Mad Movies: Les meilleurs films post apo - Mad Movies

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Les meilleurs films post apo Vite! Un bilan avant la fin du monde en 2012...

#121 L'utilisateur est hors-ligne   Ciné80 

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Posté 14 novembre 2012 - 00:48

Mad Max 2 ! C'est le meilleur !

#122 L'utilisateur est hors-ligne   Of The River 

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Posté 21 novembre 2012 - 18:48

C'est fascinant que l'on voit plus de films post-apocalyptiques que de films sur l'apocalypse même.
On se voit toujours comme un survivant de l'apocalypse, jamais comme une victime.
Mais tant que ça donne de super film où un réal peut faire ce qu'il veut veut en remettant les pendules à zéro ma plus grande baffe de ces dernières années étant la Route de Hillcoat.
Il semblerait d'ailleurs que Ciné + se lance dans une rétrospective Fin du Monde (Films apo, post apo, pré apo) avec aussi bien Deep Impact que des pépites comme L'Invasion des Profanateurs ou la Jetée.
http://www.canalplus...=1-3&vid=766602

Et le teaser de la Retro.
http://www.canalplus...=1-3&vid=766602

#123 L'utilisateur est hors-ligne   Nosfé 

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Posté 09 décembre 2012 - 22:27

Terminus de Pierre-William Glenn (1987)

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C'est d'un oeil embrumé par l'alcool et la fatigue d'un lendemain de biture que je me suis infligé ce film, dont l'invisibilité sur support vidéo a beaucoup contribué à l'intérêt que je pouvais y porter. Grand mal m'en a pris.
Je m'attendais à un navet affreusement marqué année 80, plus prétentieux qu'un post-apo rital lambda et misant sur les piètre talent d'acteur du Johnny en simili Mad Max péroxydé. J'ai eu un nanar plus friqué qu'il n'y parait, mais qui, à force d'idées pourries et de mise en scène sous tranxen, finit par tuer tout intérêt (même dans la lecture nanar déviante) et provoquer un ennui qui fait durement sentir l'1H50 du métrage.
Relevant apparemment de l'attrait qu'avait à l'époque Jean-Philippe Smet pour la trilogie de George Miller, Terminus a été tourné en Hongrie (en guise de voitures du futur, on trouve des Zastava, des Skoda 110 et une Tatra...), a bénéficié de bouts de prod-design dû à Enki Bilal (en vrai, ça fait défilé de JP Gaultier vus par un daltonien) et d'une histoire qui mélange course de camion avec flics au fesses (trépidante, la course: on apprend texto qu'on roule à une moyenne de 60 km/h) et une vague histoire de trafic de clones et/ou d'expériences scientifiques avec un gros oedipe prométhéen dedans.
Le tout est foncièrement bancal, lent à mourir, mal joué à tous les niveaux (le môme qui récite son texte; les 2 scènes où ça se bat un peu qui sont d'un ridicule achevé), et d'une esthétique tellement hasardeuse que ça en devient vraiment gênant pour tous. La palme revenant au seul personnage ayant un peu de profondeur du film: l'ordinateur qui contrôle le camion au centre de l'intrigue, sorte de GPS qui pense et qui est personnifié par une bouche pulpeuse en latex et une voix monocorde passée au vocoder. Même si réduire le film à ça serait faire un mauvais procès à une Karen Allen qui disparait au bout d'une demi-heure (pour revenir en souvenir via des incrustes à peine digne d'un clip karaoké), et un Jurgen Prochnow dans un triple rôle inutile.

1/6 parce que c'est drôle.

#124 L'utilisateur est hors-ligne   profondo rosso 

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Posté 12 décembre 2012 - 04:48

Le Dernier Survivant de Geoff Murphy (1985)

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Zac Hobson, un scientifique de la Delenko Corporation, se réveille un matin et découvre que toute trace de vie a disparu. Se retrouvant soudainement seul au monde, passant de la panique au bord de la folie, il finit par comprendre que cet incroyable événement serait le résultat d'une mystérieuse expérience menée au sein même de son entreprise, le projet « Flashlight ».

