Mad Movies: Le cinéma du pays du Soleil Levant - Mad Movies

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Le cinéma du pays du Soleil Levant "J'aime la notion d'éternel recommencement" T.Kitano

#1 L'utilisateur est hors-ligne   Dorothea 

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Posté 06 février 2010 - 21:16

<i>"Un film n'est pas seulement une histoire que le cinéma vend, mais aussi une culture, un pays, un autre type de consommation..."</i>

Bon mettre les critiques des films Japonais que je vois dans la section les dernières choses qu'on a vue c'est un peu chiant, surtout quand on veut retrouver les critiques qu'on a fait, enfin bref j'ai eu l'idée de créer ce sujet regroupant l'ensemble de la production japonaise actuelle mais aussi ancienne, il y a déjà quelques sujets pour différents thèmes du cinéma Jap dont voici les différents liens pour ceux qui veulent voir les différentes critiques des différents membres. Sinon que dire, certes qu'un film Japonais soit comique, romantique, policier et j'en passe, il reste dans le thème de prédilection, mais bon il y a quand même des spécifités, il n'y a qu'à prendre les films comiques qui de par leur humour sont à des années lumières de l'humour à l'occidental que se soit l'humour français ou l'humour à l'Américaine... bref je trouve que c'est un sujet d'utilité public! Bon on peut dire qu'il y a déjà des films typiques du Japon qu'on ne retrouve pas ailleurs ou avec des noms différents. Il y a le Chambara qui est ce qu'on peut nommer un film de sabre. Il y a le Pink-Eiga qui peut s'apparenter au film érotique comme le Roman Porno. Il y a également les films se déroulant durant l'époque Meiji, c'est une branche des films historiques... bref il y a beaucoup de genres qu'on peut déjà retrouver dans des sujets sur le forum.

Il y a de nombreux réaiisateurs qui ont fait et qui font le succès de ce cinéma dans l'archipel et à l'internationale comme Ayoma Shinji , Kiyoshi Kurosawa, Shohei Imamura, Takashi Shimura ou celui qu'on ne présente plus Kitano. Des acteurs et actrices charismatiques, le Japon n'en manque pas comme l'excellent Koji Yakusho qu'on a vue dans Eureka par exemple que je conseille à tous et toutes. Des listes de bons films Japonais il y en a des tonnes sur le net, perso je vous conseillerai juste quelques films comme ça vu que les goûts diverges et que comme certains que je nommerai pas mais se reconnaitront... ou pas "ne sont que des films de mauvais gouts". Il y a par exemple outre les films de Tsukamoto, de Kitano ou de Sion, des films que peu de personnes n'ont vue et qui pourtant reste de très bons films qu'on se doit de connaitre comme Seisaku No Tsuma de Yasuzo Masumura avec des acteurs et actrices de prestige comme Ayako Wakao, Yuka Konno, Nobuo Chiba et j'en passe. Il y aussi Asobi par exemple ou Samma No Aji de Yasujiro Ozu, Svastika de Yasuzo Masumura ou Heitai Yakuza de Yasuzo Masumura... des films il y en a et faire une liste serait vraiment long et aujourd'hui il n'y a plus qu'à faire un clic sur le net pour en trouver.

N'étant qu'une cinéphile et non une spécialiste, je ne vous retracerai pas moi même l'histoire de ce cinéma, voila un extrait et le lien pour lire la suite si cela vous intéresse:

<div align='center'><img src="http://a69.g.akamai.net/n/69/8272/v1/img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/18/35/31/80/18383843.jpg" border="0" class="linked-image" /></div>

<i>

Voila les liens des différents sujets ce rapportant à un genre spécifique de ce cinéma:

<b>Kaiju-Eiga</b>
<a href="http://www.mad-movies.com/forums/index.php?showtopic=4008" target="_blank">http://www.mad-movies.com/forums/index.php?showtopic=4008</a>
<b>V-Cinéma</b>
<a href="http://www.mad-movies.com/forums/index.php?showtopic=18575" target="_blank">http://www.mad-movies.com/forums/index.php?showtopic=18575</a>
<b>Yakuza Eiga & Nynkio Eiga</b>
<a href="http://www.mad-movies.com/forums/index.php?showtopic=27409" target="_blank">http://www.mad-movies.com/forums/index.php?showtopic=27409</a>
<b>Cinéma Erotique, Roman Porno...</b>
<a href="http://www.mad-movies.com/forums/index.php?showtopic=13643" target="_blank">http://www.mad-movies.com/forums/index.php?showtopic=13643</a>
<b>Chambaras</b>
<a href="http://www.mad-movies.com/forums/index.php?showtopic=9251" target="_blank">http://www.mad-movies.com/forums/index.php?showtopic=9251</a>

Et voila mon top 10 (c'est assez difficile vu le nombre de films que j'apprécie):

