-> Fin
J’ai jouis au moins 5 fois d’affilé pendant les 2 avant-derniers épisodes. Multiple-orgasme.
(spoilers)
Putain mais cette dernière ligne droite, comment elle est superbement bien gérée. Avec son lot de rebondissements, de brisage de cœur avec des Servants qu’on veut pas voir partir, des ennemis jurés qui se mette sur la gueule dans un fight de OUF (Kiritsugu VS Kirei : K-A-L-I-T-A-Y !), des combats perdus d’avance (Rider

), des méchants victorieux et une continuité avec le (merdique) Stay/Night parfaitement imbriquée.
Contrairement à Zak, j’ai trouvé le fight Arthur/Lancelot suffisamment intense pour qu’ils se permettre de le mettre en entre-coupures (putain mais l’autre est à la mitrailleuse lourde quoi 0_o, et la scène avec la bagnole : : K-A-L-I-T-A-Y !).
On s’en prend vraiment plein la gueule et ce dénouement final, avec un Kiritsugu (best héros ever) qui réalise que son vœux fera plus de mal que de bien et décidera de détruire le graal, c’est vraiment bien trouvé. Le coup du samaritain qui utilise la mauvaise méthode est plutôt original en plus.
Le perso d’Arthur est vraiment chouette aussi, alors qu’on la croit pleine d’assurance et héroïne de l’histoire, après s’être pris son reality check dans la gueule et sa mauvaise manière de gérer ses sujets, elle commence à douter, pour finalement s’en vouloir à mort. (me rappelle plus de son caractère dans Stay/Night par contre, s’ils avaient pris en compte cette « déprime » en début de série).
On se demandait comment ils allaient gérer la conclusion du graal et ses survivants, bin ils ont réussis à surprendre.
(et comment chuis jouasse que Kiritsugu soit encore vivant à la fin \o/)
Bref une série fabuleuse, un prequel qui éradique complètement et dans tous ses recoins la série originale, des combats intenses, aussi bien au sabre qu’avec la parole (super dialogues jusqu’à la fin), des persos hauts en couleurs, des vrais méchants, des coups de pute (le cadeau de Kirei à Rin, quel chienne ce mec), de la cruauté omniprésente, des histoires en parallèles très bien gérées, un bon rythme et une réal qui offre ses coups d’éclat pile poil quand il faut.
Fate/Zero, ça tue.
(maintenant ce qui serait sympa, c'est un reboot Brotherhood style de Stay/Night, par la même équipe que celui-ci)