Mad Movies: Les western spaghetti - Mad Movies

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Les western spaghetti

#571 L'utilisateur est hors-ligne   tsointsoin 

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Posté 21 février 2012 - 12:14

Dans certains cinéma, le film était titré Sartana arrive... préparez vos cercueils ! Il y a eu aussi le titre : Préparez le cercueil, Sartana arrive ! Mais ce ne sont pas les traductions la plus courante. Fallait surfer sur la vague django !
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Voir le messagetonton, le 21 février 2013 - 16:36 , dit :

Au jeu de la biscotte, Corvis est toujours content de perdre.

#572 L'utilisateur est hors-ligne   Fab Tobitsuka 

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Posté 21 février 2012 - 16:43

Moi non plus j'ai pas aimé ZOMBIE . En fait j'ai du mal avec le cinéma de GEORGE ROMERO. Je sens que je vais me faire insulter.

#573 L'utilisateur est hors-ligne   Zoran Reznik 

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Posté 21 février 2012 - 22:49

Voir le messageScalp, le 21 février 2012 - 11:17 , dit :

Django arrive... préparez vos cercueils ! Anthony Ascott - 1971

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Comme l'affiche original l'indique le perso ici c'est pas Django mais Sartana et y a même Sabata, donc ce changement de titre est une belle preuve de connerie.
Bon l'histoire on s'en fout donc en gros c'est Satarna qui bute plein de méchants, c'est pas trop chiant mais terriblement mal dialogué ( les dialogues du duel final valent le détour ) heureusement y a pleins de trucs con : jeu de dame à base d'alcool, un gars qui allume des allumettes coincé entre ses doigts de pieds en tirant avec son colt, une explosion évité grâce à un lancer de gourde de 4000 mètres.

Sur la forme c'est de loin le spaghetti de seconde zone le mieux branlé que j'ai vu, déjà le gars y se sent pas obliger de foutre des zooms à tout bout de champs et ça c'est bien ( enfin sauf dans le climax final où on a 342342 zooms sur les yeux de Erika Blanc ), les scènes d'action ne font pas cheap ( ça aussi c'est bien ), et les duels sont vraiment sympa ( bon celui avec l'ombrelle il est quand même un peu "autre"), y a même des idées sympa ( ou débile, le sandwich pistolet, grand moment ), y a un split screen, un montage sympa et y a même une partie de poker en travelling circulaire qui fout la trique à Casino Royale et Dark Knight réunit :mrgreen:

George Hilton il était très bien dans les giallo et il s'en sort vraiment très bien en pistolero invincible, invisible et rapide comme flash, en fait ici tout les caractéristiques des pistoleros de chez Leone sont multiplié par 10, ce western c'est un western de super héros, y a même des gadgets ( Sartana il a même un copain aussi balaise que lui, voir plus rapide même ), le reste du casting c'est que des têtes qu'on a déjà vu, mention bien entendu à la bombasse Erika Blanc ( qui reste malheureusement habillé )
Bein voilà j'ai enfin vu un spaghetti réalisé par un tocard qui soit regardable, bon après ça reste quand même très moyen, mais c'est bien plus regardable que toute les dernières merdes que j'ai vu.

3/6


La note est sévère au final, vu le compte rendu.
J'avais franchement passé un bon moment, on est clairement dans le haut du panier des spagh' de 2e zone. Avec une vraie recherche esthétique, des acteurs cools et des péripéties originales, de la pure BD mise en image avec soin (merci Stelvio Massi, futur spécialiste du poliziotto).
C'est du 4/6 minimum.


Voir le messageFab Tobitsuka, le 21 février 2012 - 16:43 , dit :

Moi non plus j'ai pas aimé ZOMBIE . En fait j'ai du mal avec le cinéma de GEORGE ROMERO. Je sens que je vais me faire insulter.


:unsure:

#574 L'utilisateur est en ligne   Scalp 

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Posté 22 février 2012 - 10:01

Ah bein non 4 faut pas abuser, c'est la note que je met à certains Sollima et Corbucci :mrgreen:

#575 L'utilisateur est hors-ligne   thirdeyemachine 

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Posté 22 février 2012 - 12:18

Faut que je vérifie si je ne l'ai pas, ce DjangoSartana là... j'ai quelques spaghettis en retard dans mon frigo à dvd.
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#576 L'utilisateur est en ligne   Scalp 

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Posté 14 avril 2012 - 10:52

Le Justicier du Minnesota Sergio Corbucci - 1964

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Mouais, Corbucci en général même ses westerns mineur comme Navajo Joe ou même les Cruels j'aime mais là j'ai vraiment du mal, déjà Cameron Mitchell en premier rôle c'est pas le choix du siècle, le gars était un bon second rôle du western ricain ( Jardin du Diable entre autre ) mais de là tenir un rôle à la Clint ou à la Nero faut pas abuser.