- <b>Donzoko</b> de Akira Kurosawa
- <b>Eureka</b> de Shinji Aoyama
- <b>Avalon</b> de Mamoru Oshii
- <b>The Taste of tea</b> de Katsuhito Ishii
- <b>Narayama Bushi-Ko</b> de Shohei Imamura
- <b>Bullet Ballet</b> de Shinya Tsukamoto
- <b>Unagi</b> de Shohei Imamura
- <b>Battle Royale</b> de Kinji Fukasaku
- <b>Tarachime</b> de Naomi Kawase
- <b>Shimotsuma Monogatari</b> de Tetsuya Nakashima

Et voila les deux derniers films que j'ai vue:

<b>Ikigami</b> de Tomoyuki Takimoto

Bon vous connaissez déjà le manga Ikigami et j'étais plutôt septique au sujet de l'adaptation et en faite c'est pas mal, certes tu le vois une fois et c'est bon, mais ça reste un bon divertissement, Shote Matsuda qu'on peut voir Liar Game, y incarne un homme du gouvernement, Fujimoto, c'est une nouvelle recrue du ministère dont le travail consiste à délivrer des Ikigamis, c'est à dire des préavis de mort à des gens ayant eu une capsule donnant la mort durant leur enfance, les choix se font hasards et personne ne peut s'avoir à l'avance qui va décéder. Une loi pour la prospérité nationale qui fait injecter à un enfant sur mille une capsule le condamnant à périr entre 18 et 24 anns, tout cela afin que la population prenne conscience de la chance d'être en vie et en profite... Bon le film nous matraque à de nombreuses reprises que c'est le hasard qui fait que telle ou telle personne doit mourir et que celle ci sont consentantes. Quand tu vois la réaction des personnes concernés, tu vois bien qu'elles n'ont pas la même vision des choses. Ce sont souvent des personnes marginales qui ne se font remarquer qu'au final. Le film de Tomoyuki Takimoto suit le destin des trois condamées de l'histoire sous forme d'un film à sketche, enfin en gros. Le film est vraiment émouvant mais quand on connait l'histoire des différents personnages via le manga. On évite les clichés heureusement et le film au final passe très bien, Riko Narumi est vraiment excellent dans le film, enfin dans tous les cas je ne le conseille qu'au fan et je lui donne la note de <b>5/6</b>.

<b>Kamui Gaiden</b> de Yoichi Sai

C'est l'adaptation d'un chef du manga que je conseille à tous et toutes dont voici le résumé en gros: pour Kamui, né dans un village dévasté par la famine, survivre se résume à intégrer un clan shinobi. Aspirant rapidement à plus de liberté, il décide de quitter le groupe et d'abandonner ses activités meurtrières. Mais après avoir appris tous les secrets, cela lui est désormais impossible, les déserteurs étant éliminés sans autre forme de procès... Le jeune homme est traqué par ses anciens compagnons; ses techniques de tueur et son instinct seront ses seuls guides. Le film est un hommage direct au manga d'origine et reste une adaptation fidèle à l'oeuvre, par adaptation fidèle, j'entend qui se base sur l'oeuvre et qui l'utilise afin de produire une réelle oeuvre originale et non un simple décalque du manga, ce qui perso me va mieux que les énièmes répliques papier/écran qu'on se tape dans les adaptations de manga et comics. Les acteurs sont tous excellents, la palme revenant à Ken'ichi Matsuyama, Sei Ashina et la superbe Anna Tsuchiya. L'histoire en plus d'être excellente, se dote d'effets spéciaux géniaux je trouve et différents de bons nombres de productions du même style ayant des SFX vraiment nazes. Les combats que chorégraphie Yôishi Sai sont géniaux et retranscrivent des techniques qu'on a vue dans le manga, c'est sublimes fluides et ça donne envie de voir d'autres adaptations de cet univers, je lui donne aussi <b>5/6</b> en tout cas!

Voila, j'espère que ça donnera envie à certains membres de poster des critiques, des previews, des découvertes en tout genre ou de parler d'un réalisateur n'ayant pas son sujet ou d'une actrice, bref je vous laisse la parole! <img src="http://www.mad-movies.com/forums/public/style_emoticons/<#EMO_DIR#>/smile.gif" style="vertical-align:middle" emoid=":)" border="0" alt="smile.gif" />

<div align='center'><img src="http://www.cinemovies.fr/images/data/photos/G110841675050056.jpg" border="0" class="linked-image" /></div>
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#2 L'utilisateur est hors-ligne   Scalp 

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Posté 06 février 2010 - 21:28

Sinon dans la partie bio y a plein de topic :

Kuro, Kitano, Fukasaku, Gosha et Ishii

#3 L'utilisateur est hors-ligne   dreef 

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Posté 07 février 2010 - 01:31

Reprise de quelques avis.


Après la Pluie (1999 - Takashi Koizumi)



Un rônin, rejeté pour sa trop grande adresse au combat, peine à trouver un seigneur qui l'acceptera comme maître d'armes. Film scénarisé par Kurosawa qui est mort avant de pouvoir le réaliser, Koizumi en tire une fresque sur la voie du sabre sans souffle ni inspiration, dépourvue de véritable combat, relevant davantage du drama que du chanbara.


