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Le soldat à l'écran - PAN !


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394 réponses sur ce sujet

#321 Scalp

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    Booby Lapointe

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Posté 03 February 2012 - 12:09 PM

A L'aube du cinquième jour Giualiano Montaldo - 1969

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Bon je commence par le truc qui fâche, tout le monde parle italien dans le film, et ça me gonfle dans les films de guerre quand les langues sont pas respecté.
Film de guerre sans bataille, l'action ( tiré donc d'une histoire vraie ) se déroule en Hollande juste avant le 8 mai 45, on suit donc un capitaine Canadien qui prend la direction d'un camps de prisonnier et il ne va pas tarder à s'opposer au colonel Allemand ( qui ne se considère par un perdant ) ce qui donne lieu à plusieurs séquences savoureuses ( super passage où l'allemand demande un ballon pour faire un match de foot en lui rappelant une défaite canadienne et le Capitaine le remet vite en place en lui parlant de LA défaite allemande et puis le canadien est un peu impressionner de voir que les Allemands font bien mieux tourné le camps que ses soldats ) et la partie centrale du film est donc un duel psychologique où se joue la vie de 2 soldats.

Enième film qui remet en question la stupidité de la guerre et des militaires d'ordre général ( jugement arbitraire, obéissance aveugle aux ordres, honneur militaire mal venu ) et le passage où le général donne l'ordre sans le donner de laisser les Allemands faire ce qu'ils veulent de leur prisonnier est un merveilleux exemple de l'hypocrisie des gradés qui ne pensent qu'a leur carrière, on pense donc forcément au Sentiers de la Gloire, mais plus qu'un film anti militaire c'est aussi et surtout un film anti nazi qui nous montre que l'idéologie nazi ne s'avoue jamais vaincu, voir la scène où les soldats tape jour et nuit sur leur gamelle, ici c'est pas pour réclamer à manger ou des couvertures comme dans tout film se déroulant dans un camp de prisonnier, non ici c'est pour demander des fusils pour tuer les 2 déserteurs.
Le film fonctionne car il prend le temps de nous montrer les 2 victimes et on s'est vraiment attaché aux 2 déserteurs ( alors que c'est des allemands quand même et qu'on les voit que réellement dans 4 scènes ) et j'aime bien comment le film bascule dans l'inéluctable, avec les 2 allemands qui ont vraiment sympathisé avec le caporal canadien qui les a pris sous son ailes, la rupture de ton est bien amené et on passe du bonheur à l'enfer ( l'arrivé des 2 soldats dans le camp allemand est superbement filmé, de loin la meilleure scène visuel du film car le reste c'est filmé sommairement ), la suite du film sera convenu, on sait où ça nous emmène mais la stupidité des 2 camps est bien montré sans privilégié un camps par rapport à l'autre, la faute vient des 2 cotés et pas seulement des méchants nazis ( même si ça reste des méchants nazis quand même :mrgreen: )

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Le point noir du film c'est son casting, alors pour Franco Nero une nouvelle fois impeccable ( quoique c'est pas l'acteur qu'on attend en soldat allemand et même en soldat allemand il nous fait du Nero ) faut se taper un acteur assez insipide en premier rôle ( c'est pas Nero le premier rôle), Larry Johnson qui s'appelle le gars, bon il est pas mauvais mais il a juste pas la carrure, le reste des seconds rôles est tout juste correct, on retiendra quand même Bud Spencer juste là dans la première partie du film.

La BO de Morricone se fait discrète mais on reconnait bien là son style.
Bon film dans l'ensemble dont le propos est inattaquable mais bon le duel entre les 2 chefs aurait demandé 2 meilleurs acteurs pour que le film soit plus marquant, enfin ça reste très recommandable.

4/6



#322 Edward Lionheart

Edward Lionheart

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Posté 03 February 2012 - 12:40 PM

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Troublante ressemblance avec l'affiche de " Croix de fer " ... :o

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#323 Scalp

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    Booby Lapointe

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Posté 03 February 2012 - 13:00 PM

C'est de l'affiche mensongère en plus : pas de neige, pas de jeep qui explose.

