Mad Movies: Cauchemars italiens : cinéma fantastique et horrifique - Mad Movies

Aller au contenu

Page 1 sur 1
  • Vous ne pouvez pas commencer un sujet
  • Vous ne pouvez pas répondre à ce sujet

Cauchemars italiens : cinéma fantastique et horrifique

#1 L'utilisateur est hors-ligne   Holden 

  • JarJar
  • Groupe : Members
  • Messages : 27
  • Inscrit(e) : 11-septembre 08

Posté 29 janvier 2011 - 16:29

Quelques mots pour vous annoncer la sortie aux éditions L'Harmattan (Paris) des deux derniers volumes collectifs que j'ai dirigés :

Cauchemars italiens, volume 1 : le cinéma fantastique, sous la direction de Frank Lafond (188 pages)

Mario Bava, Dario Argento et Lucio Fulci. Pour nombre de spécialistes, ces trois noms semblent d’ordinaire résumer à eux seuls la production italienne en matière de cinéma fantastique et horrifique. Pourtant, ils sont loin de suffire à rendre compte de la richesse de ces genres.

Quelles formes ont en réalité revêtu les films fantastiques transalpins à travers les décennies ? C’est à cette question toute simple, mais au fond terriblement complexe, que Cauchemars italiens, volume 1 : le cinéma fantastique s’efforce de répondre. Divers spécialistes livrent dans ce but une série d’articles proposant des approches synthétiques ou des lectures de films. La figure du diable est ainsi analysée, tout comme l’apport de Barbara Steele au cinéma gothique italien des années 60. Les univers d’Antonio Margheriti et de Mario Bava sont quant à eux explorés à travers un film jugé particulièrement représentatif. Puis l’attention se porte sur quelques longs métrages qui illustrent la grande variété du spectre : les films respectables de Dino Risi ou ceux, plus sulfureux en apparence, de Lucio Fulci. Ce premier volume se clôt sur une étude de l’œuvre de Pupi Avati, ce qui entraîne la prise en compte de films phares comme d’œuvres plus obscures.


Image IPB

Introduction générale (Frank LAFOND)

Visions infernales (le diable dans le cinéma italien : des origines aux années 60) (Corinne VUILLAUME)

Visage(s) de Barbara Steele (Benjamin THOMAS)

Margheriti, Danse macabre et l’intensité (Chris FUJIWARA)

La Vénus d’Ille de Mario (et Lamberto) Bava : un film-testament (Muriel LAFOND)

Deux incursions en terre fantastique : Âmes perdues (1976) et Fantôme d’amour (1980) de Dino Risi (Benjamin THOMAS)

Notes sur la collaboration entre Lucio Fulci et Fabio Frizzi (Vivien VILLANI)

Le cinéma de la peur selon Pupi Avati (Frank LAFOND)

Bibliographie

Présentation des contributeurs

Index des films cités



Cauchemars italiens, volume 2 : le cinéma horrifique, sous la direction de Frank Lafond (184 pages)

Mario Bava, Dario Argento et Lucio Fulci. Pour nombre de spécialistes, ces trois noms semblent d’ordinaire résumer à eux seuls la production italienne en matière de cinéma fantastique et horrifique. Pourtant, ils sont loin de suffire à rendre compte de la richesse de ces genres.
Cauchemars italiens, volume 2 : le cinéma horrifique adopte, à l’instar du premier volume, une variété d’approches afin de cerner au mieux les particularités d’un cinéma n’ayant jamais rechigné devant des images gore et répulsives. Après l’examen de deux genres possédant des affinités avec l’horreur – le péplum et le giallo –, l’œuvre de Dario Argento est abordée par le biais d’un témoignage sur l’écriture de Quatre mouches de velours gris (1971) et d’une lecture du Syndrome de Stendhal (1996). Relevant aussi du giallo, mais bien moins connus, deux longs métrages de Francesco Barilli bénéficient également d’une attention tout particulière. La violence et la cruauté à l’œuvre dans des productions extrêmes de l’horreur à l’italienne sont enfin questionnées : tandis que les films de cannibales offrent l’opportunité de s’interroger sur le pouvoir des images, Salò ou les 120 journées de Sodome (1975) de Pier Paolo Pasolini suscite une réflexion sur le statut du spectateur ainsi qu’un parallèle avec le phénomène de la télé-réalité.