The Mourning Forest (2007 - Naomi Kawase)



Un retraité et son aide soignante ont tous deux vécu la perte d'un être cher. Suite à un accident de voiture, ils se retrouvent seuls en forêt, point de départ d'un parcours mystique sur l'acceptation du deuil. Fidèle à son style documentaire et contemplatif, la réalisatrice filme des plans organiques de nature balayée par le vent, avec pour seul accompagnement quelques notes au piano. Cet environnement propice au recueil et à la méditation s'avère cependant vite austère. On a du mal à comprendre en quoi la forêt comble l'absence dont souffre les personnages, et plus le récit avance, plus on s'en détache.


Crying Out Love, in the Center of the World (2004 - Isao Yukisada)



Le titre attire mais prévient pourtant, on nage en plein mélo et le réalisateur ne se prive pas d'en appliquer tous les mécanismes à la lettre. Pas originale pour un sou, l'histoire retient toutefois la larmichette durant la majeure partie du film, pour mieux se lâcher dans un final qui s'englue dans le pathos misérabiliste et peine à se conclure au bout de 2h20 bien senties. Cependant, l'amourette adolescente (évidemment platonique) est touchante, et Masami Nagasawa, loin des lézards géants en caoutchouc et des machine guns, est absolument irrésistible.


The Buried Forest (2005 - Kôhei Oguri)



Dans un petit village de montagne, adolescents rêveurs et adultes plongés dans la réalité du quotidien évoluent sans se croiser. La découverte d'une forêt ensevelie par l'éruption d'un volcan va leur permettre de se retrouver. Conte hors du temps, opaque et statique, le film brasse du vide dans une routine léthargique avant de finir en abstraction théâtrale pour bobo.


Perfect Blue Live (2002 - Toshiki Sato)



Adaptation live complètement foirée du chef d'œuvre de Satoshi Kon. Le script très éloigné de l'original est inintéressant, la description du milieu des idols trop superficielle, c'est filmé avec 2 de tension par un réalisateur sans une once de talent et l'interprétation est digne d'un drama. Pire encore, la theme song insupportable en plus d'être chantée faux, qu'on subit à peu près toutes les 5 minutes. Reste la petite kawaii Ayaka Maeda (aucun lien avec les sœurs Maeda), souvent filmée en gros plan, dans l'un de ses premiers rôles (je précise qu'on ne voit du nichon que sur l'affiche).
24 hours in a day, 24 beers in a case. Coincidence?

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#4 L'utilisateur est hors-ligne   DarK ChoueTTe 

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Posté 19 février 2010 - 04:45

Y'a déjà pas mal de topics et puis le cinéma jap n'est pas un "genre", mais je vais arrêter d'aigri parce qu'en fait, ce qui est pas mal, c'est que ça permettra déjà d'aérer un peu le gros foutoir du topic visionnage quotidien généraliste ouais...

Donc, y'a quelques jours je me suis maté Negative happy chainsaw edge (qui date de 2007 mais qui ne sort que ce mois-ci chez nous par l'intermédiaire de We prod)

Premier film de Takuji Takimura (qui s'en sort pas trop mal hors de quelques fautes de goût), celui-ci m'attirait surtout pour le scénario adapté d'une nouvelle de Tatsuhiko Takimoto, plus connu chez nous pour son light novel/manga/anime NHK ni youkoso.



S'il est loin d'être exempt de défauts, le film vaut notamment pour son idée de base et son traitement relativement original (innatendu, plutôt ?), qui a d'ailleurs pris à revers certaines personnes qui s'attendaient à un autre film enfanté par la vague Machine girl.
Certes, il y a une fille adepte des pirouettes surhumaines qui se tape avec un gros mastoc à la tronçonneuse.
Alors tout de suite on se dit qu'on va avoir droit à ce genre d'action badass random un peu gore, d'autant plus le film nous présente d'ailleurs la jeune fille au travers de deux scènes de fight assez conséquentes.
Mais très vite, on s'apperçoit que le mystérieux homme à la tronçonneuse, qui revient l'asticoter régulièrement est surtout une métaphore (il est invincible, revient inlassablement, est plus fort quand elle est au plus bas...) ; on apprendra jamais d'où il vient, il sert surtout à représenter les pensées négatives de la jeune fille (bon, c'pas vraiment un gros méchant spoiler mais sait-on jamais).
Une fois de plus donc, Tatsuhiko Takimoto traite de dépression et d'idées noires. Une fois de plus, un couple potentiel face à cette même adversité.
La faute notamment à un développement plus court que celui de NHK qui étudiait le sujet en long en large et en travers, ça se révèle moins intéressant (même si les personnages ne sont pas les mêmes et que la manière de fourrer ça dans un côté film de genre fantastique apportent les différences nécessaires), mais c'est à mon goût hautement sympathique.
Dommage pour certaines "incohérences" (le choix des armes, c'est stylé et rigolo mais à un certain point peu crédible même dans le contexte) et fautes de goût (la scène en moto...hm, vraiment ?)

4/6
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#5 L'utilisateur est hors-ligne   dreef 

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Posté 19 février 2010 - 13:58

L'occasion de remonter des films égarés dans le sujet Tokusatsu.


