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L'ado dans le cinéma fantastique
#1
Posté 16 septembre 2010 - 16:46
Je dois préparer pour mars prochain une intervention sur le thème de la figure de l'adolescent dans le cinéma fantastique.
L'intervention sera ponctuée le soir par la diffusion du film Morse.
Quels films mériteraient d'être cités et/ou abordés durant cette intervention ?
Je pensais à Ginger Snaps, Twilight (à travers ses défauts et sa représentation très "sucrée" du vampirisme), et quelques autres.
Et vous, vous pensez à quoi ?
#2
Posté 16 septembre 2010 - 18:05
Scream 1
Et c'est pas du cinéma mais la série Buffy propose suffisamment de thèmes sur l'adolescence vu par le prisme du fantastique qu'elle s'avère indispensable si on parle de ce sujet.
#3
Posté 16 septembre 2010 - 19:12
Je crois que tu peux rajouter "Génération Perdue", mais aussi "Donnie Darko", "Teen Wolf" peut-être (film de loup-garou avec Michael J. Fox) et "Ginger Snaps" est un excellent choix.
Je serais assez tenté d'y ajouté les slashers made in 80, style "Vendredi 13" et consort, vu que l'image de l'adolescent est aussi vu sous un stéréotypale mais aussi diversifé : tu y as plusieurs portraits (plusieurs archétype : la bimbo, le geek, le macho....) vu sous un angle qu'est la période trouble d'adolescent.
"La science est une maîtresse qui défie l'horloge du temps"
#4
Posté 16 septembre 2010 - 19:29
A ce niveau, c'est certain que Buffy offre des trucs intéressants: on dépoussière le mythe de vampire (entre autre), en en faisant une métaphore des trouble adolescent(évidemment), et en se permettant au passage de renserver la logique proie/prédateur du mythe original pour imposer à la place un discours plus libre et moderne de "Girl Power".
A opposer à Twilightqui ne fait que
Tu peux même pousser encore un peu plus loin cette logique avec Aux Frontières de l'Aube, où celui qui est soumis à ses pulsions adolescentes et/ou vampiriques est le garçon, qui pour le coup se retrouve avec une amante en laquelle se confond aussi une figure maternelle (Oedipe & Co.)...
Ah, aussi, pense à Christine pour la représentation de l'affirmation/rébellion adolescente
#5
Posté 16 septembre 2010 - 20:02
#6
Posté 16 septembre 2010 - 21:15
contagion, le 16 septembre 2010 - 20:02 , dit :
+ 700
Et en approche sur l'adolescence, sans métaphore vampirique ou lycanthropique (: t'as intérêt à parler d'

Ah mais c'est fantastique l'approche...Bein le topic est dans "Cinéma Fantastique" alors
#8
Posté 16 septembre 2010 - 21:23
EDIT: Grillé pour Génération perdue...
#9
Posté 16 septembre 2010 - 21:26
Bon courage en tout cas.
EDIT : "Picnic à Hanging Rock" aussi est un grand film traitant de l'adolescence dans un cadre certes plus onirique qu'ouvertement fantastique mais mérite à mon avis sa place dans le sujet.
#12
Posté 17 septembre 2010 - 02:02
Cigarette Burns, le 16 septembre 2010 - 21:15 , dit :
contagion, le 16 septembre 2010 - 20:02 , dit :
+ 700
Et en approche sur l'adolescence, sans métaphore vampirique ou lycanthropique (: t'as intérêt à parler d'

Ah mais c'est fantastique l'approche...Bein le topic est dans "Cinéma Fantastique" alors
Ouais alors là c'est "la représentation des ados têtes à claques du cinéma fantastique". ^^
#13
Posté 17 septembre 2010 - 02:51
Mais bon les Harry Potter à ce niveau de lecture c'est le copié-collé de Buffy, avec un héros masculin, ou en tout cas c'est quasiment la même chose.
* la preuve

Hé bein y'a des spectacles qui font peur.

Oh my Fucking God !
#14
Posté 17 septembre 2010 - 02:55
- Star Wars, pour Luke Skywalker (la Force est plutôt un élément à ranger du côté du fantastique non ? et son apprentissage peut être comme une initiation à l'age adulte)
- Spider-man ? (j'hésite, ce serait plutôt de la SF)
- les X-men si on va par là : ils sont censé être ados quand ils découvrent leur pouvoir. Mais encore une fois, si tu arrives à élargir ta problématique à la SF.
- dans le genre vampirique, ya Entretien avec un Vampire pour le personnage de Claudia : une jeune fille vampire qui connait ses émois adolescent, un perso qui le retrouve dans Aux frontières de l'aube (le gamin qui est immortel, traité comme un gamin alors qu'il a l'expérience d'un adulte).
- du côté des Loup-garou, il y a Le Loup-Garou de Londre, parce que John Landis explicite une métaphore sur l'adolescence (dans le making off, je n'invente rien) pour justifier la scène de transformation.
"La science est une maîtresse qui défie l'horloge du temps"
#15
Posté 17 septembre 2010 - 08:27
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