Mad Movies: Le topic de la SF à Papa - Liste p.1 - Mad Movies

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Le topic de la SF à Papa - Liste p.1 Robert C, si tu nous lis...

#1 L'utilisateur est hors-ligne   Cfury 

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Posté 05 mars 2008 - 16:20

Et pourquoi pas? Après le polar US et Transalpin, le film de Guerre et d'Aventure, le Western, le Peplum, le film d'Espionnage, le Wu Xia Pian le Nam et j'en oublie surement d'autres encore, il fallait bien que la SF ait aussi le sien. D'autant que pas mal d'éditeurs bien sympathiques (et là je pense à la collection Midnite Movies) sortent en DVD des doubles programmes des années 50. Bref la SF à Papa c'est ici que ça se passe, et si le topic d'un film dont vous voulez parler existe déjà, un lien s'impose!

Liste des films chroniqués :

2010 : L'année Du Premier Contact (Topic)
20 Milles Lieues Sous Les Mers
20 Millions Miles To Earth
Abattoir 5
Aelita
Bataille Au-Delà Des Etoiles
Barbarella
Contamination
Earth VS The Flying Saucers
Enemy Mine
Fahrenheit 451
Flash Gordon
Forbidden Planet (Planète Interdite)
Frankenstein
Ikarie XB-1
Invader From Mars
Invasion Of The Body Snatchers (1956)
Invasion Of The Body Snatchers (1978)
Invisible Invaders
It! The Terror From Beyond Space
Je T'aime, Je T'aime
Journey To The Far Side Of The Sun
Killers From Space
L'Etrange Créature Du Lagon Noir
L'Homme Qui Rétrécit
La 10è Victime
La Planète Des Tempêtes
La Planète Des Vampires
Le Choc Des Mondes
Le Mystère Andromède
Le Sous-Marin De L'Apocaplypse
Le Trou Noir
Le Village Des Damnés
Les Envahisseurs de la planète rouge
Les Mercenaires De L'Espace
Les Mondes Futurs
Les Monstres De L'Espace
Les Premiers Hommes Dans La Lune
Logan's Run (L'Age De Cristal)
Looker
Phantom From Space
Saturn 3
Silent Running
Soleil Vert
Star Trek : The Motion Picture
Star Trek II : La Colère De Khan
Tarantula!
The Blob
The Forbin Project
The Human Vapor
The Invisible Man
The Last Man On Earth
The Mole People
The Omega Man
The Thing From Another World
The Time Machine
This Island Earth
THX 1138
Voyage Au Centre De La Terre
Voyage Sur La Planète Préhistorique
Westworld
Zardoz



The Day The Earth Stood Still (Le Jour Où…) – Robert Wise (1951)

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Wise déclara un jour que l’une des raisons pour laquelle il accepta de tourner The Day… était parce que la science fiction, plus que tout autre genre, offrait la possibilité de véhiculer des thèmes et messages forts de notre société. Et pour qui a vu ne serait-ce qu’un tiers de sa filmo’ (les autres, il est temps, par exemple, de vous jeter sur The Sand Peebles, The Set Up ou Odds Against Tomorrow), l’histoire de cet extra-terrestre venu dissuader les dirigeants de notre planète de s’engager dans une course à l’armement nucléaire, lui était inévitablement destiné.
En pleine guerre froide et politique propagandiste des studios Hollywoodiens (à cette époque, la SF aura fortement contribué à diffuser une idéologie des plus suspecte…), il aura fallu l’incursion dans le genre d’un réalisateur toujours un peu plus porté par des valeurs humanistes, pour apporter une formidable réponse à l’attitude belliciste du cinéma US d’alors. Réussite narrative (l’excellence de la dernière demi-heure et sa tension montant crescendo jusqu’à sa conclusion aussi étonnante qu’abrupte), The Day… s’apparentait également à un thriller dont certaines séquences, marquées par l’absence de dialogues mais sur lesquelles venaient se greffer l’inquiétant score d’Herrmann, n’avaient rien à envier aux meilleures oeuvres du genre. Si en plus de ce travail d’orfèvre exercé par Wise sur la mecanique du suspense, et le message pacifiste qui ressort de ce film l’on y ajoute la parfaite et convaincante interprétation de Michael Rennie en messager E.T et l’incroyable présence du robot Gort dont le monolithisme laisse pendant tout le film transpirer une puissance destructrice, il ne fait aucun doute que <b>The Day…</b> fasse partie des plus grandes œuvres de SF jamais tournées.