Ultraman the Next (2004 - Kazuya Konaka)



Prologue à la série Ultraman Nexus, cet épisode est radicalement différent de tout le reste de la franchise. La volonté des producteurs à été de réaliser un Ultraman visant un public adulte, en axant sur l'histoire, le ton et les personnages. Résultat, on se retrouve face à un vrai film de streum au traitement sérieux et sombre, qui pourrait presque évoquer un Shusuke Kaneko de ce point de vue.

Ultraman est ici une entité extra-terrestre qui a besoin de fusionner avec un hôte humain pour prendre forme. On a droit au héros torturé qui ne contrôle pas sa transformation et refuse sa condition, pour finalement accepter ses pouvoirs à mesure que l'histoire avance jusqu'au très bon climax. Quant au streum, il est, sous sa forme finale, juste magnifique. Sorte de Bahamut version dark, l'un des plus réussis que j'ai vu dans le genre. Dommage cependant que l'on échappe pas à des persos un peu trop caricaturaux (le militaire qui veut sauver sa famille, la scientifique amoureuse).

Les SFX sont excellents avec des maquettes détaillées, des costumes soignés et des CGI pas trop moches, même lors du combat aérien dont la plus grosse partie a été réalisée de cette manière (la caméra qui tourne dans tous les sens tout en restant parfaitement lisible n'est pas sans rappeler les dog fights de Macross).

Je savais que ce film était considéré comme le meilleur par beaucoup de fans mais je ne m'attendais pas à ce que ce soit aussi bon. Une petite merveille bénéficiant d'un traitement identique aux kaijû GMK et autre trilogie Gamera et que je ne saurais que trop recommander.


Ultraman Mebius & Ultra Kyôdai (2006 - Kazuya Konaka)



Difficile à croire que ce soit le même réalisateur qui nous livre cette bouse, le dernier opus ciné en date, s'intercalant en cours de diffusion de la série Ultraman Mebius et commémorant les 40 ans de la franchise.

Les Ultra Kyôdai sont les quatre premiers Ultramen, joués par les acteurs d'origine, ce qui fait qu'on se retrouve avec des papy bien ringards pour sauver la planète. Déjà, ça commence mal, mais surtout, on est ici face à de l'Ultraman classique destiné aux gosses. Ainsi, le héros est un minet avec une bonne face de benêt qui se transforme via une "élégante" transmutation, les streums sont grotesques et ridicules, le scénario inexistant. On doit même se taper une histoire d'amitié entre un chiard et son clebs, au secours.

La mise en scène est plate au possible, les CGI affreusement cheap et les maquettes grossières. Le rythme est très mal géré avec plein de redondances et le film parait durer des heures.

Le seul véritable intérêt sont les stockshots des quatre premières séries TV. Sinon, y a bien une ou deux séquences sympa et un boss final réellement gigantesque mais c'est peu. Autant dire que le choc a été rude après la vision de The Next.


Zeiram (1991 - Keita Amemiya)



Le film live à l'origine de la série d'OAV Iria, dont le réalisateur a notamment mis en scène plusieurs longs métrages de Kamen Rider.

Iria, chasseuse de primes intergalactique, accompagné de son partenaire numérique Bob, arrive sur Terre pour capturer le Zeiram, créature maléfique qui sème la terreur sur son passage. Pour cela, elle doit le piéger dans une "zone", une dimension parallèle à l'intérieur de laquelle elle peut l'affronter sans causer de dégâts sur l'environnement (à la façon des barrières dans X). La routine pour Iria, sauf que cette fois l'ennemi va se montrer beaucoup plus coriace que prévu.

Une histoire simpliste prétexte à l'action, qui commence par une séquence de boucherie en N&B prometteuse. Malheureusement ça retombe vite, le traitement s'étale et tourne en rond, l'écriture donnant dans la répétition des situations (Iria et ses comparses de fortune coincés tour à tour d'un coté puis de l'autre de la zone). Sorti des séquences d'action finalement peu nombreuses (en fait deux grosses scènes), le reste n'est que remplissage avec en prime non pas un mais bien deux sidekicks des plus agaçants. Toujours au registre de ce qui énerve, entendre systématiquement le thème musical du Zeiram à chacune de ses apparitions devient vite saoulant. Ce ne sont pas les dialogues, minables, qui remontent le niveau. Autant dire que sur une durée d'1h30, le temps est long et l'ennui régulier.

Les chorégraphies sont correctes mais manquent quelque peu de dynamisme, pas soutenues par une mise en scène bien trop mollassonne. Autre soucis, des affrontements trop statiques, à l'image de l'héroïne, incarnée par une Yuko Moriyama kawaii, poseuse, parfois iconique, mais trop rigide dans son jeu et ses mouvements. Malgré ces défauts, les bastons demeurent fun et quelques scènes sont franchement efficaces, comme celle où Iria dévie les tirs de son adversaire en les envoyant exploser sur un bâtiment en arrière plan.

Les SFX sont la plupart du temps convaincants, par exemple lorsqu'Iria revêt sa tenue de combat ou qu'elle utilise sa grosse pétoire, mais accusent également leur âge (animation image par image). Le design du Zeiram est très réussi et en impose. Evidemment, il subira plusieurs transformations dont une dernière bien cradingue qui n'est pas sans évoquer The Thing.

