Mad Movies: Le trône de fer - George R.R. Martin - Mad Movies

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Le trône de fer - George R.R. Martin

#1 L'utilisateur est hors-ligne   stegg 

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Posté 17 octobre 2006 - 15:21

le trône de fer, A Song of Ice and Fire est un cycle de fantasy de George R.R. Martin


Aprés le meutre du monarque dément Aerys Targaryen, Robert Baratheon est devenu le nouveau roi du royaume des Sept Couronnes.


A Winterfell, Lord Eddard Stark reigne tranquillement , entourés de sa femme et de ses enfants. lorsque que Robert Baratheon vient lui rendre visite et lui demande de devenir la main du roi, Eddard Stark quitte son domaine et s'embarque pour la cour avec ses complots et ses intrigues. Tandis qu'au delà du mur, frontiére entre le royaume et les terres du Nord où vivent les Autres, des forces obscures se rassemblent...




quand George R.R. Martin a commencé a écrire sa saga de fantasy, il pensait écrire une trilogie. Mais avec le temps, il a revu son estimation à la hausse en anonçant qu'il y aurait six livres:

A Game of Thrones
A Clash of Kings
A Storm of Swords
A Feast for Crows
A Dance with Dragon
The Wind of Winters


Les éditeurs français ont proposé un découpage différent:

Le trône de fer ,A Game of Thrones 1/2
Le donjon rouge, A Game of Thrones 2/2
La bataille des rois,A Clash of Kings 1/3
L'ombre maléfique ,A Clash of Kings 2/3
L'invincible forteresse, A Clash of Kings 3/3
Intrigues à Port-Réal ,A Storm of Swords 1/4
L'épée de feu,A Storm of Swords 2/4
Les noces pourpres ,A Storm of Swords 3/4
La loi du régicide,A Storm of Swords 4/4
Chaos,A Feast for Crows 1/3
Les sables de Dorne, A Feast for Crows 2/3


Le Trône de fer est un saga a mi-chemin entre les rois maudits de maurice Druon et Le cycle des princes d'ambre de Roger Zelazny se situant dans un univers rapellant une Europe Médiéval.
L'une des qualités de ce cycle vient de la faible présence de la magie, elle semble apparaitre au fur et à mesure de l'histoire devenant de plus en plus importante mais aussi intriguante puisque semblant faire appelle a un dieux, R'llhor. Une deuxiéme qualité est la diversification des personnages, les héros et les mauvais ayant des personnalités diverses et variées. D'ailleur, George R.R. Martin n'hésite pas à tuer ses personnages quelque soit leur clan. Une autre qualité est la multiplication des points de, chaque chapitre se déroulant d'un point de vue d'une personnage, qu'il soit "gentils" ou "méchant".

#2 L'utilisateur est hors-ligne   Geraden 

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Posté 18 octobre 2006 - 22:21

Le Trône de Fer, le haut du panier de la Fantasy (genre dans lequel il y a beaucoup de choses à jeter).
Comme tu l'as dit, une des grosses qualités (enfin je dirais que c'est la qualité numéro 1), c'est les personnages. Y'a pas un héros. Y'en a 15. Chaque chapitre se suit du point de vue de l'un d'eux et 20 pages plus loin, on change. Sans parler de l'absence totale de manichéisme.
Je n'ai lu que les 4 premiers tomes (français) mais pour ce que j'en connais ça mérite vraiment le coup d'oeil.

#3 L'utilisateur est hors-ligne   stegg 

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Posté 20 octobre 2006 - 14:52

A mon avis, le trône de fer sera probablement un classique de la fantasy ( j'attend la conclusion pour le confirmer). Le monde moyenageux est trés réaliste, violent et cruel ( les enfants y meurent aussi, les batailles trés bien décrite...). L'écriture de George R.R. Martin participe à la crédibilité de l'univers. Les personnages principaux qu'il soit "gentils" ou "méchant" sont trés attachant car l'auteur sait les rendre humain. C'est un des meilleur cycle actuellement qui est loin devant les surestimés Robin Hobb ou David Gemmell (RIP).

