Mad Movies: Espionnage - Vos films favoris - Mad Movies

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Espionnage - Vos films favoris

#1 L'utilisateur est hors-ligne   profondo rosso 

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Posté 28 mai 2007 - 04:03

Aficionados des agents double, chasse au microfilm, guerre froide, complots et traques à l'ancien nazi rendez vous ici pour parler de vos films d'espionnages favoris.

Idée de topic survenue après avoir découvert cette petite bombe de Fuller



Le Démons des Eaux troubles de Samuel Fuller (1953)


Une équipe d'anciens sous-mariniers reconvertis en mercenaires est menée par leur capitaine afin de participer à l'étude top secrète d'un prétendu site nucléaire communiste dissimulé dans dans une chaîne d'ile du Pacifique

Une intrigue d'espionnage typique de l'époque refletant les grandes peur d'alors : la peur de l'invasion rouge communiste et la menace nucléaire quelques années à peine après Hiroshima. A partir de cette trame Fuller nous brode un gros film d'action palpitant de bout en bout. Hormis les scènes potache au début pour nous introduire l'quipage et les rares apartés romantique avec la scientifique française, la tension ne retombe jamais que ce soit lors des scènes en mer (superbe scènes sous marines pour l'époque le film sera nominé au oscar pour ses effets speciaux) notamment un cache cache haletant avec un sous marin ennemi ou encore les scènes sur terre avec la visites d'île faisant office de véritable poudrière pour nos héros. Richard Widmark lachait pour un temps les rôles de psychopathe et de petite frappe avec ce capitaine courageux, droit et patriotique une de ses meilleures prestations. Le ton antirouge n'est pas trop appuyé hormis quelques dialogues assez limites à resituer évidemment dans le contexte, très efficacement mis en scène par Fuller (avec une violence sèche et musclée) et bien spectaculaire. 5/6

#2 L'utilisateur est hors-ligne   Cfury 

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Posté 28 mai 2007 - 14:32

Ah ben je pense que l’on peut évoquer ça alors :



Dans la mouvance des thrillers paranoïaques des 70’s, Pollack imprimait sur pellicule un film d’espionnage aux contours classiques, qui allait pourtant s’avérer bien plus ancré dans la réalité que ses auteurs ne l'avait imaginé. Three Days Of Condor raconte l’histoire d’un mec bossant dans la branche administrative de la CIA en analysant des romans d’espionnages (ben tiens) pour y décoder d’éventuels messages. Un soir, il échappe au massacre qui décime tous ses petits copains (dont sa girlfriend) et tente d’entrer en contact avec les grands pontes de la CIA. Mais visiblement, les mystérieux agresseurs de ses partenaires de l’agence ont décidé de lui trouer la peau…

Bon voilà, j’évoquais le schéma a priori usuel du film d’espionnage et si le film de Pollack n’échappe pas à ses conventionnels principes, Three Days Of Condor a en ça d’original que le personnage qu’interprète Robert Redford tient plus de l’intellectuel-écolo que du héros Bondien as de la survie. Et puis c’est durant le tournage de ce film qu’éclatèrent les révélations sur les agissements de la CIA à propos du Watergate, basculant du même coup les propos de Three Days Of Condor de la fiction à la réalité. Dans son film, Sydney Pollack fait régner un état de suspicion permanent et ficelle un thriller d’espionnage efficace dans sa démarche audacieusement politique. Le défaut majeur de Three Days Of Condor provenant du personnage interprété par Faye Dunaway et de sa relation amoureuse (scène de cul au coin du feu inside) avec Redford. Un personnage hautement dispensable qui aura pour conséquence d’affaiblir un peu le rythme du film. L’on sait que Pollack est plus passionné par les relations de ses personnages que par leur violence inhérente (et ce n’est pas vraiment un hasard si son meilleur film est Jeremiah Johnson dont l’histoire fut écrite en partie par Milius) et il semblerait que l’apport de ce personnage féminin ait été une volonté délibéré de sa part en vue d’établir une liaison cathartique entre Dunaway et Redford.