#324 Scalp

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    Booby Lapointe

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Posté 04 February 2012 - 19:07 PM

Aventures en Birmanie Raoul Walsh - 1945

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Année de production oblige on est devant du beau film de propagande à la gloire des ces braves soldats ricain se battant dans le pacifique contre des méchants japonais sadique, non civilisé et sans pitié ( le message final du film est sans aucune ambiguïté ), bon par contre bon points pour le réal il montre pas comme des débiles.
Walsh envahit donc le jardin botanique de Los Angeles et il arrive vraiment à nous faire croire qu'on est au fin fond de la Birmanie ( malgré du stock shot pas très beau ) avec un décors tropical du plus bel effet.
Ce film est donc avant tout connu pour être l'influence majeur de Predator et il a influencé aussi bien le scénariste que McT, ainsi l'histoire est vraiment identique : une mission en pleine jungle too easy puis une menace ennemi invisible qui décime les troupes, on y retrouve même des petites idées qui seront repris dans Predator ( les japs qui imitent les soldats us pour s'infiltrer dans les lignes, la découverte de la boucherie sur des soldats et le canardage d'arbres ) la scène de la mission est construite de la même façon et en terme de réal j'ai même l'impression que McT s'en énormément inspiré, de même que les plans sur les visages dans l'avion qui rappel fortement la présentation de la team dans Predator.
Mais là où Predator était un film parfait le film de Walsh souffre de défauts, enfin surtout un défaut quasi insurmontable : sa durée, quand j'ai vu la durée sur la jaquette du dvd je croyais que c'était une erreur tant ça me paraissait trop et bein non le film dure bien 2h15 et forcément vu l'histoire le rythme en souffre, ainsi la présentation des lieux, personnages et de la mission s'étend sur plus de 30 minutes ( un peu long mais pas trop chiant ) ensuit le film a quelques baisses de rythme ici ou là ( franchement ça dure au moins 30 minutes de trop ) mais bon heureusement quand la menace japonaise est là le film est carrément génial, car la tension est vraiment présente et la menace peut venir n'importe où n'importe quand et la petite escouade diminue au fur et à mesure que le film avance ( bon y a trop de survivants à la fin à mon gout ) et le film est surprenant niveau violence ( y a une scène en hors champs qui fonctionne à merveille ).
On sent aussi que Walsh a voulu faire un film de soldat avec les craintes de ceux là, bon c'est pas encore du Fuller mais on s'y approche.

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Sur la forme c'est pour le moment le meilleur Walsh que j'ai vu, l'attaque du camp est un modèle de découpage ( pour les moyens de l'époque bien entendu ), les attaques japonaise tiennent toute leur promesses et le climax final plein de tension est de loin la meilleur scène que j'ai vu dans Walsh, une attaque nocturne où les japonais attaquent aux couteaux et ça se fight au corps à corps puis une fusée éclairante lance véritablement les hostilités, franchement c'est génial, et on le sent vraiment à l'aise dans ce décors sur mesure.
La photo est vraiment belle et la "forêt" est vraiment magnifié.

La casting est emmené par un excellent Errol Flynn, c'est un acteur que j'ai pas vu depuis une éternité ( au moins 20 ans que j'avais pas vu un film avec lui ) et je suis surpris par autant de sobriété, Flynn étant pour moi associé à jeu qui en fait des tonnes et qui se la pète ( je me trompe peut être ) ici il est très bien en capitaine qui prend soin des ses hommes ( ça donne clairement envie de voir le reste des collaborations entre Walsh et Flynn ), le reste du cast y a quelques têtes plus ou moins connu, et tout les acteurs sont bons et les personnages bien caractérisé, on s'attache donc facilement à certains personnage.

En fait Walsh c'est un piètre réal de western :twisted: mais un bon réal quand il s'attaque à un autre genre, le message patriotique et propagandiste, époque oblige est pardonnable et ne porte pas préjudice au film.

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4,5/6



#325 Scalp

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    Booby Lapointe

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Posté 03 March 2012 - 13:28 PM

Baïonnette au canon Samuel Fuller - 1951

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Ce film m'a fait énormément penser au chef d'oeuvre de Don Siegel : L'enfer pour les Héros, c'est le même genre de situation en huis clos à ciel ouvert avec un petit groupe ( sacrifié pour la bonne cause ) qui doit se faire passer pour une armée entière ( on use de pleins de petit stratagème pour duper l'ennemi ), comme toujours avec Fuller avant d'être un film de guerre c'est surtout un film de soldat et on passe énormément de temps avec eux en suivant leur quotidien et leurs états d'âmes ( très bonne utilisation de la voix off, jamais rébarbative, le summum est atteint lors de l'attente avant l'attaque final où chaque soldat exprime ses dernières volontés ), on diserte sur la notion de sens du devoir, mais ici c'est pas du Mendes donc c'est jamais chiant et plus le film avance plus la mort est présente, la petite troupe diminuant de plus en plus et quand le plus coriace y passe, on se dit que tout le monde va mourir.
Le film est surtout centré sur un personnage, le caporal, un bon soldat mais qui ne veut surtout pas donner des ordres, il ne veut pas devenir le chef de l'escouade ( on l'apprend lors de l'une des premières utilisation de la voix off où il dit qu'il reste que 2 gradés devant lui avant qu'il ne devienne le chef ) et de soldat peut respecter il gagnera la faveur des hommes grâce à une action d'éclat aussi dangereuse qu'inutile.
L'originalité du film est qu'en plus de se déroulé en Corée ( bon ça on a déjà vu ) c'est qu'il se déroule dans des montagnes neigeuses ( très bien reconstitué en studio )

