Mad Movies: Gangsters à la française - Mad Movies

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Gangsters à la française et polar français

#1 L'utilisateur est hors-ligne   profondo rosso 

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Posté 31 mai 2009 - 03:03

On a su y faire aussi en France à la grande époque, donc un petit topic pour causer du polar, film noir ou film de gangsters français plus ou moins connu des 50's, 60's voire 70's même si la source commençait déjà à se tarir à ce moment là.

Idée de topic venue en découvrant cette petite bombe ce soir


Du rififi chez les hommes de Jules Dassin (1954)



Tony le Stéphanois, gangster usé, ruiné et fatigué par 5 ans de prison, se lance dans un dernier gros coup. Aidé de trois complices, truands au code d’honneur strict (pas d’armes, pas de sang, pas de trahison) il monte le braquage audacieux d’une joaillerie en plein cœur de Paris. Trahie par une ancienne maîtresse de Tony, la bande devra alors mener de front le cambriolage et un duel meurtrier avec le gang rival des Grutter.


Après un enchaînement faramineux de pépites du film noir (Les Démons de la liberté, "Les Bas Fonds de Frisco, Les Forbans de La Nuit, La Cité Sans Voile), l'ascension de Jules Dassin se voit stoppée net par le Mcarthysme qui le contraint à s'exiler en Europe. Après plusieur projet avorté en Italie et en France (ces ennui récent le voyant se faire lâcher par Fernandel pas très loyal avec qui il devait tourner "L'ennemi public numéro 1), il se voit proposer l'adaptation du roman noir de Auguste Breton "Du rififi chezles hommes". L'occasion est trop belle de renouer avec le genre qui fit sa gloire dans son pays d'origine et il s'y attelle aussitôt, co écrivant l'adaptation avec Lebreton lui même.

Le style hérité du film noir américain croisé à la tradition française plus terre à terre sous influence des romans de Simenon va permettre de créer l'un des plus beau cas d'hybridation du meilleurs des deux pays, grâce au talent de Dassin. Ainsi l'aspect documentaire que Dassin pu expérimenter sur ses film américains se retrouve ici, avec l'urbanité parisienne de l'époque captée avec acuité et totalement immersive, un vrai instantané du quotidien de l'époque. Les monuments et les grandes avenues sont délaissés au profit des bar louche, des ruelle sordide et des appartement miteux où se réunissent les truands. De la même façon, ces derniers sont saisi dans la plus pure tradition française, surnom haut en couleur compris. Le vieux gangster sur le retour et usé par la prison Tony Le Stephanois est remarquablement incarné par un Jean Servais glacial, son acolyte gros bras Jo joué par l'acteur allemand Carl Möhner, l'italien expansif Mario Ferrati et Cesar le milanais as de l'ouverture de coffre joué par Dassin lui même.



Parallèlement, l'onirisme du film noir américain se marie idéalement à l'intrigue avec un Dassin livrant une série de plan, cadrage ou éclairage surprenant dans un polar francais. On peut signaler entre autre toute la séquence totalement fantasmagorique où le Stéphanois tue le Milanais qui, entre l'ombre expressionniste de Tony dans l'embrasure d'une porte éclairant la pièce et le meurtre final en travelling arrière et caméra subjective jure avec tout l'aspect réaliste qui précède. Le retour en voiture lors de la dernière scène filmé du point de vu de Tony mortellement blessé bascule aussi dans une vision presque psychédélique (façon Boorman du "Point de Non Retour") avant l'heure avec ce montage saccadé et ses paysages qui défile à toute vitesse.




Le morceau de bravoure qui vaudra au film la postérité c'est bien évidemment le casse, les préparatifs minutieux ayant été remarquablement amorcés à coup d'astuce, de système D et d'ingéniosité, l'époque où les caper movie n'était pas plombé par le tout technologique. Donc c'est à un véritable tour de force de 27 minutes sans dialogues, tendu à bloc avec un montage au cordeau et des acteurs sous tension. Dassin avait d'abord prévu d'adjoindre de la musique à la séquence, mais impressionné au montage par la puissance de la séquence sans dialogue il se ravisa et c'est la toute jeune Nadine Trintignant alors monteuse qui dû annoncer la nouvelle au compositeur Georges Auric le jour de l'enregistrement. Dassin égalera presque ce haut fait quelques années plus tard avec le casse de "Topkapi", mais le film en lui même est nettement moins impressionnant.



