Mad Movies: Mamoru Oshii - Mad Movies

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Mamoru Oshii

#16 L'utilisateur est hors-ligne   Mikio 

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Posté 03 octobre 2005 - 23:45

ouais mais bon, çà m'a obligé à chercher mon topic, je croyais qu'on l'avait supprimé.
en tout cas, pas besoin de plusieurs visions pour affirmer que Ghost in the shell 2 : Innocence est UNE BOMBE NUCLEAIRE, UN FILM ENORME qui vous secoue comme jamais à jamais.
GRANDIOSE ET MAGNIFIQUE.
Et enfin la fin émouvante de la partition de Kawai de Ghost 1 dans le corps du film. BOULEVERSANT.
Honte à Tarantino de ne pas avoir influencé ce jury ignard pour qu'il décerne la palme d'or à cet OVNI. Il est vrai que Cannes n'a jamais vraiment été inspiré... sauf pour Pulp Fiction.

#17 Flying Totoro*

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Posté 04 octobre 2005 - 00:04

Non Muf tu n'es pas seul, ton voisin est d'accord avec toi sur toute la ligne :!:

Sinon vous n'avez pas l'impression d'oublier ça :?:



#18 L'utilisateur est hors-ligne   Mikio 

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Posté 04 octobre 2005 - 00:27

l'oeuf de l'ange ?
j'ai pas encore vu, ni patlabor 1,2
le 2 est introuvable en dvd, c'est y normal ?
tiens, çà me fait penser que j'ai pas encore vu un seul miyazaki 8O

#19 L'utilisateur est hors-ligne   2501 

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Posté 04 octobre 2005 - 02:24

Et Lamu : Beautiful Dreamer ??!! (je déconne pas c'est à la limite du chef-d'oeuvre)

Et The Red Spectacles ??

Et Stray Dog ??

Et Talking Head ???

Et Dallos ???

Et Open your mind ???


Je reviendrai volontiers sur ce topic puisque Oshii est sans doute mon cinéaste contemporain préféré, mais en attendant quelques reviews de ses premiers films live méconnus (prochainement dans la collec de Dionnet) :




The Red Spectacles

7,5/10

Premier film live de Mamoru Oshii (et non ce n'est pas Avalon, il en a même fait 3 avant ce dernier) et premier film de l'équipe Oshii-Ito-Kawaï.

Les premiers films live d'Oshii ont plutôt mauvaise réputation... mais là c'est surtout parce que c'est un sacré OVNI !!!  
Imaginez un mélange de Avalon, Jin Roh, Beautiful Dreamer et la Marque du tueur !!!  

Photo sépia pendant 95% du film qui masque tant bien que mal le manque évident de budget.
Le film est un joyeux bordel qui peut passer des dialogues typiques Oshii politico-existencialo-tarkovskiens à un délire scato ou baston manga en une demi-seconde !  
Il y a quelques séquences comiques mythiques (le combat contre les "chats", très stylé manga, une poursuite sur une scène de théâtre...etc...). Mélangées à des séquences contemplatives typiques du cinéma de Oshii (avec la musique de Kawaï et la photo sépia qui fait constamment penser à Avalon). Il y a déjà de très beaux plans, même si la mise en scène n'est pas encore très maîtrisée.

Le film est très expérimental et lance plein de pistes qu'il n'approfondira jamais vraiment, c'est un peu son charme et sa limite, cet OVNI est un plaisir de tous les instants pour les fans d'Oshii, mais manque de profondeur par rapport à ses autres oeuvres (y compris Beautiful Dreamer qui avait réussi le pari de mélanger réflexion et grosse comédie potache dans un équilibre miraculeux).

The Red Spectacles est donc un film très particulier, mêlant des styles qui n'ont pas grand-chose en commun, qui ne plaira sans doute pas à grand-monde, mais qui est passionnant pour découvrir les premiers pas d'Oshii dans le cinéma live. Pour ceux qui aiment les films expérimentaux un peu barges, et surtout pour ceux qui ont aimé à la fois Avalon et Beautiful Dreamer.




