CITATION
MJC d’Olivet - Le Moulin de la Vapeur
127 Rue Marcel Belot - 45160 Olivet
tel : 02 38 63 66 60 ; fax : 02 38 25 97 73
mail : mjcmoulin@wanadoo.fr ; site web : www.mjcmoulin-olivet.org
La Maison des Jeunes et de la Culture d'Olivet organise entre mars et mai 2006 un cycle de quatre projections de films de genre japonais des années soixante et soixante-dix, autour du thème " femmes révoltées : héroïnes, communautés et rebellions " :
le 02/03 : Elle s'appelait Scorpion (1972, Shunya Ito)
le 06/04 : Le couvent de la bête sacrée (1974, Norifumi Suzuki)
le 13/04 : La barrière de chair (1964, Seijun Suzuki)
le 04/05 : Terrifying Girls’ High School : Lynch Law Classroom (1973, Norifumi Suzuki)
Ces films présentent des communautés de femmes (communautés plus ou moins réglementées : groupe de prisonnières, couvent, groupe de prostituées, lycée pour jeunes délinquantes) et mettent en scène des héroïnes qui réagissent, vis à vis du système dans lequel elles évoluent et vis à vis d'histoires personnelles. Les épilogues sont sans équivoque : des femmes victorieuses, au coeur de la ville, immergées dans la foule, à l'assaut de la société.
Trois des quatre films – La barrière de chair faisant exception – sont emblématiques du cinéma d'exploitation (Women In Prison, nunsploitation...), mais leurs réalisateurs enrichissent le genre en introduisant des préoccupations et des formes artistiques prononcées, en détournant les codes et en politisant certains contenus. Dans une démarche différente (sans la complaisance propre au cinéma d'exploitation), le réalisateur de La barrière de chair – film antérieur – ancre le sujet dans un réalisme social plus marqué et l'alimente avec un contenu politisé et des partis-pris esthétiques tout aussi prononcés.
Ces projections ont pour objectif de faire découvrir à un large public un aspect relativement méconnu (l'exploitation) d'un cinéma relativement méconnu (le cinéma japonais). Cette méconnaissance est d'autant plus surprenante que ces films ont exercé et exercent une grande influence sur le cinéma international, dans la culture de masse (le dernier exemple en date étant le très médiatisé Kill Bill de Quentin Tarantino), comme dans la culture artistique et intellectuelle : ainsi, on peut les rapprocher de ceux de Yasuzo Masumura (récemment ressortis au niveau national) ou encore de ceux de Kenji Mizoguchi : ils questionnent, à leur manière, les rapports hommes/femmes dans la société, les passions et les contraintes, à travers un traitement qui éclaire les passerelles et les complémentarités entre films d'exploitation et films dits " de répertoire ".
Étant donné le caractère relativement spécifique des films du cycle, chaque projection aura lieu en présence d'un intervenant spécialisé qui proposera des éléments de contexte culturel, des analyses, et qui répondra aux questions du public :
le 02/03, Dimitri Ianni (critique cinéma chez Sancho Does Asia (www.sancho-asia.com))
le 06/04, Fabien Thévenot (réalisateur et rédacteur du site www.meiko-kaji.com)
le 13/04, Patricia Kajnar (cinéaste et spécialiste du cinéma japonais)
le 04/05, Sébastien Bondetti (critique cinéma chez Nihon-fr (www.nihon-fr.com))
A l'exception de La barrière de chair qui sera projeté au cinéma Les Carmes, en 35mm, les projections auront lieu à la MJC d'Olivet, à 20h30, en vidéo
127 Rue Marcel Belot - 45160 Olivet
tel : 02 38 63 66 60 ; fax : 02 38 25 97 73
mail : mjcmoulin@wanadoo.fr ; site web : www.mjcmoulin-olivet.org
La Maison des Jeunes et de la Culture d'Olivet organise entre mars et mai 2006 un cycle de quatre projections de films de genre japonais des années soixante et soixante-dix, autour du thème " femmes révoltées : héroïnes, communautés et rebellions " :
le 02/03 : Elle s'appelait Scorpion (1972, Shunya Ito)
le 06/04 : Le couvent de la bête sacrée (1974, Norifumi Suzuki)
le 13/04 : La barrière de chair (1964, Seijun Suzuki)
le 04/05 : Terrifying Girls’ High School : Lynch Law Classroom (1973, Norifumi Suzuki)
Ces films présentent des communautés de femmes (communautés plus ou moins réglementées : groupe de prisonnières, couvent, groupe de prostituées, lycée pour jeunes délinquantes) et mettent en scène des héroïnes qui réagissent, vis à vis du système dans lequel elles évoluent et vis à vis d'histoires personnelles. Les épilogues sont sans équivoque : des femmes victorieuses, au coeur de la ville, immergées dans la foule, à l'assaut de la société.
Trois des quatre films – La barrière de chair faisant exception – sont emblématiques du cinéma d'exploitation (Women In Prison, nunsploitation...), mais leurs réalisateurs enrichissent le genre en introduisant des préoccupations et des formes artistiques prononcées, en détournant les codes et en politisant certains contenus. Dans une démarche différente (sans la complaisance propre au cinéma d'exploitation), le réalisateur de La barrière de chair – film antérieur – ancre le sujet dans un réalisme social plus marqué et l'alimente avec un contenu politisé et des partis-pris esthétiques tout aussi prononcés.
Ces projections ont pour objectif de faire découvrir à un large public un aspect relativement méconnu (l'exploitation) d'un cinéma relativement méconnu (le cinéma japonais). Cette méconnaissance est d'autant plus surprenante que ces films ont exercé et exercent une grande influence sur le cinéma international, dans la culture de masse (le dernier exemple en date étant le très médiatisé Kill Bill de Quentin Tarantino), comme dans la culture artistique et intellectuelle : ainsi, on peut les rapprocher de ceux de Yasuzo Masumura (récemment ressortis au niveau national) ou encore de ceux de Kenji Mizoguchi : ils questionnent, à leur manière, les rapports hommes/femmes dans la société, les passions et les contraintes, à travers un traitement qui éclaire les passerelles et les complémentarités entre films d'exploitation et films dits " de répertoire ".
Étant donné le caractère relativement spécifique des films du cycle, chaque projection aura lieu en présence d'un intervenant spécialisé qui proposera des éléments de contexte culturel, des analyses, et qui répondra aux questions du public :
le 02/03, Dimitri Ianni (critique cinéma chez Sancho Does Asia (www.sancho-asia.com))
le 06/04, Fabien Thévenot (réalisateur et rédacteur du site www.meiko-kaji.com)
le 13/04, Patricia Kajnar (cinéaste et spécialiste du cinéma japonais)
le 04/05, Sébastien Bondetti (critique cinéma chez Nihon-fr (www.nihon-fr.com))
A l'exception de La barrière de chair qui sera projeté au cinéma Les Carmes, en 35mm, les projections auront lieu à la MJC d'Olivet, à 20h30, en vidéo

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