J'ai oublié de préciser qu'un des films était sorti en France il y a fort longtemps, mais vu la complexité de la chose, je vous conseille plutôt les OAV.
- (26 Pages)
-
- « Première
- ←
- 6
- 7
- 8
- 9
- 10
- →
- Dernière »
Les perles (et les perlouzes) de l’animation jap avant 2000 Girl Power, Cyber Punk, Dark Fantasy & Tentacles
#106
Posté 16 mai 2012 - 20:23
J'ai oublié de préciser qu'un des films était sorti en France il y a fort longtemps, mais vu la complexité de la chose, je vous conseille plutôt les OAV.
Y.C. represent \o/
#107
Posté 16 mai 2012 - 22:38
2 OAV
Sortie : 1996
Réal : Masami Obari (les Fatal Fury, Gravion)

L'histoire (si, si !): les combattants du tournoi Toshin se font maraver les uns après les autres par Sho, le frère pourtant disparu d'Eiji (le héros à la coupe de cheveux cool). Tout ça pour apprendre les techniques des différents combattants et les intégrer à des cyborgs de combat, afin de conquérir le Monde.
En gros.
Eiji, le héros, et son pote Kaiji (qui comme dans tout jeu de baston qui se respecte, utilise les mêmes techniques que son ami) décident de pas se laisser faire.

Ah, les années 90, époque bénie pour les adaptations de jeux de baston. Presque tous y sont passés, des plus râtés (Art of Fighting, Samurai Shodown) au mètre étalon du genre (le superbe Street Fighter II).
Battle Arena Toshinden est l'adaptation du jeu éponyme de Takara, pure tuerie à l'époque de sa sortie sur Playstation. C'est un peu le spécialiste du genre qui s'en charge, Masami Obari, qui avait déjà fait leur fête aux Fatal Fury.

Autant le dire de suite, c'est con. Mais en même temps, que pouvait-on vraiment attendre d'une telle adaptation. Le scénario est là pour faire joli (bien que très vilain), mais il a l'avantage de proposer des combats à intervalles très très réguliers. Chaque OAV dure 27 minutes. Autant dire qu'on a pas le temps de s'ennuyer.
Heureusement, c'est plutôt bien fait. Masami Obari a imposé sa patte sur la chose : la réalisation est dynamique, l'animation est fluide, et le dessin est assez original (tout à fait dans le style des Fatal Fury, encore une fois).

Pas grand chose à dire de plus. Il manque juste le plan nichon obligatoire. Au départ, on a un peu peur : l'atout sexy du jeu, Sofia, apparaît d'abord vétue d'un pull très large... Qu'elle abandonne rapidement d'abord pour prendre une petite douche, puis pour essayer de séduire Eiji, avant de retrouver son body et son fouet en cuir.Ouf !

Pour info, c'était sorti en VHS en France (chez je-sais-plus-quel-éditeur) et en DVD aux USA, les américains qui sont des gens de goût, assurément.
Mais bon, ça ne vaut vraiment pas un achat.
#108
Posté 16 mai 2012 - 22:54
Tomfincher, le 16 mai 2012 - 22:38 , dit :
J'ai honte mais j'avais une très nette préférence pour les 2 Fatal Fury (surtout le 2ème)
MechaTakeshi, le 15 mai 2012 - 22:46 , dit :
Bon après vérif, je ne me souvenais que du 2ème (avec Nobunaga) que j'aimais bien à l'époque, pour les 2 autres je ne m'engage à rien ne les ayant jamais vu
#109
Posté 16 mai 2012 - 22:57
#110
Posté 16 mai 2012 - 23:43
#111
Posté 17 mai 2012 - 00:54

Film
Sortie: Juin 1973
Réal: Eiichi Yamamoto
Adaptation, j'imagine très libre, d'un essai de Jules Michelet (merci wikipayday), Belladonna raconte l'histoire de Jeanne, jeune femme aimante et aimé de son mari Jean (sont pas trop cassé le cul pour les prénoms) mais pas fortement fortunée, vivant tranquillement dans son village quand son seigneur, passant un jour par là, décide de lui faire l'amour mais sans son consentement. La pauvresse, toute dépitée, reçoit la visite d'un Jiminy Cricket lubrique en forme de bite (ceci expliquant cela) qui lui propose la fortune. Jeanne ne désirant rien de particulier, accepte quand même pour son mari qui sue sang et eau pour quelques malheureux deniers.