Enfin attention hein, malgré ça on tient un excellent film sur la manipulation des individus, jamais manichéen et qui nous entraine au cœur même du système de la CIA. C’est en plus excellemment bien interprété, avec notamment un Max Von Sydow élégamment impassible dans un rôle de nettoyeur dans des fringues que n’aurait pas renié Derrick (oui je sais, tout de suite ça coïncide moins avec "élégamment impassible"). Et puis il y’a ce superbe final qui laisse entrouvert toute possibilité quant à la suite des événements.

Hautement recommandable, donc visionnage indispensable.


Si seul et tant de citoyens à surveiller…



Le Terminator, c’est lui !



La plume sera t-elle plus forte que l’épée ?



Le dialogue précédent ce plan final est mor-tel-iss-ime !

'Cause many things you fear, have been in place for years
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#3 L'utilisateur est hors-ligne   profondo rosso 

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Posté 28 mai 2007 - 14:46

Pas revu depuis bien longtemps "Les 3 jours du Condor" c'est vrai que la romance plombait un peu le film mais une ambiance parano oppressante typique 70's et effectivement Max Von Sidow calme bien en nettoyeur glacial. C'était la bonne époque de Pollack qui a pas mal sombré depuis. Redford était producteur ou pas ? Entre ça "Votez Mckay" et quelques autres films il prenait pas mal de risque en étant aussi ouvertement engagé.

#4 L'utilisateur est hors-ligne   Cfury 

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Posté 28 mai 2007 - 14:52

CITATION(profondo rosso @ 28 5 2007 - 14:46) <{POST_SNAPBACK}>
Redford était producteur ou pas ? Entre ça "Votez Mckay" et quelques autres films il prenait pas mal de risque en étant aussi ouvertement engagé.


C'etait co-produit par sa boîte. En tout cas avec Votez McKay , Les 3 Jours Du Condor et Les Hommes Du Président, j'ai vu en ces films une sorte de trilogie résolument engagé, en effet, de la part de RR.
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#5 L'utilisateur est hors-ligne   profondo rosso 

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Posté 28 mai 2007 - 14:56

Et à part Quizz Show on ne retrouve pas du tout cet aspect là dans sa carrière de réalisateur c'est dommage.

#6 L'utilisateur est hors-ligne   grifter 

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Posté 28 mai 2007 - 15:43

Ah l'espinnage a l'ancienne... la menace rouge, la paranoia, les trahisons, les agents doubles, voire triples...

d'emblee on peut retirer les Bond et autres OSS 117 si on parle de "vrais" films d'espionnage. (007: l'espion le plus voyant du monde!) icon_mrgreen.gif

Fury m'a grille en citant "3 days of the condor"

comme ca je dirais:

Octobre Rouge, FireFox (enfin la 1ere partie du film), Spy Game, L'Espion qui venait du froid, les "Harry Palmer", the MacKintosh Man, Osterman week end...
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#7 Flying Totoro*

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  Posté 28 mai 2007 - 16:09

CITATION(grifter @ 28 5 2007 - 15:43) <{POST_SNAPBACK}>
L'Espion qui venait du froid


Autant je ne tiens pas les 3 jours du Condor en si haute estime que ça, autant ça oui c'est la classe. C'est du vrai film d'espionnage grisatre en pleine guerre froide où tout n'est que mensonges et trahisons et où l'être humain, peut importe finalement son camp, est une pièce sacrifiable d'un jeu dont il ne comprend jamais vraiment les tenants et les aboutissements. Mortel.

Peut être un poil plus romanesque et peut être pas réalisé avec la virtuosité qui lui aurait permis de s'imposer comme un chef d'oeuvre absolu, je vous recommande the conterfeit traitor (aucune idée du titre français).