On signalera aussi une utilisation de la violence surprenante, alternant constamment hors champ renforçant la puissance émotionnelle (la mort de Mario le Stephanois qui corrige à la ceinture son ex qui l'a trahi) et tuerie au grand jour libératrice (la mort de l'affreux tueur junkie joué par Robert Hossein. L'érotisme s'avère aussi bien plus ouvertement prononcé que dans un film américain avec la séquence de music hall où est interprété rififi (et la robe ultra moulante et décolleté de la chanteuse), les jeux sexuel entre Mario et sa femme, ainsi que les tenues peu vêtues de celle ci, joué par la plantureuse Claude Sylvain.

Comme souvent c'est par les femmes et un coup du destin que le vent tourne, et la conclusion tragique dans la plus pure tradition du genre est d'une grande puissance. Grand film. 6/6


Voilà sinon Melville ou Lautner ayant déjà leur topic, ça sera l'occasion de causer de réalisateurs moins cité comme Verneuil ("Le Clan des Sicilien, "Mélodie en Sous Sol" qui s'y colle ?), Jacques Becker ("Touchez pas au grisbi", "Le Trou") ou des grands anciens comme Duvivier ou Clouzot....

#2 L'utilisateur est hors-ligne   bilouff 

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Posté 31 mai 2009 - 12:07

Oui!
Je voulais créer le même genre de topic depuis un moment (mais la flemme, vous savez...)smile.gif.

En me demandant notamment si il faut parler de polars français (avec comme point commun leur seule nationalité) ou de polar à la française, avec un style et des figures récurrentes.
Comme ça vite fait, je vois les dialogues souvent savoureux, le cadre parisien (la ville, les quartiers populaires, le langage), le lien avec la littérature policière française dont les scènars sont souvent issus et dont certains auteurs deviennent scénaristes voire réal. Mais un peu de mal à voir une particularité dans la forme et la mise en scène. Donc si quelqu'un a des idées sur le sujet...

Et puis que reste-t-il de ces polars aujourd'hui? Est-ce qu'on sait encore en faire? A-t-on toujours une tradition polar en France?

Cool topic Prof smile.gif (t'as du bol, quand je suis passé jeudi à ma Fnuck, tous les exemplaires de "Du ririfi chez les hommes" avaient déja été vendus mellow.gif Par contre j'ai "le trou" au chaud (sans jeu de mots salace))

#3 L'utilisateur est hors-ligne   gecko 

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Posté 31 mai 2009 - 14:11

bonne initiative que ce topic !

deux films de claude Sautet me viennent à l'esprit : "Classé tous risques" et "L'arme à gauche" tout deux avec Le Grand Lino Ventura (et Bébel pour le 1er en excellent second couteau) sont vraiment à découvrir d'urgence. Ces films sont des bijoux.

#4 L'utilisateur est hors-ligne   profondo rosso 

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Posté 31 mai 2009 - 14:14

CITATION(bilouff @ 31 5 2009 - 12:07) <{POST_SNAPBACK}>
En me demandant notamment si il faut parler de polars français (avec comme point commun leur seule nationalité) ou de polar à la française, avec un style et des figures récurrentes.
Comme ça vite fait, je vois les dialogues souvent savoureux, le cadre parisien (la ville, les quartiers populaires, le langage), le lien avec la littérature policière française dont les scènars sont souvent issus et dont certains auteurs deviennent scénaristes voire réal. Mais un peu de mal à voir une particularité dans la forme et la mise en scène. Donc si quelqu'un a des idées sur le sujet...


