Mad Movies: Sans retour - Walter Hill (1981) - Mad Movies

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Sans retour - Walter Hill (1981)

#31 L'utilisateur est hors-ligne   Peav' 

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Posté 28 janvier 2009 - 13:33

Ok, je suis allé chercher 12h à 14h alors ^^
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#32 L'utilisateur est hors-ligne   CHARLTON HESTON 

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Posté 28 janvier 2009 - 13:54

CITATION(Peav @ 28 1 2009 - 12:33) <{POST_SNAPBACK}>
Ok, je suis allé chercher 12h à 14h alors ^^


Il est vrai que la scene finale est filmer comme si ils tombait ultimement sur un monstre sortant des bois,une menace,du coup moi aussi je me suis demandé si j'avait bien tout compris,d'autant que le village et sa population etait lui aussi presenté comme trés inquietant mais a tort finallement.( quelle tension,au passage,comme les personnages on soupconne un lynchage en preparation par tous ces francophones rigolards)

Je m'etait meme dis à un moment que nos 2 comperes etait peut-étre devenus fous,oppresser par la paranoia,d'ou leur perception de la vision finale.

Un excellent film en tout cas
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#33 L'utilisateur est hors-ligne   Gatsu 

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Posté 26 juin 2009 - 17:00



Je ne connais pas la filmographie de Walter Hill sur le bout des doigts, mais je ne pense pas offenser les cinéphiles en certifiant que Sans retour est le meilleur film du cinéaste. Quel survival poisseux et haletant ! C'est d'autant plus éprouvant car l'histoire prend pour cadre les bayous de Louisiane. Les personages ont les pieds constamment dans la flotte et dans la boue.
Alors on suit des militaires qui sont envoyés à cet endroit pour un simple exercice d'entrainement, mais suite à un accident malencontreux, le chef du groupe se fait sauvagement tuer par des Acadiens. C'est à partir de là qu'une chasse à l'homme interminable commence.
J'ai trouvé la mise en scène très efficace, et elle encore plus lors du final qui est terrible.
Le casting est bien choisi, c'était encore la bonne époque où il y avait des acteurs au visage buriné (même si là ils sont jeunots) et je crois avoir reconnu Sonny Landham à la fin.
Et puis la musique de Ry Cooder qui pose l'ambiance, ralala... wub.gif
Bref, un excellent film de genre dans la droite lignée de Délivrance !

5/6

#34 L'utilisateur est hors-ligne   Edward Lionheart 

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Posté 02 juillet 2009 - 08:47

CITATION(LMD @ 28 1 2009 - 12:54) <{POST_SNAPBACK}>
CITATION(Peav @ 28 1 2009 - 11:45) <{POST_SNAPBACK}>
Dites, j'ai une petite question qui me taraude depuis 2 jours :

Voilà, j'ai découvert le film récemment, mais malheureusement j'ai rapidement piqué un petit roupillon devant (bon ça m'apprendra à balancer des films au milieu de la nuit, bien qu'ils blablatent beaucoup les troufions). Du coup, j'ai pas vraiment capté la signification des plans finaux quand les 2 lascars survivants voient l'action passer au ralenti avec l'armée qui débarque et ce gros plan insistant sur l'étoile de l'armée américaine. Limite la fin fait flipper par son montage et ses effets de style. Qu'est ce que Walter a bien voulu signifier ?

Merci !


ninja.gif

Ils ont retrouvé leur bataillon qu'il avait paumé, ils s'en sortent donc. Sinon oui ca fait flipper, mais c'est toute la fin qui est comme ça.


Pour moi c'est l'illustration du fait qu'ils sont en état de choc ( ce sont des week-end warriors plutôt cools et pas des bérets verts) et qu'ils avaient fini par perdre tout espoir de s'en sortir.une façon plutôt bien vue de faire ressentir au spectateur leur désorientation en lui faisant chercher des choses là ou il n'y en a pas. C'est l'étape suivante après la montée de la paranoia qui est si bien rendue avec toute la scène du village.

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#35 L'utilisateur est hors-ligne   Edward Lionheart 

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Posté 03 juillet 2009 - 19:43

CITATION(Peav' @ 28 1 2009 - 12:45) <{POST_SNAPBACK}>
Dites, j'ai une petite question qui me taraude depuis 2 jours :

Voilà, j'ai découvert le film récemment, mais malheureusement j'ai rapidement piqué un petit roupillon devant (bon ça m'apprendra à balancer des films au milieu de la nuit, bien qu'ils blablatent beaucoup les troufions). Du coup, j'ai pas vraiment capté la signification des plans finaux quand les 2 lascars survivants voient l'action passer au ralenti avec l'armée qui débarque et ce gros plan insistant sur l'étoile de l'armée américaine. Limite la fin fait flipper par son montage et ses effets de style. Qu'est ce que Walter a bien voulu signifier ?