Ca se passe pendant la seconde guerre mondiale, ça raconte comment un industriel suédois (William Holden) est recruté de force par les alliés pour infiltrer les nazis et comment il acquiert au fur et à mesure une conscience de l'importance de son action et des liens qui l'unissent aux resistants qu'il cotoie. C'est ce qu'on appelle une bonne histoire bien racontée. Avec 2h20 au compteur c'est peut être un chouilla long (mais vraiment un chouilla) mais n'empèche que c'est super prenant et même parfois émouvant (mais je spoilerai pas, faut mater le film). Sorti en dvd chez Paramount pour quelque chose comme 9$ (comme ça que je l'ai découvert, totalement par hasard).

You can read about a hundred atrocities, hear about a thousand, but you only have to see one ! /6

#8 L'utilisateur est hors-ligne   dutch 

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Posté 28 mai 2007 - 16:27



wink.gif

#9 L'utilisateur est hors-ligne   Captain Cavern 

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Posté 28 mai 2007 - 17:53

Ca rentre dans ce topic ce film ? :



Les 2 gardiens me rappellent quelqu'un :

http://www.youtube.com/watch?v=Am08TULFUzU
Science, progress, laws of hydraulics, laws of social dynamics, laws of this, that, and the other. No place for three-legged cyclops in the South Seas. No place for cucumber trees and oceans of wine. No place for me.

#10 L'utilisateur est hors-ligne   Clint 

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Posté 28 mai 2007 - 18:12



Fiche IMDB

Déflorer l'intrigue de ce bijou de John Huston tenant du sacrilège, je conseille à ceux qui ne l'ont pas vu de se jeter dessus au plus vite. C'est exceptionnel de suspense et l'interprétation est remarquable (y'a même Max Von Sydow).
Ou comment traîter sérieusement une intrigue "la Bond" en la magnifiant.
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#11 L'utilisateur est hors-ligne   Unclekersey 

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Posté 28 mai 2007 - 18:34

+1 pour les 3 jours du Condor






en plus lent mais cultissime, je crois qu'on peux le mettre ici:



poursuites, organisation dans l'ombre , secrets vendus à l'étranger...

Imdb
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#12 L'utilisateur est hors-ligne   Doc Personne 

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Posté 28 mai 2007 - 19:46

On peut rajouter un paquet d'Hitchcock :

La mort aux trousses (le meilleur de tous)

Une femme disparait

le rideau déchiré
Notorious
Quatre de l'espionnage
sabotage


Encore plus fort qu'Hitchcock (hé oui, c'est possible), Fritz Lang nous a pondu Ministry of Fear (Espions sur la Tamise) avec Ray Milland


Avec notre ami James Mason :
L'affaire Cicéron de Mankiewicz
the deadly Affair
the mackintosh man

Plus proche de nous :
La griffe avec Yul

Eye of the needle de Richard Marquand
Ice station Zebra de Sturges (qui est sympa grâce à Mc Goohan et Borgnine)

Telefon de Don Siegel avec Bronson
La sanction avec Eastwood :


Sans unique de Roger Donaldson avec Kevin Costner

Et pour finir ce 2ème film de Vincenzo natali
Cypher


#13 L'utilisateur est hors-ligne   Waco 

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Posté 28 mai 2007 - 19:58

Parmi les Harry Palmer cités par grifter, je retiens surtout The Ipcress File, le 1er (réalisé en 65 par Sidney Furie) d'une série de 3 :

"Dans une gare de Londres, un prestigieux scientifique se fait enlever sous les yeux de l’agent des services secrets qui le surveillait et que l’on retrouve assassiné sur le quai. Pour le remplacer, Le colonel Ross (Guy Doleman) des services secrets militaires britanniques, décide de redonner sa chance à son agent Harry Palmer (Michael Cain) et de l’affecter au service de contre espionnage du Major Dalby (Nigel Green).
Harry Palmer était jusque là affecté à des planques minables suite à son insubordination. Calme, flegmatique mais très observateur, il parvient rapidement à remonter jusqu’à Erik Ashley Grantby (Frank Gatliff), le chef d’un réseau mafieux, et à lui proposer le rachat du scientifique…"


Michael Cain (le plus grand acteur british vivant rappelons-le) dans la peau d'un espion malgré lui (suite à des vols commis en Allemagne alors qu'il était sous l'uniforme, Sa Majesté lui a proposé entre continuer à servir sa patrie mais au sein d'un service d'espionnage ou bien alors la taule), c'est toujours bon à prendre surtout que là aussi, on est loin des James Bond. On a droit en effet à une ambiance paranoïaque qui se veut d'avantage en prise avec la réalité glaciale et manipulatrice d'hommes oeuvrant dans l'ombre, plutôt qu'au glamour made in OO7. Cerise sur le gâteau, la mise en scène du réalisateur est assez inventive et ça non plus, c'est pas négligeable.