Le Jean, maintenant le plus (et seul) riche du village devient le représentant de tous les croquants, et le préposé à la récolte des taxes (et peu comme Bret en gros). Sa femme quant à elle est visitée la nuit par la sauterelle phallique, se révélant être le diable, pour la besogner copieusement.
Seulement comme Jean est le seul capable de payer la dime et la gabelle, le seigneur lui fait couper une main pour ne pas avoir ramené assez de pognon.
Jeanne voyant sont mari devenir alcoolo et lui foutre sur la tronche, et commençant à en avoir ras le pompon de constamment se faire marcher sur la gueule, décide de s'abandonner corps (enfin ca c'était déjà fait) et âme à la bête à corne qui lui octroiera le pouvoir de faire sortir des lapins du cul des gens (entre autre)

Parce que vous pensiez vraiment que je déconnais ?








Si l'aspect graphique, fortement influencé par des Klimt ou Musha, et l'animation réduite à pas grand chose, peut faire craindre un truc chiant art et essai style, sachez qu'il n'en est rien, c'est complétement mad.
Ca part tout de suite dans un gloubiboulga visuel complétement halluciné, à tel point qu'on en arrive à se demander si on s'est pas mis un buvard dans le bec sans s'en souvenir, mais la narration limpide permet de ne pas décrocher si on est clean.
La BO, typique des films d'exploitation jap des années 70, est sublime. Le rythme est trépidant malgré un enchainement de plan fixe. En gros si vous voulez vous taper un film bien autre en pleine monté, allez y tranquillou (si les substances vous bottent pas trop, c'est quand même très bien aussi)
#112
Posté 17 mai 2012 - 12:44
Vivi j'en avais grave entendu parlé de ce truc et comme les Gundam, à la vue de la quantité et la longueur, j'ai jamais eu le courage. Ca sera ptetre l'occaze de s'y mettre une bonne fois pour toute.
Tomfincher, Toshinden ça allait, la pire de toutes ces adaptations de jeux de stomb je crois de mémoire que c'était Ryûko no Ken (Art of Fighting). Qu'est-ce que c'était à iech.
Et Red, connaissais pas du tout ce truc. Ça a l'air zoli/zarb mais on a le temps de respirer où c'est de l'imagerie comme ça balancée à un rythme frénétique ?
Sinon j'ai fais quelques courses dernièrement, c'est pas dit que je regarde tout tout de suite ou même que j'en parle ici (c'est même sur que non) mais si ça peut donner des idées...
- Hell Target
- Plastic Little (
- Psycho Diver
- Dallos
- Deimos no Hanayome: Ran no Kumikyoku (Tuerie rintaresque, de mémoire)
- X Densha de Ikô
- Genma Taisen (Harmagedon)
- Maryû Senki
- Megazone 23
- Riding Bean
- Kimera
- Les OVA de Queen Emeraldas
- Baoh Raihousha
- Eiyû Gaiden Mozaicka
- Angel Cop (
- Parasite Dolls (Pas vintage mais pour continuer sur le bubblegum/ad policeverse)
- Cosmo Police Justy
- Legend of Crystania, The Chaos Ring
- Photon (j'avais une qualité de merde, repris en bonne qualité, ça sera l'occaz de me les refaire)
- Crusher Joe
- Compiler 1&2
Voilou
#113
Posté 17 mai 2012 - 14:00
Pierru, le 17 mai 2012 - 12:44 , dit :
Nan pas frénétique, ca prend vraiment le temps de raconter son histoire simple mais efficace. C'est de l'expérimental limpide
#114
Posté 17 mai 2012 - 14:39
#115
Posté 17 mai 2012 - 16:04
#116
Posté 17 mai 2012 - 16:35

OVA
Sortie : 1985
Réalisateur : Noboru Ishiguro ( Ginga Eiyû Densetsu, Uchû Senkan Yamato, Macross : Do you Remember Love ? )
Yahagi Shogo un adolescent un peu tête brulé passionné de moto et de jolies filles a souvent des problèmes avec la police, lorsque Shinji un vieil ami à lui à besoin de son aide, il va se retrouver en possession d'un véhicule révolutionnaire : un Garland, un prototype développé par les services secrets, qui vont tout faire pour récupérer leur bien.
En essayant de fuir il se rend compte que son Garland est capable de communiquer avec l'ordinateur Bahamut et de rentrer en contact avec une entité mystérieuse du nom de Eve qui ressemble étrangement à la célébre chanteuse pop.
Elle va lui apprendre la vérité sur ce monde et que le Tôkyô qu'il connait n'est en fait qu'une réalité virtuelle, une reproduction stationnant en orbite dans un satellite : La Megazone.




