Mad Movies: Les meilleurs films de casse - Mad Movies

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Les meilleurs films de casse Le topic qui rime avec classe

#1 L'utilisateur est hors-ligne   Nouilles 

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Posté 26 janvier 2011 - 13:19

Petit topic sur ce genre fort sympathique, où vous êtes invités à poster vos dernières découvertes ou autres recommandations ! Mais avant ça, un petit topo rapide et en images s'impose.

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L'ancêtre du BRRMMMMMMM

Évolution un peu bâtarde des films de gangster, c'est à partir des années 50 le film de casse devient un genre à part entière, avec des films comme Quand La Ville Dort, L'Ultime Razzia ou Du Rififi Chez Les Hommes, qui définissent pour de bon ses codes et archétypes (la préparation méticuleuse d'un casse ou cambriolage parfait par une bande de spécialistes préalablement recrutés, puis son exécution qui, dans 99% des cas, ne se déroule pas comme prévu - narration éclatée, rebondissement final surprenant, etc.). Âge d'or du film noir oblige, le sérieux est bien entendu de rigueur.

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Puis à partir des Sixties, l'abondance de substances psychédéliques fait évoluer le genre, qui s'éprend alors d'une certaine légèreté. Désormais les crimes sont commis avec volupté et dans la bonne humeur, en privilégiant les plans astucieux et spectaculaires à la violence des hold-ups expéditifs et diverses trahisons. On parle alors plutôt de caper films pour les différencier des films de braquage plus classiques (heist films).

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Les braquages bruts de décoffrage reviennent à la mode la décennie suivante, puisqu'à l'image de bien d'autres genres, une génération de cinéastes bien vénères prennent la relève et lui donnent une nouvelle identité, beaucoup moins glamour (Peckinpah, Yates, Friedkin...). On oublie la rigolade, ici ça sent la sueur et le bitume, la seule spécialité requise est de savoir manier le shotgun.

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Depuis, le film de casse continue de naviguer tranquillement entre ces différentes approches, sans réelle évolution, mais aux traitements toujours un peu plus approfondis (le réalisme maniaque chez Mann, la méta-farce chez Soderbergh). A ce titre, The Town et Inception, deux des meilleurs films de 2010, confirment la bonne santé du genre qui, aujourd'hui encore, continue d'avoir de très belles choses à offrir. Et l'adaptation du Shoedog de Pelecanos prévue pour cette année risque bien de renforcer ce sentiment.

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Oh, would you like to swing on a star?

P.S. : les casses les plus classes, c'est chez tonton Miyazaki et ses amis que ça se passe.
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#2 L'utilisateur est hors-ligne   Nouilles 

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Posté 26 janvier 2011 - 14:12

High Sierra (La Grande Évasion), de Raoul Walsh (1941)

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Aussitôt sorti de prison, Roy Earle, un braqueur de banque rempile pour un dernier casse, afin d'assurer sa retraite. Un pitch tout ce qu'il y a de plus classique, ce qui n'empêche pas la sauce de prendre dès les premières minutes, grâce au savoir-faire devant et derrière caméra.

Devant : Bogart, qui s'impose dès la première séquence comme une évidence naturelle dans son rôle de gangster vieillissant, calme et posé. D'abord prévu pour Paul Muni, puis proposé à George Raft, Bogie alors peu populaire auprès des studios embobina ce dernier pour qu'il décline l'offre. La même année celui-ci refusa également le rôle de Sam Spade, prétextant ne pas vouloir jouer dans un remake... échec fatal, George ! Bogart en profite alors, bien aidé par ce roublard de John Huston, ici scénariste, pour finalement rejoindre le projet. Film important dans la carrière du duo donc, puisqu'il donna son premier rôle d'envergure à l'un et l'opportunité de passer derrière la caméra par la suite à l'autre. La suite, on la connait : Le Faucon Maltais, Le Trésor de la Sierra Madre, la bibine, la chasse aux éléphants...
Plus complexe et humain que les figures de l'époque (on est loin du psychopathe campé par Cagney dans L'Enfer est à lui, pour comparer avec un autre Walsh), le personnage a également déjà un pied dans le film noir, annonçant ses films à venir (c'est une femme qui causera sa perte, entre autre).

Face à Bogart, force est d'admettre que ses complices d'infortune ont un peu de mal à exister, à l'exception de la très charmante Ida Lupino, la seule avec un personnage un minimum développé. Les autres seconds rôles font par contre du bon boulot, notamment Barton MacLane patibulaire à souhait en flic pourri (il retrouvera d'ailleurs le duo dans les deux chefs-d'oeuvre cités plus haut).