Merci !


Après avoir à nouveau réfléchi à la question, je me dis qu'll y a peut-être aussi chez eux la peur d'avoir à rendre des comptes , vu qu'ils sont les seuls survivants de ce qui ne devait être qu'une marche sans histoire qui a salement dégénéré en faisant des victimes tant dans les rangs de la National Guard que chez des civils ...

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#36 L'utilisateur est hors-ligne   LMD 

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Posté 03 juillet 2009 - 21:20

Je sais pas si il y a un sens particulier à cette fin, je crois juste que Walter Hill à voulu terminer sur un moment fort (il attend les dernières images pour montrer l'étoile sur la porte). Il y a quelque chose d'assez intense dans le son avec cet espèce de bruit de moteur sourd (j'écris depuis mon souvenir) et d'assez flippant en effet.

Mais bon du coup, y a tout un tas de lectures possibles et c'est ça qui est bien.
Envie de critiquer un film auquel je participe? Aidez moi à le faire:

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#37 L'utilisateur est hors-ligne   Edward Lionheart 

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Posté 03 juillet 2009 - 21:58

CITATION(LMD @ 03 7 2009 - 21:20) <{POST_SNAPBACK}>
Je sais pas si il y a un sens particulier à cette fin, je crois juste que Walter Hill à voulu terminer sur un moment fort (il attend les dernières images pour montrer l'étoile sur la porte). Il y a quelque chose d'assez intense dans le son avec cet espèce de bruit de moteur sourd (j'écris depuis mon souvenir) et d'assez flippant en effet.

Mais bon du coup, y a tout un tas de lectures possibles et c'est ça qui est bien.



Chacun y projette son propre vécu et ses craintes , ce qui fait qu'il y a effectivement presque autant de possibilités que de spectateurs . Je suis pour ma part toujours content de lire des choses auxquelles je n'aurais pas pensé moi-même. C'est sans doute hors de propos, mais je me rappelle avoir vu le film un après-midi étouffant de Juillet et avec de beaux restes de gueule de bois , ce qui donnait presque l'impression d'être " sur place "...
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#38 L'utilisateur est hors-ligne   Udéka 

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Posté 24 juillet 2009 - 22:11

Un sacré bon survival inoxydable.

Ce qui frappe dans ce portrait de groupe c'est que les personnages ne sont absolument pas sympathiques, ce qui est peu dire, mais en même temps le spectateur se fait du souci pour eux et on éprouve à chaque fois un brin de tristesse quand il y passent, tant leurs morts sont pathétiques (le petit chef qui se lance dans sa charge de la brigade légère à la baïonnette).

Il faut voir à quel point les soldats d'opérette se mettent eux-mêmes dans la mouise jusqu'au cou, à la limite de l'autodestruction. Hill plombe totalement ces énergumènes dès le début. Ils sont inexpérimentés, bras cassés, revanchards, brutaux, instables, voir psychotiques. Leur M-16 sont chargés de munitions de façon très limitée. Vu qu'ils choisissent les pires décisions, tout ira de de mal en pis.

Que ce soit les actions inconsidérées des soldats ou le motif des chasseurs cajuns, tout confine à l'absurdité de la situation (le "raid" disproportionné dont la prise part en fumée). Le chef valeureux qui est dépassé et dont le vocabulaire technique se veut rassurant ne sauvera pas héroïquement ses hommes, le cynique qui a réponse à tout ne sera pas plus utile, l'entraineur qui devient fou devient un danger pour ses compagnons, le violent est capable du pire contre ses pairs. Plus que des soldats ce sont des américains moyens entrainés dans une spirale descendante où chaque volonté de leur part les emmène encore plus bas dans l'odyssée de la perte.

On l'aura constaté aisément, le film étabit une métaphore à peine voilée du Vietnam. Prostituées comme repos du guerrier, soldat qui arrose les civils (même si c'est avec des balles à blanc, l'image est là), bobby trap, tir au jugé, comportement anti-militariste des trouffions, hélicoptère qui ne peut récupérer les troupes à cause de la nature, torture pour soutirer des renseignements, violence entre camarades, méfiance envers chaque habitant qui pourrait être l'ennemi qui vous tue dans le dos, incendie de la cabane faisant écho aux habitations vietnamiennes brulées, menace invisible.

Un survival intelligent, donc, plastiquement très réussi, bercé par la musique de Ry Cooder, Sans Retour mise plus dans l'ambiance moite que dans l'action. Si ce n'était le surlignage inutile dans les dialogues et le fait qu'il accuse un peu de ventre mou vers les trois-quart il serait proche de la perfection. Tout ces petits défauts sont grandement rattrapés vers la dernière ligne droite, proprement magistrale de tension.

