seri Z, le 04 février 2012 - 21:37 , dit :
Métaphore et suggestion, ça me semble pourtant les mamelles du cinéma...
Oui mais elle ne lui sont pas spécifiques.
C'était déjà le crédo des peintres, des écrivains, des poètes, des musiciens, des danseurs... qui n'avait que ces moyens détournés pour l'exprimer.
Seul le film peut la montrer telle qu'elle est (ou du moins de s'en rapprocher au point de nous faire croire qu'on la regarde telle qu'elle est).
Je ne dis pas que c'est "mieux" ou plus important que la métaphore ou que la suggestion... il y a une relation de complémentarité.
Même si j'ai tendance à penser qu'un film ne s'exprimant que métaphoriquement court à l'échec.
seri Z, le 04 février 2012 - 21:37 , dit :
Métaphore et suggestion, ça me semble pourtant les mamelles du cinéma... Et si l'on parle d'ultraviolence et du film qui a popularisé le terme, difficile de rejeter "métaphore et suggestion" amha.
De quel film tu parles ?
Sinon Francesco, on est d'accord, je me plaçais du point de vue du spectateur idéal. Celui qui rejette ardemment toute considérations morales pouvant entraver l’expérience cinématographique. Pour que la catharsis fonctionne à fond il faut nécessairement qu'il y ait fascination, donc confusion momentanée entre la réalité de l'écran et la réalité disons "objective".
Je laisse la sociologie aux spécialistes.