#4 L'utilisateur est hors-ligne   Elric 

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Posté 20 octobre 2006 - 19:02

Que dire de plus sinon que je plussoie ? Le TdF me réconcilie provisoirement avec la fantasy avant que la prochaine bouse sous les spotlights me refroidisse à nouveau.

#5 L'utilisateur est hors-ligne   Loki 

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Posté 21 octobre 2006 - 09:23

"Le trône de fer", ça, pour une série, c'est une bonne série. Une fois de plus, les éditeurs français font des "merveilles" avec leur découpage qui anéantit la structure narrative des bouquins d'origine (le premier livre n'a tout bonnement pas de conclusion... ils vendent un demi-roman, en somme).

Ne parlons même pas des titres : les originaux sont très musicaux, très poétiques, alors que les noms français, erk, quoi. On se tape même "Le trône de fer" comme nom pour toute la série, alors qu'à la base, c'était celui donné au premier volume.
Stegg, tu es sûr que "A Song of Ice and Fire" (titre aussi simple que superbe) est le titre de la série ? Je croyais que c'était "A Game of Thrones", moi. Donc, pas l'inverse ?





La description du Trône de Fer en question, pour appâter le chaland :


CITATION
... Et le monstrueux siège d'Aegon le Conquérant lui en offrait une vue plongeante. Immense, hérissé de pointes et de lames acérées, tordues, déchiquetées comme à plaisir, enchevêtrées de façon grotesque, il était aussi, conformément aux dires de Robert, d'une démoniaque incommodité. Et maintenant, plus que jamais, avec cette maudite jambe et ses élancements qui ne cessaient d'empirer de seconde en seconde. Surtout qu'à la longue, toute la ferraille vous donnait un avant-goût du pal. Et, derrière, ces crocs d'acier : impossible de s'adosser ! Un roi qui siège doit ignorer l'aise, le mot d'Aegon commandant à ses armureiers de lui forger ce trône monumental avec les épées de la reddition...
Ned se sentait pénétré par le froid de l'acier. Entre chacun de ses doigts posés sur les bras du trône émergeaient, crochues comme des serres, des pointes d'épées tordues, contournées, mais d'aucunes toujours tranchantes, trois siècles après. Le Trône de Fer tendait force pièges à l'inadvertance. Il avait fallu, d'après les chansons, mille épées pour le forger, milles épées chauffées à blanc par le seul souffle de la Terreur Noire, Balerion, et cinquante-neuf jours de martelage. Ni plus ni moins. Et pour parvenir à cette énorme bête noire agrémentée de lames de rasoir, de barbelures et de faveurs de métal mortel, à ce hideux fauteuil capable de tuer et qui, à en croire les chroniqueurs, ne s'en était pas privé...






Post-scriptum : Robin Hobb, surestimée ? Je ne suis pas trop d'accord... je trouve sa plume bien plus affûtée que celle de Martin, et son monde plus séduisant.
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#6 L'utilisateur est hors-ligne   stegg 

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Posté 21 octobre 2006 - 15:37

CITATION(Loki @ 21 10 2006 - 09:23) <{POST_SNAPBACK}>
Ne parlons même pas des titres : les originaux sont très musicaux, très poétiques, alors que les noms français, erk, quoi. On se tape même "Le trône de fer" comme nom pour toute la série, alors qu'à la base, c'était celui donné au premier volume.
Stegg, tu es sûr que "A Song of Ice and Fire" (titre aussi simple que superbe) est le titre de la série ? Je croyais que c'était "A Game of Thrones", moi. Donc, pas l'inverse ?





Post-scriptum : Robin Hobb, surestimée ? Je ne suis pas trop d'accord... je trouve sa plume bien plus affûtée que celle de Martin, et son monde plus séduisant.