Image IPB

Avant-propos (Frank LAFOND)

Le péplum : laboratoire de l’horreur (Florent FOURCART)

Le giallo, 1930-2009 (Keith H. BROWN)

Comment nous avons écrit Quatre mouches de velours gris (Luigi COZZI)

Salò Academy (à propos de Salò ou les 120 journées de Sodome de Pier Paolo Pasolini, 1975) (Jean-Baptiste THORET)

Francesco Barilli : stations du cauchemar (Philippe MET)

Du cinéma anthropophage italien (Kevin DWYER)

La citation plastique dans Le Syndrome de Stendhal (1996) de Dario Argento : de la lecture clinique au maniérisme (Stéphane ROLET)

Bibliographie

Présentation des contributeurs

Index des films cités



Les deux livres sont sortis de l'imprimerie et devraient bientôt être disponibles sur Internet et dans les librairies.

Les sommaires et les couvertures (avec une meilleure définition) sont téléchargeables ici : http://frank.lafond....ns_Sommaire.pdf (328ko)

Pour obtenir plus d'informations sur mes publications passées et futures, c'est ici : http://frank.lafond.free.fr

#2 L'utilisateur est hors-ligne   Holden 

  • JarJar
  • Groupe : Members
  • Messages : 27
  • Inscrit(e) : 11-septembre 08

Posté 04 avril 2011 - 16:06

Une mise à jour pour signaler aux amateurs que "Le Grand Cinérama" a organisé une émission autour des deux livres le 31 mars dernier. L'émission peut être écoutée sur Radio 666 (descendre jusqu'au jeudi, 23:00).

Le site du Grand cinérama propose également une illustration (avec photos, bandes annonces, interviews) des tables des matières : c'est ici.

#3 L'utilisateur est hors-ligne   Big John Fallus 

  • Gremlins
  • Groupe : Members
  • Messages : 1 644
  • Inscrit(e) : 30-octobre 03
  • Profil:Homme
  • Location:Elsass !

Posté 07 avril 2011 - 20:45

Wah punaise, les gars ! Y'a Frank Lafond qui s'est inscrit sur le forum de Mad !

Frank Lafond, pour ceux qui ne le connaîtraient pas, c'est le seul mec en France qu'a écrit THE exégèse sur les films de Romero, et qui a dirigé le "Cauchemars américains" dans lequel sont décortiqués avec brio les principaux films fantastiques qui nous ont tous réunis ici (pour la plupart).

Si ses deux derniers bouquins sur le cinoche italien sont d'aussi bonne qualité, vous pouvez y aller les yeux fermés ! (c'est John Fallus approved et j'y gagne strictement rien).
Là où ça sent la merde, ça sent l'être. L'homme aurait très bien pu ne pas chier, ne pas ouvrir la poche anale, mais il a choisi de chier (Artaud)

#4 L'utilisateur est hors-ligne   terror77 

  • Ghoulies
  • Groupe : Members
  • Messages : 153
  • Inscrit(e) : 03-octobre 04

Posté 04 décembre 2011 - 13:06

Bonjour à tous,

Pour revenir à ce sujet des 2 ouvrages, pour ceux qui les ont achetés, j'aimerai avoir leurs avis sur ces livres, merci d'avance

Partager ce sujet :


Page 1 sur 1
  • Vous ne pouvez pas commencer un sujet
  • Vous ne pouvez pas répondre à ce sujet

1 utilisateur(s) en train de lire ce sujet
0 membre(s), 1 invité(s), 0 utilisateur(s) anonyme(s)