The Quiet Earth est une pépite méconnue de la SF des 80's et s'avère assez captivant et original dans le sous-genre post apocalyptique. Le film adapte le roman éponyme de Craig Harrison tout en convoquant par ses atmosphères d'autres classiques du genre comme le roman de Richard Matheson Je suis une légende (et par extension ses différentes adaptations) et surtout Le Monde la Chair et le Diable de Ranald MacDougall (1959) dont il constitue presque le remake officieux. Ce qui distingue le film de Geoff Murphy, c'est son ton apaisé laissant bien plus part à l'introspection et aux réflexions métaphysiques.

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Zac Hobson (Bruno Lawrence également co scénariste du film) se réveille un beau matin pour découvrir que son environnement a sombré dans la désolation. Les signes (plus ou moins explicites) sont mis en place dans une ampleur graduelle pour nous faire comprendre qu'il est désormais seul au monde : visions psychédélique étranges provoquant son réveil, l'horloge désormais figée à 6h12, son voisinage puis la ville entière totalement déserte. L'inquiétude naît du fait que la population se soit totalement évaporée d'un seul coup, les différents objets et symbole quotidien semblant s'être figée en pleine activité avec la disparition des hommes. Cela donne donc des visions d'une grande désolation à travers ces landes puis paysages urbains désert dans lesquels déambule notre héros médusés qui créent un climat oppressant quant à la menace sous-jacente du phénomène cause de cette fin du monde. Les explications arriveront progressivement sans atténuer l'étrangeté de la situation et sans doute lié au projet "Flashlight" sur lequel travaillait Hobson qui est scientifique.

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La première partie du film déroule donc l'existence solitaire d'Hobson qui passe par tous les états de peur, folie et désespoir avant de se raccrocher à la vie et s'accommoder de la situation. Bruno Lawrence est formidable en tenant un bon tiers du film seul à l'écran en alternant en jeu tout en retenue poignant et franc dérapages loufoques lorsque Hobson s'abandonne à quelque comportement grotesque tant sa situation semble intenable. Tout bascule à mi-parcours avec l'arrivée d'une seconde survivante, la jolie Joanne (Alison Routledge) avec laquelle s'instaure une complicité amoureuse. La scène de rencontre crée instantanément cette intimité à travers le soulagement des deux protagonistes de rencontrer enfin une autre âme qui vive lors d'une scène très touchante. Le ton surprend par cette relation tendre et amusée amenant une chaleur certaine contrebalançant le néant environnant. Un troisième survivant vient perturber cette harmonie avec l'arrivée de Api (Peter Smith). Brutal et dominateur, il instaure une rivalité amoureuse avec Hobson pour les faveurs de Joanne et amène une certaine réflexion sociale puisqu'il est maori, le leadership se jouant sur cette question raciale également.

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Tous ces éléments pourraient créer une vraie tension où les personnages s'affronteraient pour prolonger cette apocalypse à l'intime (un peu comme Le Monde la Chair et le Diable justement) mais il n'en sera rien. Les rires succèdent aux disputes de manières presque dérisoires face à ce qui se joue et les questions que se posent les personnages sur leur situation. Châtiment divin ? Cauchemar où rien n'est vrai et où tous rêvent cette situation surréaliste ? Même avec le semblant d'explication scientifique, cette portée onirique demeure (d'autant que les scènes illustrant le phénomène ayant provoqué la catastrophe lorgne vers 2001 avec leur imagerie psychédélique) à travers l'ambiance étrange et paisible posé par Geoff Murphy, la photographie aux teintes de plus en plus picturales et irréelles de James Bartle et le score chargé de spleen et d'atmosphère de John Charles. Ce calme crée un sentiment d'attente et de doute avant un nouveau changement inconnu des personnages. Le film se montre bien plus nébuleux que le livre d'Harrison où les métaphores religieuses étaient plus explicites. L'horloge figé à 6h12 signifiait ainsi les chiffres de la Bête (666 /6-12 = 6 et 6 plus 6) mais aussi un des versets du Livre des Révélation évoquant l'Apocalypse.