A Song of Ice and Fire est le nom du cycle et A Game of Thrones est bien le titre du premier roman.



George R.R. Martin a pour moi un talent de conteur que je ne retrouve pas chez robin hobb. Le premier cycle de l'assassin royal ( tome 1 à 6) arrivait à mettre en place un univers intérréssant, des intrigues captivante et assez d'aventure pour captiver le lecteur. les aventuriers de la mer ( j'en suis au tome 5) qui se situe dans le même univers a des idées intérressante ( les vivenefs, le peuple du desert des pluie, ou les serpents de mer) mais elle s'enlise dans les intrigues et histoires de coeur de la famille Vestrit, dans les problêmes diplomatique entre Jaimillia et Terrilville. Le peu d'aventure étant assuré par les pirates qui navigue sur la Vivacia. quand au second cycle de L'assassin royal ( j'en suis au tome 10), L'histoire semble se concentrer principalement sur les problèmes relationels entre Fitz et son entourage plutôt que sur l'Art et les anciens. Je trouve que Robin Hobb écrit plus du Mélodrame dans un univers fantastique médieval au fur et a mesure des cycles passant à coté du sujet et de son univers.


Les intrigues du Trone de fer se concentre beaucoup plus sur son sujet , la guerre pour le trône dans le royaume de sept courônes. Les intrigues secondaires ( le dieux R'llhor, les Autres ...) se retrouveront probablement au centre de l'histoire dans les prochains romans en s'accordants avec l'univer.

L'univers de Robin Hobb est plus attirant car plus aseptisé que celui de George R.R. Martin qui cherche plus le réalisme qu'a plaire au lecteur.

Si j'ai employé le terme "suréstimé", c'est que le tapage fait autours de Robin Hobb par des amis qui n'ont lu que ça en fantasy récente a fait augmenter ma déception vis a vis de cette écrivain que je n'ai pas trouvé à la hauteur de sa réputation.

#7 L'utilisateur est hors-ligne   Loki 

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Posté 21 octobre 2006 - 17:06

Tout dépend de ce que l'on recherche. Il est clair que la "chronique historique", dirai-je, n'est pas ce qui intéresse Hobb. Elle s'attarde avant tout sur les personnages et leurs sentiments ; je n'affirmerai pas qu'il y a du vain apitoiement là-dessous. Ce n'est pas du mélodrame, seulement une série particulièrement sensible.

Sinon, le second cycle de "L'assassin royal", voilà une belle aberration de l'édition française, puisqu'il s'agit en fait d'une autre série, "The Tawny Man". Même si l'on retrouve un point de vue identique à celui de la fin du tome 6, le centre de tout n'est plus FitzChevalerie, mais surtout Bien-Aimé, comme l'indiquent les deux titres.
A ce titre, la démarche est singulièrement différente de celle du premier cycle, plus efficace, il est vrai, mais aussi moins profond sentimentalement parlant.
Cela dit, rassure-toi, la conclusion de cette série explique bien des choses, même s'il est définitivement clair que Robin Hobb est bien davantage fascinée par ses protagonistes que par son univers.



Effectivement, George R.R. Martin a une toute autre optique. Il a fouillé l'histoire de son monde en partant de bases classiques (un tyran outrageusement dégénéré et maléfique vaincu par l'alliance des chevaliers du bien, le Mur coupant le monde d'une région infectée par les forces du Mal) et en traitant chaque thématique de la manière la plus cohérente possible. Et, comme dans la vraie vie, on meurt parfois de manière bien stupide. J'ajouterai qu'il a un don tout particulier pour écrire les retournements de situation les plus violents. Un certain chapitre, dès le premier livre (enfin, dès le second roman du premier livre), m'a assez anéanti, pour le coup. Mais motus.
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#8 L'utilisateur est hors-ligne   sygbab 

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Posté 29 juin 2008 - 13:52

Petit up pour ce topic abandonné, car je viens de finir une session qui s'est avérée assez longue ; en effet, je viens de finir le 12ème tome de la version française (n'en déplaise à certains) après avoir lu d'une traite (enfin, à quelque chose près) les 11 premiers. Il est donc temps d'en faire un petit bilan, avec possiblement quelques spoilers dans le lot.

