Mad Movies: Walter Hill - Sa bio' - Mad Movies

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Walter Hill - Sa bio'

#16 L'utilisateur est hors-ligne   Ed Wood 

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Posté 28 décembre 2005 - 16:02

Moi je viens de découvrir les Guerriers de la nuit et c'est vraiment une bombe!
Spielberg, Cameron, Verhoeven, Raimi, Jackson, Del Toro, Pixar, Wachowski bros, Tarantino, Woo, McTiernan...
Ca c'est du cinema!

#17 L'utilisateur est hors-ligne   Mad Mat 

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Posté 28 décembre 2005 - 20:02

J'aime beaucoup Walter Hill : il a signé quelques beaux fleurons du film d'action burné des années 70 & 80. Je n'ai toujours pas vu Les Guerriers de la Nuit, mais Extreme Prejudice, Le Gang des Frères James et Sans Retour m'ont impressionné. Et Double Détente & Dernier Recours demeurent sympathiques.

Walter Hill aurait été le réalisateur idéal pour adapter The Punisher ! Avec Millius au scénar' !

#18 L'utilisateur est hors-ligne   the real mojo 

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Posté 28 décembre 2005 - 20:18

mes préférés  de ce bon vieux walter sont dans l'ordre: sans retour, les guerriers de la nuit,le gang des freres james et le bagarreur. ceci dit j'ai un petit faible pour les rues de feu .

#19 L'utilisateur est hors-ligne   Dr WONG 

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Posté 28 décembre 2005 - 21:11

Merci pour le lien Gozu!!  :wink:

#20 L'utilisateur est hors-ligne   Julian Hopkins 

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Posté 29 décembre 2005 - 02:03

CITATION(Mad Mat)
Walter Hill aurait été le réalisateur idéal pour adapter The Punisher ! Avec Millius au scénar' !


Tout à fait d'accord avec toi, Mad Mat !!!

Je regrette d'autant plus que ce ne soit qu'un phantasme de cinéphille.

Moi, je vais commenter la bio avec mes propres opinions (perso, j'entend), avec notes sur 10 (PS : je ne prend pas en compte, pour le moment, les épisodes TV, ce sera pour un autre post). :

Le Bagarreur : 9/10, un très beau film de boxes social. Avec le grand Charlie dans son plus beau rôle. Surtout pour une excellente technique pour un premier film.

Driver : 10/10, mon préféré. Ryan O'Neal, intriguant et fascinant en "desperado" solitaire et tenébreux, Bruce Dern en flic acharné est excellent et Isabelle Adjani, la très belle Adjani. Et aussi pour l'ambiance, le fait qu'aucun personnage n'a de nom, pour le twist final, pour les courses-poursuites, pour sa vision de L.A. qui inspirera Michael Mann. Brèf, il fait parti de mon TOP 10.

Les Guerriers de la Nuit : 7/10, acteurs excellents, personnages hyper-attachants, dialogues cultes, scènes d'actions tétanisantes (personne n'oubliera les Baseball Furies ou encore la baston dans les toilettes de Union Square). Un film culte, et comme tout film culte, il faut le voir souvent, mais pas tout le temps.

Le Gang des Frères James : 7/10, même si j'aurai préféré les frères Bridges pour les James et les frères Penn pour les Ford, une très bonne version du mythe.

Sans Retour : 9/10, Excellente variation d'Au Coeur des Ténébres de Conrad, mélangé avec l'ésotérisme judéo-chrétien (l'ange exterminateur, l'un des soldats qui chialle en voyant les cadavres de ses potes détérrés, etc...), un grand moment de flippe.

48 Heures : 5/10, désolé, mais malgré Eddie Murphy qui cabottine pas encore, le seul buddy-movie que j'aime, c'est To Live and Die in L.A.