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Derrière : Huston à l'écriture, donc. On retrouve déjà les thèmes qui deviendront ses préférés (une quête : matérielle, mais aussi de liberté, un échec : à la fois tragique et porteur d'espoir), ainsi que sa proximité avec l'univers de W.R. Burnett, qu'il adaptera une troisième fois avec Quand La Ville Dort, film généralement considéré comme étant le premier vrai exemple du genre.
La préparation du casse est rapidement traitée après la première rencontre entre les protagonistes, rien de bien original à se mettre sous la dent de ce côté là ce sera très expéditif, Huston préfère plutôt se concentrer sur les relations incertaines qu'ils entretiennent et la difficulté qu'a Earle à gérer sa liberté fraichement retrouvée. La présence d'une femme dans l'équipe, symbole des temps qui changent, ne manquera d'ailleurs pas de créer des dissensions en son sein. Si Earle, gangster de la vieille école, voit d'abord celle-ci d'un mauvais oeil, elle se révélera pourtant très vite être la plus fiable de tous.
Bien qu'impeccablement construit, le scénario n'évite malheureusement pas certains écueils mélodramatiques, avec un triangle amoureux qui ralentit quelque peu le récit. L'idée n'était pourtant pas mauvaise, puisque la jeune fille innocente que convoite Earle permet d'appuyer subtilement la paradoxalité du personnage, partagé entre son fantasme d'une vie rangée et ses activités de criminel. Puis, une fois ces divers conflits internes réglés, le casse est alors exécuté, tout aussi froidement qu'il aura été planifié. Naturellement, un imprévu arrive et l'affaire tourne mal. La bande est alors forcée de prendre la fuite et morale des années 40 oblige, le héros sera puni. C'est lors de ce final à l'apparence tragique, qu'Earle accepte enfin l'homme qu'il est et trouve la liberté qu'il recherchait, un joli retournement final dans la plus pure tradition hustonienne. Et comme souvent chez le bonhomme, aucun élément n'est introduit au hasard, la fin étant annoncée en filigrane tout au long de l'histoire (le chien).

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Un script bien ficelé, solidement mis en scène par un Walsh faisant preuve d'un savoir-faire discret mais évident. Ses cadrages se font de plus en plus étouffants au fur et à mesure que l'étau se resserre et sa réalisation, déjà parfaitement ancrée dans les canons du film noir, se montre même particulièrement inspirée lors du final, qui prend alors de faux airs de westerns après une course-poursuite très réussie (Walsh signera d'ailleurs huit ans plus tard un remake 100% western du film avec La Fille du Désert). On retrouve alors l'utilisation de plans larges, où l'immensité imposante des décors de la Sierra souligne habilement la liberté retrouvée du personnage. Bref une bien bonne petite série B parfaitement troussée, qui doit beaucoup à l'efficacité de son écriture et au charisme imposant d'un Bogart en pleine forme. 4.5/6

(Prof je compte sur toi pour ressortir de tes stocks ta critique best-seller de Rififi :mrgreen:)
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#3 L'utilisateur est hors-ligne   profondo rosso 

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Posté 26 janvier 2011 - 16:47

Voir le messageNouilles, le 26 janvier 2011 - 14:12 , dit :

(Prof je compte sur toi pour ressortir de tes stocks ta critique best-seller de Rififi :mrgreen:)


Allez on recycle pour la bonne cause (c'est la 2e fois avec celui là :mrgreen:) on est écolo sur le forum ! Bonne idée de topic :)

Du rififi chez les hommes (1954)

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Tony le Stéphanois, gangster usé, ruiné et fatigué par 5 ans de prison, se lance dans un dernier gros coup. Aidé de trois complices, truands au code d’honneur strict (pas d’armes, pas de sang, pas de trahison) il monte le braquage audacieux d’une joaillerie en plein cœur de Paris. Trahie par une ancienne maîtresse de Tony, la bande devra alors mener de front le cambriolage et un duel meurtrier avec le gang rival des Grutter.


Après un enchaînement faramineux de pépites du film noir (Les Démons de la liberté, "Les Bas Fonds de Frisco, Les Forbans de La Nuit, La Cité Sans Voile), l'ascension de Jules Dassin se voit stoppée net par le Mcarthysme qui le contraint à s'exiler en Europe. Après plusieur projet avorté en Italie et en France (ces ennui récent le voyant se faire lâcher par Fernandel pas très loyal avec qui il devait tourner "L'ennemi public numéro 1), il se voit proposer l'adaptation du roman noir de Auguste Breton "Du rififi chezles hommes". L'occasion est trop belle de renouer avec le gloire qui fit sa gloire dans son pays d'origine et il s'y attelle aussitôt, co écrivant l'adaptation avec Lebreton lui même.

