : 12-décembre 08
  • Profil:Homme
  • Location:dans les sapins.

Posté 04 avril 2012 - 16:00

Ah, naïveté de la jeunesse qui n'a pas encore connu l'attachement paradoxal que peut avoir l'homme pour un objet mécanique, si capricieux soit-il... :closedeyes:
Sinon, il y a pire: Il y a ceux qui ne font pas le choix

#97 L'utilisateur est hors-ligne   titus pullo 

  • Leprechaun
  • Groupe : Members
  • Messages : 614
  • Inscrit(e) : 02-janvier 11

Posté 04 avril 2012 - 22:57

Voir le messageNosfé, le 04 avril 2012 - 14:35 , dit :

Grand Theft Auto (Lâchez les Bolides!) de Ron Howard (1977)

Image IPB

Paula Powers, fille d'un richard aux ambitions politiques, est amoureuse de Sam Freeman, gentil garçon mais du classe sociale moindre. Et puis elle est promise au tout aussi riche héritier et lourdeau Collins Hedgeworth. Suite à une dispute avec ses vieux, la gamine décide donc de piquer la Rolls à son papa, afin de tailler la route avec son namoureux et de se marier à Vegas. Avec à leur trousse le papa, le fiston Hedgeworth, la mère de ce dernier, et tout un tas de quidams alléchés par une prime annoncée à la radio pour quiconque empêcherait les tourtereaux d'arriver à bon port...

Première réalisation de Ron Howard sous la houlette de ce vieux brigand de Roger Corman, voilà un pur divertissement, au principe aussi artificiel qu'efficace. Un vrai road-movie burlesque où une galerie de gugusses caricaturaux et particulièrement allumés (la plupart n'ayant d'autre motif que l'argent, on peut sans problème y voir une critique de la toute-puissance de la monnaie dans la
société américaine, passant avant Dieu ou toute autre considération), empruntant au pif un aréopage de véhicules diversement exotiques. (c'est d'ailleurs le gros point commun avec le jau du même nom: la facilité avec laquelle on vole les bagnoles de tout le monde et n'importe qui)
Avec guère d'autre arguments que de l'humour lourdingue et de la tôle froissée, le cinéphile de base finit vite par s'ennuyer, d'autant que c'est balisé, et malgré les petites 86 minutes que durent le film, ça tourne un peu en rond; mais ça se laisse regarder gentillement, d'autant que pour une fois, au vue du nombre de bagnoles impliqués, le père Corman a délasser les cordon de sa bourse.
Et puis on peut jouer à "qui est qui" en regardant ce film (la famille Howard un peu partout, Joe Dante au montage, le réal Paul Bartel dans un mini-rôle), imaginer les contortion d'Howard pour en mettre le plus possible à l'écran (le tournage à été emballé en 15 jours)...
(Et voir que ma voiture est la première voiture à apparaitre à l'écran, ça fait plaisir B) )

Allez, 3,5/6 parce que ça casse pas des briques, mais c'est sympa.

on voit des extraits du film et du tournage dans doc sur Corman qui est passe sur ARTE , avec des anecdotes sympas d Howard .

#98 L'utilisateur est hors-ligne   Nosfé 

  • J'ai plus de vie sociale
  • Groupe : Members
  • Messages : 5 764
  • Inscrit(e) : 12-décembre 08
  • Profil:Homme
  • Location:dans les sapins.

Posté 21 avril 2012 - 13:06

Enfer Mécanique (The Car) de Elliot Silverstein

Image IPB

Wade est le shérif adjoint d'un petit bled de l'Utah. Lui et ses collègues se retrouvent à enquêter sur les attaques d'une mystérieuse voiture qui zigouille quiconque elle trouve sur son passage...