Les Rues de Feu : 8/10, je le préfère à The Warriors. Michael Paré en mercenaire, aussi mélancolique que Ryan O'Neal dans Driver. Tous les autres acteurs aussi sont géniaux, le peu de scènes d'actions vaut le coup. Il a réussi sa fable Rock'n'Roll.

Comment Claquer un Million de Dollars par Jour ? : ?/10, je ne me prononcerais pas tout de suite, par respect pour Richard Pryor.

Crossroads : 9,5/10, J'adore les road-movies, j'aime le blues du sud (Hill aurait dû réalisé un docu pour The Blues), j'aime Ralph Macchio, Ry Cooder est un de mes guitaristes préférés, Faust de Goethe est ma pièce préférée avec MacBeth. Tout pour me donner un merveilleux film.

Extrême Préjudice : 9/10, excellent hommage à son mentor, polar qui sent la poussière et le sang. Très beau duel-à-mort entre Nick Nolte et Powers Boothe (CE film devrait s'intituler Duel to the Death).

Double Détente : 6/10, pour le contexte, simplement (on est en guerre froide, mais cela ne nous empêche pas d'être amis).

Johnny Belle Gueule : 9,5/10, Pour Mickey Rourke, pour le côté émouvant et tragique du film, pour ce très beau final qui m'a tiré les larmes. Au cinéma d'action ce que May de Lucky McKee est au film d'Horreur.

48 Heures de Plus : 4,5/10, En matière de suite à un buddy-movie, je préfére de loin L'Arme Fatale 2 (sorti la même année).

Les Pilleurs : 8,5/10 : Pour les deux ICE, pour l'idée d'une chasse au trésor dans une usine désaféctée, parce que le survival-urbain (avec le western) le genre que Hill maîtrise le mieux.

Geronimo : 5/10, Même si le film est très beau, l'histoire du grand chef apache ne m'a jamais vraiment attiré.

Wild Bill : 5/10, Trop clippesque par moment.

Dernier Recours : 7,5/10, le film est excellent, tout ce qui fait d'action et surtout, j'aime le fait que Hill est mit dans le générique (c'est à dire crédité officiellement) Kurosawa. Je trouve cela très juste et hyper-sympa. Donc, voila pourquoi j'aime énormement Dernier Recours.

SuperNova : Hors-concours, Ce n'est pas un film de Walter Hill (comment accepter ou renier un film dont on a fait que 45% de la réalisation ?).

Un Seul deviendra Incinvible : 7/10, J'aime le principe et aussi le fait qu'il soit, tout comme le Bagarreur en fait, officieusement inspiré d'une partie d'Ashita no Joe (un de mes manga préférés). Et Wesley Snipes + Peter Falk qui ne cabotinnent pas du tout. Le grand retour de Hill.

Mon Top 10 spécial Hill :

1 : Driver
2 : Crossroads
3 : Johnny Belle Gueule
4 : Sans Retour
5 : Extrême Préjudice
6 : Le Bagarreur
7 : Les Pilleurs
8 : Les Rues de Feu
9 : Dernier Recours
10 : Les Guerriers de la Nuit

+ le n°11 : Un Seul deviendra Invincible.
et le N°12 : Le Gang des Frères James (il fait bien un western, que diable).
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#21 L'utilisateur est hors-ligne   JLP 

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Posté 29 décembre 2005 - 02:25

Un Seul deviendra Invincible :?
Je l'avais loué et l'avais adoré mais je me rappelle que le titre était "Invincible" tout court  :?

Sinon tu peux me dire comme je ne l'ai pas vu si les courses poursuites de Driver tiennent la comparaison par rapport à celle de Bullit,régulièrement cité dans les films de courses de caisses mythiques,peut-etre à tord?

Et sais-tu si c'est du film de Walter Hill dont-ils se sont inspirés pour le jeu-vidéo "Driver",et dans quelles proportions?

#22 L'utilisateur est hors-ligne   Julian Hopkins 

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Posté 29 décembre 2005 - 03:11

CITATION(JLP)
Un Seul deviendra Invincible :?
Je l'avais loué et l'avais adoré mais je me rappelle que le titre était "Invincible" tout court  :?