Au final, un film plutôt long et décevant mais à voir tout de même pour son streum et ses scènes d'action.


Zeiram 2 (1994 - Keita Amemiya)



On prend les mêmes et on recommence dans ce simple relaunch du premier opus avec les mêmes qualités (pas mal de fun) et défauts (réalisation inexistante, scénario aux abonnés absents, surjeu des acteurs, combats trop statiques, sidekicks à la pelle). Aucune inventivité donc, le métrage allant jusqu'à reprendre certains plans tels quels, notamment celui où Iria dévie le tir ennemi avec explosion en arrière plan.

S'il y a davantage de cascades, les combats sont toujours aussi mous. Dommage que le nouveau Zeiram soit si moche et qu'il ne subisse aucune transformation. Au rayon des déceptions, on ne verra pas non plus Iria revêtir son armure.

Une suite inutile dont le seul réel intérêt est Yuko Moriyama, qui trouve le moyen d'être encore plus belle que sur le premier film.


Yo-Yo Girl Cop (2006 - Kenta Fukasaku)



Pour rappel, Sukeban Deka est un manga de Shinji Wada adapté en plusieurs séries TV et longs métrages durant les années 80. L'histoire met en scène une jeune fille délinquante ("sukeban") forcée par le gouvernement d'infiltrer des lycées pour y mener enquête, en échange de la libération de sa mère incarcérée. L'héroïne est armée d'un yo-yo (!), lui permettant d'affronter les nombreux adversaires qu'elle croisera sur sa route.

Pour ce relaunch, c'est l'idol uber kawaii Aya Matsûra (affectueusement surnommée Ayaya) qui endosse le sailor fuku pour reprendre le rôle de la détective délinquante au yo-yo d'acier. Elle n'est pas seule puisque ses copines du Hello! Project l'accompagne. Des combats de yo-yo entre idols ? Voilà qui aurait pu être bien fun si le ton avait été à la comédie mais non, ça se prend super au sérieux et du coup ça ne fonctionne pas un seul instant, à l'image d'Ayaya qui fait vraiment pitié à surjouer la bad girl (même le méchant se fout d'elle). Le reste du cast est tout aussi exécrable, notamment Riki Takeuchi qui fait la grimace tout du long. En plus de reprendre son parti pris douteux sur une jeunesse contestataire terroriste, Kenta Fukasaku est définitivement un manche à la réalisation, et que je te colle des zooms et des mouvements de caméra en veux-tu en voilà pour filmer un simple dialogue. Quant aux scènes de baston, peu nombreuses au final, elles sont chorégraphiées avec un balai dans le cul. Et cette photo qui passe d'un filtre dégueulasse à un plan brut non retouché, et ces CGI grossiers... Horrible.

Je m'attendais à un B movie pourrigolo, mais c'est juste pourri tout court. Reste Ayaya moulée dans du latex et ça...
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#6 L'utilisateur est hors-ligne   Gatsu 

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Posté 19 février 2010 - 14:51

CITATION(dreef @ 07 2 2010 - 00:31) <{POST_SNAPBACK}>
Après la Pluie (1999 - Takashi Koizumi)



Un rônin, rejeté pour sa trop grande adresse au combat, peine à trouver un seigneur qui l'acceptera comme maître d'armes. Film scénarisé par Kurosawa qui est mort avant de pouvoir le réaliser, Koizumi en tire une fresque sur la voie du sabre sans souffle ni inspiration, dépourvue de véritable combat, relevant davantage du drama que du chanbara.


Très bon film effectivement !
Après faut savoir ce qu'on regarde pour ne pas être déçu: c'est lent, statique et il y a peu (ou pas du tout je m'en souviens plus) de scènes de combat...
Jolie l'affiche japonaise !


#7 L'utilisateur est hors-ligne   yume 

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Posté 19 février 2010 - 15:03

CITATION(dreef @ 19 2 2010 - 12:58) <{POST_SNAPBACK}>
Yo-Yo Girl Cop (2006 - Kenta Fukasaku)


Le plus triste dans l'affaire étant que Fukasaku Kenta s'est senti obligé de tenter de créer un lien avec la série originelle. Donc voilà que Ayaya est la fille de la premiere ASAMIYA Saki, dont le role (la mere donc) est (heureusement) interprété par SAITO Yuki, la vraie - et seule me souffle t'on - Sukeban Deka. C'est d'autant plus idiot que 1) La fin de la premiere série était assez parlante sur le devenir de Saki (meme si ca ouvrait la porte à pas mal de fantasmes) & 2) Asamiya Saki est finalement un nom de code depuis la fin de cette premiere saison. M'enfin, le film est tout pourri, mais ca reste quand meme ce point de détail purement fanboy qui m'enerve.
(Sukeban Deka saison 1 et 2, c'est bon, mangez en)


#8 L'utilisateur est hors-ligne   dreef 

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Posté 19 février 2010 - 16:45

CITATION(Gatsu @ 19 2 2010 - 13:51) <{POST_SNAPBACK}>
il y a peu (ou pas du tout je m'en souviens plus) de scènes de combat...

