Mad Movies: Le Parrain - Francis Ford Coppola - Mad Movies

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Le Parrain - Francis Ford Coppola la trilogie - 1972, 1974 et 1990

#16 L'utilisateur est hors-ligne   Lhaz 

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Posté 09 août 2004 - 13:39

37,99 sur www.dvdzone2.com

Le deuxième est aussi mon préféré, voir Michael Corleone se changer en brute sans coeur et sans émotions (en apparence) en pensant faire le bien... sans parler des images inoubliables :

le voir fermer la porte au visage de sa femme qu'on devine à peine éclater en sanglots...

Michael qui serre son frère dans ses bras tout en le condamnant d'un regard par dessus l'épaule

etc..
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#17 L'utilisateur est hors-ligne   Redux 

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Posté 09 août 2004 - 16:17

Une autre scène que je trouve magnifique dans le Parrain 2 est celle qui se passe à Cuba lors de la St Sylvestre et que Michael Corleone comprend que son frère lui a menti.

biggrin.gif

#18 pirate*

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Posté 10 août 2004 - 20:14

CITATION(Mechagodzilla)
Généralement, je regarde les deux premiers "parrains" à la suite, et j'en arrive presque à les considérer comme un seul et même film. Chose d'autant plus facile que la continuité entre les deux films est exemplaires : mêmes acteurs, mêmes personnages, même photographie, mêmes thèmes musicaux...

Le deuxième a un peu plus d'ampleur, à mon avis, parce qu'il recouvre une période de temps plus ample et ambitionne de relater l'histoire de la mafia américaine de ses débuts dans les années 20 jusqu'aux grand proçès des années 60. J'ai une petite préférence pour celui-ci parce que cette période de l'histoire américaine m'a toujours fasciné (et Coppola essaie de coller au plus près à la réalité historique), sans oublier le personnage de Michael Corléone (mon favori) qui prend une dimension phénoménale à la fin...
.


Tout à fait d'accord, ce qui est d'ailleurs surprenant c'est que non seulement Coppola n'était pas chaud pour faire le un, que lorsqu'il en parlait il le décrivait comme un film sur des mafiosis sous éclairé, qu'il ne savait pas du tout comment terminé son film, et bien entendu du fait de Brando, personne n'était près à mettre un centime dans ce film. il a fallu que Brando s'impose (sans mal) sur les essais (Robert Redford et d'autres avaient été envisagé pour le rôle, puis celui de Michael). Finalement quand on lui a proposé le second, Coppola était paniqué, d'autant plus que si le bouquin de Puzo est loin d'être mauvais, ça restait un auteur type Sullitzer pour son époque et le Parrain était une saga d'été.
En attendant ça sera le seul bouquin de Puzo qui connaitra ce succès (il a essayé de réediter le coup avec le Grec, un roman autour d'Onassis, mais ça n'a jamais été ça) et les deux films sont classés parmi les 100 meilleurs films au monde (classement américain il va sans dire, mais c'est mieux en le disant). Il faut lire la bio de Bob Evans qui parle en long et large de sa relation houleuse avec Coppola, jusqu'à Cotton Club (qu'on aurait pu intituler cocaïne club...) et réaliser que finalement un bon producteur (il a quand même quelques uns des plus grand classique à son actif, comme Chinatown par exemple) est capable de sauver un film et non pas de le broyer comme on a trop tendance à le croire.

#19 L'utilisateur est en ligne   Mechagodzilla 

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Posté 11 août 2004 - 10:19

Exact.

A ce titre, je conseille vivement la vision des "ensorcellés" de Minelli, ou du "dernier nabab" de kazan (encore que ce dernier film soit chiant comme la pluie). Ces deux films ont en commun qu'ils montrent ce qu'est un bon producteur dans le cinéma américain et à quel point il peut améliorer un film.

#20 L'utilisateur est hors-ligne   Seetrouy 

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Posté 23 septembre 2005 - 22:16

Je viens de découvrir Le Parrain premier du nom, et j'en reste sur le cul. Qu'il s'agisse des acteurs, de la réalisation, de la musique, du montage, du scénar, des dialogues, j'ai pas vu un seul truc en trop ou en manque. Dingue.

En plus, contrairement à ce que je craignais, les personnages sont attachants, et ce malgré leur nombre relativement important. Autre crainte, la longueur du film. Ben oui, quand on voit sur la jaquette que le film fait 2h50, on se dit - naïvement -qu'on va p't'et décrocher à un certain moment. Ben là non, tout s'enchaîne, sans pourtant - loin de là - verser dans l'action à outrance ou dans la narration hypra-rapide. Bien au contraire, les scènes sont assez longues, parfois "redoublées" (le mariage entremêlé avec les "demandes de services" à Don Corleone; le bâptème avec les assassinats) sans que la narration en patisse jamais). Le scénar se permet même des ellipses vertigineuses (la rencontre entre Kay et Mike, un an après son retour - mais là je suis pas sûr de moi) qui passent sans problème... Bref, c'est ciselé, soigné aux petits oignons, une vraie montre suisse ce film.