Si dans la catégorie "voiture maléfique", le Christine de Carpenter reste inattaquable, ce The Car est à classer parmi les réussites sympathique.
La principale qualité du film, c'est évidemment la voiture. Une voiture menaçante, expressive, iconique dans sa face avant, associé à une quasi-absence d'explication quant à sa nature, aux motifs de son apparition et de ses actes.
Une sorte de version routière des Dents de la Mer, ou une sorte de slasher mécanique: Comme un boogeyman, la voiture apparait et disparait furtivement au gré de ses meurtres, sans que cela fasse trop "peek-a-boo". (enfin, pas toujours)
En pendant à cette voiture par nature inhumaine, Silverstein se sent obligé de donner un background et une petit bout d'histoire à la plupart des personnage, comme pour surligner une idée du genre "ce ne sont pas des héros, mais juste des gens normaux qu'on confronte à ce monstre". C'est bien pensé, mais fait de manière un peu trop lourdaude, sans que ça ait amène des conséquences ou un surcroit profondeur au récit.
Bon, on passera aussi sur les petits faux-raccords habituels (la voiture est censée être indestructible, mais on voit qu'elle souffre durant les cascades), sur quelques accéléré un peu trop visibles, et sur le gimmicks des coup de klaxon qui est limite de trop (les grondements du V8 sont suffisamment menaçant) et gardera quelques scènes de tension bien menés, un James Brolin charismatique, et encore une fois cette voiture (à la base, une brave Lincoln Continental Mk3, transformé par un des papes du custom, George Barris)
Image IPB

4/6

#99 L'utilisateur est hors-ligne   seri Z 

  • Leguman
  • Groupe : Members
  • Messages : 6 390
  • Inscrit(e) : 02-février 10
  • Profil:Homme

Posté 21 avril 2012 - 13:30

Ah ! Ca me donne bien envie de revoir ce film sympathique que j'ai pas revu depuis la fin tragique de La5 ! Sinon l'affiche est vraiment sublime, témoignage qu'à une époque on savait faire des affiches atypiques en laissant une certaine liberté aux illustrateurs !

Quelques tofs qui viennent du programme japonais du film :

Image IPB

Image IPB

Image IPB

Image IPB
Image IPB

#100 L'utilisateur est hors-ligne   Clint 

  • Gros Calibre
  • Groupe : Members
  • Messages : 6 403
  • Inscrit(e) : 31-décembre 02
  • Profil:Homme
  • Location:Dans ta gueule

Posté 21 avril 2012 - 14:24

Tu peux le revoir sans inquiétude Séri Z, c'est un très bon film. Bonne ambiance, pas mal de tension et charme d'époque sans égal.
La bagnole a un look unique. Une franche réussite.
Image IPB

#101 L'utilisateur est hors-ligne   Nosfé 

  • J'ai plus de vie sociale
  • Groupe : Members
  • Messages : 5 764
  • Inscrit(e) : 12-décembre 08
  • Profil:Homme
  • Location:dans les sapins.

Posté 04 juin 2012 - 18:58

Je causais plus haut de Grand Theft Auto, et bien Ron Howard revient au film de bagnole avec Rush.
Si il partage son titre avec un des meilleur album de Michel Vaillant, ce Rush-là parle d'un histoire qui semble taillé pour le ciné: la relation entre deux pilotes aussi diamétralement opposés que "l'ordinateur" Niki Lauda et le trublion James Hunt durant une saison 1976 qui verra l'accident tragique de l'un et le titre mondial de l'autre.
Le scénario est signé Peter Morgan (qui s'y connait en biopic historique, puisqu'il avait déjà écrit Frost/Nixon, The Queen et Le Dernier Roi d'Ecosse ), Chris "Thor" Hemsworth enfile la combi de James Hunt tandis que Daniel Brühl fera l'autrichien avant et post-combustion. Avec aussi Olivia Wilde en suzy Miller, la femme de Hunt.

le cast et le réal sont moyennement engageant (tout ça est peut-être un peu tiède et falôt), mais le sujet, sans doute une des périodes les plus fascinante de l'histoire de la F1, fait très envie.
Image IPB
Hunt à l'arrivée d'une course: sa clope, sa bière, sa dernière conquète. (le garçon avait un logo "Sex is breakfast of Champions" brodé sur sa combi.) On est loin des gosses de riches -machines à gagner consensuels d'aujourd'hui.



#102 L'utilisateur est hors-ligne   fanatic 

  • Faut que j'aille dormir
  • Groupe : Members
  • Messages : 11 422
  • Inscrit(e) : 23-avril 09
  • Profil:Homme
  • Location:Avec Cliff, Norm et les autres...

Posté 09 janvier 2013 - 22:18

Premier trailer pour Combustion de Daniel Calparsoro.



Image IPB

Source: twitchfilm
Posted Image

Partager ce sujet :


  • (7 Pages)
  • +
  • « Première
  • 5
  • 6
  • 7
  • Vous ne pouvez pas commencer un sujet
  • Vous ne pouvez pas répondre à ce sujet

1 utilisateur(s) en train de lire ce sujet
0 membre(s), 1 invité(s), 0 utilisateur(s) anonyme(s)