Il y a un unique combat qui doit durer 30 secondes à tout péter. Pour moi, c'est pas vraiment du chanbara (c'est pour ça que j'ai préféré en parler ici).
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#9 L'utilisateur est hors-ligne   Dorothea 

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Posté 20 février 2010 - 03:54

Retrospective Toei, 3e cycle

Retrouvez jusqu'au 20 mars la suite et fin du cycle de l'âge d'or du cinéma nippon avec la Toei. Vous pourrez, notamment (re)-découvrir les films de Oryû La pivoine rouge, connue sous nos lattitudes sous le nom de Lady Yakuza. L'actrice Junko FUJI, incarne à merveille cette fille de yakuza, puissante, doué pour le jeu, le combat et les affaires. Son seul défaut, ses amours souvent impossibles.Un personnage charismatique qui inspirera Kill Bill. Pour connaitre les horaires et dates de projections, c'est ici: http://www.mcjp.fr/francais/cinema/la-toei-106/la-toei

L'histoire d’un empire du cinéma japonais

Fondée en 1951 par la fusion - sym­bo­li­sée par la forme trian­gu­laire de son logo - de trois peti­tes com­pa­gnies de dis­tri­bu­tion et de pro­duc­tion (Tôkyô Eiga, Ôizumi Eiga et Tôyoko Eiga), la Tôei est la plus jeune des six majors du cinéma japo­nais. Pourtant, en moins de dix ans, elle va deve­nir un empire géré à l'hol­ly­woo­dienne sous la hou­lette de son pré­si­dent-pro­duc­teur, Hiroshi Ôkawa, qui fit le pari de relan­cer le jidai­geki (films de samou­raïs), genre qui était tombé qua­si­ment en désué­tude depuis que loccu­pant amé­ri­cain en avait inter­dit les attri­buts les plus virils: loyauté indé­fec­ti­ble envers son sei­gneur, code d'hon­neur, com­bats de sabre. Le suc­cès est au ren­dez-vous et, avec les mons­tres sacrés de l'avant-guerre: Chiezô Kataoka, Utaemon Ichikawa, Ryûnosuke Tsukigata, Ryûtarô Ôtomo - et les nou­vel­les stars du genre - Kinnosuke Nakamura, Hashizô Ôkawa, la Tôei va écraser ses concur­ren­tes en mono­pi­li­sant jusqu’à 50% du mar­ché en ter­mes de pro­duc­tion et de fré­quen­ta­tion. Homme d'affai­res intran­si­geant, Hiroshi Ôkawa fut aussi un vision­naire: sen­tant, à l'orée des années 1960, que le jidai­geki ne ferait bien­tôt plus recette, il invente de tou­tes piè­ces un nou­veau genre, le film de yaku­zas dont la grande ori­gi­na­lité est d'avoir su trans­po­ser dans la société moderne les codes éternels du jidai­geki. [...]
http://www.mcjp.fr/francais/cinema/la-toei-106/la-toei



Source Japanlifestyle

Ce week-end, le cinéma japonais à été récompensé au Festival international du film de Berlin. Parade, le film de Isao Yukisada, tiré du roman éponyme (disponible en France chez Piquier), a en effet reçu le prix du jury FIPRESCI, l'un des prix récompensant le cinéma indépendant. Un timing parfait puisque le film est sorti en salles ce week-end au Japon. Plus d'infos et le trailer ici: http://www.japanlifestyle.fr/fr/kult/movie...ortie-cinema-jp. C'est la deuxième année consécutive qu'un film japonais remporte ce prix à Berlin. En effet, l'an dernier c'était le Ai no Mukidashi (Love exposure) de Sion Sono qui avait été récompensé.
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#10 L'utilisateur est hors-ligne   Dirty Flichty 

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Posté 22 février 2010 - 02:47

CITATION(Motoko @ 20 2 2010 - 02:54) <{POST_SNAPBACK}>
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Ce week-end, le cinéma japonais à été récompensé au Festival international du film de Berlin. Parade, le film de Isao Yukisada, tiré du roman éponyme (disponible en France chez Piquier), a en effet reçu le prix du jury FIPRESCI, l'un des prix récompensant le cinéma indépendant. Un timing parfait puisque le film est sorti en salles ce week-end au Japon. Plus d'infos et le trailer ici: http://www.japanlifestyle.fr/fr/kult/movie...ortie-cinema-jp. C'est la deuxième année consécutive qu'un film japonais remporte ce prix à Berlin. En effet, l'an dernier c'était le Ai no Mukidashi (Love exposure) de Sion Sono qui avait été récompensé.

Et Ours de la meilleure actrice pour Shinobu Terajima dans Caterpillar, le dernier Wakamatsu.
Soyons exhaustif s'il-vous-plaît.
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#11 L'utilisateur est hors-ligne   Dorothea 

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Posté 04 mars 2010 - 18:01

J'oubliais, excuse!