Fuller était un grand réalisateur qui savait rendre impressionnant ces films malgré leur petit budget et là j'ai encore été bluffé par les scènes de guerre vraiment immersive ( bon pour l'époque bien entendu, mais je trouve que ça vieillit bien quand même ), il gère a merveille les plans de grues et on a plusieurs morceaux de bravoure vraiment réussit : un plan séquence avec un Gene Evans ( me semble que c'est lui, c'est dur de retenir les noms ici y a personne de connu ) qui va buter un coréen planqué, la scène du champs de mine ( qui rappel ici fortement le Siegel ) tendu comme un string ( gros moment de mise en scène pure là ) et l'assaut final où ça canarde dans tout les sens.
A la photo on retrouve un des grands maitre l'époque avec Lucien Ballard et donc c'est vraiment un magnifique N/B.

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Le casting composé d'inconnu ( enfin pour moi ) renforce le sentiment de mort qui plane, car vu qu'il y a pas de "nom" dans le casting on sent que tout le monde peut y passer à n'importe quel moment, la galerie de personnage est bonne on trouve tout ce qu'on doit y trouver dans ce genre de film ( le comique, le gueulard, le peureux, le doc ... et on s'attache facilement à eux ), y a quand même une trogne que j'ai déjà vu c'est celle du gars qui joue le sergent York, bon tronche bien charismatique, il est excellent en chef gueulard qui sait tour sur la survie en temps de guerre ( le passage des pieds est vraiment excellent ).

Et encore un bon petit film de guerre signé Fuller ( ma préférence va tout de même à j'ai vécu l'enfer en Corée ), y a pas à dire c'était un grand le gars.

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4,5/6



#326 Aniya_san

Aniya_san

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Posté 12 April 2012 - 08:14 AM

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Act Of Valor, réalisé par Scott Waugh et Mike McCoy ( I ), et écrit par Kurt Johnstad (scénariste de 300), raconte la mission secrète lancée par une équipe de Navy Seals, pour retrouver un agent de la CIA qui a été enlevé. Les personnages sont fictionnels, mais l'histoire est inspirée de faits réels. Particularité du film : de vrais Navy Seals en activité ont été employés pour interpréter les rôles.

http://www.youtube.com/watch?v=ZnlPgo9TaGo

Bon c'était pas trop mal, l'histoire est sympatoche (digne d'un bon Call of Duty ^^), et les scènes d'actions sont assez bien foutu, la vue à la troisième personne met bien dans l'ambiance, les phases d’opérations sont bien décrites.
Après c'est assez patriotique, la voix off au début est chiante, puis on reconnait bien les vraies SEALS, comme acteur c'est pas trop ça.

3.5/6

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#327 BB_Vertigo

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Posté 04 May 2012 - 10:02 AM

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Sabotage à Berlin (Raoul Walsh – 1942)

Pas aussi réussi que "Aventures en Birmanie" tourné trois ans plus tard par le même duo Raoul Walsh-Errol Flynn, "Sabotage à Berlin" raconte également les aventures d'un commando perdu en territoire ennemi, sauf qu'ici les soldats sont perdus en plein milieu de l'Allemagne nazie.

La réalisation de Walsh est très efficace, la photo somptueuse et on a droit vers la fin du film à une poursuite en voitures impressionnante pour l'époque. Les personnages sont bien campés, chacun ayant sa personnalité propre, si bien qu'on est désolés lorsque l'un d'eux vient à mourir. Dommage que le méchant interprété par Raymond Massey manque de prestance.
L'ensemble se suit avec beaucoup de plaisir: les péripéties s'enchaînent à toute allure et je n'ai pas vu passer les 1h45 de métrage.

Un bon film de guerre.

#328 profondo rosso

profondo rosso

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Posté 25 July 2012 - 15:11 PM

Les Ponts de Toko-Ri de Mark Robson (1955)

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Dans le cadre de la guerre de Corée, un aviateur, le Lieutenant Harry Brubaker (William Holden) de la United States Navy pilotant un F9F-2 Panther (un des premiers avions à réaction) basé sur le porte-avions de l'US Navy USS Oriskany (CV-34), doit affronter ses peurs, entre quelques permissions passées auprès de sa femme Nancy (Grace Kelly), en particulier celle d'avoir à bombarder un objectif bien défendu en novembre 1952 : les ponts de Toko-Ri en Corée du Nord.

