Wall Street - Oliver Stone (1987)
#2
Posté 24 août 2005 - 19:15
8O
#3
Posté 24 août 2005 - 19:22
8O
Et jamais aussi belle que dans "Splatch"
Oups pardon, rien à voir 8O ...
#4
Posté 24 août 2005 - 20:00
classe...
6/6 cash 8)

"He's fat, he's scouse, he'll rob your fucking house, it's Wayne Rooney, Wayne Rooney."
#5 202*
Posté 24 août 2005 - 22:02
#7
Posté 25 août 2005 - 10:18
C'est oik ce film où qu'y a pas de baston ou de poursuite automobile, 'tain ??!!
Punaise, quand je m'étais intallé pour visionner ce film il y a qques années, je m'étais fait chier à mort et j'ai arrêté la K7 au bout de 20 minutes ! Pourtant, Michael Douglas et C. Sheen ne me dérangent pas... mais ça doit être le sujet qui m'a pas emballé (ça doit être pour ça que j'avais rien pigé au final de "Un fauteuil pour deux" et son climax boursier !).
Pourtant, c pas les films de tchatche à thèse ou politiques qui me dérangent (j'aime bien les trucs genre "Révélations", "12 hommes en colère", "JFK", "Les hommes du président" ou encore les Pierre-Granier Deferre par exemple... bien qu'il n'y ait rien de comparable... c'était juste pour préciser que je ne suis pas du genre à ne baver de plaisir que devant les "Fast and furious" et consorts).
#8 202*
Posté 25 août 2005 - 12:05
#9 L'archiviste*
Posté 25 août 2005 - 23:16
On dirait un gag des Inconnus
#10 202*
Posté 19 novembre 2005 - 00:14
N'empêche entre le monologue sur la soif, la dispute en Sheen et Douglas (I create nothing! But i own...) et la journée finale où le courtage devient une guerre entre eux, c'est trop bon.
Avis aux acheteurs, le dvd présente un making of passionnant et un commentaire audio juste exceptionnel, c'est assez rare pour être signaler, Stone est ultra intéressant.
#11
Posté 09 décembre 2005 - 12:20
#12
Posté 31 octobre 2006 - 12:33
Mais c'est surtout dans la mise en scène que Stone démontre une fois de plus le putain de bonhomme qu'il est. Comment rendre un monde à priori profondément obscur aux profanes compréhensible, voire attractif ? C'est simple, comme d'hab' Stone fait davantage appel au ressenti du spectateur qu'à son intellect - il fait ressentir plutôt que comprendre la ruée vers l'or de tout ce petit monde... En fin de compte, c'est comme d'habitude chez le réalisateur la description d'ambitions jusqu'au boutistes qui fascine le plus... Et la fin assez ambiguë...
Arriver à donner à un monde tel que celui décrit dans le film une dimension quasi-mythologique, je n'avais guère vu ça que dans L'Argent de Zola - et c'est pas le seul point de comparaison qu'on peut établir entre les deux hommes.
Bref, j'ai du mal à exprimer toute mon admiration du monsieur...
#13
Posté 31 octobre 2006 - 12:42

Ah! Faut-il qu'on l'aime, ce putain de pays...
#14 Goku*
Posté 31 octobre 2006 - 15:08
#15
Posté 31 octobre 2006 - 15:13
Comment ils vont faire ? Douglas n est plus bankable et il est a la Blédina

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