LE PIRE DU COMIC-BOOK MOVIE
LE PIRE DU COMIC-BOOK MOVIE
Les fanboys, qui auront bavés sur les bandes-annonces successives de Blade, X-Men, Spider-Man et consort en espérant que le résultat soit ENFIN à la hauteur des attentes, savent à quel point le comic-book movie, un sous-genre en soi, revient de loin. Car pour un Superman de Richard Donner (le film fondateur qui servira de modèle dans les années à venir) et un Batman : Le défi de Tim Burton (une trahison du mythe, qui débouche sur un chef d’œuvre total), combien de Supergirl, Captain America, The Shadow et autres Judge Dredd qui retourneront le matériau d’origine à leur guise pour en faire tout et n’importe quoi, sauf une adaptation digne de ce nom ? Les plus fervents lecteurs de Mad Movies se souviendront peut-être d’un petit dossier concernant la « crotte de la crotte » des comic-book movies ratés dans le numéro 151 (mars 2003) avec en couverture le très approprié Daredevil de Mark Steven Johnson. Au moment précis de sa sortie, l’exécrable film de Johnson fait presque figure d’exception puisque les fans venaient de se prendre coup sur coup Men in Black, Blade, X-Men, Spider-Man et Blade II dans les gencives. Pourtant, Daredevil ne restera pas l’exception qui confirme la règle, puisque le milliard de recettes mondiales cumulée par Marvel grâce à X-Men et Spider-Man fait rapidement des envieux qui n’hésitent pas à adapter à tour de bras sans se soucier du moindre rendu qualitatif.

Reprenons donc au début de l’année 2003, année marquée par les adaptations vénales (une, notamment) et les déceptions de taille : Après Daredevil, c’est au tour du Bulletproof Monk de Michael Avon Oeming de se faire passer par la moulinette de studios. Devant la caméra, on retrouve Chow Yun Fat dans le rôle titre et la tête à claques Sean William Scott dans celui du « blanc qui deviendra plus fort que les asiatiques ». Les deux acteurs sont filmés par Paul Hunter, grand spécialiste des comics depuis qu’il a réalisé les clips de Jennifer Lopez, Aaliyah et Mariah Carey n’est-ce pas ? Bref, autant dire que le résultat est d’autant plus exécrable que le film (retitré Le Gardien du manuscrit sacré chez nous) semble avoir été inspiré par Golden Child (pour le respect de la culture asiatique) et Remo sans armes et dangereux (pour les prouesses martiales). Dire du comic-book qu’il s’agit d’une œuvre impérissable serait grandement exagéré, mais de là à déboucher sur un résultat aussi ouvertement insultant pour son public… A côté de cette purge sans nom, X-Men 2, toujours réalisé par Bryan Singer, La Ligue des Gentlemen Extraordinaires de Stephen Norrington et le Hulk de Ang Lee font figures de chefs d’œuvres incontournables. Ils nous auront pourtant bien déçu à leur sortie. Labellisé « plus grand comic-book movie de tous les temps » à son époque (heu…), X-Men 2 souffre pourtant d’un scénario écrit à toute berzingue, d’une virtuosité déplacée (des combats aux mouvements de caméras souvent indigestes) et d’une réalisation si plate qu’elle passe à coté des morceaux de bravoures du film (l’attaque de l’école, le climax) et ne parvient pas à retranscrire la moindre émotion alors que la fin du monde est décrite deux fois d’affilée (une pour les mutants, une autre pour les humains). Bref, X-Men 2 garde tous les défauts du premier film, sans en retrouver les qualités : très frustrant. La Ligue des Gentlemen Extraordinaires adapte quand à lui la fabuleuse œuvre d’Alan Moore et Kevin O’Neill pour en faire un simple film d’aventure à consonance fantastique expurgé de toute considération politique. Il n’en reste plus que l’idée de départ (croiser plusieurs héros littéraires de la culture populaire), totalement sabotée par une approche timorée qui cherche plus à singer Indiana Jones, La Momie et cie plutôt que de s’attaquer à une intrigue tentaculaire et bourrée de sens. Le plus rageant reste que le film propose une facture soignée (production design, maquillages, effets spéciaux) en guise de poudre aux yeux, tandis que l’intrigue et le montage sont sacrifiés par la star Sean Connery et les producteurs qui n’ont sûrement pas lu l’œuvre qu’ils adaptent. Ang Lee, de son côté, a certainement lu des comics de Hulk, mais il a tout compris de travers : au lieu de livrer une véritable œuvre sensorielle sur la bestialité, le réalisateur de Tigre et Dragon s’intéresse à l’intériorisation et la frustration de son personnage principal, livrant ainsi une œuvre intellectualisante et souvent indigeste dans son approche du comic-book (les split-screens et autres décalcomanies). Très souvent chiant et traversé de velléités déplacées (le réalisateur avoue à l’époque vouloir changer la face du blockbuster moderne, ben voyons), Hulk demeure un ovni quasi-imbitable qui réussit néanmoins le principal : la bête. Les effets spéciaux sont vraiment impressionnants et les rares séquences d’action (excepté la dernière, incompréhensible) dépotent comme il faut : il arrive donc à Ang Lee d’être le cinéaste véritablement populaire exigé par ce genre de production quand il arrête de se prendre le chou pour rien. Dommage que dans le cas présent, cela ne donne que deux bobines véritablement digestes…



Si 2004 reste avant tout l’année de Spider-Man 2 et Les Indestructibles, il ne faut pas oublier que ces deux œuvres qui feront date ont été entourés de plusieurs enterrements de première classe. C’est effectivement en 2004 que David S. Goyer, scénariste généralement très doué, enterre la franchise qu’il a créé de ses propres mains en réalisant lui-même Blade : Trinity, troisième épisode des aventures du Daywalker, cette fois-ci confronté à Drake, alias Dracula le vampire originel (qui ressemble à un kéké tout droit sorti d’une boite de nuit de périph !). Passe encore que le film soit mal interprété, mal photographié, mal monté, mal réalisé, puisqu’il ne s’agit pas de la formation de Goyer. Mais Blade : Trinity est également écrit en dépit du bon sens, faisant la part belle à des personnages secondaires foireux (Ryan Reynolds en machine à pets tueuse de vampire) et à des raccourcis thématiques aberrants (Dracula confronté à sa propre mythologie via le merchandising). Bref, ce n’est vraiment pas bon, mais ce n’est rien à côté de Catwoman de Pitof, un grand moment dans le blockbuster tellement surgonflé des chevilles qu’il ne se rend même pas compte de son propre ridicule. Et dire de Catwoman qu’il s’agit d’un film ridicule relève d’un certain euphémisme. On aura beau dire, entre une Halle Berry en costume d’âne faisant le grand écart sur les pistes de danses, une tripotée de chats en numériques qui puent de la gueule et une déjà mythique séquence de basket dont le filmage renvoie les clips de Usher à du Eisenstein mâtiné de Hitchcock, Catwoman n’est pas vraiment un film qui se raconte, mais une expérience qui se vit, de préférence bourré, histoire de faire passer la pilule. Dans son genre, The Punisher adapté par Jonathan Hensleigh (scénariste émérite de Die Hard 3) n’est pas mal non plus. Comment faire passer la pilule aux studios quand on désire faire un film hard-boiled ? En prenant en compte toutes les notes destinées à minimiser la violence hardcore pardi ! Il suffit que le Punisher (mollement incarné par Thomas Jane) trucide un malfrat (et encore, de loin et avec un cornet de glace !) pour que déboule les sidekicks de service, une bande de djeuns tout droit sortis d’une sitcom (et encore, on ne parle pas de Travolta en méchant, sinon on pourrait se fâcher) et qui forment la conscience de notre anti-héros favori, dont il ne reste plus rien à l’écran, pas même le look badass, qui semble ici emprunté à un cosplayeur pas très doué. Mais au petit jeu du « le matériau d’origine, je le prends, je le retourne… », AvP défonce tout ses petits camarades. Certes, Alien et Predator ne puisent pas leurs origines dans le comics, mais l’idée de les réunir dans une seule et même aventure renvoie aux comics Dark Horse. La rencontre tant attendue sur grand écran (le film a connu un development hell de 15 ans) a lieu sous la houlette de Paul WS Anderson, qui a déjà massacré les fantasmes des geeks avec Resident Evil. Ici, les deux mythes du fantastique en sont réduits à venir aux mains pendant une petite minute, pendant que des humains jouent à cache-cache et se font massacrer dans un pyramide située au Pôle nord (ouais, laisse tomber…). Insipide et régressif (c’est à se demander pourquoi McTiernan s’est fait chier à développer un sous-texte sur la communication dans le premier Predator pour finir ici avec un langage des signes), AvP : Alien vs Predator ment effrontément sur la marchandise et sonne le glas non pas d’une, mais de deux franchises majeures du cinéma fantastique. Balaise !