Je crois que ta définition résume bien la chose, après des esthètes comme Melville ont pu emmener le truc vers quelques chose de plus froid et glacial, ou pour Lautner vers du plus déjanté et loufoque (quoique "Le Pacha" c'est bien froid façon Melville). Après il y a d'excellent réalisateur qui s'adapte selon l'intrigue comme Verneuil ou Jaques Deray et d'autres qui penche vers plus de réalisme comme José Giovanni dans ses réalisations et ses scénario... Va y lance toi pour "Le trou" ! smile.gif

Sinon malgré quelques bonne choses par ci par là j'ai plutôt l'impression qu'on ne sais plus trop en faire, ou alors ceux susceptible de pondre de bonne chose comme un Eric Rochant sont un peu blacklistés..

edit : Effectivement "Classe tout risque" c'est du lourd !

#5 L'utilisateur est hors-ligne   profondo rosso 

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Posté 06 juin 2009 - 02:49



Le Clan des Siciliens de Henri Verneuil (1969)




Roger Sartet (Alain Delon), un truand, s'évade avec la complicité d'une famille mafieuse, les Manalese, dirigée par le patriarche Vittorio (Jean Gabin). Malgré une traque menée par le commissaire Le Goff (Lino Ventura), Sartet lui échappe. Avec ses complices le truand propose un projet démentiel : voler une collection de bijoux qui doit être transférée de Rome vers New York par avion.


Un poil moins bon que dans mes souvenirs, la faute à quelques petites longueurs par instants et un rythme assez monotone qui aurait dû se faire plus nerveux par instants. Pour le reste, du polar solide comme il faut qui prouve que l'on avait vraiment rien à envier au américains de ce côté là à l'époque (même si coproduit par la Fox tout de même) manque juste le soupçon d'identité que Verneuil aura su donner à son "Mélodie en sous sol" alors que là on sent vraiment une volonté de faire "à l'américaine". Sinon un scénario solide adapté de Auguste Le Breton (auteur également de "Du riffifi chez les hommes) qui participe à l'écriture en compagnie de José Giovanni également au dialogues, secs et cinglant comme il faut. C'est du même niveau devant la caméra avec Gabin qui quelques années avant Brando campe un charismatique patriarche mafieux (et qui assure lui même les dialogue en italien, limpide), Delon en truand glacial et sans états d'âmes (hormis pour sa petite soeur) est épatant et Lino Ventura même si plus en retrait bouffe l'éccrande charisme en Commissaire dur à cuire. Dommage que l'intrigue ronronne par moment car Verneuil livre quelques morceaux de bravoure de très haut niveau, l'évasion astucieuse en ouverture de Delon, la fuite de ce dernier dans l'hôtel de passe sur les toits et bien sûr le très original et spectaculaire casse dans l'avion. Sinon je ne me souvenais pas que l'érotisme était si prononcé entre la prostituée sein nus (c'est Scalp qui va être content icon_mrgreen.gif ) tenant compagnie à Delon, la belle fille de Gabin qui fait bronzette nue et la séance de photos "artistiques" de André Pousse (épatant petit rôle comme d'habitude avec lui) on sent bien que les 70's approchait à grands pas. 4,5/6



#6 L'utilisateur est hors-ligne   XRODX 

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Posté 06 juin 2009 - 05:27

Coolos.

J'avais parlé du Rififi ici : http://fluoglacial.free.fr/index.php?2008/...ir-a-son-patron

Et de la Classe Tous Risques là : http://fluoglacial.free.fr/index.php?2008/...us-risques-1960


Pour moi, Melville reste le n°1, il n'a réalisé QUE des classiques. Avec une préférence pour LE DEUXIÈME SOUFFLE et LE SAMOURAÏ.

José Giovanni: DEUX HOMMES DANS LA VILLE est très très bon. DERNIER DOMICILE CONNU avec Lino Ventura aussi.
J'aime bien HO!, écrit par Giovanni mais réalisé par Robert Enrico (auteur aussi des CAÏDS) avec Bébel en jeune gangster intenable.

Jacques Deray: FLIC STORY est une tuerie, avec Delon. (Auteur aussi d'UN HOMME EST MORT, par contre les BORSALINO sont nazes)

Pierre Granier-Deferre: LA MÉTAMORPHOSE DES CLOPORTES quoi. Aznavour et Ventura dans un film au top.