Un film de guerre qui comme la plupart de ceux produit dans les années 50 aux USA prend pour cadre la Guerre de Corée récemment achevée. Le ton ne s'y fait pas patriotique pour autant à travers cette ode au courage des pilotes avec le personnage de William Holden. On est loin du côté galvanisant d'autres film de guerre aérien de l'époque comme Flammes sur l'Asie et c'est plutôt le sens du devoir et l'obligation qui guide notre héros ici, plus que la cause d'une guerre aux enjeux flous comme le soulignera un dialogue avec l'amiral joué par Fredric March. L'ouverture est dans cet esprit en montrant une longue et laborieuse mission de repêchage de pilote écrasé en pleine mer. On ressent plus le danger, l'angoisse et la lassitude chez William Holden dont on apprendra qu'il a été mobilisé contre son gré. Plus tard l'émotion se disputera à la tension avec son épouse jouée par Grace Kelly venu le rejoindre au Japon où les quelques moments passés en famille n'altèreront pas la douloureuse attente pour la future et dangereuse mission à venir, la destruction des ponts de Toko-Ri.

Le récit fonctionne très bien tant qu'il joue sur cette peur et cette attente, avec un William Holden surprenant de fébrilité notamment lors de la belle scène de veille de départ en mission ou encore lors d'un périlleux atterrissage qui ne fait que renforcer ses craintes. Malheureusement Robson instaure un faux rythme un peu laborieux qui peine à amener la montée en puissante dramatique aboutissant à la mission finale. On ne ressent ni souffle épique, ni le désespoir latent que tout est joué à travers la mise en scène impersonnelle de Robson et l'émotion repose essentiellement sur les acteurs tous très bon notamment une Grace Kelly émouvante en une poignée de scène, Fredric March droit et solennel et bien sûr William Holden. Le fameux morceau de bravoure final est assez décevant malgré les moyens déployés avec les spectaculaires vues aériennes et les manœuvres des F9F-2 Panther prêtés par l'armée US (qui prêtera aussi le porte-avion USS Oriskany dernier des modèles Essex utilisés durant la Deuxième Guerre Mondiale) là aussi faute de vrai pic émotionnel. Cette séquence connaîtra pourtant une postérité étonnante puisque George Lucas reprendra son déroulement quasiment à l'identique pour un résultat autrement plus palpitant lors de l'attaque finale de l'Etoile Noire dans le premier volet de Star Wars en 1977. Pas déplaisant mais moyennement prenant donc. 3/6

#329 Evil Touch

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Posté 25 July 2012 - 15:17 PM

Grace Kelly émouvante en une poignée de scène,


Elle n'a pas un rôle de plante quand même ?
Réduire Grace Kelly a jouer les utilités ce serait dommage......
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#330 Edward Lionheart

Edward Lionheart

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Posté 25 July 2012 - 15:26 PM

En même temps si le film se veut un minimum réaliste , il est difficile de lui réserver beaucoup de place au sein du métrage , vu qu'à l'époque il est absolument impossible qu'elle soit elle-même pilote .
Qui plus est si le fameux Gruman F9F Panther était excellent dans le rôle de bombardier ou de destructeur de convoi , il était très largement inférieur sur le plan technique aux migs d'en face , ce qui amena le développement de la version upgradée , le F9F Cougar .
Spoiler

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#331 Evil Touch

Evil Touch

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Posté 25 July 2012 - 15:36 PM

En même temps si le film se veut un minimum réaliste , il est difficile de lui réserver beaucoup de place au sein du métrage , vu qu'à l'époque il est absolument impossible qu'elle soit elle-même pilote .


Tu as parfaitement raison mais enfin GRACCCEEE KEEELLLLYYY quoi........:wub: :wub: :wub:

Sinon rapport aux avions bombardiers US panther/Cougar je ne sais pas pourquoi mais cette histoire me rappelle un épisode de Buck Danny..........
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#332 profondo rosso

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Posté 25 July 2012 - 15:40 PM

Grace Kelly c'est la femme éplorée et inquiète qui attend son chéri, mais elle le fait très bien :) Par contre ils aurait pu lui accorder une dernière apparition à la fin, on ne la voit plus dans la dernière partie ça tue un peu l'émotion dommage. Et bien vu la blague Edward :mrgreen:

Sinon rapport aux avions bombardiers US panther/Cougar je ne sais pas pourquoi mais cette histoire me rappelle un épisode de Buck Danny..........