Les affaires ne s’arrangent pas forcément en 2005, puisque la DC, très jalouse des Daredevil et autres Punisher s’en mêle. Et pour un Batman Begins maîtrisé, le spectateur aura le droit à Constantine de Francis Lawrence, trahison non seulement dans la forme, mais surtout dans le fond du personnage créé à l’origine par Alan Moore, John Totleben et Stephen Bissette. Incarné par Keanu Reeves, ce personnage de détective de l’occulte anglais et cynique devient dans le film un californien propre sur lui, tout juste hanté par ses capacités paranormales. Traversé par une imagerie judéo-chrétienne omniprésente, le film transgresse totalement le personnage en finissant par en faire un étendard des diverses causes prônées par les producteurs très soucieux de bien s’adresser à l’Amérique d’en bas. Bref, un bon gros film de beauf qui cite quelques classiques picturaux pour se la raconter un peu et faire l’entourloupe. On passe, comme on passe rapidement sur Man-Thing de Brett Leonard (qui vient de sortir en DVD chez nous), The Crow – Wicked Prayer de Lance Mungia (une quatrième fois la même chose, avec en prime un Edward Furlong ventripotent en « ange de la vengeance ») et Le Fils du Mask, suite tardive, coûteuse et absolument pas nécessaire du film de Chuck Russel qui a le mérite de concourir pour l’un des pires films de studios de tous les temps (et l’omniprésent bébé en numérique si pourri qu’il en devient malsain y est sûrement pour quelque chose). Si ces films sont bien les purges annoncées, il faut également compter sur Elektra de Rob Bowman, qui n’adapte pas tant les aventures de la superbe amazone créée par Frank Miller puisqu’il préfère faire un spin-off de Daredevil sur ordre du studio Fox. Jennifer Garner reprend donc le rôle qu’elle a contribué à massacrer auparavant et mène le jeu dans cette version friquée et féminine de American Ninja, le bis fun en moins. N’est pas Sam Fistenberg qui veut ! Heureusement que Marvel relève le niveau avec Les Quatre Fantastiques de Tim Story, très soucieux de son public estimé, à savoir les moins de cinq ans qui seront bien les seuls à rire des bonnes blagues à base de tarte à la crème de la torche humaine à l’encontre de la Chose, ou qui auront vraiment des frissons en découvrant un docteur Fatalis aussi charismatique qu’une soupe à l’oignon (disons que dans le comics, le perso est à peu près l’équivalent de Darth Vader dans la mythologie Marvel, mais ça fait rien). Bref, intérêt zéro, ce qu’on ne peut pas vraiment reprocher à Sin City de Robert Rodriguez et Frank Miller, qui a fait couler beaucoup d’encre à sa sortie. Egalement considéré comme « la meilleure adaptation de comics de tous les temps », le film se vante d’être une transcription littérale des comics en matière de style. C’est évidemment complètement faux, puisque le réalisateur de Desperado transforme une véritable œuvre d’art en copier/coller clinquant et souvent informe, négligeant ainsi le changement de medium et donc de perception sur le public. De plus, le ton dur de chez dur de Sin City laisse ici sa place à une forme de second degré non seulement abrutissant (dès qu’une cascade approche, Marv devient une boule de flipper) mais surtout aseptisant, puisque la violence hardcore des bouquins devient ici totalement inoffensive (l’émasculation du Yellow Bastard et ses burnes en chamallows par exemple). Bref, on est loin du compte.



Les comic-book movies ont rapportés tellement d’argent ces dernières années qu’il ne s’agit plus d’un genre vu de haut, à défaut d’être traité par-dessus la jambe. Un opportuniste comme Brett Ratner a longtemps cherché à en réaliser un avec une nouvelle version de Superman avant de passer la main pour « différents artistiques » (c’est possible d’utiliser cette formule avec Ratner ?). Le voilà pourtant débarqué sur X-Men – L’affrontement final, troisième opus de la franchise délaissée par Bryan Singer, parti réaliser… Superman Returns ! Cet échange de projets n’est profitable à personne, et surtout pas aux fanboys qui ont quand même l’impression d’être pris pour des buses : entre une série Z de luxe (X-Men 3 et ses bastons dans les bacs à sable et les vérandas bourges) et une œuvre à la nostalgie déplacée qui transforme notre super boy-scout en voyeur jaloux et rancunier tout en faisant preuve d’une ignorance totale pour la mythologie exploitée (pour Singer, Superman porte des collants bleus et soulève des poids lourds, basta !), il n’y a vraiment pas moyen de se faire un bon film de super-héros sur grand écran, ni même une bonne adaptation de comic-book et ce jusqu’à la sortie de Spider-Man 3 en 2007, puisque les salles auront été polluées par les Ghost Rider, Les Quatre Fantastiques et le surfeur d’argent et autres 300 à la logique de confection proche de Sin City, donc très loin d’une adaptation en bonne et due forme.

Difficile de parier sur l’avenir du genre aujourd’hui. Les espoirs se fondent évidemment sur Hellboy II – The Golden Army de Guillermo del Toro qui est quasi-assuré de réussir son coup (j’avoue que je mets le terme « quasi » pour éviter le procès d’intention), sur le Justice League de George Miller (reporté à cause de la paralysante grève des scénaristes), sur le Silver Surfer d’Alex Proyas et peut-être même sur le X-Men Origins – Wolverine de Gavin Hood. Pourtant, une poignée de films comme le Wanted de Timur Bekmambetov, le Iron Man de Jon Favreau, le Ronin de Sylvain White (réalisateur de Steppin’ et Souviens-toi l’été dernier 3, ouch !) ou encore le Punisher : War Zone de Lexi Alexander inquiètent du fait des antécédents de leurs réalisateurs respectifs. Comme on ne demande qu’à avoir tort, on va tranquillement attendre la sortie pour juger sur pièce, même si l’impression d’être déjà passé par là se fait de plus en plus ressentir…


Stéphane Moïssakis
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(93) Commentaires
Réaction de Anastriana le 30/01/2008 à 14h09
Le problème c'est que lorsque Hollywood trouve un filon ils en abusent, trop d'adaptation tue le comic-book. Je suis une grande fan des X-Men en bouquin, cela me plaisait une page couleur/une page noir et blanc... a part Patrick Stuart/prof Xavier qui ressemble comme deux gouttes d'eau, j'ai été déçu... comme tu dis on imagine les voix, les acteurs mais Hugh Jackman en Wolverine, j'ai plus l'impression de voir une pub pour Loréal - mais j'ai adoré en revanche Alan Cumming en Nightcrawler/Diablo... Beaucoup trop de déception !!!
En revanche un film qui m'a fait redonné envie de revoir la franchise est le dernier Batman "Batman Begins", j'ai retrouvé la noirceur du personnage - Christian Bale est génial - en jeune homme torturé - passons sur Mme Tom Cruise la seule fausse note - le reste fut magistral, j'ai donc hâte de voir The Dark Night qui je le crois - pas forcément à cause de la mort du grand Heath Ledger - qui d'après les images incarne un Joker époustouflant mais parce qu'ils ont enfin retrouvé ce qui fait la force de cette franchise...

CITATION(Neville @ 29 1 2008 - 18:37) (source)
CITATION(BadYann @ 31 12 2007 - 15:51) (source)
En lisant le dossier, je me suis posé une question :

Peut on reellement adapté un comic-book au ciné ?

Je m'explique, la Bd est une usine à fantasmes, on imagine les voix, on imagine ce qui se passe entre les cases, on imagine les acteurs qui pourraient jouer les rôles... la liste pourrait être sans fin ( ça sonne comment à l'oreille l'accent Wakandais) notre imagination n'a pas de limites, donc une adaptation au cinéma ne peut être que décevante. A cause de la vision du réalisateur, à cause du scénario choisi, à cause du jeu des acteurs, à cause du budget consentis... il y a de fortes chances que l'adaptation ne soit pas à la hauteur.

Aprés en ce qui concerne les critiques de ces adaptations, quand je lis le dossier je trouve que ça manque de nuances, je ne partirais pas de Spidey 3 comme "maître-étalon" du comic-book movie car c'est un chef d'oeuvre et c'est difficilement atteignable. Moi je prends Les 4 Fantastiques comme moyenne, je reconnais au film de Tim Story d'être une adaptation honnete d'un comic-book et a partir de la je fais mon classement.