Sinon tu peux me dire comme je ne l'ai pas vu si les courses poursuites de Driver tiennent la comparaison par rapport à celle de Bullit,régulièrement cité dans les films de courses de caisses mythiques,peut-etre à tord?

Et sais-tu si c'est du film de Walter Hill dont-ils se sont inspirés pour le jeu-vidéo "Driver",et dans quelles proportions?


Pour la comparaison à Bullit, je dirais que cela équivaut vraiment (même si je pense, personnellement, qu'il relativement superieur au polar de Peter Yates, déjà du fait qu'il y a plus de courses-poursuites dans le Walter Hill), il équivaut même à celle de To Live and Die in L.A. (pourtant, mon film préféré de tous les temps).

Pour le jeu vidéo du même nom, je dirais que c'est n'est pas le même niveau de référence que Grand Theft Auto de, et avec Ron Howard, par rapport au jeu de Rockstar. Le film de Ron Howard n'a rien à voir avec la série vidéo-ludique (ce n'est qu'une gentille parodie de Point Limite Zéro).

Alors qu'entre Driver le film et Driver le jeu, il y a la même ambiance, le même type de personnages (Tanner a la même tenue que Ryan O'Neal), jusqu'à la même bagnôle. Je parle par rapport au premier jeu (et peut-être le prochain, Parallel Lines, avec le Kid qui m'a l'air d'être un pur personnage Hillien).

Mais tout ceci n'est que mon point-de-vue.
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#23 L'utilisateur est hors-ligne   JLP 

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Posté 29 décembre 2005 - 11:54

Bon faut que je me démerde pour voir ce Driver du coup.Merci pour ces précisions.

#24 L'utilisateur est hors-ligne   Julian Hopkins 

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Posté 29 décembre 2005 - 12:38

CITATION(JLP)
Bon faut que je me démerde pour voir ce Driver du coup.Merci pour ces précisions.


Pas de problême, il n'est sorti qu'en Z1 double face (ah ces americains !!!).

Face A : le film en Fullscreen (=plein écran, mais pas Pan&Scan) avec en bonus, la bande-annonce qui présente une scène coupée du film (je ne dis rien, regardez la BA).

Face B : le film en Wildscreen (=avec les bandes noires) et comme bonus, le prologue coupée présentant, d'abord Adjani, puis la première rencontre entre Bruce Dern et son partenaire.

Langues : Anglais mono, Anglais stéréo et Français mono.

Sous-titres : Anglais et Espagnol (pas de sous-titrage français, le véritable reproche que je peux faire à ce DVD).

Un DVD relativement chiche (où-est passée la version de 2H15 du film ?) mais très interessant pour les amoureux de ce polar hypnotique.
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#25 L'utilisateur est hors-ligne   Zak 

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Posté 12 novembre 2006 - 11:17

En parlant de Driver, j'ai eu l'occasion de la voir dernièrement. Petite déception pour ma part, je m'attendais d'un "choc" du niveau des Guerriers de la nuit ou Sans retour. Quoi qu'il en soit, le film reste un très bon polar noir avec deux beaux morceraux de bravoure (la seconde poursuite blink.gif) et un Ryan O'Neal impeccable en tueur froid et pilote d'exception. Driver c'est aussi GTA (et le jeu éponyme) avec 25 ans d'avance ! Petit bémol en revanche concernant le rythme pas forcément très vif (jamais, on ne ressent la tension des Guerriers de la nuit, je regrette) et la présence d'Adjani qui ne sert à rien. On attend toujours le Z2...