Stray Dog

8/10

Ce réalisateur ne cessera apparemment jamais de me surprendre...

Naissance d'un style (2ème partie)
Après l'OFNI The Red Spectacles, Oshii part dans la direction opposée pour ce Stray Dog en adoptant un ton plus sérieux, une image cette fois en couleurs et très lumineuse, ainsi que de longs passages contemplatifs annonciateurs de la beauté et de la perfection des séquences de Ghost in the Shell. Cette fameuse poésie urbaine, ces ballades parmi les ponts, les enseignes, les mouvements des véhicules parfois en symbiose avec la musique.

Cette musique, très importante ici, toujours signée par Kenji Kawaï, porte littéralement une bonne moitié du film qui n'est composé que de ses plans méditatifs. Certaines mauvaises langues pourraient parler de plans "touristiques" tellement Oshii en use et abuse jusqu'à laisser l'histoire au point mort pendant de longues minutes. "L'action" se déroule en majeur partie à Taïwan et le réalisateur semble y avoir trouvé ce qu'il cherchait pour laisser libre cours à son imagination visuelle.

Synopsis
Stray Dog est une préquelle de The Red Spectacles, qui traite donc toujours de l'univers des Kerberos Panzer Cops (que l'on retrouvera dans Jin-Roh). L'histoire est simple (pour une fois serait-on tenté de dire) :

Inui, un ancien membre des Kerberos condamné à 3 ans de prisons après la révolte raté de son groupe, part à la recherche de son supérieur Koichi qu’il avait vu abandonner le champs de bataille juste avant la défaite. Se retrouvant à Taiwan, il arpente l’île avec l’aide de l’ancienne fiancée de Koichi et l’assistance d’un mystérieux homme en blanc. Mais sa quête va aussi le pousser à s’interroger davantage sur sa propre nature...source hkmania

Vous aimez les chiens ?
Au-delà de cette intrigue très claire, c'est la métaphore de l'homme-chien qui est poussée ici à ses extrêmités.
En effet, dès le générique qui nous montre des photos N&B de chiens abandonnés, Oshii se lance dans un délire canin très personnel qui laissera plus d'un spectateur perplexe...
On connaît son amour pour les chiens (paraît-il plus important que pour les hommes d'ailleurs). Ici on a presque l'impression d'assister à la quête du maître par un chien qui aurait pris forme humaine (on pense plus d'une fois, notamment grâce à la direction d'acteurs, en retenue et par moment complètement débridée, à la série d'animation Wolf's Rain qui met en scène des loups se déplaçant sous forme humaine mais gardant leurs caractéristiques animales).
Certains trouveront ça ridicule s'ils ne partent pas tout de suite dans l'idée d'un film mélancolique avec ce parti-pris de littéralement mettre en scène des chiens errants (que l'on pourrait apparenter à des ronin, samouraïs sans maîtres).
Le problème pour ma part c'est que j'ai bien ressenti cette quête identitaire mais qu'elle m'a paru cependant peu approfondie.

Jin-Roh meets Sonatine
Au moment où Inui rencontre enfin Koichi, Stray Dog se transforme en délire kitanesque ! Et c'est assez troublant puisque tout cela se déroule au bord d'une plage, avec des séquences comiques en contraste avec le reste du métrage (la scène chez l'employeur, c'est du pur Kitano !).
En même temps, tout cela a été réalisé 2 ans avant Sonatine...

Dogfight
Le budget ne devait pas être beaucoup plus important que pour son premier film live, et pourtant le film fait beaucoup moins série B. Preuve en est, l'utilisation et la mise en valeur de l'armure des Kerberos. La séquence d'ouverture, mais surtout la scène d'action finale rejoignent presque celles de Jin-Roh dans leur efficacité et leur beauté. La mise en scène est plus précise, les idées de face-à-face sont nombreuses (exploitation idéale de tous les éléments caractéristiques de l'armure et des armes) et le décor est parfaitement exploité (au point que l'on a l'impression que cet affrontement final a presque servi de modèle à Hiroyuki Okiura pour la fin de son film).