Apres ces tellement un kiff de voir ces BD en live que j'arrive meme a sauvé des trucs des pires : la gestion du "sens radar" de Daredevil par exemple...


je comprends ce que tu veux dire, mais le fait est que le cinéma a toujours fait abondamment appelle à l'imagination, rien qu'un film en noir et blanc et/ou muet, ça exige de remplir pas mal de blancs quand même ! Les ellipses entre la pluparts des plans, le hors-champs(ton imagination n'a-t-elle pas mouliné comme une folle pour imaginer les morts de Lambert et Parker dans "Alien", n'imaginais-tu pas en permanence d'où allait pouvoir surgir le danger, où errait le monstre, ce qu'il était, ses motivations, etc, etc...), et l'interprétation des dialogues et des images est toujours laissée à la discrétion du spectateur (ben oui, Morin et bien d'autre l'ont parfaitement expliqué, y a pas plus polysémique qu'une image, on lui fait dire ce que l'on veut, elle est naturellement ambiguë). Voilà, que l'on arrête un peu de décrire le cinéma comme un art où l'imagination est superflue, car c'est tout bonnement faux.
Réaction de Neville le 29/01/2008 à 18h37
CITATION(BadYann @ 31 12 2007 - 15:51) (source)
En lisant le dossier, je me suis posé une question :

Peut on reellement adapté un comic-book au ciné ?

Je m'explique, la Bd est une usine à fantasmes, on imagine les voix, on imagine ce qui se passe entre les cases, on imagine les acteurs qui pourraient jouer les rôles... la liste pourrait être sans fin ( ça sonne comment à l'oreille l'accent Wakandais) notre imagination n'a pas de limites, donc une adaptation au cinéma ne peut être que décevante. A cause de la vision du réalisateur, à cause du scénario choisi, à cause du jeu des acteurs, à cause du budget consentis... il y a de fortes chances que l'adaptation ne soit pas à la hauteur.

Aprés en ce qui concerne les critiques de ces adaptations, quand je lis le dossier je trouve que ça manque de nuances, je ne partirais pas de Spidey 3 comme "maître-étalon" du comic-book movie car c'est un chef d'oeuvre et c'est difficilement atteignable. Moi je prends Les 4 Fantastiques comme moyenne, je reconnais au film de Tim Story d'être une adaptation honnete d'un comic-book et a partir de la je fais mon classement.

Apres ces tellement un kiff de voir ces BD en live que j'arrive meme a sauvé des trucs des pires : la gestion du "sens radar" de Daredevil par exemple...


je comprends ce que tu veux dire, mais le fait est que le cinéma a toujours fait abondamment appelle à l'imagination, rien qu'un film en noir et blanc et/ou muet, ça exige de remplir pas mal de blancs quand même ! Les ellipses entre la pluparts des plans, le hors-champs(ton imagination n'a-t-elle pas mouliné comme une folle pour imaginer les morts de Lambert et Parker dans "Alien", n'imaginais-tu pas en permanence d'où allait pouvoir surgir le danger, où errait le monstre, ce qu'il était, ses motivations, etc, etc...), et l'interprétation des dialogues et des images est toujours laissée à la discrétion du spectateur (ben oui, Morin et bien d'autre l'ont parfaitement expliqué, y a pas plus polysémique qu'une image, on lui fait dire ce que l'on veut, elle est naturellement ambiguë). Voilà, que l'on arrête un peu de décrire le cinéma comme un art où l'imagination est superflue, car c'est tout bonnement faux.
Réaction de Mzk0 le 09/01/2008 à 11h13
CITATION(Hutch @ 06 1 2008 - 22:24) (source)
Ben Batman c'est juste un des super-héros (sinon LE super-héros) le plus protéiforme des comics américains (mettez à côté le Batman pinpon de Infantino/Broome des sixties et celui de Neal Adams et Denny O'Neil qui arrive tout de suite après et vous serez pas déçus de la manoeuvre)

en l'occurence : Burton lui-même a bien défendu son travail en s'expliquant par rapport aux critiques concernant la "mise en retrait" de Batman par rapport à ses ennemis (encore que si on compte le temps de présence par rapport à Batman & Robin et Batman begins on doit avoir des surprises) : "il n'a pas besoin de parler, ce n'est pas un showman) et c'est vrai ça marche : un regard de Michael Keaton en dit plus long que 15000 lignes de dialogue de David Goyer mais bon... il a été dit une fois que "han c'est pas un film de Batman mais un film de Burton" et depuis répété comme un mantra jusqu'à plus soif que je ne vais pas m'évertuer à pisser dans un violon...

tout ce que je sais c'est que Steve Englehart et Alvin Schwartz ont adoré les films de Burton, et que la plupart des "experts" qui me balancent "han Batman returns c'st pas un Batman" ne savent même pas qui sont Steve Englehart et Alvin Schwartz... ni ce qu'ils ont apporté à notre chauve qui sourit (voilà, ça, c'était pour le concours de bat et un argument foireux mais ça fait toujours plaisir)

et que Batman returns est ce qui se rapproche le plus du personnage et du comics selon moi (sans aller à caresser l'executive dans le sens du poil en plus) : se rapprochant énormément des travaux de scénaristes anglais (notamment par le biais de la satire politique et de la réinvention des vilains)*... les autres versions ne sont pas à proscrire (Même Batman forever est une transposition fidèle) mais niveau qualité... soyons diplomate et disons que c'est autre...

Ou quand le mot adaptation prend tout son sens...

Et pour ce qui est du fameux "Batman qui ne tue pas" rappelons qu'il est plus le fruit d'une auto-censure des editors de DC et que la règle a connu moult contournement (du genre "hoh il a glissé et s'est fracassé sur ce camion d'explosifs en bas de la falaise et je n'ai pu le rattraper à temps mais restons sur nos gardes Robin, on le reverra sans doute") avant que Denny O'Neil ne devienne editor des titres et livre sous sa tutelle des explications et des réflexions plus ou moins probantes sur cet état de fait.

Et rajoutons que dans la logique filmique des règles applicables à une BD sont pour le moins mises à mal (voire le final hypocrite de Begins avec un méchant "qu'on ne tue pas mais qu'on ne sauve pas non plus" pour la simple raison que l'acteur n'a pas signé pour la séquelle... et je ne parle même pas du feu d'artifices dans la maison des ninjas en début de film où Bruce Wayne, le pacifiste, doit exploser façon puzzle la moitié de ses occupants) : on peut toujours coller dans une BD un placard descriptif expliquant que tel gangster brulé au 3e degré par le pot d'échapppement de la batmobile va réchapper de ses blessures, on va pas rester dessus 107 ans dans un film.

*on me souffle aussi dans l'oreillette que Burton est le seul à avoir accentuer le côté cérébral du héros : caractéristique importante puisqu'il s'agit en effet, dans la BD, d'un des plus brillants esprits de la communauté des mecs en collants (ça et son côté aristocratqiue)

Merci pour ce post. Ca fait plaisir de se sentir moins seul. blush.gif
Réaction de Hutch le 08/01/2008 à 12h27
CITATION(Bakeno @ 06 1 2008 - 13:56) (source)
Mais il me reste dans l'esprit que je trouve que dans Batman le defi Burtun impose vachement sa marque. (je ne suis pas négatif en disant ca c'est juste une remarque


ah mais je suis totalement d'accord avec ça (mais l'un -Burton- n'empêche pas l'autre -Batmec- de coexister en harmonie)
Réaction de Bakeno le 07/01/2008 à 02h56
Ok je me suis planté. icon_mrgreen.gif
Mais il me reste dans l'esprit que je trouve que dans Batman le defi Burtun impose vachement sa marque. (je ne suis pas négatif en disant ca c'est juste une remarque).
Perso mes batman preferés sont le 1, et Begins. Le 1 de Burtun aussi, mais sa marque est moins presente, on sens moins le coté un peu burlesque, et je le trouvais plus fidele.
Ca reste encore un avis perso.
Réaction de ogamiitto le 06/01/2008 à 23h18
L'accroche de Batman c'etait pas "Le plus grand detective du monde " pendant un moment ? Je trouve cet aspect bien mieux traite dans les Batman de Burton . Mais ce qui me plait c'est surtout que Bruce Wayne est une victime . Victime des circonstances , de ses obsessions et c'est ce cote qui se rapproche le plus de son incarnation moderne en BD .
Réaction de Hutch le 06/01/2008 à 22h24
Ben Batman c'est juste un des super-héros (sinon LE super-héros) le plus protéiforme des comics américains (mettez à côté le Batman pinpon de Infantino/Broome des sixties et celui de Neal Adams et Denny O'Neil qui arrive tout de suite après et vous serez pas déçus de la manoeuvre)

en l'occurence : Burton lui-même a bien défendu son travail en s'expliquant par rapport aux critiques concernant la "mise en retrait" de Batman par rapport à ses ennemis (encore que si on compte le temps de présence par rapport à Batman & Robin et Batman begins on doit avoir des surprises) : "il n'a pas besoin de parler, ce n'est pas un showman) et c'est vrai ça marche : un regard de Michael Keaton en dit plus long que 15000 lignes de dialogue de David Goyer mais bon... il a été dit une fois que "han c'est pas un film de Batman mais un film de Burton" et depuis répété comme un mantra jusqu'à plus soif que je ne vais pas m'évertuer à pisser dans un violon...