Saga fleuve s'il en est, la fresque de George R. R. Martin est sans doute ce que j'ai lu de plus réaliste dans ce vaste vivier qu'est la fantasy. La bataille pour acquérir le Trône de Fer - symbole du pouvoir sur les sept couronnes de Westeros - fait rage, dans un monde moyen-âgeux cruel et sans pitié. Du sang, du sexe, des intrigues, des trahisons : tout y est, et la forme est crue, sans concessions. Si le début du cycle met quelques temps pour poser les personnages et le contexte, la suite est un pur régal et prend une ampleur considérable en impliquant tous les protagonistes provenant d'horizons différents. Car là est la force de la saga : le parti pris de découper son oeuvre selon les points de vue de différents personnages majeurs permet à la fois de les développer et de les disperser dans tous les coins de l'univers qu'il a créés pour comprendre tous les rouages de ce qu'il nous conte (et accessoirement de découvrir les us et coutumes qui diffèèrent en fonction des endroits ainsi visités).

Des personnages aussi divers que variés, qui démontrent que Martin ne fait preuve d'aucun manichéisme tant les différences de points de vue peuvent nous donner une vision toute autre d'un personnage dont on se faisait auparavant une opinion, bonne ou mauvaise. Le meilleur exemple est celui de Jaime Lannister, qui nous est décrit comme un monstre odieux pendant les premiers tomes ; mais dès qu'on a l'occasion de le suivre il prend une toute autre dimension et on se surprend à se demander si on ne l'aurait pas mal jugé sur le seul fait qu'il est le Régicide, tout comme le fait la populace de Westeros. Absence de manichéisme, et absence de favoritisme ou de compassion : ce n'est pas parce qu'on suit un personnage qu'il ne peut pas mourir, bien au contraire. Et ça n'en rend l'ensemble que plus crédible, jusque dans la manière dont certains protagonistes importants meurent : bêtement, de manière pathétique, et sans dignité aucune. Les morts ne sont pas héroïques, et cela sied bien à un monde décadent dont la splendeur passée n'est plus qu'une légende. Le temps des Héros est révolu.

Ceci constitue un autre argument de force : les éléments habituels de la fantasy tels que les créatures maléfiques, les dragons ou la magie sont présents mais en filigrane. Oui, ils ont existé, et existent encore, mais les hommes ont oublié et ne voient en cela que des légendes d'un temps lointain. Pourtant, le Mur, édifice imposant qui coupe le monde de Westeros en deux dans le Nord, est bien là pour prouver que le danger persiste au-delà du Mur, notamment parce que les Autres y (non)vivent. Mais la véritable raison d'être de la Garde de Nuit s'est perdue, et c'est maintenant plus que jamais qu'il est nécessaire de s'en rappeler. Il est également question d'une ancienne prophétie qui refait son apparition, petit à petit. C'est donc une approche que l'on voit peu, mais qui est très intéressante.

Ceci dit, au rang des petites réserves à émettre, à force de privilégier les retournements de situation imprévisible, on finit par être beaucoup moins surpris de certains développements sur le long terme car l'on a bien compris que l'auteur préfère les personnages complexes et les événements qui bouleversent l'ordre des choses, qui ne sont d'ailleurs jamais vraiment établies tant Westeros est instable. c'est peut-être aussi pour cela qu'après que le plus gros de la guerre qui fait rage soit terminé ce dernier opère un virage marqué en renouvelant les personnages au premier plan. Mais cela s'avère par moments déstabilisant car on commence seulement à en connaître certains alors que les autres sont déjà bien établis et c'est en quelque sorte une lecture à deux vitesses qui donne parfois l'impression que l'histoire patine. C'est un peu le défaut du parti pris de Martin, qui se retrouve à d'autres endroits : il arrive parfois que les événements qui se déroulent pour un personnage soient tellement intenses que le passage à un autre point de vue provoque une coupure de rythme assez brutale, à plus forte raison quand les enjeux ne sont pas de la même importance. Il n'en reste pas moins que de nombreux passages prennent littéralement aux tripes et sont assez choquants.