On pourra néanmoins trouver à redire sur le choix des acteurs (physiquement pas très balèzes pour des Panzer Cops, et surtout manquant cruellement de charisme). On pourra aussi trouver quelques longueurs dans l'ensemble des scènes contemplatives.
Mais un amateur du cinéma d'Oshii ne peut pas bouder son plaisir devant ce très bon film, à la fois très personnel et original, mais aussi plus accessible que d'autres oeuvres du cinéaste.
La découverte de premières oeuvres après des sommets comme GITS ou Avalon pouvait laisser craindre le pire. Il n'en est rien. Et je ne comprend toujours pas la mauvaise réputation de ces films.
La filmographie de Mamoru Oshii s'avère réellement très impressionante.




Talking Head

6,5/10

Dernier film live des "débuts" du réalisateur.
On sort de l'univers des Panzer Cops. Oshii nous sert encore un OFNI, sur la création cinématographique cette fois.

Je tente le résumé :

On appelle un réalisateur remplaçant pour un film d'animation intitulé Talking Head. Le réalisateur initial a disparu. Les délais sont serrés. Chaque poste clé nous ai présenté, du directeur de l'animation au monteur (tous un peu timbrés), avant qu'ils ne meurent un par un, mystérieusement...
Pourquoi le réalisateur a-t-il disparu ? Vont-ils trouver le tueur ? Vont-ils arriver à finir le film ? ou au moins le trailer ?


Détail important : tout se passe dans un cinéma. Avec une scène.
Style très théâtral et complètement loufoque (à part quand le réal remplaçant se met à disserter sur le cinéma).
Difficile à imaginer mais même les scènes en voiture se déroulent dans le ciné (voiture, phares allumés, sur une scène au milieu de la salle).
On ne peut plus décalé.

Donc d'abord, une enquête, pour retrouver la clé du film, l'inspiration d'origine (il n'y a qu'une K7 pour la bande-son, leur point de départ) puis au fur et à mesure, essayer de trouver aussi le tueur avant qu'il ne massacre toute l'équipe...
Au programme, personnages étranges (l'écrivain démembré, les jumelles coloristes, le producteur zombie, etc...), ambiance théâtrale, réflexions sur le cinéma et grosses mises en abyme (et un fantôme en plus tiens ça fait pas de mal).

Gros problème technique : le film est très bavard et les personnages parlent vite. Du coup les sta sont ultra rapides et il faut être sacrément concentré pour tout suivre. Je n'ai pas tout compris (la note en prend compte), j'allais pas faire des pauses toutes les 30 secondes non plus.

Pour conclure, c'est encore une fois très intéressant, très original, drôle et souvent bien vu, mais je n'ai pas été convaincu par quelques bonnes idées mal exploitées (souvent à cause de longs tunnels de dialogues) et par la fin... abyssale (j'ai pas compris le plan de fin par ex SPOILER le même qu'Avalon).

#20 L'utilisateur est hors-ligne   2501 

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Posté 04 octobre 2005 - 02:30

CITATION(Mikio)
l'oeuf de l'ange ?

T'as vu 3 Oshii et tu ouvres un topic sur le monsieur ??
Démène toi pour voir les autres, veinard... :wink:
A commencer par L'Oeuf de l'ange et Beautiful Dreamer (ne pas avoir peur du packaging tigré de l'édition z2, ce film est excellent).

CITATION(Mikio)
j'ai pas encore vu, ni patlabor 1,2
le 2 est introuvable en dvd, c'est y normal ?

Les Patlabor sont facilement trouvables à bas prix, tu n'as pas bien cherché.

CITATION(Mikio)
tiens, çà me fait penser que j'ai pas encore vu un seul miyazaki 8O

8O
Veinard (bis). :x
De longues heures de bonheur t'attendent...

#21 L'utilisateur est hors-ligne   Mikio 

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Posté 04 octobre 2005 - 07:33

erreur, quand j'ai ouvert ce topic, j'en avais vu que deux laugh.gif  mais c'était largement suffisant pour considérer oshii comme un cinéaste majeur. çà m'empechera pas de compléter.