tout ce que je sais c'est que Steve Englehart et Alvin Schwartz ont adoré les films de Burton, et que la plupart des "experts" qui me balancent "han Batman returns c'st pas un Batman" ne savent même pas qui sont Steve Englehart et Alvin Schwartz... ni ce qu'ils ont apporté à notre chauve qui sourit (voilà, ça, c'était pour le concours de bat et un argument foireux mais ça fait toujours plaisir)

et que Batman returns est ce qui se rapproche le plus du personnage et du comics selon moi (sans aller à caresser l'executive dans le sens du poil en plus) : se rapprochant énormément des travaux de scénaristes anglais (notamment par le biais de la satire politique et de la réinvention des vilains)*... les autres versions ne sont pas à proscrire (Même Batman forever est une transposition fidèle) mais niveau qualité... soyons diplomate et disons que c'est autre...

Ou quand le mot adaptation prend tout son sens...

Et pour ce qui est du fameux "Batman qui ne tue pas" rappelons qu'il est plus le fruit d'une auto-censure des editors de DC et que la règle a connu moult contournement (du genre "hoh il a glissé et s'est fracassé sur ce camion d'explosifs en bas de la falaise et je n'ai pu le rattraper à temps mais restons sur nos gardes Robin, on le reverra sans doute") avant que Denny O'Neil ne devienne editor des titres et livre sous sa tutelle des explications et des réflexions plus ou moins probantes sur cet état de fait.

Et rajoutons que dans la logique filmique des règles applicables à une BD sont pour le moins mises à mal (voire le final hypocrite de Begins avec un méchant "qu'on ne tue pas mais qu'on ne sauve pas non plus" pour la simple raison que l'acteur n'a pas signé pour la séquelle... et je ne parle même pas du feu d'artifices dans la maison des ninjas en début de film où Bruce Wayne, le pacifiste, doit exploser façon puzzle la moitié de ses occupants) : on peut toujours coller dans une BD un placard descriptif expliquant que tel gangster brulé au 3e degré par le pot d'échapppement de la batmobile va réchapper de ses blessures, on va pas rester dessus 107 ans dans un film.

*on me souffle aussi dans l'oreillette que Burton est le seul à avoir accentuer le côté cérébral du héros : caractéristique importante puisqu'il s'agit en effet, dans la BD, d'un des plus brillants esprits de la communauté des mecs en collants (ça et son côté aristocratqiue)
Réaction de Lord-Of-Babylon le 06/01/2008 à 22h06
CITATION(Bakeno @ 06 1 2008 - 21:28) (source)
Je donne un avis perso (je sais je sais faire que ça), mais je trouve que Burton a, dans Le défi, surtout fait un film sur sa vision de batman. On sens beaucoup l'univers de Burton dans ce film et moins l'univers de Batman. Apres de la a dire que c'est une trahison, je ne sais pas. Le sombre est encore la, Batman tue ses adversaires, il est vrai que son coté ninja n'est pas représenté (ce qui est dommage car batman était un ninja avant une chauve souris) et parfois il ressemble plus a un James Bond en collant que a Batman. Il a fallut attendre Begins pour voir ce coté de batman. Et c'est vrai aussi que Gotham a noël ressemble plus a l'étrange noël de monsieur de Jack que au Gotham de la BD.
Voila ce que j'ai déduit de cette "trahison".


il me semble qu'il y a un post de Hutch dans la partie Sang d'encre qui liste les différents comics et auteurs dont Batman Return se réfère wink.gif

(au pire ca doit se trouver dans le sujet Batman comics d'ailleurs)

En gros tout cela pour dire que Batman Return n'est pas une trahison
Réaction de Batman Begins le 06/01/2008 à 22h05
CITATION(Bakeno @ 06 1 2008 - 21:28) (source)
(ce qui est dommage car batman était un ninja avant une chauve souris)

ohmy.gif
Réaction de Beurk le 06/01/2008 à 22h01
CITATION(Bakeno @ 06 1 2008 - 21:28) (source)
Et c'est vrai aussi que Gotham a noël ressemble plus a l'étrange noël de monsieur de Jack que au Gotham de la BD.
Voila ce que j'ai déduit de cette "trahison".


Oui mais le problème c'est que tu parles de quel Gotham : du Gotham de quel scénariste ? de quel dessinateur ? Et de quelle année... ?

Le truc avec les comics c'est qu'il y a eu tellement de version différente suivants les intervenants que je ne comprends pas trop le terme de trahison
Réaction de Bakeno le 06/01/2008 à 21h28
Je donne un avis perso (je sais je sais faire que ça), mais je trouve que Burton a, dans Le défi, surtout fait un film sur sa vision de batman. On sens beaucoup l'univers de Burton dans ce film et moins l'univers de Batman. Apres de la a dire que c'est une trahison, je ne sais pas. Le sombre est encore la, Batman tue ses adversaires, il est vrai que son coté ninja n'est pas représenté (ce qui est dommage car batman était un ninja avant une chauve souris) et parfois il ressemble plus a un James Bond en collant que a Batman. Il a fallut attendre Begins pour voir ce coté de batman. Et c'est vrai aussi que Gotham a noël ressemble plus a l'étrange noël de monsieur de Jack que au Gotham de la BD.
Voila ce que j'ai déduit de cette "trahison".
Réaction de the_Daydreamer le 06/01/2008 à 20h31
CITATION(Lord-Of-Babylon @ 06 1 2008 - 17:52) (source)
CITATION(Batman Begins @ 05 1 2008 - 19:53) (source)
C'est pas assez CRÉDIBLE.


Et, surtout, ça ne fait pas PEUR


icon_mrgreen.gif ( pour les deux )
Réaction de Lord-Of-Babylon le 06/01/2008 à 17h52
CITATION(Batman Begins @ 05 1 2008 - 19:53) (source)
C'est pas assez CRÉDIBLE.


Et, surtout, ça ne fait pas PEUR
Réaction de Beurk le 05/01/2008 à 22h02
là je te dis MERCI pour ta réponse

Mais c'est possible d'avoir des arguments plutôt qu'un enième avis ?
Réaction de Batman Begins le 05/01/2008 à 19h53
C'est pas assez CRÉDIBLE.
Réaction de Beurk le 05/01/2008 à 14h29
CITATION(Hutch @ 04 1 2008 - 20:08) (source)
ben y a tellement rien à en dire de ce dossier, j'ai juste réagi sur un point qui mérite une explication : en quoi c'est une trahison ?


De mon côté aussi j'aimerai beaucoup avoir une explication sur ce point !
Réaction de christian le 05/01/2008 à 13h34
Tiens... Bah, v'la l'article... Ca commence à puer dur, tout ça, pour la suite de Supe....

http://www.buzzline.fr/index.php/?2008/01/...-sentir-mauvais
Réaction de Hutch le 04/01/2008 à 20h08
CITATION(Lord-Of-Babylon @ 03 1 2008 - 08:47) (source)
CITATION(Hutch @ 03 1 2008 - 21:24) (source)
CITATION(Peav @ 30 12 2007 - 21:26) (source)
Batman : Le défi de Tim Burton (une trahison du mythe,)



non


Ha ben putain t'en à mis du temps à répondre toi


ben y a tellement rien à en dire de ce dossier, j'ai juste réagi sur un point qui mérite une explication : en quoi c'est une trahison ?

sinon ça ressemble plus à une liste de courses avec les gentils d'un côté et les méchants de l'autre ce papier et des avis pas développés pour deux sous (ah si Singer croit que Supes c'est un gars collant qui soulève des trucs blablablabla ça fera à peine 15000 fois que je la lis cette "critique")
Réaction de Lurdo le 04/01/2008 à 18h35
(en passant, le cast de JLA est tout sauf confirmé)
Réaction de christian le 04/01/2008 à 11h34
Quand à justice League, j'avoue que les acteurs choisis me font un peu peur... Ils font vraiment "soap", les mecs... D'ailleurs, certains d'entre eux viennent tout droit de séries télé : Scott Porter vient de "Friday Night Lights", Adam Brody vient de "Newport Beach"... Et, petite curiosité, Teresa Palmer (The Grudge) qui était pressentie pour être Wonder Woman, devrait finalement être... attention, roulez les tambours... : Talia al Ghul, la fille de l'ennemi de Batman, Ra's al Ghul!!!


http://buzzline.fr/index.php/?2007/12/12/2...-justice-league

Si Routh, ni Bale ne sont impliqués dans le projet.