- Gort ? But he’s a robot. Without you, what could he do?
- There’s no limit to what he could do. He could destroy… the Earth.


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Seconds (L’Opération Diabolique) – John Frankenheimer (1966)

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On en parlé rapidos dans le topic consacré à Frankie où Totoro l’avait d’ailleurs pertinemment associé à Seven Days In May et The Manchurian Candidate mais, ce que l’on ne souligna pas à son propos, c’est le contenu science fictionnel (ou plutôt anticipatif) de cette histoire de banquier sexagénaire qui requiert les services d’une mystérieuse organisation afin de changer d’identité. Autant qu’une réinterprétation du mythe de Faust, Seconds (ou L’Opération Diabolique en Français)illustrait au cinéma le futur d’une société totalitariste broyant l’individu et son idéal de vie sociale. Claque réflexive et visuelle (à l’instar de The Manchurian Candidate, Frankenheimer envoyait encore sévère à la réalisation), Seconds étrennait - avec des années d’avance sur d’autres réalisateurs qui feront de l’image une récurrente thématique de leur cinéma – ce sentiment de conformisme dans notre société (et en fait, je ne sais pas pour vous, mais le mec battait déjà la mesure sur les conséquences de la TV réalité sur notre quotidien). Dominé par l’interprétation dramatique d’un Rock Hudson méconnaissable (et à son sujet, la fiction rejoindra dramatiquement la réalité), Seconds est un film incontournable dont la vision vaut à elle seule toutes les psychanalyses du monde.
Incontournable je vous dis !

Frankie+Saul Bass+JG [Chorus] : This is how we do - Nobody do it like we do it so show us some love
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#2 L'utilisateur est hors-ligne   Cfury 

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Posté 05 mars 2008 - 16:24

The Omega Man (Le Survivant) – Boris Sagal (1971)



Ben ouais c’est ça, riez autant que vous le voulez du haut de votre montagne, n’empêche que The Omega Man se paye le luxe d’avoir un topic ouvert par LOB et d’y accueillir en son sein des avis plutôt bon de la part de ses intervenants. Prout ! donc à tous ceux qui ont vu en ce film un nanar disco, et ont délibérément ( Prout ! je vous dit !) occulté le progressisme évident de ce film comme nié que, plus que l’adaptation du roman de Matheson dont il ne se réclame pas (son auteur lui-même ne considère pas ce film comme tel, et seul son pitch a été conservé), The Omega Man illustrait autant la primauté culturelle d’une époque, qu’il traitait avec à propos des craintes nourries par toute la planète (guerre bactériologique). Film quasi-précurseur du genre et aussi nihiliste soit-il, la fin de The Omega Man contrastait avec celle des autres productions d’alors, en offrant au spectateur une conclusion résolument optimiste. Un film avec du cœur donc, qui compilait tous les genres à succès du moment (la démarche paraîtra opportuniste) entretenant en l’état et au fil des années son parfum délicieusement old school.




Westworld (Mondest) – Michael Crichton (1973)



