Mad Movies: Les meilleurs biopics (et ceux qui restent à faire) - Mad Movies

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Les meilleurs biopics (et ceux qui restent à faire)

#1 L'utilisateur est hors-ligne   adamo 

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Posté 11 décembre 2005 - 12:13

Exepté votre illustre personne, quels sont les héros historiques ou du quotidien qui mériteraient selon vous un hommage sur pellicule.Et tant qu'on est là entre nous, quels sont les plus belles réussites dans le domaine du biopic?

Alors comme dirait Jim Morrison:"did you have a good world when you died?
-- enough to base a movie on?"


Bon je commence, pour celui qui reste, là tout de suite, je pense à Phillip K Dick, évidemmment il ne s'agirait pas d'un biopic classic mais plutôt d'un film qui s'attacherait à une période de sa vie et qui mélangerait fiction et vécu, un peu ce qu'a fait Cronenberg en adaptant "le festin nu" de Burroughs.



Sinon un autre film aussi sur les fondateurs des "panthères noires":Bobby seal et Huey Newton, car celui de Mario Van Peebles n'est pas une franche réussite.



Pour les réussites, c'est plus compliqué car finalement certains destins  transcendent les films et même tournés avec un camescope HI8 n'en demeureraient pas moins captivant, à l'inverse un metteur en scène peut nous offrir une petite bombe mais très éloigner de la vérité.J'y réflechit et je reviens sur ce, à vous.
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#2 202*

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Posté 11 décembre 2005 - 12:24

Confessions d'un Homme Dangereux, film honteusement sous-estimé ici qui est de loin une des perles de 2003. Vivement Good Night and Good Luck!

#3 L'utilisateur est hors-ligne   DreamSquare 

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Posté 11 décembre 2005 - 13:19

Un film sur sarkozy quand il sera mort ! Juste pour avoir le plaisir de voir un nouveau topic Mad se barrer en sucette  :twisted:

Non plus sérieusement le mieux c'est : Le promeneur du champs de mars !

Bon ça va je redéconnait...

Mon biopic préféré reste Ed Wood. Ensuite j'ai pas mal aimé recemment Aviator.

#4 202*

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Posté 11 décembre 2005 - 13:20

Mais nan, le meilleur biopic c'est quand même Raging Bull!

#5 L'utilisateur est hors-ligne   Batman Begins 

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Posté 11 décembre 2005 - 13:26





Milos Forman adore faire des biopics.

#6 L'utilisateur est hors-ligne   Starnek 

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Posté 11 décembre 2005 - 13:39

CITATION(Batman Begins)
Milos Forman adore faire des biopics.


t'as oublier Larry Flint :wink:

et bientôt Goya (pas Chantal, hein !)

#7 L'utilisateur est hors-ligne   Stick Boy 

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Posté 11 décembre 2005 - 13:39

Dans ce qui a été fait, Le Festin Nu demeure une très grande réussite. Plutôt que de livrer une adaptation littérale impossible à réaliser du livre de Burroughs, Cronenberg mélange des éléments du livre (lui-même autobiographique... enfin autant qu'il puisse l'être), des procédés de narration et surtout de la vie de Burroughs.

Sinon Ed Wood, bien sûr... Plus d'autres, La Vie de Brian, Raging Bull. Voire Les 10 Derniers Jours d'Hitler, assez fascinant d'un point de vue historique (pas vu La Chute).

M'enfin bon, en général, le biopic se révèle interessant lorsque le réalisateur illustre un propos personnel (généralement partagé par le type sur lequel porte le film).

Dans ceux qui seraient intéressants, y'a bien le Bob Dylan, qui est en projet, avec des acteurs divers dans le rôle-titre.
En projet aussi, Sur la Route, adaptation du très autobiographique livre de Kerouac par Walter Salles. Mais je sais pas si je demande à voir.