Mais bon... évidemment, d'un autre côté, on a George Miller aux commandes!

C'est bizarre quand même : on a un futur T4 avec un putain d'acteur (Christian Bale, qu'on ne présente désormais plus...) mais avec un réal à priori franchement discutable, et on a un Justice League avec un putain de réal et des acteurs... Bon, disons qu'il faut voir. icon_mrgreen.gif icon_mrgreen.gif
Réaction de christian le 04/01/2008 à 11h25
Bon... V'là les infos divers que j'ai lues sur le sujet :

Au sujet de la sortie repoussée :
http://www.unificationfrance.com/spip.php?article3038

Au sujet des scenaristes :
http://www.unificationfrance.com/spip.php?article3487

Au sujet du retour de Spacey :
http://www.unificationfrance.com/spip.php?article3063

Une déclaration de Jon Peters:
http://www.unificationfrance.com/spip.php?article2774

Au sujet de ce que les scenaristes envisageaient:
http://www.unificationfrance.com/spip.php?article2407

Et rien à voir, mais un petit bonus :

Sur un prochain Riddick:
http://www.unificationfrance.com/spip.php?article3628

Et le truc qui me fait un peu peur, là... (au sujet d'un remake! Celui de... Metropolis! Arggh y' sont fous! Y a intéret à avoir un sacré réal, pour un projet comme ça, j'vous'l'dis!)
http://www.unificationfrance.com/spip.php?article3686
Réaction de Lurdo le 04/01/2008 à 03h07
Bah, nan, c'est pas franchement étonnant, ça fait même un bail qu'on en parle dans le sujet sur la Justice League de Miller. Superman Returns n'ayant pas si bien marché en regard des sommes investies, la suite a été mise sur les étagères, pour laisser la priorité à la JLA.

Et bien logiquement, vu que ça monopolise le créneau Superhéroique de la WB pour les deux-trois années à venir, Singer a très probablement décidé lui aussi de passer à autre chose, plutôt que d'attendre 5 ans que la WB se décide à financer son film.
Réaction de christian le 04/01/2008 à 01h09
Ca me surprend un peu... La réalisation de la suite de "Supe" (soupe 2? me dirait les mauvaises langues...) avait été effectivement repoussée pour permettre à singer de boucler ses projets. C'est en tout ce que j'ai lu sur le sujet ces un ou deux derniers mois. Je n'ai vu nulle part qu'il se débarquait du projet. Surtout vu son intérêt pour le sujet.

Mais bon... ca a peut-être changé, depuis, évidemment.
Réaction de ogamiitto le 04/01/2008 à 00h27
Puisqu'on parle de Sup...

Superherohype.com
Réaction de christian le 04/01/2008 à 00h18
Pour ce qui est de l'évolution de Supe et de Lane, je ne suis pas totalement d'accord... ou disons en partie. Bon, pour Lane, ok, quand même... en effet, elle a évoluée, mais plus dans le sens moderne du terme : elle est présentée comme une femme assez moderne, indépendante et là encore, assez intelligente. Elle garde certains trait du personnage du Donner (comme le don de se foutre elle même dans la merde et celui d'être bougrement tétue), mais elle en acquiert d'autres : plus mature, moins culcul, et cette capacité à prendre des décisions difficiles, notamment dans sa vie privée : le fait d'avoir caché les origines de son fils, par exemple, aussi bien à son mari qu'au gamin (elle est d'ailleurs tombé dans l'excès, vu qu'elle en a fait une sorte d'hypocondriaque chronique... ce qui donne lieu à l'une des scènes les plus sympa du film, avec la séquence pleine de poésie du piano, suivi des scènes de brutalité envers la mère, qui renvoie un peu à tout ce qu'on peut imaginer au sujet des femmes battues - serait un apport "personnel" du réal? - et pour finir, la grosse suprise - quoique bien préssentie via quelques autres scènes au début du film, avec le "coup du piano" dans la tronche du bad ass).

De même, Supe garde toujours sa légendaire maladresse... mais y gagne considérablement en sensibilité, autour de sujets plutôt adultes (je vais être TRES mauvaise langue mais j'ajouterai même "loin des considération prépubère d'un autre collant masqué de style, comment faire pour me coller Marie-jeanne dans mon pieu... ah oui je sais, je vais m'entrainer sur les murs de ma chambre"... bon... je vanne, là...). On y retrouve donc le jeu de reeve, à bon escient, plus, là encore, un gros plus dans le traitement...

Quand au fait qu'il soit "voyeur", franchement... ça colle parfaitement à l'évolution du personnage dans ce contexte là. La dualité du personnage... Quoi de mieux pour l'illustrer que de montrer le personnage utiliser des pouvoirs surhumain pour faire quelque chose de pleinement humain? Et puis, bon... il n'est pas parti la mater au pieuds, sa gonze, non? smile.gif (parce que là, moi aussi j'aurais été vénére si singer nous avait fait ça!). Il réagit juste comme un humain qui se sent abandonné par la femme de sa vie, qu'il aura stupidement laissé s'échapper. Ca offre un décalage intéressant entre son éthique, son statut, et ce qu'il ressent au fond... J'ai trouvé ça plutôt joli, en soi. Rabaisser une réaction comme celle-ci au simple voyeurisme de bas étage, à mon avis, ça dénote une légère incompréhension de la séquence, surtout quand ladite scène est clairement filmé pour nous faire ressentir la profonde solitude du personnage.

Au passage, et ça, encore une fois, c'est personnel, mais ca fait vraiment du bien de voir une approche de ce genre de sujets, paternité et cie, dont j'ai parlé plus bas, traité avec un certain sérieux, dans un film de genre. Quand je vois ça, je trouve qu'on ne peut pas affirmer que le réal se soit foutu du peuple. Mince... Quand même... Faut l'avouer : sur le plan de la profondeur, il ne s'est pas moqué de l'intelligence des spectateurs. Après, on aime ou pas...

Bref, dans les deux cas : respect des personnages, mais mis aux goûts du jour, sans les dénaturer. On retrouve bien tout ça dans le jeu des deux acteurs, même si, je le reconnais volontier, l'actrice qui joue Lane est assez controversée (pourtant - simple goût personnel - je la préfère à Margot Kidder... 'l'ai tjs trouvé moche, elle...). Quand à Supe, à mon corps défendant (quand j'ai vu les première photo, j'étais vert), je tire mon chapeau. Routh s'en tire haut la main et parvient sans mal à prendre la suite... Ce qui n'était VRAIMENT pas gagné, après la performance - et même la tragédie - de Christopher Reeve. Il "clone" le jeu de son ainé. Certains le lui reproche. Et alors? C'était pourtant nécessaire, étant donné la nature de "suite" assumé du film. Le contraire aurait été une grave erreur. A l'inverse, Routh dans ce rôle, a été, à mon avis, une sacré trouvaille.

Enfin, pour ce qui est de son mari, à Lane (j'ai oublié son nom), je trouve assez logique qu'on s'identifie à lui : d'une part ses préoccupation sont totalement humaines - pas de dualité (pourtant superbement bien traitée) comme pour Supe - ensuite, il s'agit d'un personnage faillible et... surtout, je crois que c'était la volonté du réal, justement, qu'on s'identifie particulièrement à ce personnage là. Au lieu de simplement s'identifier à superman, on se positionne ici en voyeur du personnage, ce qui colle bien, à mon avis, avec l'approche "amoureuse" - si j'ose dire - que pouvait avoir Singer au sujet de son personnage et du film de Donner (qui va d'ailleurs jusqu'à déifier Supe dans le film, du reste). Le film n'ayant pour but, finalement que de Statufier, par l'intermédiaire de cette suite, le personnage et le film de Donner, il était logique d'adopter un point de vue supplémentaire, légèrement extérieur à celui qu'on a l'habitude d'avoir. C'est peut-être contestable vis à vis des fans, ok, mais ça ne manque pas de logique.