Tu ne crois pas si bien dire

Dans le Buck Danny N° 36 Les Anges bleus, lors de son arrivée en Iran, le pilote au masque de cuir "Ted Mulligan" explique à Buck Danny avoir subi ses blessures au visage lors de l'attaque de ponts de Toko-ri, s'étant crashé dans un champ au retour.


http://fr.wikipedia....onts_du_Toko-Ri

#333 Evil Touch

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Posté 25 July 2012 - 16:48 PM

Grace Kelly c'est la femme éplorée et inquiète qui attend son chéri, mais elle le fait très bien :) Par contre ils aurait pu lui accorder une dernière apparition à la fin, on ne la voit plus dans la dernière partie ça tue un peu l'émotion dommage. Et bien vu la blague Edward :mrgreen:


Arrff c'est ce que je craignais.........
:ninja:........je viens de comprendre la blague....6/6 ED


Tu ne crois pas si bien dire

Dans le Buck Danny N° 36 Les Anges bleus, lors de son arrivée en Iran, le pilote au masque de cuir "Ted Mulligan" explique à Buck Danny avoir subi ses blessures au visage lors de l'attaque de ponts de Toko-ri, s'étant crashé dans un champ au retour.


http://fr.wikipedia....onts_du_Toko-Ri


Raaaahhh............merci merci !!!
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#334 Edward Lionheart

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Posté 25 July 2012 - 19:16 PM

Bon , juste pour le plaisir une photo du F9F posé sur un porte-avions .
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Globalement la silhouette est très proche de celle du Lockheed P-80 " Shooting Star " , qui était déjà pratiquement obsolète dès sa mise en service . Apparemment le Cougar diffère du Panther en ce qu'il est plus trappu , avec des ailes un plus courtes et dépourvues de stabilisateur .
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#335 Scalp

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    Booby Lapointe

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Posté 12 October 2012 - 21:36 PM

La Tempête qui Tue Frank Borzage - 1940

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Un film qui a du faire un carton en Allemagne à sa sortie car Joseph Goebbels suite à ce film d'interdire tout film de la MGM en Allemagne ( faudrait faire ça de nos jours pour les films de la Fox ).
Le 30 janvier 1933, Hitler est nommé chancelier. C’est aussi le jour des soixante ans de l’éminent professeur Roth, aimé et respecté de tous.
Rapidement, les festivités laisseront place à des débats politiques houleux entre les deux fils aînés, Fritz (le fiancé de Freya, la fille) qui soutiennent le parti nazi et le professeur Roth, sa femme, Freya et Martin (un ami de la famille) inquiets de la tournure des événements.
Je suis vraiment surpris par la pertinence du propos car faire un film anti nazi a cette période était quand même plus que casse gueule, Hollywood ne voulait pas prendre parti et quand les studios ricains participeront à l'effort de guerre ce sera surtout des bons gros films de propagande ( ce qui ne veut pas dire que ce soit des mauvais films ) et là c'est vraiment un sans faute pour ce film qui était un des tout premiers film à traiter ce sujet ( c'est d'ailleurs le premier film où on voit un camp de concentration ).
Ici on suit donc la montée du nazisme à travers une famille multi racial ( le père est juif et ses 2 beaux fils sont des Aryens ) et leurs amis, chacun prenant des chemins différents ( la scène du repas où on annonce la nomination d'Hitler à la chancelerie est vraiment bien foutu ), alors très vite on sait très bien ce qui va se passer ( le premier plan et le titre du film étant sans équivoque ) mais le cheminement est intéressant, on voit comment une petite bourgade où tout le monde s'apprécie va se transformer en lieux où tout ce qui est différent doit s'incliner ou mourir et ici la mort des personnages est même montrer comme une libération tant c'est la seule issue possible et Borzage termine même son film sur une note optimiste.
L'histoire d'amour qui est le pivot du film est jamais envahissante ou neuneu et on se prend même d'affection pour ce couple qui doit lutter pour s'aimer.

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Sur la forme c'est plutôt bon, j'ai rien vu de Borzage jusqu'à présent et ce qui frappe ici c'est une maitrise évidente de l'image, venant du muet on sent qu'il n'a pas besoin de dialogues pour nous faire comprendre les choses et on retrouve donc plusieurs séquences "muette" très puissante ( la scène des livres brulés, le chant nazi dans l'auberge avec Stewart au milieu ).

Au casting on retrouve James Stewart que j'avais encore jamais vu aussi jeune et le talent était déjà bien là, bon c'est pas encore les grand Stewart des 50's mais il donne l'épaisseur qu'il faut à son personnage et son duo avec Margaret Sullavan fonctionne très bien, du coté des nazis Robert Young est parfait et il arrive bien à faire ressortir le coté tiraillé de son personnage ( qui va vite disparaitre quand même ), sinon on reconnait aussi un des fidèles de John Ford dans un rôle de gros méchant soldat : Ward Bond.
Vraiment un bon film qui donne envie de voir d'autre Borzage.