The Octagon dit :

Zak est le problème du forum Mad entre autre

#26 L'utilisateur est hors-ligne   Hutch 

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  Posté 13 novembre 2006 - 00:42

J'avais pondu ça un jour sur Les Rues de Feu et comme je l'ai rematé il ya peu et qu'en ce moment je brade mes vieux posts donc voilà :

Lorsque la chanteuse Helen Aim (Diane Lane) est kidnappée par Raven (Willem Daffoe) le chef du gang des Bumpers, Tom Cody, son ancien amant est appelé à la rescousse par le manager (et nouveau jules) Billy Fish (Rick Moranis :!: ).
Contre une somme rondelette, Cody et Mc Coy, une SDF ancien soldat (ou soldate, je sais pas trop je demanderai), vont en territoire ennemi, armé d'un seul fusil à pompe, de deux filngues et de leurs cojones (ou de ce qui les remplace chez Mc Coy).
La romance, le fric, la violence seront bien sûr au rendez_vous avant que tout ne se mèle dans cette fable rock'n roll.
Bon c'est un peu à chier au niveau des chansons, vu qu'on est quand même dans les années 80s (même si les écrans annoncent "Antother time, another place"), mais Ry Cooder rattrape le tout sur la BO.

Walter Hill dépeint la quête du trio de la même manière que naguère les échauffourées des Warriors pressés de retrouver leur Coney Island après avoir été accusés à tort du meurtre de Cyrus (mais bon, voyez le film, il est tout aussi bon) : c'est à dire à coups de couleurs vives jamais criardes (les nuits sont aussi étincelantes qu'agressives) et d'un montage de maboule qui multiplie les enchainements façon BD (images qui se déchirent littéralement, iconisation après la mise en place de plusieurs détails, découpage elliptique ou collage vidéos/"réél" qui anticipe le mésestimé Un seul deviendra Invicible).



(Ava et Dwight... enfin Helen et Tom)

le moins que l'on puisse dire en observant les deux films sus-cités (et si on rajoute en plus le final de 48 hours : avec le duel dans la ruelle) : c'est que Walter Hill semble une influence plus que graphique sur Frank Miller et Sin City.
Tom Cody est ainsi le prototype même de Dwight Mc Carthy (jusque dans le physique de Michael Paré, son trenchcoat, sa coupe et son aspect déguingandé du loser magnifique) : le brave gars blousé par l'amour qui dérouille tout le monde une fois plongé dans les emmerdes jusqu'aux oreilles.
L'univers des Rues de feu est d'ailleurs similaire : mélange intemporel de décors et costumes années 50s avec de légères retouches "modernes" : le club de motards voit une danseuse sapée comme Gail, les "héros" se planquent dans le quartier des putes et Tom est pris dans un dilemne final comme les apprécie le dessinateur (piti spoil quitter la ville pour assurer qu'elle ne sera pas assiégée ou affronter Raven et inspirer la populace à prendre les armes fin du piti spoil).

Bref, il y aurait encore beaucoup à dire sur les croisements Miller / Hill du début, mais ailleurs.
Même sans s'intéreser à ces coïncidences plus que troublantes* on se trouve en présence d'un pur moment brut de ciné pop sans le moindre complexe où la fureur des révoltes passées (autant les films de gangs que le western) est immortalisée sans pour autant être momifiée (ce qui est moins le cas d'un Extrème préjudice trempé dans l'amidon en même temps que les chemises de Nick Nolte).

Concerts dans les bars, tirs au motards, répliques qui partent aussi vite que les torgnolles, il y a vraiment de quoi se la donner à la Hill's kitchen.



*(après tout des épisodes de DD dans les égouts repompent également un autre grand film de "survival urbain" : New York 1997, et Miller n'a jamais nié l'influence que le 7e art avait sur lui , estimant qu'il voulait à ses débuts réaliser des films sur papier)

(bon y a encore plein de trucs à dire , par exemple que Aim, c'est le but, que Bill Paxton a vraiment une tête de con, que Mc Coy apporte un commentaire social sur les années Reagan, que ça ne dure que 1h30 et que c'est donc jamais chiant, et enfin que ça fait partie de cette mouvance du revival 80s du film de bande comme RustyJames ou Outsiders, mais là je compte sur vous, c'est que des impressions à chaud feu/ chaud haha)
post entièrement réalisé en 4/5

#27 L'utilisateur est hors-ligne   LMD 

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Posté 13 novembre 2006 - 01:04

Par souci d'exhaustivité...