Entre parenthèse, oui, pour répondre à l'un d'entre vous, je ne sais plus lequel, effectivement, si la suite semble vouloir être faite dans un état d'esprit plus "musclé", ok (et encore, ça reste encore à faire), mais évidemment, il ne faudrait pas qu'il y ait un changement trop brutal de ton entre "Return" et ladite suite.
Réaction de Lord-Of-Babylon le 03/01/2008 à 21h47
CITATION(Hutch @ 03 1 2008 - 21:24) (source)
CITATION(Peav @ 30 12 2007 - 21:26) (source)
Batman : Le défi de Tim Burton (une trahison du mythe,)



non


Ha ben putain t'en à mis du temps à répondre toi
Réaction de ogamiitto le 03/01/2008 à 21h46
CITATION(CarboniZer @ 03 1 2008 - 21:25) (source)
CITATION(ogamiitto @ 03 1 2008 - 21:17) (source)
J'ai comme meme un bon souvenir de Jennifer Connely(J'ai que des bon souvenir avec Jennifer).

Est-ce que le film est disponible en DVD z2 ?


http://www.dvdfr.com/dvd/critique.php?id=1276

Et c'est biiieng Rocketeer ! smile.gif


Merci
Réaction de ogamiitto le 03/01/2008 à 21h43
CITATION(Lord-Of-Babylon @ 03 1 2008 - 21:22) (source)
Ouhla grand bien me fasse. Je cherche pas à convaincre, juste à expliquer ma vision des choses wink.gif


Ok pas de probleme
Réaction de Tom Robin le 03/01/2008 à 21h34
CITATION(Lord-Of-Babylon @ 03 1 2008 - 21:16) (source)
Ben dans le sens où Singer a clairement voulu faire une suite à Superman (on parle d'hommage mais c'est d'avantage une suite/remake dans la même veine que Spider-man 1 et 2 seul le nombre d'année entre les opus diffère) le personnage de Luthor est cohérent. Cela aurait été une mauvaise chose que de le transformer radicalement. Je le trouve tout à fait juste dans le ton du film.


En matière de transformation radicale, par contre , Superman et Lois sont en bonne place, et pas qu'au niveau physique.
Réaction de CarboniZer le 03/01/2008 à 21h25
CITATION(ogamiitto @ 03 1 2008 - 21:17) (source)
J'ai comme meme un bon souvenir de Jennifer Connely(J'ai que des bon souvenir avec Jennifer).

Est-ce que le film est disponible en DVD z2 ?


http://www.dvdfr.com/dvd/critique.php?id=1276

Et c'est biiieng Rocketeer ! smile.gif
Réaction de Hutch le 03/01/2008 à 21h24
CITATION(Peav @ 30 12 2007 - 21:26) (source)
Batman : Le défi de Tim Burton (une trahison du mythe,)



non
Réaction de Lord-Of-Babylon le 03/01/2008 à 21h22
Ouhla grand bien me fasse. Je cherche pas à convaincre, juste à expliquer ma vision des choses wink.gif
Réaction de ogamiitto le 03/01/2008 à 21h17
Merci Lurdo

J'ai comme meme un bon souvenir de Jennifer Connely(J'ai que des bon souvenir avec Jennifer).

Est-ce que le film est disponible en DVD z2 ?

Thank you Lord, mais tu m'a pas convaincu happy.gif
Réaction de Lord-Of-Babylon le 03/01/2008 à 21h16
Ben dans le sens où Singer a clairement voulu faire une suite à Superman (on parle d'hommage mais c'est d'avantage une suite/remake dans la même veine que Spider-man 1 et 2 seul le nombre d'année entre les opus diffère) le personnage de Luthor est cohérent. Cela aurait été une mauvaise chose que de le transformer radicalement. Je le trouve tout à fait juste dans le ton du film.
Réaction de Lurdo le 03/01/2008 à 21h13
Rocketeer, c'est fun, et rien que pour la musique de Horner, ça vaut le coup d'oeil.

Mais quand même, caster Jennifer Connely pour un perso qui dans la bd originale est une Betty Page en puissance, et ne même pas la mettre en petite tenue, c'est une honte.
Réaction de ogamiitto le 03/01/2008 à 21h02
Belle faconde. Je suis d'accord le perso est plus vicelard, neanmoins je suis mitige sur l'ensemble du film.Etait-il vraiment necssaire de rendre à ce point hommage au film de Donner ? Est-ce qu'une rupture franche n'aurait pas etait la bienvenue ?Pourquoi Singer a-t-il choisi la premiere option ?

Je ne sais pas, j'attend vos eclaircissement .

Et puisque c'est le sujet de ce topic,je me souviens avoir vu il ya quelques annees l'adaptation du comics Rocketeer qui a fort mauvaise reputation.Est-ce que quelqu'un la vu recement ? Pour ma part j'en garde un bon souvenir.
Réaction de christian le 03/01/2008 à 20h48
Personnellement, je pense que ça aurait tué le principe même de "pseudo" suite aux deux films de Donner, rien que pour la cohérence. Et d'ailleurs, Singer a tout de même chercher une certaine évolution : le personnage, joué par Hackman était autrement plus bouffon. Certes, l'interprétation de Kevin Spacey reste très... haut en couleurs, mais il est aussi plus classieux, visiblement plus cultivé, malgré tout moins idiot, et par dessus tout : plus vicelard. Lui, au moins, il est capable de tuer de ses mains, de la façon la plus hargneuse qui soit : Cf. le coup de "poignard" - qui, au passage - pourrait être percu comme étant assez symbolique (je ne sais pas pour vous, et ce n'est peut-être qu'une interprétation dûe à mon cerveau bien tordu, j'y vois un caractère assez "sexuel" dans cette tentative d'assassinat... J'ai d'ailleurs trouvé que l'idée, la façon assez ambigue dont elle était filmée, était assez interessante, à vrai dire). Ainsi, on a donc un personnage roublard, capable de toutes les bassesses (voire son interoduction, dans le film, qui personnellement m'a beaucoup amusé), de l'escroquerie au vol... sans doute bouffon, mais aussi tout à fait capable de commettre le pire (meurtre et massacre de masse) avec la froideur la plus totale. Le personnage de Hackman, de par son jeu n'inspirait pas grand chose d'autre que la boufonnerie, en comparaison, même si lui aussi, évidemment, était capable d'actes équivalents. Le truc, c'est si l'un n'est que folie des grandeurs immorale, mensonge permanent et mysanthropie, l'autre est en plus un calculateur - qui parait tout de même plus intelligent - doublé d'un assassin aussi méchant que vicieux, tout à fait capable de mettre les mains dans le camboui.

Je trouve que cela fait une grosse différence, mine de rien. Et le tout, sans dénaturer à l'extrême le film de Donner, que, visiblement Singer apprécie au plus haut point. N'oublions pas que l'idée, c'était ça, à l'origine : créer une sorte de continuation aux originaux avec Reeve et leur rendre hommage (j'ai d'ailleurs beaucoup aimé la petite dédicace fait à l'acteur, à la fin du générique, à la fin). Dans ce cadre là, se rapprocher du personnage du Comic aurait sans doute été une erreur.

A la rigueur, dans ce cas, autant purement et simplement lui repprocher de ne pas avoir fait un rapprochement plus prompt, plus franc avec le personnage dessiné, mais... comme disait Carbonizer, on aime ou pas cette approche, de toutes façons.
Réaction de ogamiitto le 03/01/2008 à 19h48
Je suis d'accord avec toi Lord mais je vois pas le rapport entre le Lex Luthor de Timm, qui est vraiment diabolique et le guignol du film de Singer . D'accord c'est un hommage au film de Donner mais ce qui vaut pour un film n'est pas forcement bon pour un autre.Et justement il aurait pu prendre en compte l'evolution de ce personnage dans la serie JLU.

Et le joker de DK de Miller a plus de rapport avec le joker classique qu'on ne le pense generalement. Le perso pousse a son extremite ni plus ni moins ce qu'auraient fait les auteurs du silver age s'il n'avait pas etait bride par la commission.

Qu'en penses- tu ?
Réaction de Lord-Of-Babylon le 03/01/2008 à 18h49
CITATION
Pour moi, c'est un gros problème que Singer se réfère principalement aux films de Donner plutôt qu'au comic book. Le Luthor et ses side-kicks bouffons (et la greluche insupportable...) sortent d'une autre époque, une époque assez ridicule si on regarde bien.



C'est au contraire un regard superficiel qui amène à croire que cette époque (laquelle en fait ?) est assez ridicule et c'est bien un regard plus pointu qui prouve que l'avant DK n'est pas si ridicule que cela bien au contraire. DK et Watchmen ce sont nourri de cela d'ailleurs (et je renvoie par exemple aux topics du forum consacré aux comics, à Kirby et surtout aux oeuvres de Ditko dont sont issu tout les persos de Watchmen).