Enfin, rapidos, mes scènes préferées:

- l'ouverture, quand Don Corleone écoute le croque-mort fait sa requête tranquillement, puis l'envoie paître, jusqu'à ce qu'il obtienne des marques de respect autres que de l'argent

- toutes les morts (assassinats, morts naturelles, je précise pas pour pas trop spoiler...)

- tout le passage avec Mike en Sicile, notamment la première rencontre avec Appolonia - et son père smile.gif

- la scène du dîner de Mike avec ses deux cibles

- le montage alterné baptème / assassinats

j'en passe pleins parce que bon, je risque de citer tout le film.

Enfin, pour finir, la métamorphose d'Al Pacino / Mike du début à la fin du film est proprement incroyable (surtout parce que c'est fait en finesse).

En bref, j'attends avec fébrilité de voir les suites smile.gif

#21 L'utilisateur est hors-ligne   Kurtz 

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Posté 26 septembre 2005 - 18:57

CITATION(Kurtz)
J'adore, ces films font partie de mes préférés.

Y compris le 3 qui est peut-être même mon favori.  

Il est en rupture avec les deux premiers et c'est voulu. Ses détracteurs lui reprochent cet état de fait tout en dénonçant le fameux côté "commercial" de la chose. Je ne suis pas d'accord, faire un film purement commercial aurait été justement reprendre exactement la même trame que pour les films précédents. Or Le Parrain III est un film plus intimiste que les précédents car centré sur sur le personnage de Michael. La guerre des gangs passe ici au second plan derrière la volonté de rédemption d'un gangster impitoyable qui s'humanise au soir de sa vie. Les scènes où il revisite son village natal avec Kay sont magnifiques. La scène de confession est inoubliable. Le final est le moment de la saga qui m'a le plus ému (la seule fois où j'ai versé une ou deux larmes) et donc sans doute ma "scène préférée de la trilogie".

Le Parrain III, le film qui aurait pu et du s'appeler La mort de Michael Corleone, est différent des deux premiers opus donc peut-être un peu déroutant, mais c'est surtout un putain de chef d'oeuvre crépusculaire à réévaluer d'urgence !!


je profite de la remontée du topic pour mettre à jour mon avis: ça faisait près de quatre ans que je ne m'étais pas refait la saga, ne trouvant pas le temps. c'est chose faite depuis la fin de l'été.

En définitive, je trouve que c'est bien le troisième épisode le plus faible. Je suis toujours d'accord avec moi il y a un an quand je disais que c'est un opus différent, crépusculaire. En effet, la tentative de rédemption de Michael Corleone est l'aspect le plus intéressant du film (quand il s'en va avec Kay dans les villages siciliens...). Par contre, j'ai cette fois-ci regretté le traitement superficiel de la guerre des gangs. Bien que parfois long à la détente, je ne me considère pas particulièrement idiot mais je n'ai jamais compris les tenants et aboutissements des meurtres du film. Pourtant, je me suis refait plusieurs fois certaines scènes-clés. Mais non, cette intrigue policière est mal plaquée au reste je trouve.

Par contre, le II, qui m'ennuyait légèrement à cause de la froideur du personnage de Michael m'est apparu plus chef d'oeuvresque que jamais. Ce film est d'une richesse exceptionnelle.

Le I, quant à lui est un classique inusable...Cete fois-ci, j'ai plus particulièrement apprécié le travail fabuleux sur la photographie.

#22 pirate*

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Posté 29 septembre 2005 - 16:40

J'en pense que j'ai vu les deux premiers un nombre incalculable de fois, que je retiens tout, particulièrement le meurtre de Caan ainsi que la vengeance en Sicile, mais qu'en fait ces films étant des monuments il y aurait plus long à dire que mon temps me le permet. en revanche le 3 est clairement pour moi un coup, un travail qui démontre que Coppola n'a toujours pas compris ce qui faisait la force des deux premiers, et utilise des gimmick qui lui sont cher pour complaire son public, le côté opératique qu'on retrouve dans nombreux films en contre point d'un aspect hiératique qu'on va retrouver ailleurs, le montage alterné, qui n'est même pas son idée (la fin du 1) mais celle de Evans et d'un monteur...