Le style hérité du film noir américain croisé à la tradition française plus terre à terre sous influence des romans de Simenon va permettre de créer l'un des plus beau cas d'hybridation du meilleurs des deux pays, grâce au talent de Dassin. Ainsi l'aspect documentaire que Dassin pu expérimenter sur ses film américains se retrouve ici, avec l'urbanité parisienne de l'époque captée avec acuité et totalement immersive, un vrai instantané du quotidien de l'époque. Les monuments et les grandes avenues sont délaissés au profit des bar louche, des ruelle sordide et des appartement miteux où se réunissent les truands. De la même façon, ces derniers sont saisi dans la plus pure tradition française, surnom haut en couleur compris. Le vieux gangster sur le retour et usé par la prison Tony Le Stephanois est remarquablement incarné par un Jean Servais glacial, son acolyte gros bras Jo joué par l'acteur allemand Carl Möhner, l'italien expansif Mario Ferrati et Cesar le milanais as de l'ouverture de coffre joué par Dassin lui même.

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Parallèlement, l'onirisme du film noir américain se marie idéalement à l'intrigue avec un Dassin livrant une série de plan, cadrage ou éclairage surprenant dans un polar francais. On peut signaler entre autre toute la séquence totalement fantasmagorique où le Stéphanois tue
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qui, entre l'ombre expressionniste de Tony dans l'embrasure d'une porte éclairant la pièce et le meurtre final en travelling arrière et caméra subjective jure avec tout l'aspect réaliste qui précède. Le retour en voiture lors de la dernière scène filmé du point de vu de Tony mortellement blessé bascule aussi dans une vision presque psychédélique (façon Boorman du "Point de Non Retour") avant l'heure avec ce montage saccadé et ses paysages qui défile à toute vitesse.

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Le morceau de bravoure qui vaudra au film la postérité c'est bien évidemment le casse, les préparatifs minutieux ayant été remarquablement amorcés à coup d'astuce, de système D et d'ingéniosité, l'époque où les caper movie n'était pas plombé par le tout technologique. Donc c'est à un véritable tour de force de 27 minutes sans dialogues, tendu à bloc avec un montage au cordeau et des acteurs sous tension. Dassin avait d'abord prévu d'adjoindre de la musique à la séquence, mais impressionné au montage par la puissance de la séquence sans dialogue il se ravisa et c'est la toute jeune Nadine Trintignant qui dû annoncer la nouvelle au compositeur Georges Auric le jour de l'enregistrement. Dassin égalera presque ce haut fait quelques années plus tard avec le casse de "Topkapi", mais le film en lui même est nettement moins impressionnant.

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On signalera aussi une utilisation de la violence surprenante, alternant constamment hors champ renforçant la puissance émotionnelle (la mort de
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le Stephanois qui corrige à la ceinture son ex qui l'a trahi) et tuerie au grand jour libératrice (la mort de l'affreux tueur junkie joué par Robert Hossein. L'érotisme s'avère aussi bien plus ouvertement prononcé que dans un film américain avec la séquence de music hall où est interprété rififi (et la robe ultra moulante et décolleté de la chanteuse), les jeux sexuel entre Mario et sa femme, ainsi que les tenues peu vêtues de celle ci, joué par la plantureuse Claude Sylvain.

Comme souvent c'est par les femmes et un coup du destin que le vent tourne, et la conclusion tragique dans la plus pure tradition du genre est d'une grande puissance. Grand film. 6/6

#4 L'utilisateur est hors-ligne   Clint 

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Posté 26 janvier 2011 - 23:38

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Un bon BR avec une image nette qui fourmille assez rarement. Le film datant de 1972, c'est du très bon travail. Le son est en 1.0 uniquement, les voix sont un peu en retrait mais les coups de feu pètent bien, ça passe. A noter que le film est donné en 1:85 sur la jaquette alors qu'il est en 2:35.

Quand dans un générique vous avez Steve McQueen, Sam Peckinpah, Quincy Jones, Walter Hill ou encore Jim Thompson, comment voulez-vous obtenir autre chose qu'un grand film ?
LE GUET-APENS, c'est la classe incarnée, l'histoire de Bonnie and Clyde revue et corrigée par deux grands. Le couple MacGraw/McQueen fonctionne à mort, tout en émotions rentrées, et on prie pour que les héros s'en sortent tellement ils crèvent l'écran. Les seconds rôles sont excellents, surtout Al Lettieri, particulièrement succulent en tueur acharné qui prend deux blaireaux en otage.
Un classique du film de casse qui file bon train.

5/6

PS: Et elle...