Le tour de force du film, sans aucun doute, est cette dernière demie-heure. Après nous avoir fait patauger dans la gadoue sans traces de civilisation moderne (même si on pourra noter un hélicoptère à la voute des arbres) les survivants se retrouvent entourés de monde, un monde qui fait la fête. Choc des cultures et absurdité encore par rapport à tout ce qui a précédé. Ce qui ressort de l'ordre de l'anodin devient ici le creuset d'une intense paranoïa vécue par le personnage de Boothe. À ce moment, le spectateur imagine le pire, un pire qui peut venir de partout, et appréhende les locaux comme plongé dans un film d'horreur à la 2001 Maniacs. Le regard de Boothe les yeux braqués sur les cordes qu'il présume comme un préparatif de son futur lynchage est assez éloquent.

Incontestablement, l'un des meilleurs dans sa catégorie.
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#39 L'utilisateur est hors-ligne   dajhne 

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Posté 24 juillet 2009 - 23:04

Clairement une bonne grosse surprise, surtout que sorti presque 10 ans après "Delivrance", on y retrouve tous les ingrédients nécessaire à un bon survival "intelligent" (ce que l'on ne trouve plus aujourd'hui, où l'on se contente de s'enfiler les scènes de torture en guise de scénario)!
LA psychologie des différents personnages est très présente, et il y a de vrais enjeux. Les cajuns ne sont pas montrés sous les stéréotypes habituels, et la dernière scène dans leur village (lors du passage musical: un hommage à "Delivrance" ?), est d'une rare intensité.
Supérieur à son modèle d'un point de vue explicatif (les militaires et les cajuns se mettent sur la tronche à cause de leur incapacité à accepter leurs différences et à communiquer), le film est également très bien servi du côté des acteurs.
De +, l'allusion au bourbier vietnamien est éloquent!

5/6

#40 L'utilisateur est hors-ligne   Leeo 

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Posté 25 juillet 2009 - 07:45

CITATION(Udéka @ 24 7 2009 - 22:11) <{POST_SNAPBACK}>
Un sacré bon survival inoxydable.

Ce qui frappe dans ce portrait de groupe c'est que les personnages ne sont absolument pas sympathiques, ce qui est peu dire, mais en même temps le spectateur se fait du souci pour eux et on éprouve à chaque fois un brin de tristesse quand il y passent, tant leurs morts sont pathétiques (le petit chef qui se lance dans sa charge de la brigade légère à la baïonnette).

Il faut voir à quel point les soldats d'opérette se mettent eux-mêmes dans la mouise jusqu'au cou, à la limite de l'autodestruction. Hill plombe totalement ces énergumènes dès le début. Ils sont inexpérimentés, bras cassés, revanchards, brutaux, instables, voir psychotiques. Leur M-16 sont chargés de munitions de façon très limitée. Vu qu'ils choisissent les pires décisions, tout ira de de mal en pis.

Que ce soit les actions inconsidérées des soldats ou le motif des chasseurs cajuns, tout confine à l'absurdité de la situation (le "raid" disproportionné dont la prise part en fumée). Le chef valeureux qui est dépassé et dont le vocabulaire technique se veut rassurant ne sauvera pas héroïquement ses hommes, le cynique qui a réponse à tout ne sera pas plus utile, l'entraineur qui devient fou devient un danger pour ses compagnons, le violent est capable du pire contre ses pairs. Plus que des soldats ce sont des américains moyens entrainés dans une spirale descendante où chaque volonté de leur part les emmène encore plus bas dans l'odyssée de la perte.

On l'aura constaté aisément, le film étabit une métaphore à peine voilée du Vietnam. Prostituées comme repos du guerrier, soldat qui arrose les civils (même si c'est avec des balles à blanc, l'image est là), bobby trap, tir au jugé, comportement anti-militariste des trouffions, hélicoptère qui ne peut récupérer les troupes à cause de la nature, torture pour soutirer des renseignements, violence entre camarades, méfiance envers chaque habitant qui pourrait être l'ennemi qui vous tue dans le dos, incendie de la cabane faisant écho aux habitations vietnamiennes brulées, menace invisible.

Un survival intelligent, donc, plastiquement très réussi, bercé par la musique de Ry Cooder, Sans Retour mise plus dans l'ambiance moite que dans l'action. Si ce n'était le surlignage inutile dans les dialogues et le fait qu'il accuse un peu de ventre mou vers les trois-quart il serait proche de la perfection. Tout ces petits défauts sont grandement rattrapés vers la dernière ligne droite, proprement magistrale de tension.