L'histoire bein c'est Django ou le premier trilogie des dollars avec Mitchell entre 2 gangs et il va faire le ménage, la particularité du film c'est que le héros devient aveugle ( c'est bien moins réussit quand Le Shérif par contre le climax final est bien ), dès ses premiers film Corbucci a instaurer des thématiques ou des séquences qu'on retrouvera dans tout ses films ( ou presque ) ici on a donc un héros qui une nouvelle fois se fait bien tabasser, le style italien est bien là notamment via une violence un poil graphique.
La VF d'époque n'aide pas a entrer dans le film et donne même par moment un bon petit coté nanard assez soulant.

Sur la forme on voit nettement la différence entre un Corbucci et toute la clique de mauvais réal rital qui ont oeuvrer dans le genre, alors c'est super cheap mais on sent vraiment qu'il sait filmé, ainsi certains mouvements de caméra nous rappellent que Corbucci c'est le meilleur réal italien de Spaghetti derrière Dieu, le climax final où le héros tire au juger ( selon les bruits ) est vraiment bien réalisé ( grosse gestion de l'espace et de très bon mouvement de caméra, notamment ceux où la caméra commence sur les méchants puis recule pour nous montrer au premier plan que le héros est caché et les attends ), c'est là qu'on voit un grand réal, avec 3 fois rien il torche une excellente séquence qui sauve littéralement le film de la nullité ( car oui à part la mise en scène y a clairement rien à sauver de ce film ).

Cameron Mitchell comme je l'ai dit campe un piètre premier rôle, le méchant du film fait rare pour un western est interprété par un français : Georges Rivière et il aurait mieux fait de s'abstenir, le casting féminin est nettement mieux.

Un film a voir uniquement pour ses 20 dernières minutes, mais elles valent vraiment le coup ( a noter d'ailleurs qu'il existe 2 fin différente et que sur le dvd français on a la fin pourri mais bon elle offre un très jolie dernier plan c'est vrai ).

3/6

#577 L'utilisateur est hors-ligne   Nosfé 

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Posté 24 avril 2012 - 15:11

Blindman Le Justicier Aveugle de Ferdinando Baldi (1971)

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Un pistolero aveugle avait un contrat: livrer 50 donzelles fraichement débarquée d'europe à des chercheurs d'or vraisemblablement en manque de compagnie. Seulement, il s'est fait doublé, et les femmes sont maintenant en possession de Domingo, lequel, profitant de cette cargaison, aimerait bien aussi au passage faire oublier à son Beatle de frangin la blonde Pilar dont celui-ci est fou amoureux.

Réalisé alors que les pitrerie des Terence Hill jetaient les premières poignées de terre sur le cercueil du western spaghetti, Blindman est un film étrange, à part. Voilà un film riche, qui déborde de partout, là où le genre lui-même a souvent pêché par sa mesquinerie.
Richesse scénaristique d'une part, puisque le film multiplie les retournements de situation jusqu'à plus soif, faisant s'échanger tour à tour gonzesse et pognon entre Blindman et Domingo, avec toujours un rebondissement à venir. Au moins on ne s'ennuie pas, mais ça a un peu tendance à devenir répétitif. Mais le film surprend quand même, et les quelques second rôles offrent des relief sympathique à tout ça (on comprend pourquoi Ringo Starr s'est intéressé au personnage de Candy: ce brigand romantique est assez atypique, attachant et pathétique).
Et puis on peut aussi parlé de cette tradition italienne de réactualiser dans le cadre du western de vieille mythologie, et convoquer ici l'épisode de l'enlèvement des Sabines, ou cette autre habitude de mélanger les genre, puisque malgré son ton très sérieux (et certaines scène bien violente), le film joue des fois le jeu de la farce absurde (les monologues du Blindman avec son cheval).
Richesse de production d'autre part, parce que les moyens mis en oeuvre sont important: Les 50 femmes, la bande de Domingo, les militaires mexicains, ça fait du monde sur l'écran; les nombreux décors (c'est toujours amusant avec les spaghetti de jouer à "Dans quel film ai-je déjà vu ce décor?"), et la propension du Blindman à tout faire péter à un moment ou à un autre.
Avec tout ça, Baldi ne force pas trop sa réalisation: les idées visuelles fortes sont déjà là, sur l'écran (l'Hacienda de Domingo peinte en noir)
Un film plein donc, parfois même un peu trop, au point de laisser des éléments d'importance sur le carreau (la cécité du héros n'est en elle-même pas assez exploités), et je passe sur sa mysoginie latente (les femmes étant, à l'exception de Magda Satanik Konopka, réduit à du bétail)
4/6

#578 L'utilisateur est hors-ligne   Mark Chopper 

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Posté 24 avril 2012 - 15:44

Django, de Sergio Corbucci (1966)

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L'histoire : Deux bandes rivales, l'une menée par le Major confédéré Jackson et l'autre par le Général mexicain Rodriguez, s'affrontent dans un village. Un vagabond nommé Django arrive et va redistribuer les cartes...