Henri Verneuil: MÉLODIE EN SOUS-SOL est immanquable. Gabin rencontre Delon. Puis tous ces films avec Belmondo même si ça sort un peu du cadre (particulièrement LE CASSE).

Gilles Grangier: 125 RUE MONTMARTRE, GAS-OIL, LE CAVE SE REBIFFE, etc.

Jean Delanoy: LE SOLEIL DES VOYOUS, les Maigret, etc. NOIR.

Julien Duvivier: PÉPÉ LE MOKO, BOULEVARD...

Denys de La Patellière: DU RIFIFI À PANAME...

Henri Decoin: RAZZIA SUR LA SCHNOUF

Bernard Borderie: LE GORILLE VOUS SALUE BIEN

Dans le vieux-vieux, les films de Marcel Carné tapent bien fort aussi dans le style noir (LES PORTES DE LA NUIT, LE JOUR SE LÈVE, QUAI DES BRUMES...)


Y'a aussi des réalisateurs plus contemporains qui me rappellent la grande époque de ce cinéma froid-çais, avare de dialogues et dosé dans l'action : Dépléchin (LA SENTINELLE), Noé (SEUL CONTRE TOUS), Belvaux (CAVALE, LA RAISON DU PLUS FAIBLE) ou Audiard (SUR MES LÈVRES).


J'essaierai de dire un peu plus d'un mot sur ceux qui n'auront pas été traités

#7 L'utilisateur est en ligne   MightyLeatherface 

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Posté 06 juin 2009 - 09:49

Pas un spécialiste, d'ailleurs dans les "classiques" je n'ai du voir que Le Samouraï.
Mais c'est un putain de souvenir.
Sinon dans les récents, Audiart à réussi à me faire aimer l'endive dans De Battre Mon Cœur S'est Arrêté.
Sur Mes Lèvres, je ne m'en lasse pas.
Mais ça donne envie tout ça.
Sinon j'avais lu il y a quelques années Ascenseur pour l'échafaud. Peu de souvenir, j'vais peut être le relire cet été ^^
"la mienne est courte et rigolote Image IPB" - Maniak

#8 L'utilisateur est hors-ligne   Scalp 

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Posté 12 juin 2009 - 12:20

Le Clan des Siciliens Henri Verneuil - 1969


Je continue mon retard sur les classique français que j'ai pas vu, bon ce clan des siciliens c'est loin d'etre un chef d'oeuvre faute un a scénario un peu pantouflard et surtout une réalisation assez inégal ( y a d'excellent plan et des trucs vraiment plan plan ).
Le film est entierment porté par son casting haut de gamme qui tire vraiment le film vers le haut, Delon est parfait en truand sans états d'ame pres a tout pour s'en sortir, Gabin ( dont la premiere scene ou il apparait est un régal ) est parfait en patriarche tres old school ( enfin de l'epoque quoi ) ancetre de tony Soprano, Ventura bein c'est Ventura y bouffe l'ecran des qu'il apparait, lors de sa premiere scene il est juste filmé de dos bein notre regard reste exclusivement porté sur lui, il est ici un flic tenace tout a fait crédible, les seconds roles sont plutot bon avec notamment André Pousse dans un savoureux role et plein de jolies ptite demoiselle ( pfff la scene de la plage !!! ).
La construction du film est classique : evasion, préparation d'un nouveau, execution, et puis probleme final, le tout entrecoupé par l'enquete de Ventura malheureusement trop peu présent à l'écran, mais c'est bizarrement rythmé, on s'ennuie pas mais par moment ça ronronne un peu trop : toute la partie du casse dans l'avion est assez quelconque et tire vraiment en longueur ( alors que le début est plutot réussi, ptite question qui me chiffonne apres le gros coup de masse de la perceuse dans la poche de Delon pour l'evasion, y avait pas de portic de sécurité dans les aéroport pour les flingues en 69 ? ça existait pas ? )
Les dialogues sont bon ( José Giovanni fait pas dans la fioriture ça va à l'essentiel, y a pas de digression ) mais la touche Audiard manque un peu quand même, a part Ventura qui a quelques répliques sympa : "Je ne comprends pas : d'habitude, vous surveillez sans prévenir" : "J'inverse : je surveille en prévenant. Pour vous éviter de couler à pic".
Pis les 2 scenes entre Ventura et Gabin sont vraiment un grand moment, d'ailleurs on a toujours pas trouver leur successeur dans les générations actuel ( quoique j'ai vu un critique qui osait comparer Cornillac à Gabin rolleyes.gif ), y a bien que le Depardieu de 36 qui leur arrive à la cheville.
Y a donc des scenes qui fonctionne vraiment et sacrément bien foutu : l'evasion du début, la fuite de l'hotel avec un cascade à la jason bourne en 2 plans ( l'arrivée apres le saut par la fenetre est vraiment bien fichu ) et un climax final qui commence super bien, m'attendais a un duel Léonien, le début le laisse penser : la zic, la caméra qui s'attarde sur les visages puis finalement non ce sera malheureusement assez simpliste.
Le reste de la réalisation de Verneuil est donc assez quelconque, ça plombe pas le film mais c'est plutot impersonnel je trouve.
Bien entendu le score de Morricone est excellent.
Dans l'ensemble ça reste un bon film.