#8 L'utilisateur est hors-ligne   Seetrouy 

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Posté 11 décembre 2005 - 14:15

Alexandre rulezzzz icon_mrgreen.gif

#9 L'utilisateur est hors-ligne   darkseid 

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Posté 11 décembre 2005 - 14:17

Cléopatre de Mankievick

#10 L'utilisateur est hors-ligne   Dirty Flichty 

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Posté 11 décembre 2005 - 14:24

 

Plus sérieusement, en dehors des films sus-cités, j'aime beaucoup Ali, Elephant Man ou encore Un homme d'exception. Même si les 2 derniers ont une approche plus fantasmée et romancée de la personne dont il est question.
Superman est pas mal non plus, j'aurais vraiment aimé connaitre cet homme.
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#11 L'utilisateur est hors-ligne   adamo 

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Posté 11 décembre 2005 - 14:35

CITATION(Batman Begins)
Milos Forman adore faire des biopics.


Oliver Stone a pas mal oeuvré lui aussi dans le biopic.
J'ai un petit fiable pour:

C'est mon coté groupie :oops:


HS:Oué Stickboy est dans la place biggrin.gif  :wink:
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#12 L'utilisateur est en ligne   profondo rosso 

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Posté 11 décembre 2005 - 14:39

Une vraie bio digne de ce nom d'Arthur Rimbaud ça serai bien histoire d'oublier le machin avec Di Caprio là...

#13 L'utilisateur est hors-ligne   Sanjuro 

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Posté 11 décembre 2005 - 14:59

Généralement les biopics que je préfère sont ceux concernant le monde de la boxe: Raging bull et Ali (mais bon, j'aime aussi d'autres biopics tels que ceux de Milos Forman ou bien le Ed Wood de Burton).

Pour en revenir à la boxe je conseillerais 2 films asiatiques qui sont Beautiful boxer (un biopic  très naïf mais plutôt attachant sur un boxeur thaï rêvant de devenir un femme) ainsi que le très beau Champion.

Etant donné que j'ai la flemme de parler de ce dernier je rebalance le texte de mon topic sur cet excellent film (on ne le dira jamais assez !).