C'était en tout cas une lecture plus qu'agréable et ça ve me faire tout drôle de passer à autre chose. J'attends avec impatience la suite, qui sort donc - en VO cette fois - le 30 septembre 2008. Je n'ose imaginer ce que doit provoquer l'attente de ceux qui ont suivi l'édition anglaise, vu la date de parution du dernier opus...

#9 L'utilisateur est hors-ligne   Rom1 

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Posté 29 juin 2008 - 17:39

CITATION
on se surprend à se demander si on ne l'aurait pas mal jugé sur le seul fait qu'il est le Régicide


Y a aussi qd il balance le gamin Stark par la fenêtre, un peu aussi.

Sinon oué yabon le Trône de Fer... disons jusqu'au tome 9 si on parle de la VF J'ai Lu. Pasqu'après... ça s'enlise grave quoi. Il se passe plus gd-chose, aucune intrigue n'avance, en un mot : on se fait chier (mais joliment car c'est bien écrit qd même).

Clint dit :

Des fois il dit des conneries mais souvent il dit des choses vraies.


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#10 L'utilisateur est hors-ligne   darkseid 

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Posté 29 juin 2008 - 17:58

D'après ce que j'ai lu de la fin du tome 12, il semblerait qu'on ait quand même droit à un sacré retournement de situation à Port Réal, ce quatrième tome VO (tome 10, 11, 12 VF) ne serait en fait qu'une transition, ce dont témoigne d'ailleurs les nouveaux personnages narrateurs mis en avant.
On parle maintenant d'un septième livre VO (A Wind of Spring, je crois).
Concernant Jaime, c'est effectivement l'un des personnages les plus fascinants du Trône de fer (A Game of Throne est le titre du premier volume VO, je crois), c'est un personnage qui à force d'être jugé comme étant un monstre a fini par se convaincre qu'il en était un et par agir comme tel, il commence à se racheter en rencontrant deux personnes honorables, Catelyn Stark et Brienne de Torth (on notera d'ailleurs qu'il prend au début le fait de tenir sa promesse comme étant une bonne blague destinée à surprendre tous ceux qui médisent de lui), sans compter que le traumatisme causé par la perte de sa main a du beaucoup jouer.

L'un des personnages qui reste le plus impénétrable (et ce d'autant plus qu'il est mort 15 ans avant le début de la saga) aux yeux du lecteur, c'est aussi le prince Raegar Targaryen, présenté comme un monstre brutal ayant enlevé et violé la soeur d'Eddard Stark et provoqué la juste révolte de certaines maisons, au fil des tomes, le personnage semble de plus en plus avoir été au contraire un grand chevalier, noble, intelligent, réformateur.
L'un des charmes principaux du Trône de Fer vient d'ailleurs de ce refus du manichésime, parfois, on a plus l'impression de lire un roman historique sur la Guerre des deux roses ou la guerre de 100 ans qu'un roman de fantasy. Quelque part, cela rappellerait davantage la série Rome ou aux Rois maudits que le SDA ou l'Assassin royal, une sorte de grande fresque historique qui serait peu à peu rattrapé par un passé fantastique occulté (les dragons, les autres, la magie, etc).