On ne dénombre plus les films du genre ayant eu recours au sujet, et si les affres du temps offriront une déclinaison du thème qui accouchera au final de nombreux pétards mouillés™, les années 70 voire 80 auront vu naître de sacrées bouts de pelloches en la matière. Ah oui merde, de quoi on parle au juste ? Westworld, c’est le thème de l’apprenti sorcier revisité par Michael Crichton, où quand les robots d’un parc d’attraction high-tech (ses visiteurs peuvent y vivre intensément les périodes du Far West, du Moyen âge ou de la Rome antique) pètent un câble et s’en prennent à Papa et Maman. Oui je sais, Crichton recyclera 10 ans plus tard sous l’objectif de la caméra approbatrice de Spielberg, l’histoire de Westworld dans son roman Jurassic Park. L’homme est roublard mais à n’en point douter talentueux (en admettant que la seconde moitié de sa filmo’ soit beaucoup moins réussie) son premier film se révélant autant une mise en garde sur les dérives technologiques qu’une étude sur les mœurs et fantasmes les plus inavouables de la nature humaine. Westworld, c’est un peu l’avant Hostel ; le sexe et la violence monnayé par de puissantes mains capitalistes (1000$ la journée quand même !) en échange de a satisfaction affichée d’avoir transgresser impunément l’interdit.
Né de l’imagination de Michael Crichton, le sujet de Westworld ne négligeait aucun point de vue (morale et analytique) quant aux conséquences engendrée par une telle sophistication, et offrait au spectateur l’un des fleurons du genre.

PS : Un petit mot quand même pour évoquer le rôle tenu par Yul Brynner - robot tueur au look du Chris de Les 7 Mercenaires - et qui aura sans doute contribué à façonner, autant que Deathlock, le Terminator de JC. Plus encore, il paraît évident que Robert Patrick - pour T2 - aura copié le mutisme de son jeu sur celui de Brynner, les déplacements de ce dernier dans le sous-sol du site de Delos étant là, notamment, pour appuyer cette affirmation.

This is not a game !
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#3 L'utilisateur est hors-ligne   Cfury 

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Posté 05 mars 2008 - 16:27

Logan’s Run (L’Age De Cristal) – Michael Anderson (1976)



Je ne sais pas si beaucoup de séries TV se sont révélés supérieures au film dont elles étaient adaptées, toujours est il que L’Age De Cristal fait partie de ces excellents souvenirs télévisuels alors que son pendant au cinéma donne cette mauvaise impression d’avoir éprouvé beaucoup de difficultés à concilier grand spectacle et réflexion critique. Dans une société dirigée par une intelligence artificielle et qui condamnait ses citoyens à un funeste sort à l’âge de 30 ans, l’histoire de L’Age De Cristal promettait un développement passionnant des thèmes suggérés à l’écran, et alors que le projet devait échoir à l’origine sur le bureau de Irwin Allen (producteur à succès, entre autres, de La Tour Infernale et de la série TV Lost In Space), c’est la MGM qui rafla les droits du bouquin pour en confier la réalisation à Michael Anderson.



Forcément, de la part du type qui se rendit coupable 1 ans plutôt d’une adaptation barrée de Doc Savage au cinéma*, il conviendra d’accepter que L’Age De Cristal ne pouvait à l’évidence pas proposer de vision cinglante du futur, et qu’à la place de voir s’étaler à l’écran la manifestation des préoccupations sociales soulevée par le livre, il faudra se satisfaire de l’emprise marquante que le cul occupera tout au long du métrage. En pleine libération des mœurs et autre révolution pornographique, Anderson - visiblement inspiré par cet état de fait - décrivait l’hypersexualité d’une société adepte de tous les plaisirs (un appareil permet à ses utilisateurs, que vous soyez homo ou hétéro, de téléporter à domicile le coup d’un soir), filmait une partouze comme dans un boulard Fantastique de Damiano (le tout derrière la musique d’un Jerry Goldsmith sous acide !), baladait 120 minutes durant l’actrice Jenny Agutter à demie à poil sous l’objectif lubrique de sa caméra, ou revisitait certains chapitres de La Genèse de manière perversement licencieuse : on relèvera un Peter Ustinov dans le rôle de Dieu Le Père dont les très sexy citoyennes du Dôme tomberont sous le charme, ou Le Sanctuaire, sorte de jardin D’Eden représenté par le Washington Monument, qui se dressera tel un chibre vigoureux sous le regard de Jessica et Logan.
Sex, Drug & Jerry Goldsmith

*Soyons juste, en SF Michael Anderson aura été mieux inspiré dans les années 80, avec l’intrigante série TV Les Chroniques Martiennes avec Rock Hudson.