Première OVA traitant de cyber-punk, Megazone 23 aura le droit à deux séquelles ( dont je parlerais prochainement), le premier opus réalisé par le regretté Noboru Ishiguro à eu un tel impact a sa sortie qu'il a permis au format OVA de prendre de l'ampleur. Cité comme l'une des nombreuses influences par les frères Warchowski sur leur trilogie Matrix, c'est devenu au fil des années un anime culte tant en France et qu'aux Etats-Unis.
Bien que l'animation soit assez inégal, avec un staff assez important : Shinji Aramaki au mecha design, Haruhiko Mikimoto y met même sa pâte en créant le chara design du personnage Eve Tokimatsuri ( une sorte de Lynn Minmay en plus classe !!) et une bande son assez incroyable très rock 80's avec des morceaux comme Kaze no Lullaby, une ost culte pour beaucoup d'animefan.
Personnellement je trouve que cette première partie a beaucoup vieilli, l'animation parfois baclée et la narration bancale mais malgré tout le charme reste intact.





Eve Tokimatsuri!
#117
Posté 17 mai 2012 - 16:41
#118
Posté 17 mai 2012 - 16:46
Mais c'est bien, je critique pas, ce n'est que de l'étonnement.
(Je soupçonne Vivi de les avoir contacté

darklinux dit :
#119
Posté 17 mai 2012 - 18:28
Kyokuguro no Tsubasa Valkisas / Legend of Lemnear

OVA
Sortie: 1989
Réal: Kinji Yoshimoto
Le pitch, attention ca va aller très vite. Au début Leamnear la championne d'argent veut casser la gueule à un méchant qui a tué sa famille et veut lui chourer ses pouvoirs. A la fin elle retrouve le champion de bronze, et tous 2 vont aller se marave avec le méchant. Entre les 2, y'a des nichons








Y'a un moment où, même en faisant marcher la nostalgie à fond les ballons, en essayant d'aller chercher du capitale sympathie au plus profond de ce qu'il reste de son cœur d'enfant, faut bien se rendre à l'évidence, c'est d'la merde (et pas de la petite)
Pourtant, étant de mémoire le 1er animé jap dont la VHS était en vostfr, il démarrait pas en négatif niveau capitale, mais c'est d'une telle nullité qu'il fait douloureusement regretter la re-vision.
C'est hyper con sans être jamais drôle, rythmé mais bizarrement constamment chiant, et n'ayant ni queue ni tête. Reste la technique solide, mais ca ne sauve pas l'ensemble du naufrage.
Plastic Little

OVA
Sortie: 1994
Réal: Satoshi Urushihara et Kinji Yoshimoto
Elysse, dont le père scientifique a été tué et qui est la clef pour activé la super arme de super méchant de papa, est poursuivi par un espèce de Dark Vador, Lord Guizel.
Elle sera secouru par Tita, la capitaine du Cha-Cha Maru, qui, à la fin, partira avec son équipage botter le cul de l'empire qui veut du mal à sa nouvelle super meilleure amie.
Et au milieu y'a des nichons








Espèce de Star Wars crypto-saphique, celui là est déjà bien plus sympathique sans forcément qu'il y ait de quoi se taper le cul par terre.
Ca pourrait même être vraiment bien si ca ne se ramassait pas lamentablement la gueule sur la fin quand commence la bataille navale (foutue mais n'importe comment). Par contre niveau techos c'est high level du début à la fin, c'est typiquement l'OVA 90's qui sent le pognon .
Sympa à voir mais sans dépenser un rond (c'était sorti chez Kaze ou Dybex à un moment apparemment)
#120
Posté 17 mai 2012 - 18:51
Red Death, le 17 mai 2012 - 18:28 , dit :
Et au milieu y'a des nichons
Je me souviens que c'est justement à peu prés le seul truc dont je me souviens a propos de ces animes ...
Ca date... Plus de la moitié de ma vie
Partager ce sujet :
- (26 Pages)
-
- « Première
- ←
- 6
- 7
- 8
- 9
- 10
- →
- Dernière »

Aide
