4,5/6



#336 Scalp

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Posté 13 October 2012 - 18:24 PM

Un Château en Enfer Sidney Pollack - 1969

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Quand le film de la hammer rencontre Dirty Dozen ça donne un film de guerre plutôt atypique, enfin surtout sur sa première heure après c'est plus classique ( même sur la forme ça reste toujours très gothique ).
L'histoire c'est donc Burt Lancaster et ses hommes qui vont investir un château ( tenu par un gars qui a épousé sa nièce ) et vont devoir stopper l'offensive Allemande dans les Ardennes, pendant 1 heure de film c'est pépère ( à part Burt qui va buter 4 soldats allemands en 5 secondes ) et c'est 2 philosophie qui s'affronte avec d'un Burt Lancaster soldat de métier qui veut utiliser le château pour se défendre et de l'autre son sous officier ( Patrick O'Neal ) homme d'art qui veut sauver le château et toute les oeuvres d'art qu'il contient, mais le film ne s'arrête pas à ces 2 personnages, l'unité contient une sacrée bande d'énergumène entre Peter Falk qui va choper la boulangère du coin et devenir boulanger ( j'invente rien ), un black qui sert de narrateur, un gars qui tombe amoureux d'un voiture et tout les autres qui ne pensent qu'a aller au bordel du coin ça donne une sacrée bande de dégénéré auquel on rajoute Bruce Dern en gars prêcheur complétement allumé.
La première heure se laisse suivre mais faut avouer que par moment c'est un peu chiant ( j'ai pas trouvé les dialogues géniaux ) malgré une forme assez osé ( voix un peu spécial, montage chiadé ) et on alterne scènes très réussit ( le passage avec l'Allemand qui joue de la flute ça m'a valu un bon fou rire ) et d'autres plus pénible ( souvent ceux avec le perso de O'Neal ) mais bon les 40 dernières minutes les Allemands arrivent et là c'est de la bonne grosse baston bien tragique avec la destruction totale d'une église par un tank rentré à l'intérieur et puis surtout un assaut final rappelant carrément un film du moyen âge ( on joue avec les douves, on balance du feu depuis les palissades, les allemands on recourt à un camion de pompier avec échelle pour prendre le château d'assaut ).

Pollack a déclarer avoir voulu instaurer une atmosphère fantastique à son film et ça se voit vraiment ( entre l'arrivé au bordel, les nombreux plans dans le château qui donne un réel coté atmosphérique au film, la bataille final avec un jeu sur les focales qui trouble l'image, il s'en sort vraiment bien ).

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Niveau action Pollack se débrouille comme un chef, quand on regarde sa filmo on se dit que c'est pas un gars qui a spécialement été connu pour ses scènes d'actions ( enfin Yakuza ça déchire quand même ) et là il livre vraiment des séquences efficace où ça canarde bien, ça explose dans tout les sens, c'est épique et iconique ( ah Burt et sa grosse mitraillette ) et puis y a surtout 2 plans vraiment réussit : la mort de Falk et son pote avec la caméra qui s'éloigne tout doucement en passant a raz les fleurs en premier plan et au fond du plan on voit les allemands avancé ( bon dit comme ça on dirait pas que c'est bien mais vraiment c'est très bien ) et puis le plan du black se sauvant avec la fille, là on se croirait vraiment dans un film hammer.

Burt Lancaster en charisme c'est le genre de gars a avoir 9/10 bein là paf on lui rajoute un bandeau à l'oeil et ça fait péter le score, 10/10 ( bon l'autre tantouze de Drive même avec 2 bandeau il aurait pas 2/10 hein ), il est ici monstrueux et la fin où il bute de l'allemand par paquet de 12 à la grosse mitrailleuse c'est hautement jouissif, Peter Falk est marrant mais bon une fois de plus il montre que le cinéma c'est pas son truc et qu'il est pas génial quand il faut jouer, Patrick O'Neal est très bien en officier éduqué qui veut sauver le château,

Petit film bien sympathique dont le final apocalyptique vaut à lui seul la vision du film.

4,5/6



#337 Scalp

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    Booby Lapointe

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Posté 18 October 2012 - 17:14 PM

L'Express du colonel Von Ryan Mark Robson - 1965

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Bon petit film de guerre qui comme un Chateau en Enfer est un peu tomber dans l'oubli alors que c'est bien recommandable, une sorte de version light de la Grande Evasion avec un casting moins prestigieux et un réal moins aguerrit.
Pendant une trentaine de minutes c'est pas follement passionnant avec un peu d'humour pas génial ( la 7ème Compagnie n'est pas loin ) où on suit Sinatra qui se fait emprisonner dans un camps Italien, mais heureusement dès que l'évasion commence le film prend une autre ampleur ( on rigole plus et le drame n'est plus loin ) et pour le coup c'est même original, on a déjà vu des grosses évasion mais là en détournant un train c'est plutôt une bonne idée bien exploité et le suspens fonctionne bien ( les scènes où le prêtre se fait passer pour un officier allemand sont bien sympa ) et puis la fin est surprenante, m'y attendais pas trop.

