Rapido
Un conte de fées pour Christophe Gans

Le réalisateur du Pacte des loups et de Silent Hill s'attaque à un nouveau projet avec une adaptation de La Belle et la Bête, respectivement interprétés par Léa Seydoux (Robin des Bois, M:I:4) et Vincent Cassel. Bien que racontée dans la tradition du conte de Perrault, l'histoire fera appel, selon Gans, à un univers visuel totalement inédit et à « des images d'une qualité sans égal ». On espère que le projet, décrit par le cinéaste comme sous influence Miyazaki et co-écrit par Sandra Vo-Anh (auteur du roman horrifique Dans mon dedans), ne connaîtra pas le même sort que Fantômas.

Partager
(8) Commentaires
Réaction de anjahnto le 13/02/2012 à 22h03
Qu'est-il arrivé du projet Fantomas, il est abandonné totalement ou il manque de moyen....?
Réaction de danysparta le 13/02/2012 à 22h04
J'arrive pas à comprendre comment un réalisateurs comme Gans, après avoir fait un carton avec LE PACTE DES LOUPS,ai tellement de mal à tourner un nouveau film.Et vive la France.
Réaction de foetus le 14/02/2012 à 00h42
S'il a autant de mal, c'est parce qu'il cherche à monter
des budgets totalement monstrueux (40 millions pour FANTOMAS apparemment),
et que ses scripts sont pas toujours très brillants...
Réaction de Johnny Utah le 14/02/2012 à 13h57
Rahan, Fantomas, etc...Christophe Gans n'est qu'une usine à projets qui ne se réalisent pas... J'adore le bonhomme mais là j'y crois pas une seconde...
Réaction de karasu le 14/02/2012 à 17h43
Et merde!Bye-bye DARK AGNES.
Réaction de Doc Sidious le 14/02/2012 à 18h04
[quote name='foetus' timestamp='1329176544' post='1779665']
des budgets totalement monstrueux (40 millions pour FANTOMAS apparemment),
et que ses scripts sont pas toujours très brillants...
[/quote]

Luc Besson y arrive bien lui :rolleyes:
Réaction de stan corben le 15/02/2012 à 15h27
J'attends d'en savoir plus pour y croire...
Réaction de Pendariès le 15/02/2012 à 23h13
Le conte "La Belle et la Bête" n'est pas de Perrault, mais de Madame Leprince de Beaumont.

«C’est en 1697 qu’il publia chez Claude Barbin, en un petit livre illustré de figures, ses Contes de ma Mère l’Oye. Cependant, il avait donné séparément Grisélidis, en 1691, et Peau d’âne, en 1694. Les contes de Perrault furent promptement célèbres; il arriva même que des éditeurs, ignorants ou peu scrupuleux, se permirent d’incorporer au volume de Perrault toutes sortes de contes qu’il n’avait jamais écrits. Il devint pour le peuple, et même pour tout le monde, le seul conteur, comme La Fontaine est le seul fabuliste. N’a-t-on pas été jusqu’à imprimer sous le nom de Perrault La Belle et la Bête? Malheureusement pour Perrault, ce conte, qui est le chef-d’œuvre des contes, n’est pas de lui. Il avait l’esprit trop sec, trop ironique, pour concevoir ou même comprendre ce poème d’une si profonde sensibilité. C’est le défaut de Perrault, qu’il n’est nullement dupe de ses histoires; il les raconte avec grâce, avec mesure, avec goût, mais de temps en temps il s’arrête pour sourire de lui-même.»

Remy de Gourmont, « Les contes de fées », Promenades littéraires.