#23 L'utilisateur est hors-ligne   RogerMoore 

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Posté 30 septembre 2005 - 03:06

Pirate, je te conseille d'écouter le commentaire audio du Parrain 3, ou Coppola démontre avec force le caractère personnel de cette commande.

Et puis de toute façon, perso, je trouve que c'est un très très grand film. Différent des 2 premiers certes, plus sobre et plus "austère", mais nettement plus mature finalement. Au fond, Michael Corleone, c'est Francis Ford Coppola. Il se retrouve avec des responsabilités énormes sans l'avoir vraiment voulu (La parrain 1), devient l'un des cinéastes de sa génération les plus attendus, les plus brillants, les plus couillus, les plus jusqu'auboutiste (Le Parrain 2), puis au final, après avoir tout perdu ou presque, il se retire dans ses vignes en ayant repassé le flambeau à sa progéniture (Le Parrain 3).

Bonjour.
Viva Las Vegas.

#24 L'utilisateur est hors-ligne   Capitaine Vimaire 

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Posté 01 octobre 2005 - 11:05

Les 2 premiers Parrains sont tout simplement mes films préférés.
 Je me rappellerai toujours quand j'ai découvert le 1er opus. Je l'avais loué quand j'étais en seconde ( il y a 8 ans de cela ... Putain!) et ce fut le plus gros choc de ma petite vie de cinéphile ( et même encore aujourd'hui ). J'ai passé la nuit entière à penser à chaque scène de ce chef d'oeuvre et à rêver de la Sicile ( faut que j'aille là-bas un jour ! ). Le lendemain j'ai couru vers mon prof d'italien pour lui parler de ce joyau. Il ne connaissait pas mais aiguillonné par mon enthousiasme il l'a loué le soir même et l'a adoré!
Une semaine plus tard j'ai loué le 2°... Et là encore un choc, une secousse sismique émotionnelle! Le film était aussi bon, voir meilleur que le 1er, la reconstitution du New-york du début du siècle était somptueuse, le film encore plus émouvant ( Cuba, la réunion de famille,...),...
 Le 3 était plus décevant, moins fascinant, plus banal, plus "chic et toc", plus ennuyeux aussi... Mais reste une très belle photographie, des scènes superbes ( la confession auprès du futur Jean-Paul 1er, la représentation tragique de la Cavalleria Rusticana,...) et surtout la mort poignante de Michael Corleone!

Dans les 2 premiers parrains j'aime tout: La réalisation soignée, les scénarios denses, érudits et tragiques, les personnages fourmillants( Vittorio Corléone, charismatique et paternaliste, Michael Corléone, ambivalent, Sonny le sanguin, Tom Haagen,personnage absolument superbe, mais aussi Fredo, Connie,...), les acteurs tous excellents ( Al Pacino, Marlon Brando, Robert de Niro, Robert Duvall, James Caan, Talia Shire, Diane Keaton,... Quand même!), le soin des reconstitutions historiques ( la Sicile de la première moitié du XX°, le New-york du début du siècle et des années 5O/60, le cuba de 1959 ) et j'en passe...

La saga du Parrain est, AMHA, la plus grande saga cinématographique qu'il m'ait été donné de voir!

#25 L'utilisateur est hors-ligne   HarrisonMustang 

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Posté 01 octobre 2005 - 11:53

J'aime les trois films, même si, comme beaucoup, le troisième m' a moins marqué (si ce n'est la fin, très dure et très triste)

Mes scènes préférées : celles où Don Corleone premier apprend la mort de son fils Santino. Le jeu de Brando m'a scié à ce moment là. On sent qu'il est anéanti mais presque rien ne sort, si ce n'est un souffle. Tout en retenu. J'ai trouvé ça magnifique.

Et comme je le disais au début, la fin du troisième opus, sur les marches de l'opéra. Le hurlement de Don Corleone fils quand il s'aperçoit qu'il a perdu sa fille. J'avais envie de hurler avec lui (c'est mes voisins qui auraient hurlé je crois). Et puis la mort tranquille. Comme son père. Qui aurait pu croire qu'ils seraient morts aussi sereinement ?

#26 L'utilisateur est hors-ligne   demosthene 

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Posté 01 octobre 2005 - 17:08

CITATION(HarrisonMustang)
Et puis la mort tranquille. Comme son père. Qui aurait pu croire qu'ils seraient morts aussi sereinement ?