#11 L'utilisateur est hors-ligne   sygbab 

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Posté 29 juin 2008 - 19:03

Oui en ce qui concerne le 5ème tome Vo qui se nomme A feast For Crows, il a effectivement été déocupé en trois bouquins, du tome 10 au tome 12, et comporte les défauts que je mentionnais parce que c'est un tome de transition pour relancer l'intrigue et donner un nouvel élan après la guerre, tout en mettant en place des éléments qui présagent de deux derniers volumes assez grandioses qui devraient faire la part belle à un retour de la magie, des dragons, et tout ce qui faisait la puissance de l'antique Valyria. Ca me fait d'ailleurs penser que je n'ai pas mentionné les habiles flashbacks de Martin qui relate des événements datant d'une quinzaine d'années auparavant, ne donnant que plus de corps à son univers.

Sinon, malgré les circonstances, je pense très sincèrement que le personnage d'Eddard Stark est véritablement un personnage clé, dont les valeurs sont ancrées au sein de nombre de protagonistes qui lui restent fidèles. Une influence qui ne se démentit pas tout au long de ses 12 tomes. Ca n'engage que moi, bien évidemment, mais c'est un personnage marquant.

#12 L'utilisateur est hors-ligne   darkseid 

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Posté 29 juin 2008 - 23:59

CITATION(sygbab @ 29 6 2008 - 19:03) <{POST_SNAPBACK}>
Sinon, malgré les circonstances, je pense très sincèrement que le personnage d'Eddard Stark est véritablement un personnage clé, dont les valeurs sont ancrées au sein de nombre de protagonistes qui lui restent fidèles. Une influence qui ne se démentit pas tout au long de ses 12 tomes. Ca n'engage que moi, bien évidemment, mais c'est un personnage marquant.

C'est surtout qu'à mon avis, il y a un grand secret dissimulé, on n'a jamais su quelle était la promesse qu'avait fait Eddard à sa soeur avant qu'elle ne meure, je pense et je ne suis pas le seul qu'en fait Jon Snow n'est pas le batard d'Eddard Stark mais bien le fils de Raegar et Lyanna.

#13 L'utilisateur est hors-ligne   sygbab 

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Posté 30 juin 2008 - 00:30

Je n'avais pas vu les choses sous cet angle... Ca changerait beaucoup de choses. Vivement le prochain tome en VO, à mon avis je le dévorerai.

#14 L'utilisateur est hors-ligne   Scalp 

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Posté 28 juin 2010 - 22:24



Oue c'est pas mal, m'attendais a mieux quand même, c'est pas addictif, c'est même chiant par moment, les intrigues de palais ça a tendance a me souler un peu, y se passe pas grand chose finalement dans ce tome 1, c'est du gros tome d'intro en fait.
Bon ça se lit quand même et le fait qu'on alterne entre les persos fait que ça passe pas trop mal.
J'espère que la suite sera meilleur quand même.

Tome 2 :

tome 2, bon y a quand même quelques longueurs par moment, mais l'histoire réserve quelques belles surprises la mort de Stark m'y attendais pas mais faut toujours se taper des persos boulet comme Bran qui me soule bien comme y faut.

Tome 3 :

Y a toujours des terribles longueurs par moment qui me soule, mais c'est quand même sacrément riche et le destin de chaque perso devient vraiment interessant, par contre par moment je suis vraiment pommé avec tout ces putains de seigneurs cité.
Tome plutôt de transition car il n'y a pas de gros gros évènement à part pour Arya et le Nain ( meilleur perso pour le moment ).

#15 L'utilisateur est hors-ligne   Lord-Of-Babylon 

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Posté 28 juin 2010 - 22:59

Fait attention parce que si tu lis avec l'édition de poche, les numérotations ne correspondent pas aux tomes originaux. Ainsi le tome 1 et 2 en poche correspondent à un seul volume.

(histoire de nuancer les problème d'équilibre narratif des tomes de poches. Enfin perso ca m'a aider à relativiser après ma première lecture, connaissant la numérotation exacte, les volume appraissent mieux construit)

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