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#4 L'utilisateur est hors-ligne   Cfury 

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Posté 05 mars 2008 - 16:30

Flash Gordon – Mike Hodges (1980)



Non mais là, je vous arrête tout de suite. Ne comptez surtout pas sur moi pour envoyer aux fraises ce film de Hodges, déjà parce qu’il fait partie de ces souvenirs marquants vus au cinéma, mais aussi parce qu’à chaque "revoyure", derrière la folie des grandeurs née de l’esprit (génialement ?) malade de Dino De Laurentiis, Flash Gordon transpirait d’un héroïsme de bande dessiné qui n’a pour équivalent que le Superman de Donner. Je vais pas vous la refaire mais rapidement, pour ceux qui n’en saurait rien, le film de Hodges raconte l’histoire d’un quaterback des New York Jets – Flash Gordon donc – qui va se retrouver propulsé, en compagnie de la journaliste Dale Darden et du Pr. Zarkov, dans une galaxie extra-terrestre à combattre le vil Empereur Ming. Aussi concise que ce résumé, l’exposition éclair (lol) mais exemplaire de Flash Gordon court-circuitait toute appréhension présumé, pour faire chavirer le spectateur dans une formidable aventure SF estampillé 80’s. Se refuser à Flash Gordon, c’est bousiller l’once d’âme d’enfant qui subsisterait encore dans votre corps d’adulte ecrasé par le poids du cynisme grandissant. Car si par instants, contrôlée par la main toute puissante de son mégalomane producteur*,Flash Gordon flirtait avec ce mauvais goût propre au 80’s (nous y pénétrions à peine, mais science-fiction ou pas, Flash Gordon étalait déjà toute la démesure de cette période à l’écran), trop peu de films adaptant un héros de BD au cinéma, auront considéré de la sorte l’univers du médium d’origine. Si vous vous penchez sur le comc strip des années 30, vous vous assurerez ainsi à quel point Mike Hodges à su déplacer l’univers créé par Alex Raymond à celui des eighties, et pendant 110 minutes rendre un hommage au serial des années 40 avec Buster Crabbe.



Du serial justement, Flash Gordon a conservé le vivifiant dynamisme, se conformant à la tradition du genre sous l’impulsion de péripéties toujours un peu plus fantasques (l’attaques Hommes-Oiseaux ; le combat de Flash contre les soldats de Ming chorégraphié comme une partie de foot’ Américain). Sam Jones campait par ailleurs un excellent Flash Gordon, archétype du héros Universel toujours prompt à convertir l’ennemi en homme de bien, cœur d’artichaut dans un corps viril, et dont le personnage - en définitive anachronique - ne véhiculait aucune valeur conquérante ou patriotique. Et puis merde, c’est sans doute bien la première fois que j’aurai vu se matérialiser trait pour trait la girlfriend du héros dont je lisais les aventures dans France Soir.



Flash Gordon ? Classic shit !

*De Laurentiis réglait même ses comptes avec Fellini a qui il proposa la réalisation, en prénommant le nain esclave d’Ornella Mutti…Fellini !




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#5 L'utilisateur est en ligne   profondo rosso 

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Posté 05 mars 2008 - 16:33

ah ben c'est l'occasion de reparler du mal aimé Zardoz de John Boorman découvert récemment



De la sf reflexive, mystique et allégorique bien marquée dans son époque dont les parti pris esthétique extrèmes en font le Boorman le plus controversé. Si on accepte l'aspect fable allégorique et conte de l'histoire (avec la référence au magicien d'Oz du titre) les dérapages passent bien mieux même si les fautes de gouts ne manquent pas : Sean Connery en slip rouge, grosse moustache et natte l'essentiel du film, le monde et les tenues vestimentaires hippies très dénudées des nantis et quelques effets visuels qui ont pris un gros coup de vieux. Cependant Boorman oblige c'est merveilleusement filmé, ce dernier filme comme personne la nature (la traque finale de Sean Connery) et les scènes onirique bien psychédélique sont très réussies dans l'ensemble (fantastique attaque finale des chasseurs). La thématique est aussi passionnante avec ce peuple qui en gagant l'immortalité a perdu toute humanité et raison de vivre, Sean Connery en gros rustres barbare qui va troubler ce bel équilibre. Pas mal d'idées interessante comme ces renégats punis de vieillesse et de laideur et mis à l'écart, Sean Connery s'averant potentiellement plus intelligent que les nantis qui le méprisent Pas mal de détails et d'idées inclassable tout de même (les scène de communion collective, les apathiques, Sean Connery qui engrosse toute un colonies de femmes et aquiert le génie lors d'un moment bien psyché mellow.gif ) , un objet très étrange mais où on retrouve toute les thématiques de John Boorman qui mérite le coup d'oeil, loin de la réputation de nanar qu'il se trimballe souvent. 4,5/6