Le tour de force du film, sans aucun doute, est cette dernière demie-heure. Après nous avoir fait patauger dans la gadoue sans traces de civilisation moderne (même si on pourra noter un hélicoptère à la voute des arbres) les survivants se retrouvent entourés de monde, un monde qui fait la fête. Choc des cultures et absurdité encore par rapport à tout ce qui a précédé. Ce qui ressort de l'ordre de l'anodin devient ici le creuset d'une intense paranoïa vécue par le personnage de Boothe. À ce moment, le spectateur imagine le pire, un pire qui peut venir de partout, et appréhende les locaux comme plongé dans un film d'horreur à la 2001 Maniacs. Le regard de Boothe les yeux braqués sur les cordes qu'il présume comme un préparatif de son futur lynchage est assez éloquent.

Incontestablement, l'un des meilleurs dans sa catégorie.


Très bonne analyse Udéka, bravo!

Je pense que l'identification vis à vis des personnages est renforcée par le fait qu'aux Etats Unis, la Garde Nationale n'est pas composée de professionnels mais de militaires du dimanche, des civils comme vous et moi qui jouent à la guerre le weekend. En gros, c'est un peu comme si du temps du service militaire en France, des appelés du contingent s'étaient fait attaquer dans les marais de Camargue par des fermiers du coin....

Pour en revenir sur une interrogation soulevée avant, le réal insiste selon moi sur l'étoile du camion car avant, il a laissé planer le doute sur ses occupants. Au sommet de la paranoia, nos héros ne savent pas si le camion représente une menace ou non. Ce n'est que lorsqu'ils voient l'étoile qu'ils comprennent qu'il appartient à l'armée US et qu'ils sont sauvés.

Une autre explication possible est qu'on essaie de nous faire comprendre que, contrairement à l'idée d'isolement des survivants dans ce village qui semble au milieu de nulle part, la base militaire, autrement dit la "civilisation", était finalement toute proche....
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#41 L'utilisateur est hors-ligne   Udéka 

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Posté 25 juillet 2009 - 11:51

La toute fin, plan par plan (je peux me gourer à un plan près) :

- Boothe et Carradine sont vus de face, Carradine soutient Boothe blessé.
- Plans serrés d'un camion dont on ne voit pas le conducteur alternés avec plans sur les deux survivants.
- Plan serré d'une mention USA et un long numéro sur le camion.
- Boothe et Carradine se regardent l'un l'autre, hébétés.
- Plan serré sur l'étoile blanche.

C'est manifestement monté pour que le camion représente une nouvelle menace dont on ne sait rien mais qui fonce directement sur eux.

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#42 L'utilisateur est hors-ligne   Edward Lionheart 

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Posté 25 juillet 2009 - 12:25

L'idée de la civilisation toute proche est à mon avis en effet bien mise en avant . Sinon , pour le camion , vous avez entre autres mes interprétations géniales sur le sujet à peine plus haut . happy.gif
Si quelqu'un a autre chose à suggérer, je suis preneur !
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#43 L'utilisateur est hors-ligne   Udéka 

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Posté 25 juillet 2009 - 13:18

Ce sont des aliens dans le camion. smile.gif

CITATION(Leeo @ 25 7 2009 - 07:45) <{POST_SNAPBACK}>
Je pense que l'identification vis à vis des personnages est renforcée par le fait qu'aux Etats Unis, la Garde Nationale n'est pas composée de professionnels mais de militaires du dimanche, des civils comme vous et moi qui jouent à la guerre le weekend. En gros, c'est un peu comme si du temps du service militaire en France, des appelés du contingent s'étaient fait attaquer dans les marais de Camargue par des fermiers du coin....

Je les voyais comme des réservistes, c'est le cas ?
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#44 L'utilisateur est hors-ligne   Edward Lionheart 

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Posté 25 juillet 2009 - 14:21

CITATION(Udéka @ 25 7 2009 - 13:18) <{POST_SNAPBACK}>
Ce sont des aliens dans le camion. smile.gif

Je les voyais comme des réservistes, c'est le cas ?


Bon sang , mais c'est bien sûr ! Maintenant j'ai tout compris au film !!! smile.gif
Vu que je suis encore un peu dans le flou niveau intellectuel , je n'ai pas tout compris à ce que j'ai lu , en tout cas voila qui t'aidera peut-être :

http://en.wikipedia.org/wiki/National_Guar...e_United_States

Les " week-end warriors " englobent à mon avis des appelés et des réservistes , mais je ne saisis pas trop le fonctionnement de l'ensemble ...
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#45 L'utilisateur est hors-ligne   san 

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Posté 25 juillet 2009 - 15:20

Chef d'oeuvre, et le final Enormissime!!!!! Vu sur il ya longtemps, je dois avoir ma vhs qqes part...IL me semble bonne distribution avec powers boothe, keith carradine, brion james....
Je sais pas si je lemettrais comme le meilleur du monsieur, en ttcas ds top 3, avec "extréme préjudice et "warriors"!!
« Obscurité, tu seras dorénavant pour moi la lumière. »

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