4.5/6

#9 L'utilisateur est hors-ligne   XRODX 

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Posté 20 juin 2009 - 18:10



Putain de film. Mélange de film noir policier et de drame sentimental froid à la Sautet. Max (Michel Piccoli), inspecteur à Paris, lassé de se faire devancer par des braqueurs de banques toujours plus malins tombe un jour sur un vieux pote à lui (Bernard Fresson), un loser, qui refourgue de la ferraille du côté de Nanterre. L'idée lui vient. Il séduit d'abord sa gonzesse (Romy Schneider, sublime prostituée) en se faisant passer pour un banquier, et tend un piège machiavélique livrant au compte-goutte des infos sur sa banque que Romy transmet à Bernard. Sa bande de losers se met à rêver, ils s'arment et planifient le hold-up. Mais on ne s'improvise pas gangster du jour au lendemain. Pris la main dans le sac par Max, le flic ne s'en réjouit même pas, il y a vraiment pas de quoi non plus. Tombé amoureux de cette pute de luxe pendant l'opération, et la voyant inquiété en tant que complice, il dégomme le commissaire (François Périer) chargé de l'affaire à bout portant. C'est parfait.

#10 L'utilisateur est hors-ligne   Hartigan 

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Posté 20 juin 2009 - 18:30

Ouais et quelle classe Piccoli ! wub.gif
Et quelle ambiance d'époque.
Je kiffe ce film aussi.
Image IPB

#11 L'utilisateur est hors-ligne   Scalp 

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Posté 20 juin 2009 - 21:08

vous parlez de quel film l'image s'affiche pas.

#12 L'utilisateur est hors-ligne   Hartigan 

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Posté 20 juin 2009 - 21:22



(Inculte) dry.gif icon_mrgreen.gif
Image IPB

#13 L'utilisateur est hors-ligne   Rockin' bones 

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Posté 20 juin 2009 - 23:01

Piccoli c'est juste un monstre de classe. Un putain d'acteur hallucinant, ravagé de talent.
J'adore ce mec.
Excusez le HS mais dans "Une étrange affaire" il est monstrueux !!!
"OU SONT LES PEPITOS ?!"
Unique. Flippant.

Sinon, comme je suis un peu con j'ai pas bien capté le topic. Est-il circonscrit a une époque précise du polar français ?
Ni Dieu, ni maitre.

#14 L'utilisateur est hors-ligne   XRODX 

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Posté 20 juin 2009 - 23:10

"50's, 60's voire 70's"

Piccoli dans DILLINGER EST MORT (de Ferreri) est génial aussi.

#15 L'utilisateur est hors-ligne   Rockin' bones 

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Posté 20 juin 2009 - 23:25

CITATION(XRODX @ 20 6 2009 - 23:10) <{POST_SNAPBACK}>
"50's, 60's voire 70's"

Piccoli dans DILLINGER EST MORT (de Ferreri) est génial aussi.


OK.
Pas vu le film que tu cites.
Ni Dieu, ni maitre.

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