Rollerball - Norman Jewison (1975)
#16
Posté 15 janvier 2006 - 20:31
#17
Posté 15 janvier 2006 - 20:37
héhé!
#18
Posté 15 janvier 2006 - 20:45
#19 horseloverfat*
Posté 15 janvier 2006 - 20:48
héhé!
Sauf que le jeu en lui même, l'explication des règles tout ça est carrément réussi chez McT. Il a pas filmé n'importe comment tout ces trucs, prenant parti, contrairement à Jewison qui à part de s'efforcer à rendre ça lisible (mais pas sportif du coup aussi) et jouer avec la technologie S-F fait pas grand chose.
#20
Posté 15 janvier 2006 - 20:50
Exactement 100% avec toi !
#21
Posté 15 janvier 2006 - 21:07
Parceque tu as compris quelcque chose au Rollerball dans le remake???
Pour moi, on ne sais jamais qui est ou et qui fait quoi, rien que le fait de rendre le circuit "tordu", rendant l'ensemble incompréhensible...
Dans ce film, on voit juste des gens se mettre des coups, dans un montage completement haché, ne prenant jamais en compte un quelconque "géographie" du terain...ce film représent pour moi ce que McT a fait de pire en terme de scènes d'actions...
Quand au reste, il reste toujours a l'état de déclarations d'intentions, honteusements traitées...
Le film de Jewison est bcp plus explicatif, clair...(mais ça reste pour moi une sérieB rigolote un peu couillue, comme je les aimes...)
#22
Posté 15 janvier 2006 - 21:11
Je le trouve chiant, mou du genou et il a ultra mal vieillit. Bref me suis bien emmerdé devant ce film
bonsoir
Idem 8)
Mais à la limite, je le préfère encore à la version de McT. Certes dernière reste aussi chiante, malgré la beauferie et le bourrinage vain dont elle fait preuve.
#23
Posté 15 janvier 2006 - 21:16
Celui de McT m'a fait comprendre combien Jewison est passé à côté de son sujet sur ce film. Et ne parlons pas de la facture moyennement molle.
On va fonder un clan, puisque j'approuve tout ceci.
Néanmoins, je vois déjà venir un énième débat sur la version de McT (qui tourne souvent au vinaigre), donc merci de pas trop dévier.
perdu :mrgreen:
bonsoir
#24
Posté 15 janvier 2006 - 21:41
#26
Posté 15 janvier 2006 - 22:12
Rollerball de Jewison, c'est avant tout un film sur la fin de l'Histoire comme nouvelle barbarie. C'est la vision d'un système abrutissant canalisant la violence et donc l'individualisme. L'homme n'est plus qu'une utilité dans un rouage mécanique, dont les souvenirs sont abscons voire mensongers. Je retiens dans ce sens les fabuleuses séquences de l'Ordinateur central, la fête où tout le monde semble plus poser que vivre avant de retrouver une parcelle de plaisir par la destruction, la confrontation finale avec l'ex-maitresse et bien sur, le match final, explosion de violence sèche, absolument glauque, mais arrivant au mieux à mettre en scène la fascination pour cette même violence comme exutoire (l'utilsation de la musique est magnifique. Le silence suivant les actes, excellement réalisée). Car la révolte de Johnatan arrive trop tard (l'humanité ne sait plus ce qu'elle est) et les hommes sont conscients de la vacuité de leur rôle ("it's not a game! It was never a game!"). Rollerbal est en fait un film trés déprimant (entendre par là trés oppressant, implacable) où l'on n'a souvent retenu que l'aspect purement bourrin du sport, alors qu'il s'agit d'en étudier l'utilité dans une société totalitaire, certes "utopique", mais cohérente. Caan est grand. Il est un vrai Dieu grec dans ce film. Si Jewison a mal passé les années 80, sa période post 68 est passionnante à plus d'un titre.
Le film de McTiernan, c'est L'enfer du dimanche (sans doute l'un deux trois meilleurs films de Stone), mais en nul. Et limite hypocrite, en plus. AMHA.... 8)

Ah! Faut-il qu'on l'aime, ce putain de pays...
#27
Posté 15 janvier 2006 - 22:29
Mais je trouve l'aspect "anticipation" très bien conduit, avec une vraie bonne réflexion sur la notion de l'individu ('fin c'est ce que j'en ai retenu).
La toute fin, avec Caan qui va marquer seul sur une piste jonchée de corps et de carcasses de motos en flammes, dans un silence sépucral, est une des plus belles scènes que j'ai jamais vues.
#28
Posté 15 janvier 2006 - 22:33
Je suis soulagé.
Si le film avait été un peu (beaucoup) plus péchus, je pense que ca m'aurais plus d'avantage. Je n'ai pas vus le remake.
#29
Posté 15 janvier 2006 - 22:36
Rollerball de Jewison, c'est avant tout un film sur la fin de l'Histoire comme nouvelle barbarie. C'est la vision d'un système abrutissant canalisant la violence et donc l'individualisme. L'homme n'est plus qu'une utilité dans un rouage mécanique, dont les souvenirs sont abscons voire mensongers. Je retiens dans ce sens les fabuleuses séquences de l'Ordinateur central, la fête où tout le monde semble plus poser que vivre avant de retrouver une parcelle de plaisir par la destruction, la confrontation finale avec l'ex-maitresse et bien sur, le match final, explosion de violence sèche, absolument glauque, mais arrivant au mieux à mettre en scène la fascination pour cette même violence comme exutoire (l'utilsation de la musique est magnifique. Le silence suivant les actes, excellement réalisée). Car la révolte de Johnatan arrive trop tard (l'humanité ne sait plus ce qu'elle est) et les hommes sont conscients de la vacuité de leur rôle ("it's not a game! It was never a game!"). Rollerbal est en fait un film trés déprimant (entendre par là trés oppressant, implacable) où l'on n'a souvent retenu que l'aspect purement bourrin du sport, alors qu'il s'agit d'en étudier l'utilité dans une société totalitaire, certes "utopique", mais cohérente. Caan est grand. Il est un vrai Dieu grec dans ce film. Si Jewison a mal passé les années 80, sa période post 68 est passionnante à plus d'un titre.
Tu as magnifiquement exprimé ma pensée et mon avis sur le film...
+1000
Là, je ne dirai certainement pas le contraire... du grand art...
#30
Posté 15 janvier 2006 - 22:37
Je suis soulagé.
Si le film avait été un peu (beaucoup) plus péchus, je pense que ca m'aurais plus d'avantage. Je n'ai pas vus le remake.
Va voir le remake, tu verra de la pèche... mais VIDE...

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