La réal est pas le point fort du film c'est plus fonctionnelle qu'autre chose, genre pour comparer avec un truc qui partait sur le même genre d'idée le Train de Frankheimer est bien plus bluffant techniquement, bon après on bute du nazis ( pas assez quand même ), y a un beau climax final où on flingue même de l'avion à la mitraillette et où ça explose bien, pas de la grande mise en scène mais au moins c'est pas bâclé.

Frank Sinatra m'a pas éblouit par son talent mais il joue juste et son personnage est plutôt intéressant, il a droit à des bonnes scènes genre le passage où il bute l'italienne c'est bien surprenant, Trevor Howard joue dans son registre qu'on lui connait à savoir un gars qui en impose, on pense pas mal à sa prestation du Bounty, et les meilleures scènes de dialogues sont pour son personnage, le reste du casting on trouve personne de bien notable mais les acteurs font le boulot.
Goldsmith sort une BO dont il a le secret et ça fonctionne toujours autant.

Du petit film guerre toujours plaisant à regarder.

4/6



#338 Scalp

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    Booby Lapointe

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Posté 19 October 2012 - 13:42 PM

La Peau Liliana Cavani - 1981

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La WW2 c'est vraiment une période que j'aime voir traité au cinéma tant les registres peuvent être large et les pays nombreux, ici l'action se déroule donc dans la ville de Naples fraichement libéré par les ricains et qui va devenir un marché du sexe à ciel ouvert et ça va très loin ( y a 2 scènes vraiment marquante : des soldats marocains faisant la queue pour se taper des gamins de 10 ans ( et là pour le coup je sais pas si c'est historiquement vrai mais si c'est vrai bein putain ça veut dire qu'en matière de pédophilie les Chtis c'est des ptits joueurs en comparaison ) et plus de 500 soldats attendant pour se taper la seule vierge de Naples mais pas de chance un officier sera le plus rapide et ira faire ça à la main :mrgreen: ) mais voilà passer ces 2 séquences le film s'avère très pénible à suivre, déjà tout le monde parle italien et ça gave bien, bien la peine de prendre Lancaster pour le faire parler italien ( j'ai l'impression que c'est bien lui qui parle ), et Lancaster en italien c'est 3 pts de moins sur son échelle de charisme.
C'est dommage car y avait du potentiel ( ne serais ce que pour les personnages de la cosa nostra qui "possède" la ville et avec qui faut négocier ) mais voilà on se retrouve devant un film long ( putain 2h10 ) et pénible, sans aucun enjeu et aucune intrigue, et sans aucun personnage un tant soit peu développé ( Mastroianni en personnage principal est bien fade et c'est bien la peine de foutre un officier italien en premier rôle si c'est pour pas plus le développé ), le film est donc une succession de scénette sans grand intérêt, où on enchaine les situations scabreuse ou plus ou moins choquante, le film est bavard, très bavard, inutilement bavard, et puis le point de vue italien en rajoute bien sur le coté bas du front des ricains.
La réal est d'une pauvreté affligeante, heureusement que la reconstitution historique a de la gueule ( tournage à Naples notamment ).
Le casting 3 étoiles se révèlent guère convaincant, Lancaster a rarement été aussi insipide, Claudia Cardinale fait de la figuration, quand à Mastromachin je l'ai jamais aimé et c'est avec ce rôle que je vais changer d'avis.

Ca donne aucune envie de voir d'autre film de Cavani ( et j'ai réussit à faire ma critique sans faire de blague sexiste alors que bon c'est réalisé par une femme italienne quand même ).

1/6



#339 Scalp

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    Booby Lapointe

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Posté 19 October 2012 - 20:49 PM

Les Maudits René Clément - 1947

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Belle surprise, sans une fin un peu en dessous du reste du film j'aurais même crié au chef d'oeuvre.

Avril 1945, l'Allemagne nazi est au bord du gouffre et les rats quittent le navire, ici on a donc un sous marin qui prend la direction de l'Amérique du Sud et à son bord on trouve un beau ramassis de crapules : de l'officier nazis, un couple italien ( dont la femme couche avec l'officier nazis), du collabo français, un tueur français, un savant suédois, des hommes d'équipages autrichien et allemand et à tout ce petit monde on rajoute un docteur français qui va devoir embarqué de force et qui va nous servir de voix off omnisciente en nous donnant toute les infos et les états d'âme des différent personnage ( le procédé est un peu facile mais bon ça fonctionne pas trop mal ).
Suivre la vie de ce petit groupe dans ce huis clos se révèle très captivant, car malgré le fait que tout ce beau petit monde est rejoint la cause nazis ( pour diverses raison : opportunisme, appât du gain ou bien entendu conviction dans ce beau petit régime ) on se rend compte qu'ils peuvent pas se supporter et que la cohabitation va s'avérer plus difficile que prévu.