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Le film se conclu cependant sur un doute magnifique avec une dernière scène mystérieuse en diable rien n'est résolu et tout reste ouvert face à une ultime vision fabuleuse. L'Au-delà , une dimension parallèle, une autre planète, tout cela est laissé à la libre interprétation du spectateur qu'on laisse là aussi médusé que son héros. Abonné aux actionners plus ou moins réussi dans les 90's et cantonné à la seconde équipe des Seigneurs des anneaux dans les années 2000 après un retour à sa Nouvelle Zélande natale (où il engage Peter Smith en Uruk Hai !), Geoff Murphy signe un joli classique SF et on regrettera qu'il n'ait pas poursuivit dans cette veine inspirée. 5/6

#125 L'utilisateur est hors-ligne   Nosfé 

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Posté 18 décembre 2012 - 12:23

The Last Man on Earth d'Ubaldo Ragona et Sidney Salkow (1964)

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De la même manière que d'autre madnautes plus haut, j'ai été un peu déçu par ce film qui avoue son age et son manque de moyen de manière assez flagrante.
Et Vincent Price en gars "normal", bizarrement, j'accroche pas.
Ceci dit, malgré une certaine naïveté qui vient sans doute du côté rebattu et mille fois adapté ou repris (plus ou moins librement) du sujet, l'esprit est bien là, et l'ambiance aussi. Avec trois fois rien, on ressent la solitude et l'angoisse de cet homme seul, son harassement, son désespoir. Et on ressent aussi fortement la portée du final, qui au travers de son sous-texte christique (ceci est mon sang...) explique pas mal celui, plus étrange et semblant hors-sujet, de The Omega Man. Reste que les vampires-zombies forment une menace assez... menaçante (drôle d'idée que de les faire parler, même si ça apparait au final comme un vraie originalité), et que, de fait, la réclusion de Price/morgan ressemble presque à une simple villégiature.
Malgré ses défauts (je suis un peu dur, peut-être parce que je l'ai vu dans une version perrave. le lot commun des films libres de droits...) et quelques longueurs explicatives dont le spectateur moderne lambda se passerait, le film garde une belle puissance évocatrice, quelque peu spoilé par les autres adaptation postérieures...
4/6

#126 L'utilisateur est hors-ligne   Edward Lionheart 

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Posté 18 décembre 2012 - 13:07

Il y a quand même de sacrés passages qui mettent mal à laise dans " The Last Man on Earth " , que ce soit les carrières où l'on fait brûler les corps , ou le retour pas forcément souhaité de l'épouse à son domicile ( qui n'aurait je pense pas du tout le même impact si madame Neville était muette ) , alors que dans " The Omega Man " on est largement plus dans le registre de l'action tonitruante , le sentiment d'étrangeté ne reparaissant guère une fois le début avec la métropole vide passé .
Quitte à continuer dans le comparatif , le gros problème de " The Omega Man " c'est quand même que le dernier homme sur terre n'est pas le dernier ,comme le laisse d'ailleurs entendre l'affiche d'époque , il a des potes et des gamins avec lui , le film de Salkow et al. , ayant , lui , le bon goût d'aller jusqu'au bout de son concept .
Spoiler

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#127 L'utilisateur est hors-ligne   Dynamite 

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Posté 18 décembre 2012 - 13:28

View Postprofondo rosso, on 12 décembre 2012 - 04:48 , said:

Le Dernier Survivant de Geoff Murphy (1985)
5/6


Jolie critique Profondo.
SPOILERS
J'aime également beaucoup ce film qui présente une après fin du monde calme et silencieuse. La structure même du film déstabilise car elle n'emprunte jamais les sentiers balisés du film post-apo moderne. On partage également beaucoup les sentiments du personnage principal dans ce film, jusqu'à la jalousie, quand Joanne lui préférera le viril nouveau venu. La fin abonde également dans ce sens, avec le sacrifice rédempteur de notre héros ordinaire et qui nous laisse dans le même état que les survivants : "et après?".

