Synopsis
Citation
Robert Thorn est ambassadeur des États-Unis à Londres. Plusieurs crimes étranges ont lieu dans son entourage. Keith Jennings, un photographe et le père Brennan finissent par convaincre Thorn que Damien, son fils de cinq ans, n'est pas vraiment son fils et qu'il n'est autre que l'Antéchrist.
La Malédiction - Richard Donner (1976)
Revu à l'instant en Blu-Ray, c'est un très bon film que voilà qui n'a pas du tous vieilli, d'abord parce que l'idée d'un enfant possédé est diablement efficace, même si ce fut déjà fait dans l'Exorciste deux ans auparavant, l'optique est ici bien différente, puisque l'enfant exerce un pouvoir sur son entourage, c'est bien la principal qualité du film, un script que je trouve très bon, linéaire certes, mais qui permets d'obtenir un film au suspense progressif.
Avec une ambiance angoissante à souhait, car le mal est au centre du cocon familial, Richard Donner instaure une atmosphère étouffante malgré une majorité de scène se déroulant de jour, il obtient grâce à son chef opérateur une tonalité bien particulière, paisible au premier abord, une famille aisé qui abrite en son sein une entité maléfique, beaucoup moins lorsque ceux ci découvre les morts étranges autour d'eux.
Grégory Peck porte le film sur ses épaules, et joue un père aimant, partagé entre la foi, l'amour paternel, et son amour pour sa femme qui représente tous à ses yeux, c'est d'ailleurs cette faille que le mal va exploré pour remplacer son véritable enfant par un autre.
Beaucoup de qualités donc pour un film d'une grande réussite je trouve, qui bénéficie de beaucoup de décors bien choisi, à la fois gothique et intemporel, d'une musique particulièrement saisissante de Jerry Goldsmith à base de coeur et de son strident, récompensé à juste titre d'un Oscar, et d'un Grégory Peck dans un rôle différent de ce qu'il a fait jusque là, La Malédiction est un film plus posé que l'Exorciste bien que contenant des morts brutal et des scènes choc mais aussi des scènes flippante comme celle du cimetière, dans ce film le mal est plus sournois ce qui confère au film sa propre identité, et une place importante dans le genre, et qui permis à Richard Donner de voir sa carrière véritablement prendre son envol.
Maintenant faut que je voit les suites, j'ai un vague souvenir du 2, jamais vu le 3, et encore moins le 4, par contre le remake est une sombre merde, ça j'en suis certains, la création du topic va être l'occasion de m'y plongée.
Et le Blu-Ray est de toute beauté, la photo de Gilbert Taylor (Star Wars) est vraiment superbe en HD.

5/6

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