Les topics sur Le Bagarreur, Les Guerriers de la Nuit et bien sur l'excellent Sans Retour...
The age of Peace had ended. There was to be no lack of war. There was to be enough for all. Aye, enough and to spare.

#28 L'utilisateur est hors-ligne   Movieboy 

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Posté 14 novembre 2006 - 23:23

Le Walter Hill dont je me souviens le mieux, c'est LE GANG DES FRERES JAMES que j'ai vu il y a pas longtemps. C'est très étrange, le rythme et le style font que le film est vraiment très ancré dans l'esprit des années 70, on dirait parfois du Missouri Breaks, et pas du Peckinpah, pourtant grande influence perso et pro du sieur.

Sinon, je vais bien finir par acheter SANS RETOUR, je louche dessus depuis un mois qu'il est sorti. C'est le chainon manquant entre DELIVRANCE et RAMBO.

Me reste à voir : THE DRIVER (que je connais depuis que je connais le jeu), et CROSSROADS. Où peut-on trouver ce dernier film, please ?

Quant à SUPERNOVA, burp, j'ai pas pu. On dirait un film crypto gay de 30 millions de dollars réalisé par David de Coteau. Strange.

Pauvre Walter Hill. Apparemment, il a un problème de vision irréversible, qui fait que comme Stephen King, il y voit de moins en moins clair. Il a en tout cas l'oeil assez clair pour chapeauter des chocs comme DEADWOOD !

Voilou
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Born To Watch

#29 L'utilisateur est hors-ligne   Redux 

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Posté 20 novembre 2006 - 12:28

Johnny belle gueule, réalisé en 1989, enterre dans un seul mouvement la première carrière de Mickey Rourke et celle de Walter Hill.

Le sous-texte du film c'est qu'un homme mauvais restera un homme mauvais, quelque soit son aspect physique (en gros, l'habit ne fait pas le moine). Ainsi donc, Johnny belle gueule est un brillant braqueur de banque qui souffre d'un faciès peu avenant. Après s'être fait possédé comme un bleu par un couple de cabots (Ellen Barkin et Lance Henricksen), il se retrouve derrière les barreaux et orphelin de son meilleur ami. Sur place, un gentil chirurgien va lui refaire le visage en espérant que ce changement affectera également son comportement.

Voilà pour la charmante histoire, qui se teinte bien évidemment d'un fort sentiment de vengeance. Il est amusant de constater qu'à un ou deux détails près, Mickey Rourke arbore au début du film, le look qu'il a aujourd'hui suite à ses multiples excès.
Passé ce détail, le film de Walter Hill est franchement ennuyeux et ne parvient pas à illuster complètement son propos. En gros, Johnny a toutes les cartes en main pour changer de vie (un travail, une petite amie qu'il est parvenu à séduire en deux minutes montre en main -chapeau l'artiste!- un nouveau nom et, surtout, un nouveau visage) mais son destin n'est pas d'être heureux. Le flic interprété par Morgan Freeman le considère comme une véritable crapule sans foi ni loi, ce qu'il n'est jamais durant le film. Johnny est simplement un pauvre bougre sans envergure qui se borne à rendre sa justice.

Et le film de Walter Hill d'être un long et ennuyant chemin de croix dénué de toutes fulgurances chères à son auteur.

#30 L'utilisateur est hors-ligne   Ed Wood 

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Posté 20 novembre 2006 - 19:45

Je viens de le voir dimanche soir il passait sur Arte et j'ai plutôt bien aimé. La prestation émouvante de Mickey Rourke, l'histoire casse gueule, mais pris avec délicatesse par Walter Hill. 4/6
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