Samurai purinsesu: Gedô-hime de Kengo Kaji

J'attendais beaucoup ce film et je ne suis pas du tout déçue, la c'est de la SF médiéval qui fait plaisir. Kyoraku le méchant de l'histoire sème la désolation dans le Japon et use de super soldat de la mort qui tue avec des tronçonneuses à la place des membres pour commettre ses méfaits, l'héroïne que je pensais, avant de voir le film, être une des tueuses se retrouve être une des victimes de l'histoire. Bien entendu celle ci deviendra une tueuse de la mort qui tue et pourchassera à l'aide d'un soldat à l'arme des plus particulière le groupe de tueur derrière son malheur, bon on va avoir les combats auquel on s'attend, c'est à dire du charclage à coup de sabre, de guitare ou de sexe miameur... bref c'est violent, gore, grotesque, marrant et mouah j'adore ça. Samurai Princess n'est pas le meilleur film du genre qu'il investit mais sérieusement c'est assez généreux en connerie, en effet gore et en fan service et kawai, il n'y a qu'à voir les assistantes du scientifique démoniaque et chtarbée qui fait nawak. Le meilleur du film outre le lancée de grenade-boobs qui se recharge c'est le final qui part bien en nawak et qui fait vraiment penser à Tokyo Gore Police tout étant différent bien entendu. Bref l'univers qui nous est dépeint est cool, les personnages ont la classe, les combats sont marrants et généreux, on ne s'ennuie jamais et au final tout ce qu'on désire c'est en voir encore et encore. Je ne sais pas si ce film sortira en France mais dans tous les cas vous devez le voir car c'est vraiment du tout bon dans le nawakisme cinématographique. Je lui donne en tout cas la note de 5/6 et vivement le prochain film de Kengo Kaji.
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#12 L'utilisateur est hors-ligne   Scalp 

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Posté 08 mars 2010 - 12:33

Negative happy chainsaw edge Takuji Kitamura - 2007



Un peu trop vendu comme un film avec un gars qui tient une tronçonneuse alors qu'on se retrouve devant une comédie romantique que kifferait Cooper.
Le début laisse pourtant a croire qu'on va avoir un pur film ( une lycéenne en jupette qui se fight contre un molosse de 2m50 ça fait envie ) mais on déchante vite, passé une première scène d'action sympa on va vite tombé dans le film pour ado.
Bon c'est pas spécialement nul, mais c'est terriblement convenu au niveau déroulement et surtout les fights sont traité avec un certains je m'en foutisme, les 3/4 sont traité en ellipse ( oue génial !! ) et les autres à part 2 ou 3 angles de caméra sympa sont loin d'être inoubliable, en plus c'est dommage de pas mieux exploité les différentes airs de combats qui se révèlent assez varier ( piscine, aquarium, parc d'attraction, vieux village ) malheureusement ces différentes arènes ne sont jamais mis en valeur pas plus que les armes rigolotes qu'utilise l'héroine ( genre une raclette pour le sol, un club de golf ), par contre faut noter que les FX sont plutôt convaincant et donne lieu a certain plan sympa ( celui ou la fille met la main sur la tronçonneuse notamment ) vu le budget qu'on devine pas énorme, ainsi le monstre a un bon look ( c'est un peu Leatherface mixé avec Assassin Creed ) et les passages ou il se déplace en décomposant son corps sont très réussit, le climax final pue du cul bien comme y faut quand même ( y avait pas mieux comme idée qu'une moto ? ).



Pour ce qui est de la comédie c'est routinier quoi, et ça exploite pas tout le potentiel notamment les seconds rôles ainsi le pote du héros est un peu sous exploité alors que c'est le perso le plus drôle et la scène ou Yosuke rentre et tombe sur la patronne de l'auberge aurait pu être plus marrant ( y avait bien moyen là ).
L'histoire d'amour, oue bein c'est une histoire d'amour, heureusement que l'actrice ( inconnu au bataillon ) est plutôt mignonne.
La partie fantastique est aussi un peu traité à la zob, ainsi on ne saura rien de ce monstre, ni d'ou y sort ni pourquoi y revient inlassablement.
Le manga a l'air plus cool en tout cas la couv est prometteuse :



Un film a réservé au midinette quoi.

2.5/6





#13 L'utilisateur est hors-ligne   DarK ChoueTTe 

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Posté 08 mars 2010 - 12:57

CITATION
La partie fantastique est aussi un peu traité à la zob, ainsi on ne saura rien de ce monstre, ni d'ou y sort ni pourquoi y revient inlassablement.

CITATION
Bon c'est pas spécialement nul, mais c'est terriblement convenu au niveau déroulement et surtout les fights sont traité avec un certains je m'en foutisme, les 3/4 sont traité en ellipse ( oue génial !! )


Ah bah ça pour l'action j'avais prévenu.
C'est traité en ellipse et les combats deviennent accessoires parce que le streum est une métaphore du mal-être de la fille.
Justement j'ai bien aimé ce traitement en à côtés où les combats deviennent une sorte de routine, c'est assez cohérent...
Beaucoup de monde gueulera sur "une arnaque", un produit non conforme, que sais-je, mais quand on connait Takimoto on le voit mal faire un scénar à la Versus.
Mais bon je comprends que ça plaise pas à tout le monde, mais c'est un parti-pris qui a un certain caractère.