#128 L'utilisateur est hors-ligne   fanatic 

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Posté 18 janvier 2013 - 18:05

Malevil de Christian de Chalonge sortira chez nous le 5 mars 2013 en dvd.

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Source: amazon
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#129 L'utilisateur est hors-ligne   adamo 

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Posté 18 janvier 2013 - 18:38

J'aimerai bien rejeter un oeil à Stryker, un ersatz de "Mad Max 2", découvert gosso au ciné, à l'époque où les bis italiens squattaient les salles.

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https://www.youtube....h?v=Ib0p6mbL0Co
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#130 L'utilisateur est hors-ligne   Gatsu 

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Posté 07 avril 2013 - 18:37

Voir le messagefanatic, le 18 janvier 2013 - 18:05 , dit :

Malevil de Christian de Chalonge sortira chez nous le 5 mars 2013 en dvd.

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Source: amazon


Test dvd:

http://www.ecranlarg...-list-16074.php

#131 L'utilisateur est hors-ligne   LORDZOMBIE 

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Posté 07 avril 2013 - 19:20

Voir le messageadamo, le 18 janvier 2013 - 18:38 , dit :

J'aimerai bien rejeter un oeil à Stryker, un ersatz de "Mad Max 2", découvert gosso au ciné, à l'époque où les bis italiens squattaient les salles.

Image IPB

https://www.youtube....h?v=Ib0p6mbL0Co


ce film la, je rêve de le voir un jour. avant que canal+ diffuse ses vrais programmes, des videos clips et des bandes annonces de films etaient diffusés en boucle sur la chaine. et tous les jours en revenant de l'ecole je me regardais la bande annonce de Stryker. que de souvenirs.
"la seule chose qui permet au mal de triompher c'est l'inaction des hommes de bien".
Edmund Burke (1729-1797).

#132 L'utilisateur est en ligne   seri Z 

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Posté 07 avril 2013 - 19:21

Ca faisait bien 10 ans que j'avais pas revu le film de Chalonge, Malevil. Un de mes petits chouchous, découvert gamin et dont je guettais chaque diffusion. Et ben je me suis pris une sacrée douche froide. En partie parce que je viens de lire le bouquin de Merle qui, agacé par le scénario qui évacuait selon lui toute la politique de son bouquin, a refusé de mettre son nom au générique. Et effectivement, la comparaison entre le livre et le film est un réquisitoire sans appel tant De Chalonge loupe tout ce qui faisait l'intérêt du livre en adaptant à la lettre le résumé de la quatrième de couv plutôt que de traiter des sujets développés par Merle.
Personnages inexistants, caricaturaux, intrigue anémique, thématiques totalement absentes (celles du bouquin, mais également celles que le film aurait pu généré par son propre propos) le film semble bien vide... A peine sauvé par le charisme de ses quelques personnages principaux (Serrault et Villeret en tête bien sûr) Malevil vaut surtout pour la représentation assez saisissante d'un décors post apocalyptique crédible. Passé le gros de l'intrigue, le film choisit une conclusion opposée au livre de Merle, un ultime coup d'éponge sur tout ce qui faisait sens.

A l'heure de séries comme Game of Thrones ou comme The Walking Dead, on se prend à rêver d'une adaptation du bouquin en 12 épisodes de 45 minutes chroniquant un monde paysan alors au crépuscule de son époque forcé par la fatalité de revenir à l'époque précédente, celle d'avant la révolution industrielle, dans laquelle se télescoperait les thèmes de la survie (et des choix d'organisations, autogestionnaire/libertaire ou autoritaire), du rapport à l'autre dans un monde redevenu primitif et de la destinée de l'humanité dans ses choix de développement...
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