Dark knight et Watchmen sont des grandes réussites qui ont apporté énormément de choses. Bonnes comme mauvaise. Moore est le premier à regretté que justement les auteurs comme les lecteurs ont mal compris son message et non pas digéré l'oeuvre pour n'en retenir que le superficiel (le dark c'est génial, les héros doivent être plus ancré dans la réalité etc etc). Une des mauvaise graines de tout cela c'est quand même la production Image est l'égémonie des dessinateurs roi sur les scénariste (l'inverse c'est aussi relou hein)

attention 1/4 d'heure fan. Là encore c'est Bruce Timm est son équipe qui ont su vraiment digéré ces oeuvres et aller de l'avant. La saison 3 et 4 de Justice League sont une interprétation de Watchmen absolument épatante qui arrive à combiner l'aspect réaliste engendré par cette oeuvre avec l'aspect héroîque sans fard du Golden et du Silver age

(mon dieu qu'est ce que j'attend New Frontier moi)
Réaction de ogamiitto le 03/01/2008 à 09h58
Je vois pas en quoi Luthor est devenu plus machiavelique,il est juste devenu gigolo.
Réaction de Tom Robin le 03/01/2008 à 09h53
CITATION
Le truc c'est qu'ils restent dans la lignée des personnages du film de Donner. C'est certain qu'ils paraissent décalés quand Luthor est devenu un perso plus froid et machiavélique avec le temps.


Il reste dans la lignée, il semble surtout ne rien connaitre d'autre, c'est hahurissant. Tout ce qu'il semble avoir retenu de l'univers, c'est que les cristaux dans l'eau c'est rigolo, et que les météorites en kryptonite ça ne se trouve qu'à Abis Abeba.
Là où je me rend vraiment compte qu'il y a un problême avec le personnage, c'est quand je regarde Cyclope (j'a oublié son nom), dans le film, beaucoup plus charismatique, intelligent, et même héroïque que l'autre à qui il est extrêmement difficile de s'identifier (lors du sauvetage du bateau, quand la petite famille est attachée au bout du bras de superman, selon moi, c'est à Cyclope qu'on s'identifie le mieux, pas à Superman qui ressemble davantage à un Deus Ex Machina qu'à un personnage à part entière)
Suffit de se repasser Spider-man 2, pour estimer qu'en tant qu'homme (d'action ou de coeur), le Superman de Singer est une fiotte icon_twisted.gif (et pas besoin de connaitre la sexualité de Singer pour ça wink.gif )
Réaction de Mzk0 le 03/01/2008 à 09h38
CITATION(Lord-Of-Babylon @ 02 1 2008 - 22:28) (source)
Je l'ai jamais trouvé extra cette scène d'ouverture personnellement.

(faut dire que X2 je suis assez faché avec ce film. Une grande occasion loupé à mes yeux)

CITATION
Et qu'on ne me parle pas de Luthor ou de Lane qui sont complètement caricaturaux et bâclés


Le truc c'est qu'ils restent dans la lignée des personnages du film de Donner. C'est certain qu'ils paraissent décalés quand Luthor est devenu un perso plus froid et machiavélique avec le temps.

(disons qu'on à la une résurgence des conséquence d'oeuvres comme Dark Knight de Miller qui se heurte alors à ce que sont/étaient les super héros et super vilains avant cela)

Pour la scène de X-men 2, je la trouve juste jouissive: ça va très vite, c'est sur fond de Mozart, y'a un vrai suspens qui est créé. Bref, sans faire la fine bouche, on ne peut pas décemment cracher dessus quoi.

Pour moi, c'est un gros problème que Singer se réfère principalement aux films de Donner plutôt qu'au comic book. Le Luthor et ses side-kicks bouffons (et la greluche insupportable...) sortent d'une autre époque, une époque assez ridicule si on regarde bien. On peut être nostalgique, pas de soucis, mais Singer aurait dû aussi se remettre en question en faisant ça.

Et je trouve que DK (tout comme Watchmen) a foutu un coup de pied salvateur dans la fourmilière.

CITATION
Bah Lane est trés chouette, idéalisée au possible perçue au travers du regard de Sup'. Moi je trouve ça trés bien =) (Luthor, je me tais)


Cette version de Lane n'a pas fonctionné sur moi. Trop survolée, trop caricaturale sans l'être assez. Une demie teinrte assez gênante pour moi... Son aspect de jeune nonne qui a perdu la foi mais qui va la retrouver quand son Sauveur sera redescendu du ciel est intéressant, mais jamais assez développé et noyé au milieu d'autres idées mises au même niveau.

Pour ce qui est de la manière dont il a abordé les X-Men, je suis d'accord: il a voulu en faire trop... Ca tue le récit et les personnages dont, au final, seuls un ou deux ressortent (Magneto et Serval). Tout comme dans Superman Returns il brasse trop de thèmes sans vraiment prendre le temps d'en développer un vraiment (qui changerait de ses habituelles problématiques qui deviennent fatigantes à la longue)... Les limites de Singer quoi.
Réaction de christian le 03/01/2008 à 02h12
Mk20,

Yo, no soucis...

Tiens pour les curieux :

http://www.unificationfrance.com/spip.php?article3688

(sur les prochains Terminator...).

Pour le reste, je répondrai demain...
Réaction de Scalp le 02/01/2008 à 23h30
CITATION(Mzk0 @ 02 1 2008 - 22:13) (source)
Et puis sur X-Men 2, faudrait voir à ne pas oublier la scène d'intro qui est une des meilleures scènes d'adaptation de comics.


entierment d'accord !! le pouvoir de Diablo c'est pas le plus facile a mettre à l'ecran et là c'est vraiment bien foutu !!
Réaction de CarboniZer le 02/01/2008 à 22h43
CITATION(Mzk0 @ 02 1 2008 - 22:13) (source)
Ben dans X-Men, t'as trop de personnages. Là, il n'y en a qu'un... Et qu'on ne me parle pas de Luthor ou de Lane qui sont complètement caricaturaux et bâclés.


Bah Lane est trés chouette, idéalisée au possible perçue au travers du regard de Sup'. Moi je trouve ça trés bien =) (Luthor, je me tais ninja.gif )

CITATION
Et puis sur X-Men 2, faudrait voir à ne pas oublier la scène d'intro qui est une des meilleures scènes d'adaptation de comics.


Réussie plus ou moins, je lui reconnait une mise en image des pouvoirs de Diablo assez reussie, mais son impact et son découpage ne me font pas sauter au plafond. Peter Parker qui se "planque" pour echapper au regard d' Osborn ça c'est une adaptation parfaite des cases.. tongue.gif

Mais j' attendais trop du personnage de Diablo, et le film m'a déçu quant à sa representation trop pataude à mon goût, avec ses papattes en latex issu des TMNT version steve Barron et son caractère pleurnicheur.

Et faut pas oublier l' "extraordinaire" scène de barbottage de Phoenix au final, amha si c'est pour se retrouver avec un tel traitement, autant ne pas aborder ce versant de Jean Grey dry.gif

Concernant les personnages, ok ya beaucoup de mutants, mais qu'est ce qui obligeait Singer a traiter TOUS les personnages, et donner tentres secondes a chacun, pour au final donner un sentiment de baclé? Ce ne serait pas un choix de realisateur et scénariste de se concentrer sur le triangle amoureux uniquement (par exemple hein) ? Je me pose la question.
Réaction de Lord-Of-Babylon le 02/01/2008 à 22h28
Je l'ai jamais trouvé extra cette scène d'ouverture personnellement.

(faut dire que X2 je suis assez faché avec ce film. Une grande occasion loupé à mes yeux)

CITATION
Et qu'on ne me parle pas de Luthor ou de Lane qui sont complètement caricaturaux et bâclés


Le truc c'est qu'ils restent dans la lignée des personnages du film de Donner. C'est certain qu'ils paraissent décalés quand Luthor est devenu un perso plus froid et machiavélique avec le temps.

(disons qu'on à la une résurgence des conséquence d'oeuvres comme Dark Knight de Miller qui se heurte alors à ce que sont/étaient les super héros et super vilains avant cela)
Réaction de Mzk0 le 02/01/2008 à 22h13
Ben dans X-Men, t'as trop de personnages. Là, il n'y en a qu'un... Et qu'on ne me parle pas de Luthor ou de Lane qui sont complètement caricaturaux et bâclés.

Et puis sur X-Men 2, faudrait voir à ne pas oublier la scène d'intro qui est une des meilleures scènes d'adaptation de comics.
Réaction de CarboniZer le 02/01/2008 à 21h53
Vous me donnez envie de le revoir (je sais ce que je vais regarder ce soir, super!).