#22 L'utilisateur est en ligne   muf 

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Posté 04 octobre 2005 - 08:23

Ah bé si faut avoir tout vu d'un cinéaste pour ouvrir un topic, on n'a pas fini (et dans ce cas, le gars qu'a ouvert le topic Miike c'est le plus wannabe de tous les wannabes ^^)

Donc oué moi aussi je n'ai vu que les GITS et Avalon :oops:
Les Patlabor oui je les croise tous les jours à la Fnuck, pas si bon marché que ça d'ailleurs mais j'imagine que pour ça faut chercher ailleurs, mais le problème n'est pas là: il semblerait que ces éditions soient ripoux de chez ripoux (nombreux bugs et sous-titres nazes: vous confirmez?). Et par ailleurs, les éditions jap ne seraient pas sous-titrées. Du coup, existerait-il des éditions z1 potables sur lesquelles on pourrait se rabattre?

(et puis tant qu'on y est, mêmes questions pour L'oeuf de l'ange, et le reste... ^^)

#23 L'utilisateur est hors-ligne   Zak 

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Posté 04 octobre 2005 - 09:54

CITATION(muf)
pas si bon marché que ça d'ailleurs mais j'imagine que pour ça faut chercher ailleurs, mais le problème n'est pas là


Tu peux les trouver pour moins de 3 euros en occaz sur priceminister. Pour ce prix, c'est l'idéal (surtout que les éditions sont potables, pas extra, mais potable).
Image IPB
'Cause like I said to you all that time ago, if the world doesn't end,I wanna be here at home,with you.
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#24 L'utilisateur est hors-ligne   2501 

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Posté 04 octobre 2005 - 10:58

Pour Patlabor, c'est vrai c'est pas parfait (comme souvent chez Manga Vidéo), mais c'est pas pire que pour les Ailes d'Honnéamise chez le même éditeur (scène manquante, image floue) ou l'édition z2 fr d'Innocence (jaquette immonde, st approximatifs ne correspondant pas aux st cinéma, bonus légers... enfoirés de dreamworks !).

Pour Tenshi no tamago (L'Oeuf de l'ange), malheureusement, c'est édition japonaise à 80 euros sans st ou divx, et ça risque pas de changer avant un bon moment...

Sinon, je persiste, Lamu : Beautiful Dreamer est disponible dans un joli coffret tigré aux nombreux goodies inutiles (carnet, autocollants, cartes postales), mais aussi avec des bonus sympas (commentaire audio du maître très intéressant).



#25 Flying Totoro*

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Posté 04 octobre 2005 - 11:20

Autant le Lamu Beatiful Dreamer, je comprends tout à fait (et pourtant d'ordinaire tout ce qui touche à Lamu je fuis) autant les 3 premiers films live d'Oshii, je ne les conseillerai même pas à Astuce Mario. C'est du gros Z qui se prend très très au sérieux. Pour tromper l'ennui, on peut chercher ce qu'on retrouvera dans se oeuvres plus tard mais ça suffit pas. Il a clairement ni les moyens financiers, ni même les moyens intellectuels, pour réaliser un film live à cette époque. L'enfer sur terre ces machins.

#26

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Posté 04 octobre 2005 - 11:34

CITATION(muf)
CITATION(Mikio)
motoko n'a effectivement peut-être pas l'intention de se sacrifier (un robot va jusqu'au bout de sa mission), mais comme j'aime bien l'héroisme, je préfère le voir comme çà laugh.gif
ou alors, le robot prend le dessus et n'a pas conscience de sa mort s'il présume de ses forces. Je préfère penser que Kusanagi a conscience qu'elle va mourir en forçant le tank. Elle tente le tout pour le tout.