C'est pas comme ça que j'ai ressenti la scène. Filmé d'assez loin, Pacino est assis sur une chaise et sur le bord du cadre. Il s'effondre de sa chaise, mollement, le plan se poursuit mais rien se se passe. Il n'est plus qu'une forme immobile trainant sur le gravier. Il meurt seul, dans l'indifference totale, il a tout perdu, il n'a plus personne. C'est une manière pour Coppola de prolonger la scène bouleversante de la mort de sa fille, en précisant qu'aucune rédemption ne sera possible après ça, que la blessure ne guérira jamais.
La trilogie commence par une fête de mariage animée où Michael est entouré de toute sa famille et de Kate. Le dernier plan conclut l'histoire d'un homme qui sacrifie tout pour le pouvoir de protéger sa famille et qui finit seul et misérable. C'est une fin à la fois très morale et tragique.

#27 L'utilisateur est hors-ligne   HarrisonMustang 

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Posté 02 octobre 2005 - 11:50

CITATION(demosthene)
CITATION(HarrisonMustang)
Et puis la mort tranquille. Comme son père. Qui aurait pu croire qu'ils seraient morts aussi sereinement ?

C'est pas comme ça que j'ai ressenti la scène. Filmé d'assez loin, Pacino est assis sur une chaise et sur le bord du cadre. Il s'effondre de sa chaise, mollement, le plan se poursuit mais rien se se passe. Il n'est plus qu'une forme immobile trainant sur le gravier. Il meurt seul, dans l'indifference totale, il a tout perdu, il n'a plus personne. C'est une manière pour Coppola de prolonger la scène bouleversante de la mort de sa fille, en précisant qu'aucune rédemption ne sera possible après ça, que la blessure ne guérira jamais.
La trilogie commence par une fête de mariage animée où Michael est entouré de toute sa famille et de Kate. Le dernier plan conclut l'histoire d'un homme qui sacrifie tout pour le pouvoir de protéger sa famille et qui finit seul et misérable. C'est une fin à la fois très morale et tragique.


Je suis tout à fait d'accord avec toi, je l'ai pris comme ça aussi. En disant "sereinement", j'entendais par là mourir sans violence physique (pas canardé, pas éventré). Désolé pour le manque de précision.  

Tu as raison, son histoire est une véritable tragédie.

#28 L'utilisateur est hors-ligne   demosthene 

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Posté 02 octobre 2005 - 13:46

CITATION(HarrisonMustang)
CITATION(demosthene)
CITATION(HarrisonMustang)
Et puis la mort tranquille. Comme son père. Qui aurait pu croire qu'ils seraient morts aussi sereinement ?

C'est pas comme ça que j'ai ressenti la scène. Filmé d'assez loin, Pacino est assis sur une chaise et sur le bord du cadre. Il s'effondre de sa chaise, mollement, le plan se poursuit mais rien se se passe. Il n'est plus qu'une forme immobile trainant sur le gravier. Il meurt seul, dans l'indifference totale, il a tout perdu, il n'a plus personne. C'est une manière pour Coppola de prolonger la scène bouleversante de la mort de sa fille, en précisant qu'aucune rédemption ne sera possible après ça, que la blessure ne guérira jamais.
La trilogie commence par une fête de mariage animée où Michael est entouré de toute sa famille et de Kate. Le dernier plan conclut l'histoire d'un homme qui sacrifie tout pour le pouvoir de protéger sa famille et qui finit seul et misérable. C'est une fin à la fois très morale et tragique.


Je suis tout à fait d'accord avec toi, je l'ai pris comme ça aussi. En disant "sereinement", j'entendais par là mourir sans violence physique (pas canardé, pas éventré). Désolé pour le manque de précision.  

Tu as raison, son histoire est une véritable tragédie.

FUCK YEAH ! 8)

#29 L'utilisateur est hors-ligne   Seetrouy 

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Posté 05 octobre 2005 - 21:11

Vu aujourd'hui Le Parrain 2, qui, s'il n'est pas aussi attachant que le premier dans sa partie "contemporaine" (avec Pacino quoi), la faute AMHA à une intrigue à base de trahisons multiples pas très bien amenées AMHA, est absolument magnifique quand il s'agit de la jeunesse de Vito. C'est incroyable comme DeNiro ressemble vraiment physiquement à Marlon Brando dans le premier opus 8O Dans sa démarche, ses mimiques, même son visage putain! Bref, la partie avec Pacino est tout de même pas mal, et cette fin... Mike sur une chaise dans le parc... Seul...

Bordel de chiottes c'est kekchose.

#30 202*

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Posté 05 janvier 2006 - 18:02

J'ai aussi fait sauter le coffret à 27€ sur Cdiscount, vraiment excellent, je les avais pas vu depuis très longtemps. Le 3 est le moins bon car il est plein de tics très 70/80, genre la musique rock à un moment, les décors qui "trahissent" un peu les premiers volets et Sofia Coppola juste insupportable, mais sinon ça reste un très bon film, mais mineur à côté des deux premiers.

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