Sinon je ne sais que penser du "Survivant" j'entends le pire et le meilleur sur ce film laugh.gif

#6 L'utilisateur est hors-ligne   Blunt 

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Posté 05 mars 2008 - 16:39

On demande Mechagodzilla pour nous parler de Forbidden Planet.
Si tous les metaleux du monde se donnaient la main, qui tiendraient les bières?

#7 L'utilisateur est hors-ligne   Cfury 

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Posté 05 mars 2008 - 17:07

Zardoz, c'est un vrai film de ouf' effectivement mésestimé. Faut juste se droguer avant icon_mrgreen.gif




Edit : J'en rajoute une pour la route



...Un film de ouf'

Blague à part, le film devrait plaire à beaucoup, pour peu comme l'écrit prof' que l'on se laisse porter par son côté cheap. Un digne film de SF en tout cas.
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#8 L'utilisateur est hors-ligne   Mechagodzilla 

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Posté 05 mars 2008 - 17:39

Zardoz, c'est un peu le charbon qui donnera naisssance au diamant "excalibur", je trouve. Boorman y aborde tous les thèmes qu'il mènera à maturité avec ses films suivants.


C'est un de mes tous premiers chocs cinématographiques. J'avais vu des extraits de ce film à "Monsieur Cinéma" de Pierre Tchernia (seuls les gens nés avant mai 68 peuvent comprendre l'impact de cette émission sur toute une population de cinéphiles).

Voir, à l'age de 5/6 ans les plans de la tête volante, au début, imprime définitivement la rétine; Le film était devenu un tel objet de fantasme pour moi au fil des ans que lors de sa première vision, bien des années plus tard, j'ai été un peu déçu. Il m'a fallu quelques re-visions pour pouvoir plainement l'apprécier, même dans ses aspects les plus outranciers.


Sinon, "planete interdite", je m'y colle. que personne n'y touche

#9 L'utilisateur est hors-ligne   tonton 

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Posté 05 mars 2008 - 18:35

j'aimerais bien parler de "Le Mystère Andromède" de Robert Wise, mais je n'en ai qu'un vague souvenir (mais un putain de putain de bon souvenir)
y a quelqu'un pour en causer?
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#10 L'utilisateur est hors-ligne   Mechagodzilla 

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Posté 05 mars 2008 - 18:41

CITATION(tonton @ 05 3 2008 - 17:35) <{POST_SNAPBACK}>
j'aimerais bien parler de "Le Mystère Andromède" de Robert Wise, mais je n'en ai qu'un vague souvenir (mais un putain de putain de bon souvenir)
y a quelqu'un pour en causer?



je peux aussi (je l'ai vu un paquet de fois y a pas longtemps), mais après "forbidden planet"

#11 L'utilisateur est hors-ligne   tonton 

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Posté 05 mars 2008 - 18:43

CITATION(Mechagodzilla @ 05 3 2008 - 17:41) <{POST_SNAPBACK}>
CITATION(tonton @ 05 3 2008 - 17:35) <{POST_SNAPBACK}>
j'aimerais bien parler de "Le Mystère Andromède" de Robert Wise, mais je n'en ai qu'un vague souvenir (mais un putain de putain de bon souvenir)
y a quelqu'un pour en causer?



je peux aussi (je l'ai vu un paquet de fois y a pas longtemps), mais après "forbidden planet"