CITATION
Champion narre l’histoire véridique et tragique du champion de boxe sud-coréen Kim Daek Gu qui, après un parcours foudroyant, trouvera la mort à la suite de son combat contre le mythique champion américain Ray « Boom-Boom » Mancini.
Champion est aussi le second film du réalisateur Kwak Kyung-Taek déjà responsable du superbe Friend, un des 5 plus gros succès de l’histoire du cinéma sud-coréen. D’ailleurs on retrouve dans Champion la même tonalité que dans le précédent chef d’œuvre de Kwak Kyung-Taek c’est à dire un mélange de tragédie et de films intimiste, une ambiance nostalgique douce amère traversée par des éclairs de violence.
Tout comme Friend, Champion traite de la fêlure résultant d’une transition difficile entre l’enfance et l’âge adulte. Kim Daek Gu est un enfant qui a trop vite grandi, partagé entre une réalité sordide ( il est né dans un village de pêcheurs misérables, ne connut pas son père, fut surnommé le chien par ses camarades car sa mère collectionnait les amants et fugua enfin pour la grande ville à l’âge de 14 ans et où il y vécut en tant que SDF ) et ses rêves enfantins ( devenir un grand champion ). D’ailleurs comme tous les enfants livrés trop rapidement à la vie active, Kim Daek Gu est un grand gamin, souvent paumé, entêté, peu à l’aise dans les rapports sociaux , parfois naïfs ( la scène où, pataud et timide, il essaye de draguer pour la première fois sa future femme est à ce titre phénoménale ) mais aussi un peu poète à sa manière ( ah ! La scène où il coure derrière le bus pour prouver son amour ! ).
Ensuite, de même que dans son précédent opus, Kwak Kyung-Taek dresse une radiographie assez sévère mais juste de la société sud-coréenne des années 70 et 80 en montrant du doigt sa paupérisation ( avec un passage assez dur où des enfants SDF se battent très violemment pour assurer leur survie ), sa rigidité ( le père qui refuse à sa fille, majeure et salariée, de fréquenter Kim Daek Gu car ce dernier est boxeur ) et sa sévérité extrême ( voir le passage où le coach frappe Kim Daek Gu à coups de bâtons, car ce dernier a perdu un match, devant tous ses camarades ).
En ce qui concerne la structure du film, il est vrai que la première moitié du film, même si elle contient son lot de passages émouvants ( et notamment une très touchante scène de beuverie )est assez déroutante voir confuse. On a du mal à voir se former un tout vraiment cohérent, la narration étant assez elliptique. Toutefois cela se révèle rapidement être un choix de mise en scène, assez pertinent d’ailleurs, du réalisateur visant à démontrer le caractère paumé du personnage, confronté à ses hésitations, ses doutes et ses démons intérieurs. Ainsi la deuxième partie commence quand, sur l’instigation de son coach il décide d’affronter le reflet renvoyé par le miroir ( et donc tout ce qui l’empêche de progresser). Dès ce moment le scénario est plus linéaire et moins elliptique, épousant le mental d’un Kim Daek Gu plus confiant et ayant enfin affronté son chaos personnel. De même, le réalisateur livre par la suite certaines clés sur la vrai personnalité boxeur en insérant des flash-backs sur son enfance dans, notamment, une scène superbe faisant directement écho à un discours tenu par le boxeur devenu le héros local de la ville même qu’il avait fui des années avant.
Et de véritables moments de grâce, le film en contient un nombre assez impressionnant, que ce soit la scène du miroir justement ( où la chansonnette du héros devant la glace accompagne les images du combat de boxe qui lui assura le titre de champion Asie-Pacifique) mais aussi des images fugaces mais superbes comme la vieille mère égrenant un chapelet en priant pour son fils dans le coin d’un café bondé ou alors le coach penché au dessus du cerceuil de son poulain, lâchant, comme à un soldat mort en héros au champ d’honneur, un « good job son ». Et que dire de la fin si ce n’est qu’elle est d’une intensité poétique rare en plus d’être un hommage émouvant à la boxe et aux sportifs en général, achevant de transformer Kim Daek Gu, mais aussi tous les autres boxeurs, en héros mythologique hantant à jamais le lieu où il versa son sang et sa sueur pour atteindre son idéal ( on est alors plus très loin du Ken de Kenji Misumi ).
Reste les scènes de boxe, peu nombreuses mais parfaitement exécutées que ce soit dans la chorégraphie ( brutale ) et la réalisation ( sobre et élégante avec des montées d’adrénaline).

Ce film prouve que Kwak Kyung-Taek fait partie des réalisateurs sud-coréens à suivre et que la boxe est le sport le plus cinégénique qui soit.


Voila smile.gif
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#14 L'utilisateur est hors-ligne   Dirty Flichty 

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Posté 11 décembre 2005 - 15:00

Champion est un de mes films coréens préférés, supérieur à Friend du même réalisateur (Mutt Boy est sympa aussi) je trouve. C'est d'ailleurs une biographie aussi non Friend ?
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#15 Jul*

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Posté 09 décembre 2006 - 18:37

un "biopic" (encore un affreux mot sad.gif y a-t-il un équivalent moins "anglicisant" ??? hagiographie ? bio filmée ?! bon, ok, j'arrête de faire ièch' : biopic c'est bien finalement tongue.gif)...

un biopic, donc, disai-je...

de Castro par Oliver Stone
de Lovecraft par Carpenter
de Louise Michel par Kassovitz
de Jules Bonnot par Florent-Emilio Siri
de Lucky Luke par Sergio Leone (ah, non, ça va pas êt'possible monsieur)
de dieu par Kubrick (idem, t'es con ou quoi ?!)
d'un Bob Marley fantasmé gangsta par Tony Scott
de Zapata par Michael Bay (si si !)
de l'I.W.W., syndicat anarcho-syndicaliste du début du XXème siècle, par McTiernan

et tant d'autres...

putain, ch'rai pété d'thunes je signerai à l'ensemble de ces projet un chèque en blanc...


J.

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