Le film a un vrai soucis d'authenticité, ainsi Clément a fait construire la réplique exact d'un U571 et il essaye de retranscrire au mieux la vie dans un sous marin ( y a du stock shot en pagaille d'ailleurs ) et dans son film où toute les nationalités se cotoient, les langues sont respectés et c'est même par moment au centre de l'intrigue ( le héros faisant croire qu'il ne parle pas Allemand ), le respect des langues dans ce genre de film c'est toujours un détail important à mes yeux.

L'enjeu du film pendant les 3/4 du film est donc de savoir si le doc va pouvoir s'échapper, puis sur la fin finalement on s'intéresse au sort des gros méchants ( les 2 allemands sont vraiment bon ) qui veulent à tout prix arriver à destination et sans laisser de témoins ( y a une scène de massacre plutôt surprenante ) mais qui vont aussi s'entredéchirer car pendant le voyage l'Allemagne a capituler et tous ne sont pas des criminels de guerre, ce qui va créer des tensions, ce choix narratif est plutôt surprenant car pendant tout le film on est vraiment avec le doc qui quand il n'est pas à l'écran commente au moins un peu ce qui se passe, mais à partir du débarquement avorté en Argentine, il sort peu à peu du récit pour ne réapparaitre qu'à la fin ( et c'est là que je trouve la fin un peu décevante, y avait moyen de foutre un peu plus de suspens ), autre élément qui aurait mérité d'être un peu plus approfondi c'est quand le doc s'amuse à foutre la merde en déclarant un des marin très malade, c'est pas plus exploité que ça.

René Clément livre un film techniquement irréprochable ( et quand on pense qu'il a été critiqué par Truffaut et sa bande de tocard, qui a coté de ça encensait Hitchcock, ce même Hitchcock qui trouvait que René Clément était un grand réalisateur, la nouvelle vague, une belle bande de con ), y a notamment un plan séquence avec le doc qui entre dans le sous marin où tout est filmé en caméra porté avec la caméra qui traverse tout le sous marin de sa longueur ( ça a dut être un sacré défi technique pour l'époque ), le passage en Amérique du Sud avec le meurtre du pauvre type est pas mal aussi, belle séquence avec une belle utilisation du décors, non vraiment Clément y se débrouille très bien et on sent qu'il prend plaisir à filmer dans sa réplique de sous marin tant il en film les moindres recoins, bon par contre niveau claustrophobie on repassera, on a vu beaucoup mieux dans le genre.

Le casting à part Michel Auclair ( qui joue le tueur français ), je connais personne, et tout le monde est très bien, en plus la plupart des acteurs jouent dans plusieurs langues différente avec dextérité, bon en chipotant le personnage principal est pas génial avec un jeu un peu terne mais les autres prestations nous le font oublier.

Un bon film engagé ( bein oue ça dénonce quand même la fuite des nazis en Amérique du Sud et vu la date de production je trouve ça assez couillu ), belle découverte.

4,5/6



#340 Scalp

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    Booby Lapointe

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Posté 20 October 2012 - 20:12 PM

Les Commandos passent à l'attaque William Wellman - 1958

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Très décevant surtout d'un gars qui a réaliser Bastogne, ici pendant 1h c'est même bien nul à chier, on se retrouve devant un film de propagande pour les Rangers, le titre orignal étant Darby's Rangers, Darby étant le créateur du corps des Rangers.
L'intro avec l'officier anglais laisse penser qu'on va avoir une partie entrainement bien badass et finalement non pendant presque une heure on s'intéresse aux histoires d'amours des soldats ( qui faisant leur entrainement en Ecosse, loge chez l'habitant et ici plus exactement l'habitante ) et on se tape des gags à la con a base de chute ( en gros tout le monde se pète la gueule sans raison valable ) du coup cette première heure qui sert de caractérisation des persos est bien foiré.
La seconde partie c'est le débarquement en Italie et c'est bourré de Stock shot, heureusement Wellman livre quand même quelques bonnes scènes ( le sniper allemand, l'attaque dans le brouillard qui fait très studio mais qui est pas trop mal ) mais on a encore des chutes inutiles et encore des histoires sentimentales qui alourdissent considérablement le film qui est bien long ( ça dure 2h et on se demande bien pourquoi vu ce que ça raconte ).

Le casting est pas très attrayant, James Garner j'en suis pas un grand fan et c'est pas ici que je vais le devenir, dans les seconds rôles on a Jack Warden qui sert pas à grand chose, le reste plus qu'oubliable.
La BO à base de trompette martial est très rapidement insupportable.
Un film qui nous montre que être Ranger c'est cool on chope tout pleins de femmes ( et des fois on bute un peu d'allemand ).

1/6






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