#14 L'utilisateur est hors-ligne   Unclekersey 

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Posté 28 mai 2007 - 21:18

Hey Doc, on a dit préféré .... tongue.gif


n'en cite pas 50...

sinon avec notre ami chauve, ya ça aussi bombistique....



transfuge, trahison,secrets, sexe ...etc


wink.gif
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#15 L'utilisateur est hors-ligne   LMD 

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Posté 28 mai 2007 - 21:59

CITATION(Waco @ 28 5 2007 - 19:58) <{POST_SNAPBACK}>
Parmi les Harry Palmer cités par grifter, je retiens surtout The Ipcress File, le 1er (réalisé en 65 par Sidney Furie) d'une série de 3 :

"Dans une gare de Londres, un prestigieux scientifique se fait enlever sous les yeux de l’agent des services secrets qui le surveillait et que l’on retrouve assassiné sur le quai. Pour le remplacer, Le colonel Ross (Guy Doleman) des services secrets militaires britanniques, décide de redonner sa chance à son agent Harry Palmer (Michael Cain) et de l’affecter au service de contre espionnage du Major Dalby (Nigel Green).
Harry Palmer était jusque là affecté à des planques minables suite à son insubordination. Calme, flegmatique mais très observateur, il parvient rapidement à remonter jusqu’à Erik Ashley Grantby (Frank Gatliff), le chef d’un réseau mafieux, et à lui proposer le rachat du scientifique…"


Michael Cain (le plus grand acteur british vivant rappelons-le) dans la peau d'un espion malgré lui (suite à des vols commis en Allemagne alors qu'il était sous l'uniforme, Sa Majesté lui a proposé entre continuer à servir sa patrie mais au sein d'un service d'espionnage ou bien alors la taule), c'est toujours bon à prendre surtout que là aussi, on est loin des James Bond. On a droit en effet à une ambiance paranoïaque qui se veut d'avantage en prise avec la réalité glaciale et manipulatrice d'hommes oeuvrant dans l'ombre, plutôt qu'au glamour made in OO7. Cerise sur le gâteau, la mise en scène du réalisateur est assez inventive et ça non plus, c'est pas négligeable.


Pour appuyer plus fortement sur le coté anti-James Bond, il faut noter que le film se déroule à Londres (pas d'exotisme), que Palmer est un obscur petit fonctionnaire vivant dans un studio et préparant sa bouffe, que les romances n'ont rien de flamboyantes, que les coups partent peu (reste la belle scéne dans le parking) et que le pire ennemi n'est pas forcément ou on le croit. Ipcress réussit à la fois à être une parodie et un film plus "sérieux" que les Bond. L'humour y est bien présent avec des personnages caricaturalement anglais (le boss du contre-espionnage en particulier) ou arborant une attitude décalée, comme Palmer lui-même, mais la bouffonerie cache souvent un caractére de fer: l'intrigue en elle-même à vieilli (le sujet du film à été par la suite maintes fois utilisé dans d'autres scénarios à travers les 70's), mais par contre l'esthétique est très agréable: les décors londoniens sont bien mis en valeurs par le cinémascope, et le film repose en équilibre entre un style pop propre à son temps et son relatif réalisme, ce qui est vraiment surprenant venant de Furie d'ailleurs.
Quand à Caine il est impérial, mais fallait il le préciser?
The age of Peace had ended. There was to be no lack of war. There was to be enough for all. Aye, enough and to spare.

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