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#5 L'utilisateur est hors-ligne   Scalp 

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Posté 01 mars 2011 - 19:38

Bon désole ça va descendre d'un cran en terme de qualité :

Haute Voltige Jon Amiel - 1999

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Vaguement divertissant, vaguement interprété, vaguement écrit et pas du tout réalisé.
Le meilleur plan du film : Image IPB
Du caper movie pour 3ème age qu'on a déjà vu 50 fois et qui ne propose rien de bien intéressant, c'est jamais passionnant y se passe plein de trucs mais on s'en fout et vlà le twist pourri.
Quel triste fin de carrière quand même pour Sir Sean Connery qui a accumulé les films indigne de son talent ( son dernier grand rôle date quand même de 1990 ) et ici une fois de plus il se foule pas trop et nous refait sa compo de vieux sage devenu sa marque de fabrique, Zeta Jones est mauvaise comme d'habitude, les seconds rôles ont s'en fout.

Pas nul, mais terriblement insignifiant comme 90% de la filmo de Amiel quoi, dans le même genre sortie à la même époque mieux vaut revoir le McT.

2/6

#6 L'utilisateur est hors-ligne   Harley Quinn 

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Posté 01 mars 2011 - 20:22

DOG DAY AFTERNOON (Un après midi de chien) de Sydney Lumet avec Al Pacino, John Cazale.
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Synopsis:
Le principe est simple, deux mecs, Sonny et Sal, pénètrent dans une banque pour y commettre un casse mais rien ne se passe comme prévu.

http://1.bp.blogspot...4/s1600/dog.gif
Critique:

J'ai vu ce film à ma grande période "les gangsters ont la classe et Al Pacino est un dieu". Ce film est vraiment un chef d'œuvre.
Les acteurs rentrent dans la peau de leur personnage avec aisance et l'on sent que leur collaboration pour les deux premiers "Parrain" leur a plu. Ce duo nous fait passer du rire aux larmes durant ce semi huit-clos. La mise en scène quant à elle est impeccable car Lumet nous glisse du film typique du braquage vers une satyre sociale. Les désillusions de ceux qui croyaient au Rêve Américain, l'homosexualité dans la société américaine des années 70.. Les tabous d'une société croyant dur comme fer à son mode de vie sont exposés avec une grande maîtrise et une sensibilité touchante.
Bref à voir et à revoir et à vénérer! 6/6
Encore un post utile Cooper!Image IPBHeureusement que Harley est là!

#7 L'utilisateur est hors-ligne   Corvis 

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Posté 01 mars 2011 - 21:05

Tain je l'ai en dvd et crois moi ou pas, je l'ai jamais vu...
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#8 L'utilisateur est hors-ligne   Scalp 

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Posté 01 mars 2011 - 21:06

C'est un peu longuet quand même, comme tout Lumet qui se respecte quoi.

#9 L'utilisateur est hors-ligne   Harley Quinn 

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Posté 01 mars 2011 - 21:09

Voir le messageScalp, le 01 mars 2011 - 21:06 , dit :

C'est un peu longuet quand même, comme tout Lumet qui se respecte quoi.


Tu trouves? Je ne crois pas avoir vu d'autres films de Lumet donc je ne peux pas comparer. Mais pour celui là, je pense que si je ne l'ai pas trouvé long, c'est surement parce que j'ai été prise dans l'histoire.
Encore un post utile Cooper!Image IPBHeureusement que Harley est là!

#10 L'utilisateur est hors-ligne   Scalp 

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Posté 01 mars 2011 - 21:20

Topic Lumet pour approfondir sa filmo : http://www.mad-movie...opic=22564&st=0

Le meilleur et de loin ça reste 12 hommes en colère, Un après midi y a des longs passages dialogués qui m'ont soulé, enfin ça reste hautement recommandable quand même.

#11 L'utilisateur est hors-ligne   Corvis 

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Posté 01 mars 2011 - 21:32

Lumet c'est long, lent, mais je trouve pas ça longuet du tout.
C'est pesant dans le bon sens du terme.
Je viens de m'acheter Before the Devil knows you're dead, et effectivement c'est assez lourd, et lent, mais ça a une putain de puissance quand même.
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#12 L'utilisateur est hors-ligne   Scalp 

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Posté 01 mars 2011 - 21:33

Moi ça dépend des films et là ses 2 films avec Pacino y a des gros passages qui m'emmerde grave.

#13 L'utilisateur est hors-ligne   Corvis 

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Posté 01 mars 2011 - 21:36

J'avais kiffé Serpico quand je l'avais vu.
(Et pourtant,hum... j'avais du mal à me concentrer à cet instant précis...)
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#14 L'utilisateur est hors-ligne   Harley Quinn 

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Posté 01 mars 2011 - 21:38

Oui du coup j'ai vu aussi Serpico qui me laisse un souvenir assez vague. Je me souviens juste d'Al (immense période Al Pacino où je regardais tous ses films même les nuls). Faudrait quand même que je remate..
Encore un post utile Cooper!Image IPBHeureusement que Harley est là!

#15 L'utilisateur est hors-ligne   mazert 

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Posté 03 mars 2011 - 17:47

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Filmé par l'excellent Michael Mann
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