Soyez justes avertis une seconde fois pour les intéressés : ce n'est pas un truc d'action.
Bien que, accessoirement, les quelques scènes d'action qu'on suit dans leur entiereté ne sont pas à jeter.

(bon attention je défends le truc vitef mais ça reste blindé d'imperfections hein. Je trouve juste trop honnête pour être descendu sur la base d'un argument de vente fallacieux)

(Et puis à bien y regarder, l'accroche n'est même pas trompeuse pour une fois : "une love story sur fond de tronçonneuse" ^^)

CITATION
L'histoire d'amour, oue bein c'est une histoire d'amour

Et donc toutes les histoires d'amour sont les mêmes ^^ (ou alors t'es un gros bourrin allergique au truc...je penche pour la seconde option icon_mrgreen.gif)
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#14 L'utilisateur est hors-ligne   Scalp 

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Posté 08 mars 2010 - 13:04

Non mais c'est pas nul non plus, 2,5 pour une histoire d'amour c'est une bonne note pour moi.

#15 L'utilisateur est hors-ligne   Dorothea 

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Posté 20 mars 2010 - 13:11

Quinze ans après, un film hommage aux victimes de la secte Aum au Japon

Quinze ans après la pire attaque terroriste de l'histoire du Japon perpétrée par la secte Aum dans le métro de Tokyo, la veuve d'une des victimes sort un film pour en "transmettre les leçons aux jeunes". Le 20 mars 1995, des adeptes d'Aum Vérité Suprême disséminaient du gaz sarin en pleine heure de pointe matinale dans le métro de la capitale, intoxiquant plus de 6.200 personnes et faisait 13 morts. Parmi les tués figurait Kazumasa Takahashi, un employé de métro de 50 ans. Sa veuve, Shizue, a réalisé un documentaire mêlant interviews de survivants, policiers, médecins, journalistes et responsables officiels témoins du drame. "J'ai pensé que nous devions transmettre les leçons aux jeunes", a expliqué Mme Takahashi, 63 ans, lors de la "première" du film dans un cinéma de Tokyo début mars. Le documentaire rappelle ce jour où plusieurs stations de métro avaient pris des allures de champ de bataille, avec des passagers paniqués se ruant vers les sorties, au milieu de victimes agonisantes saignant du nez et de la bouche. Des disciples de la secte avaient organisé l'attaque en déposant des sacs remplis de gaz sarin, plus mortel que le cyanure, dans cinq rames de métro convergeant vers Kasumigaseki, le quartier des ministères. Leur gourou, Shoko Asahara, professait un mélange de bouddhisme et d'hindouisme mâtiné de visions apocalyptiques. Son culte Aum a compté jusqu'à 11.400 disciples au Japon, dont des chimistes, des médecins et des ingénieurs.

Bien avant l'attaque du métro de Tokyo, la secte avait déjà commis meurtres et enlèvements, fabriqué bombes et armes chimiques, disséminé du gaz sarin dans la ville de Matsumoto (centre), tuant sept personnes. Elle aurait même cherché à utiliser le virus Ebola. Mais la police n'a pris conscience de la dangerosité d'Aum qu'après l'attentat. Lorsqu'elle a enfin lancé des raids sur ses bases, elle y a trouvé un hélicoptère militaire russe, entre autres. Dans le film, l'ancien chef de la police au Japon, Takaji Kunimatsu, rappelle qu'avant l'attentat, ses services avaient prévu de perquisitionner les locaux de la secte le 22 mars. Ils n'avaient pas tenu compte d'informations comme quoi Aum allait peut-être tenter quelque chose avant cette date... "Je n'ai pas de mots pour m'excuser assez auprès des victimes", déclare M. Kumimatsu dans le film. Après l'attaque, le gouvernement fut accusé de rechigner à aider les victimes, qui ont dû battre campagne pour obtenir davantage de soutien médical et financier. Jusqu'à l'attentat, "les victimes de crimes étaient considérées comme des êtres d'un autre monde" au Japon, souligne l'ancien procureur général du pays, Keiichi Tadaki, dans le documentaire. "Ceci a montré aux gens que tout le monde pouvait devenir une victime". Shoko Asahara et douze autres dirigeants de la secte ont été condamnés à mort mais, quinze ans après l'attaque, aucun d'entre eux n'a encore été exécuté. Certains responsables sont encore recherchés.

Le culte qui s'est rebaptisé "Aleph" n'a pas été interdit, au nom de la liberté de religion. Les autorités lui ont toutefois interdit de poursuivre l'enseignement destructeur de l'ancien gourou et surveillent de près ses activités. La figure de Shoko Asahara reste néanmoins révérée parmi les disciples, quelque 1.500 personnes au Japon et 200 en Russie.

Source: Hiroshi Hiyama (AFP)

Le sujet est intéressant, je l'ai étudiée en cours et rien que les photographies des reconstitutions font froid dans le dos, je n'ai eu l'occasion de lire qu'un livre sur le sujet qui malheureusement était assez bof!
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