J'ai découvert Django voici une petite dizaine d'années, sur Arte, et ai été agréablement surpris. Jusque là, je pensais que le western spaghetti s'arrêtait aux réalisations de Sergio Leone et que le reste du genre regroupait d'immondes navets, au mieux des divertissements sympathiques. Cette bonne impression donnée par le long-métrage de Sergio Corbucci a été confirmée lors d'un second visionnage, hier soir : dès le début, avec ce plan sur un homme qui tire avec peine un cercueil au contenu mystérieux, comme si la mort elle-même le suivait, on est plongé dans cette ambiance que j'affectionne. Pas de western propret ici : la boue et la crasse sont partout.

Image IPBImage IPBImage IPB

Le premier tiers du film est tout simplement parfait : en reprenant, comme Leone, l'idée de Yojimbo de Kurosawa avec cet étranger qui arrive dans un village tiraillé entre deux clans, sans que l'on sache clairement ses intentions, Corbucci avance en terrain connu. Mais le fait de transcender les limites de son budget grâce à un Franco Nero charismatique, un personnage féminin fort et une violence graphique jouissive, puis choquante, pousse Django vers la réussite... Hélas, dès l'arrivée des Mexicains, le rythme du film souffre et le second tiers se révèle assez fade et anecdotique.

Heureusement, le final est à la hauteur et, passée une tentative de vol ratée, où Corbucci se montre plus à l'aise avec la mise en scène que d'habitude, le sang et la boue sont de nouveau au rendez-vous.

Note : 4,5/6

#579 L'utilisateur est hors-ligne   Hotsu 

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Posté 24 avril 2012 - 23:53

Voir Le Grand Silence de Corbucci aussi avec Klaus Kinski et JL Trintignant (oué), pour moi son chef d'oeuvre et peut être l'autre chef d'oeuvre du western spaghetti (après les Leone j'entend) tout en étant un genre d'anti Leone (de par certaines séquences mais je dirais rien pour pas spoiler, c'est un film inoubliable)


au fait quelqu'un a vu Le Grand Duel avec Lee Van Cleef, dont la musique de Luis Bacalov a été reprise dans Kill Bill ?

C'est rare comme film, je me souvient juste d'une diffusion en VF sur canal+ dans cinéma de quartier de Dionnet mais j'avais pas profité pour le voir en entier (je crois que c'était tard dans la nuit....). Du coup là j'ai un doublage anglais direct from albania avec une qualité perrave, mais ça a l'air de le faire.
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#580 L'utilisateur est hors-ligne   pti denis 

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Posté 25 avril 2012 - 16:06

Le grand duel est très sympa, j'aime beaucoup ce petit western qui fait partie du haut du panier des Western Italiens des 70's. C'est rythmé, carré, un très bon divertissement.
Je te le conseille.

#581 L'utilisateur est hors-ligne   BB_Vertigo 

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Posté 25 avril 2012 - 17:20

J'avais trouvé Le grand duel un peu mou: à part le flash back sur le thème de Bacalov, rien de bien intéressant à se mettre sous la dent.

Il avait été diffusé, ainsi que d’autres western spaghetti, au cinéma de quartier de canal au moment de la sortie de Kill Bill volume 2 et c'est Tarantino qui effectuait la présentation des films: j'avais trouvé l'initiative sympathique.

Par contre, Le grand silence est effectivement un très bon film (cette fin! :o )
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#582 L'utilisateur est hors-ligne   pti denis 

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Posté 26 avril 2012 - 17:41

Oui l'initiative était excellente.

En plus de celui-là on avait eu le monstrueux La mort était au rendez-vous, le sympathique Saludos hombre (inférieur à Colorado quand même), le tout mou et décevant western soja de Margheriti La brute, le colt et le karaté ainsi que le très bon petit western Anglais Un colt pour trois salopards.

#583 L'utilisateur est hors-ligne   Zoran Reznik 

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Posté 26 avril 2012 - 19:51

Voir le messagepti denis, le 26 avril 2012 - 17:41 , dit :

Oui l'initiative était excellente.

En plus de celui-là on avait eu le monstrueux La mort était au rendez-vous


Ah !
Y'a pas que moi qui trouve qu'il a de la gueule, le Petroni.

#584 L'utilisateur est hors-ligne   pti denis 

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Posté 26 avril 2012 - 21:25

C'est un de mes 5 westerns Italiens favoris, une tuerie!

De Petroni, je veux voir Tepepa : 3 pour un massacre, j'ai vu ses 3 autres westerns (Ciel de plomb, Un tueur nommé Luke, On m'appelle Providence), bof bof, j'espère que ce western Zapata est à la hauteur de sa réputation.

#585 L'utilisateur est hors-ligne   BB_Vertigo 

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Posté 27 avril 2012 - 14:11

Effectivement, La mort était au rendez-vous est un des tous meilleurs westerns spaghetti.
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