YEAH, j'ai envie dire
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#12 L'utilisateur est hors-ligne   Dr Rabbitfoot 

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Posté 05 mars 2008 - 18:57

CITATION(Mechagodzilla @ 05 3 2008 - 16:39) <{POST_SNAPBACK}>
Sinon, "planete interdite", je m'y colle. que personne n'y touche


C'est bien parce que tu l'as dit le 1er ... wink.gif

"Planete Interdite c'est le 1er film dont j'ai des souvenirs !!! Juillet 1977, j'avais 6 ans, je l'ai vu en entier, j'ai adoré !!! A mon avis, si aujourd'hui je suis fan de films de genre (et que j'écris sur ce forum icon_mrgreen.gif ), je le dois à ce film. Bref : MECHA J'ATTEND TON TEXTE !!! wink.gif

PS: revu encore y'a 3-4 ans, j'adore toujours autant.

#13 L'utilisateur est hors-ligne   Mechagodzilla 

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Posté 05 mars 2008 - 19:01

CITATION(Dr Rabbitfoot @ 05 3 2008 - 17:57) <{POST_SNAPBACK}>
CITATION(Mechagodzilla @ 05 3 2008 - 16:39) <{POST_SNAPBACK}>
Sinon, "planete interdite", je m'y colle. que personne n'y touche


C'est bien parce que tu l'as dit le 1er ... wink.gif

"Planete Interdite c'est le 1er film dont j'ai des souvenirs !!! Juillet 1977, j'avais 6 ans, je l'ai vu en entier, j'ai adoré !!! A mon avis, si aujourd'hui je suis fan de films de genre (et que j'écris sur ce forum icon_mrgreen.gif ), je le dois à ce film. Bref : MECHA J'ATTEND TON TEXTE !!! wink.gif

PS: revu encore y'a 3-4 ans, j'adore toujours autant.



bon ben je te dédierai le texte icon_mrgreen.gif

(parce que mine de rien, pour moi aussi, LE robot au cinéma, ça sera toujours ROBBIE, bien avant C3PO et R2D2)

#14 L'utilisateur est hors-ligne   Cfury 

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Posté 05 mars 2008 - 19:21

CITATION(Dr Rabbitfoot @ 05 3 2008 - 17:57) <{POST_SNAPBACK}>
CITATION(Mechagodzilla @ 05 3 2008 - 16:39) <{POST_SNAPBACK}>
Sinon, "planete interdite", je m'y colle. que personne n'y touche


C'est bien parce que tu l'as dit le 1er ... wink.gif
(...)

Je suis sûr qu'à 2, on peut le plaquer au sol icon_mrgreen.gif
Non mais Planete Interdite c'est un film qui fait mouiller les yeux et qui ravive trop de trucs quoi!
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#15 L'utilisateur est hors-ligne   Waco 

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  Posté 05 mars 2008 - 20:12

Cfury et ses topics proustien qui mettent les larmes aux yeux sad.gif ... (des larmes de joie je précise). La démonstration avec le générique qui aura traumatisé toute une génération de gamins. (pas étonnant que les trentenaires soient devenus ce qu'ils sont aujourd'hui)

Sinon, belle sélection de classiques du genre comme on dit (même si bon, j'avoue que The Omega Man et ZzzardozzZ ne provoquent franchement pas l'enthousiasme chez moi) : Planète Interdite et Le Jour où la Terre s'arrêta, c'est juste deux des plus solides pierres angulaires de la SF made in y'a longtemps dans une galaxie far far away.
Pour Logan's run c'est un peu embêtant par contre, mais je me rappelle plus de la série que du film. Je sais pas si c'est un bon signe.

Et puisque je suis là et que personne n'a encore osé le proposer, je me permets de payer mon hommage à The Formidable Planet avec un texte bien senti que je garde sous le coude depuis trop longtemps maintenant...

Voilà, c'est fait (fallait que ça sorte).

Et encore merci pour le topic. Faites qu'il vive, qu'il aille toujours plus loin, toujours plus haut, toujours plus fort !

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