Corvis, le 22 janvier 2012 - 04:56 , dit :
Dome a eu d'assez bonnes critiques pourtant. Tu me diras quand tu l'auras fini

De ce que j'ai lu des récents, j'ai beaucoup aimé Cellulaire (malgré les mauvais échos), j'ai trouvé ça très original dans l'ambiance à partir d'une structure walking deadesque classique.
Et tout est Fatal, s'il avait du déchet, comprenait aussi de très bonnes nouvelles je trouve.
Parait que 11/22/63 est très bon non ?
Quid de Histoire de Lisey et Duma Key ?
Sur
Dome, je stagne grave... tout comme le récit lui-même : tu lis 150 pages et t'en es toujours au même point... Je dois me faire violence pour ouvrir le bouquin à chaque fois.
Cellulaire, j'avais trouvé l'entrée en matière assez bien faite (un peu comme l'intro réussie du
Dawn of the dead de Snyder), mais le reste de l'histoire s'embourbe dans une sorte d'explication mystico-psycho-technologique à laquelle j'ai pas adhéré.
Tout est fatal je l'ai lu il y a longtemps et j'en ai aucun souvenir.
Histoire de Lisey, commencé puis abandonné au bout d'une centaine de pages : l'expérimentation dialectique de King pour nous faire entrer dans l'intimité de ses personnages via leurs délires syntaxiques m'a ennuyé au plus haut point (peut-être que la traduction française pêche à ce niveau là, mais je sais pas lire un roman en anglais).
Quant à
Duma Key, au vu du pitch, je l'ai même pas essayé. Je voyais venir les délires de King sur le méta-langage et la mise en abyme de sa propre vie d'écrivain (comme dans l'imbitable
Sac d'os), son travail sur l'invention d'une langue propre à un écrivain et ses théories sur la porosité entre univers fictionnel et réel, je trouve ça lourd (si je veux de la branlette intellectuelle sur la littérature, je lis Gérard Genette, pas Stephen King).
Là où ça sent la merde, ça sent l'être. L'homme aurait très bien pu ne pas chier, ne pas ouvrir la poche anale, mais il a choisi de chier (Artaud)