Vous me connaissez peut-être pour m'avoir vu dans des chef d'oeuvres impérissables tels que Salut BigMonster!, le Retour de BigMonster ou encore Casse-toi, tue les tous et ne reviens pas BigMonster!
Vous avez peut-être remarqué que je n'ouvre jamais de topic.
La raison en est simple : je considère tout simplement l'ouverture intempestive de threads comme une nuisance, voire du trollage à grande échelle.
Eh bien aujourd'hui, j'ai décidé de déroger à cette règle car je pense que le moment est venu de faire un petit bilan ensemble sur la carrière de ce génie du septième art qu'est John Carpenter et donc de soummettre sa filmo à un jury d'internautes et cinéphiles éclairés (les madnautes) afin de tenter d'approcher ensemble la vérité ontologique sur BigJohn.
On entend parfois au détour de threads mal fréquentés que JC aurait fait des mauvais films.
Je compte bien rétablir la vérité sur ce point et prouver au monde entier que le parcours et la filmo de JC sont sans tâches et sans fautes, voire d'une perfection absolument irréprochable.
Afin d'aider à rétablir ce fait, j'ai joint au topic un sondage qui nous aidera j'en suis sur à voir plus clair dans cette affaire.
J'espère bien pouvoir dégager au fil du thread quelques nouvelles approches du cinéma de JC, et pourquoi pas une nouvelle exégèse de ses oeuvres assorti d'un profil psychologique juste et complet.
Je commence avec ces deux posts récupérés dans le topic The Thing, en guise d'ouverture, posts qui définissent bien l'orientation que j'aurais souhaité donné à ce thread.
(désolé d'avance pour les oldbies qui en ont marre de répéter les mêmes trucs)
muf @ à propos de GoM dit :
Dans GoM, la fin, j'ai parfois envie de la prendre comme "bon, y a plus aucune cause pour laquelle se battre, mais comme on aime ça, on va se battre pour se battre", pour le fun quoi. Sur le coup ça file la patate, mais après coup on peut aussi trouver ça nihililste.
Ca peut aussi être, plus simplement, qu'avec EFLA il était allé au bout de sa démarche rentre-dans-le-lard, et que sur ce terrain-là il n'avait plus rien à ajouter.
Il est également possible que je sois en train de couper les cheveux en quatre comme un gros con. D'autant que JC a toujours alterné de purs films d'exploitation avec d'autres plus vénères.
Clint dit :
La contestation laisse donc la place à une guignolerie prononcée où le niveau de lecture baisse d'un cran par rapport à NY 1997, un peu comme si on passait du deuxième au troisème degré. Ajoutez des fsx pourraves (j'y tiens) et voilà une belle daube qui égratigne une icône majeure.
GoM est différent. On peut y voir une synthèse de l'oeuvre de Big John, un mixage des thèmes qui lui sont chers. Malheureusement, la mayonnaise ne prend pas non plus, la faute à une mise en scène que je trouve décidemment très "empotée" sur les derniers films de John. Encore un manque de punch qui nuit gravement à la santé du film.
Bon bref, selon moi Carpenter est fatigué. Il a le droit. Il a beaucoup donné.
voilà.
Films présents sur le forum
- Assaut (1976)
- Halloween (1978)
- Fog (1980)
- New York 1997 (1981)
- The Thing (1982)
- Christine (1983)
- Starman (1985)
- Les Aventures de Jack Burton dans les griffes du mandarin (1986)
- Prince des Ténèbre (1987)
- Invasion Los Angeles (1988)
- Vampires (1988)
- L'Antre de la Folie (1995)
- Los Angeles 2013 (1996)
- Ghosts of Mars (2001)
- The Ward (2010)

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