Remarque, on touche un peu au fond du truc là (donc j'avais ptêt un peu tort quand je disais que c'était pas le problème ^^): qu'est-ce qu'on est censé ressentir à ce moment-là? (on retrouve un peu la même "manipulation" dans une séquence de The Second Renaissance d'Animatrix:



situation dramatique de "sacrifice" (volontaire ou non), qui nous rappelle en même temps de façon éclatante, violente, que ce sont des robots qui sont concernés...)


bé wé sauf que Motoko n'est pas du tout un robot.
(c'est même le coeur du sujet de GITS)

#27 L'utilisateur est hors-ligne   2501 

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Posté 04 octobre 2005 - 11:39

CITATION(Flying Totoro)
Autant le Lamu Beatiful Dreamer, je comprends tout à fait (et pourtant d'ordinaire tout ce qui touche à Lamu je fuis) autant les 3 premiers films live d'Oshii, je ne les conseillerai même pas à Astuce Mario. C'est du gros Z qui se prend très très au sérieux. Pour tromper l'ennui, on peut chercher ce qu'on retrouvera dans se oeuvres plus tard mais ça suffit pas. Il a clairement ni les moyens financiers, ni même les moyens intellectuels, pour réaliser un film live à cette époque. L'enfer sur terre ces machins.

Je te trouve un peu excessif, mais bon...

Ils sortiront bientôt en z2, chacun pourra juger.

C'est sûr qu'il faut pas les comparer à GITS, Avalon, etc... Ces derniers mettant la barre un peu trop haut.

#28 L'utilisateur est hors-ligne   Fraggle 

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Posté 04 octobre 2005 - 11:39

Précision on ne peut plus pertinente.

(comment je vais voir les live d'Oshii sans les acheter?  :( )
Posted Image

#29 Flying Totoro*

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Posté 04 octobre 2005 - 11:48

Nan mais elle est pas simplement humaine non plus (d'ailleurs c'est un peu le coeur du sujet du film que de savoir ce qui définit "l'humanité") mais Kusanagi a une "apparence" humaine tout le long du film et la mise à nu du squelette robotique dans la séquence finale de GITS1 est pas sans conséquence. C'est une chose d'avoir conscience de leur statut de cyborg parce que c'est dit (soit y a la séquence générique, mais c'est pas pareil) et de le voir apparaître comme ça.
Et là, la comparaison de Muf avec Second renaissance est digne d'intérèt, dans second renaissance comme dans GITS, on te laisse t'investir émotionnellement dans un personnage en te montrant son humanité et y a presque un sentiment de recul qui se fait lorsque tu vois apparaitre la mécanique dedans.

#30 L'utilisateur est en ligne   muf 

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Posté 04 octobre 2005 - 16:04

CITATION(Big Monster)
CITATION(muf)
CITATION(Mikio)
motoko n'a effectivement peut-être pas l'intention de se sacrifier (un robot va jusqu'au bout de sa mission), mais comme j'aime bien l'héroisme, je préfère le voir comme çà laugh.gif
ou alors, le robot prend le dessus et n'a pas conscience de sa mort s'il présume de ses forces. Je préfère penser que Kusanagi a conscience qu'elle va mourir en forçant le tank. Elle tente le tout pour le tout.


Remarque, on touche un peu au fond du truc là (donc j'avais ptêt un peu tort quand je disais que c'était pas le problème ^^): qu'est-ce qu'on est censé ressentir à ce moment-là? (on retrouve un peu la même "manipulation" dans une séquence de The Second Renaissance d'Animatrix:



situation dramatique de "sacrifice" (volontaire ou non), qui nous rappelle en même temps de façon éclatante, violente, que ce sont des robots qui sont concernés...)


bé wé sauf que Motoko n'est pas du tout un robot.
(c'est même le coeur du sujet de GITS)


C’est vrai que la formulation prêtait à confusion (comme j'avais en tête plus Animatrix que GiTS en écrivant "robots") mais bon on va pas pinailler des heures non plus, vu qu’on est tous d’accord: il y a dans GiTS un jeu sur les notions d’humanité et d’artificialité, et notamment dans ces plans où Kusanagi se démembre en forçant le tank, procédé de mise en image assez particulier et rentre-dans-le-lard, et qu’on retrouve donc dans ce segment d’Animatrix (ghost ou pas ghost: après tout, qu’est-ce que le ghost, existe-t-il seulement?… etc ^^)

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