La boîte qu'on aime et qu'on aime détester.
On commençait à dériver sur un sujet Silent Hill, donc continuons là, ça sera plus à sa place. Et un studio de cette envergure, qu'on aime ou qu'on déteste, ça mérite d'être suivi. Si quelqu'un se sent le cœur de pondre une historique...
Pierru, le 21 mars 2011 - 13:59 , dit :
Loki, le 21 mars 2011 - 20:17 , dit :
Les licences en question deviennent forcément "séminales", comme on dit, de par l'envergure de leur popularité. Mais Biohazard, par exemple, c'est comme Donjons & Dragons : c'est pas parce que c'est partout, que c'est une influence majeure de la culture populaire, et qu'énormément de choses en sont quasiment des fanworks officieux que c'est bien.
Peav, le 21 mars 2011 - 20:20 , dit :
Je m'aperçois que mon message précédent peut être mal interprété... Je vais préciser.
Je n'ai pas dit que leurs jeux ne sont pas bons à la base.
Megaman, Street Fighter, Final Fight, Resident Evil, Devil May Cry, ils ont tous marqué leur temps.
Dans les suites, il y a de bons trucs aussi, surtout dans celles où la formule est vraiment rodée et l'emballage léchée. Megaman 7 ou Resident Evil 3 : Nemesis sont bourrés d'idées, ils tournent rond, il n'y a pas de rallonge artificielle de durée de vie, ce sont des perles graphiques (encore aujourd'hui, c'est difficile de ne pas trouver l'un ou l'autre sublimes).
Ils ont également osé, à l'occasion, avec de nouvelles formules moins médiatisées. Demento/Haunting Ground... fallait avoir des couilles pour sortir une œuvre pareille.
Mais est-ce que ça suffit à les sauver au regard du Seigneur de la Pureté Vidéoludique (quel qu'il soit... et espérons que son prophète ne soit pas David Cage
Quand on dit que le jeu vidéo est un produit, alors ça, oui, avec Capcom, c'est certain. C'est du clonage. Systématiquement, les mêmes mécanismes de jeu sont repris à l'identique, jusqu'à l'écœurement. Les innovations sont rares, les améliorations généralement inexistantes - ce qu'on peut noter de mieux en la matière, c'est Resident Evil 3, justement, avec une héroïne extrêmement véloce, dotée de mouvements d'esquive, d'un demi-tour instantané, et pouvant fabriquer ses propres munitions -, et dans l'ensemble, on a affaire à de la vraie photocopie vendue le même prix qu'un jeu neuf. Ils ont littéralement pondues des centaines de séquelles, et il doit y en avoir 90% qui pourraient être considérés comme de simples add-on.
Pire encore, ils ne fonctionnent pas comme une bonne usine qui se perfectionne sans cesse. Non, régulièrement, Capcom régresse. Pour reprendre l'exemple de Resident Evil 3, la totalité de ses apports ont été oubliés par la suite, l'amnésie a été bien aidée par la sortie en parallèle de Code Veronica, la "vraie séquelle", contenant une Claire super lente et pas la moindre trace de nouveauté en termes de gameplay. Tout est à l'avenant.
Capcom est une usine qui sabote ses propres produits.
rod0411, le 21 mars 2011 - 20:24 , dit :
-Shinji Mikami : RE1, RE4. Mikami qui se sent "comme un père qui marie sa fille" devant RE2... (pourtant excellent!).
-Et par exemple, les RE : Gun bidules, RE : Dead Aim, et le fameux RE5 où un mec s'ingénie à faire le "copycat" gogol de Mikami, en massacrant Spencer et Wesker ("massacrant" = traitement indigne. Ou expédié en 30 secondes, ou clownesque, ou hors-sujet, ou à contresens, parfois tout ça en même temps).
Mais c'est un peu le propre de chaque boîte, de toute façon.
C'est pas parce qu'y a marqué LA TOUR D'ARGENT sur un resto' que la bouffe sera similaire si le cuistot a changé. Dernièrement, le compositeur de Valve a changé, on craint pour nos oreilles pour les prochains jeux.
(Contenant/Contenu : Je peux marquer "Dom Perignon" sur une bouteille en la remplissant de pisse.).
Les jeux, ce n'est pas la même chose que le vin, quand ça reste identique d'un épisode à l'autre, ce n'est plus excellent, c'est du copier/coller.
Et Shinji Mikami, me fais pas rigoler, le type qui nous promettait très sérieusement qu'on allait littéralement mouiller nos pantalons devant Resident Evil 4...

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