Superman Returns a pour moi une qualité que beaucoup n'ont pas. A aucun moment je me suis posé la question de savoir si avoir un mec en slip rouge etait crédible ou pas a l' écran, de la même manière que Spider-man. D'ailleurs je trouve que sur beaucoup de points, Singer réussit là ou il avait échoué sur X-men : caractérisation des personnages, chara design (meme si ce n'est pas directement sa responsabilité) , mise en image des passages "héroiques" etc...

Superman/6!
Réaction de Mzk0 le 02/01/2008 à 20h30
Je suis complètement d'accord avec ce que vous dites (si si, vraiment!), cependant, quand je vais voir un film de super-héros, j'attends un minimum. Bon, ok, le minimum y est (la scène de l'avion), mais ça arrive trop tôt et le film ne fait que redescendre après ça (malgré quelques bonnes et belles idées - Supes qui regarde la Terre de l'espace, la chute de l'espace, le passage à tabac de Supes). Et ce genre de construction est quand même suicidaire pour un film de cette ampleur.

Alors certes, c'est couillu d'avoir fait un film romantique (ce que j'appelle "gay" d'une manière comique est le regard de Singer sur son personnage principal dont il est réellement amoureux, dans tous les sens du terme...c'est beau, mais je me sens éjecté de ce trip personnel), mais amha, le film aurait gagné à créer quelques séquences de ce genre dans un vrai récit d'action psychologique. Parce qu'action ne signifie pas "vide de sens", il suffit de regarder les films de Tsui Hark où chaque combat en dit plus long sur les personnages que n'importe quel discours. Pareil pour Matrix.

Je pense que Singer n'a pas su équilibrer son film comme il faut, ce qui rend Superman Returns assez ovniesque et intéressant, mais quand même raté (pour moi, je le reprécise). Je suis curieux de voir ce qu'il va faire ensuite. J'imagine qu'il n'ira pas dans l'extrême inverse (ce qui serait une grave erreur).

PS > t'inquiète, je n'ai pas oublié la discussion sur Speed Racer. wink.gif
Réaction de christian le 02/01/2008 à 20h19
Aaaaaaah ok... bon, je suis quand même assez content qu'on ait des avis assez semblables... J'ai particulièrement apprécié cette approche humaine, et assez adulte du sujet (la paternité, la transmission du savoir, la recherche de soi). Les scènes d'action, certes peu nombreuses sont pourtant assez sympa, je trouve (mais là... bon, on apprécie ou pas, comme d'hab'), notemment : la séquence de l'avion, de l'île et celle du bateau (tu parles d'icônisation? Ces séquences, par exemple, m'ont filé un grand frisson!) et effectivement, les belles scènes sont nombreuses (et recellent une vraie profondeur) : je pense en particulier, certes, aux scènes que tu mets en avant, Lord, mais aussi à cette fin, avec Supe parlant à son fils endormis. Vraiment une très très belle idée, et joliement traitée. Le côté "gaysant" (pas francais, ça, je sais) du film... Franchement, ça ne m'a pas choqué, ça se limite à l'aspect physique du personnage (et alors? Je le trouve stylé, le personnage, présenté ainsi... Vraiment, ca ne m'a pas géné une seule seconde. Et aujourd'hui non plus, d'ailleurs : je me le suis revu assez régulièrement en DVD) mais bon... j'imagine qu'on peut ne pas accrocher. C'est comme tout, après tout. Les mandales? Mmmm mis à part le fait que la suite serait un peu plus orientée "mandales" (selon le dires de Singer), j'ai justement aimé le fait que le film s'attard plus à creuser le personnage. Le film prend sont temps pour raconter une histoire, et le tout dans une esthétique léchée, travaillée. Tant mieux : marre des films d'action à la bad boys, vides de sens.

Bien sûr, on pourra en effet trouver tel ou tel défaut au film. Tout dépend aussi de la vision qu'on a du personnage, ou de ses références cinématographiques (en même temps, comme le dit Diane, vu le 3 et le 4, voire le 2... franchement, on devrait pas se plaindre...). Je remarque d'ailleurs que l'on retrouve ce même problème avec l'adapatation de hellboy (trahison! Non... juste une bonne adaptation, pleine de poésie et de style, elle aussi...), des X-men (sans doute), voire de Blade (un cas particulier, celui-là... mais j'aime bien Blade. J'ai toujours autant de mal à le trouver fondamental, mais c'est propre, pas de doute. Le 3 mis à part, évidemment), etc... Une adaptation d'un personnage de ce type est avant tout liée à l'interprétation de son réal. Or ici, on A une interpretation, un point de vue sur ledit personnage (c'est mon opinion, du moins). Idem pour Hellboy et d'autres. Un vrai mauvais film est avant tout un film sans interprétation... Comme Constantine, la ligue des gentlemen ou l'un des pires des pires, à savoir Ghost Rider (BEEEEUAAAARK!). Après, bien sûr, la présence ou l'absence de point de vue n'est pas le seul aspect de la réussite ou non d'un film...

Honnêtement, entre les X-men et Supe, j'ai préféré ce dernier. A part l'intro du premier film j'avais été assez peu convaincu par le traitement (pourtant très honnête) apposé à la saga des "X", au point de me méfier quand il s'est attaqué au "S". Résultat : même s'il est imparfait, une bonne surprise. smile.gif

Donc, bref, oui, peut-être un film imparfait, mais bien sympa...

(Et la vache... Ce générique... Ce GENERIQUE qui m'a fait remonter le temps de 20 ans! Je me suis retrouvé gamin pendant 2h30, les deux premières fois que je l'ai vu! Je ne peux pas critiquer un film qui a réussi un tel exploit, non? LOL)
Réaction de Mzk0 le 02/01/2008 à 19h24
PS > Je précise que je n'y vois aucun message gay, juste une manière d'icôniser Supes qui est orientée "rose". C'est tout.
Réaction de Lord-Of-Babylon le 02/01/2008 à 18h48
CITATION(darkseid @ 02 1 2008 - 13:53) (source)
Mon opinion ne vaut pas celle de Lord icon_twisted.gif
Mais, j'aime beaucoup Superman Returns, je trouve que c'est une très belle vision du personnage, après, c'est un peu comme l'option hyper-réaliste de Batman Begins, on adhère ou pas.


En même temps on peut adhérer au concept et le trouver foiré au final wink.gif

Pour Superman Returns puisqu'on me le demande ( "ho oui, Lord ho ouiiiiiiiii" "ca va les filles n'enlevez pas encore vos culottes me voila") je le met au même niveau qu'un X-men. A savoir un film qui à beaucoup de défaut mais qui sont oublié devant ses qualités. On peut regretter l'axe assez anti-héroïque du film (mais bon sachant qu'on pourra jamais faire mieux que la série animé en la matière pourquoi tenter de créer quelques choses d'impersonnel, de bourrin et au final de naze alors que l'approche de Singer est diablement intéressant. Je trouve que le film conclue très bien une fausse trilogie. En l'occurence Superman, Superman 2 de Donner et donc Superman returns. Là où certain y voit un message gay (mouais, si on connaissait pas la sexualité de l'auteur m'étonnerait qu'on s'y attarde) je préfère y voir surtout un retour aux sources ou Superman accepte sa dualité, son rôle de protecteur et de père. A ce niveau une des dernières scènes chez Lois est magnifique.

Alors oui le film est chiche en action mais pas en pose iconique là où on peut être déçu de ne pas voir le passage de la révélation du S (faut savoir ce qu'on veut dans ce cas ? C'est trop copier/collé ou pas ?) on ne peut qu'être enchanté face à Superman reprenant ses forces au soleil où ces magnifiques scènes à l'hopital.

Bref sans crier au chef d'oeuvre je pense que ce film est diablement sous-estimé, qu'il vieillira très bien surtout quand on accepte qu'il n'existe pas une lecture unique du personnage mais bien plusieurs. A ce titre le monologue de Bill que beaucoup cite en référence en prend un sérieux coup face à la vision de Timm. Et pourtant ces deux interprétations sont diablement intéressante. Au final c'est pas temps l'approche qui est à critiqué que la manière et personnellement je trouve que Singer s'en sort honorablement

(même si oui il à le don pour s'attarder sur l'humain derrière le masque mais gère mal l'aspect super-héroïque)
Réaction de Tom Robin le 02/01/2008 à 18h38
CITATION
faites par quelqu'un qui a compris le personnage et qui l'apprécie


Il a compris le personnage, mais pas le bon, en fait, AMHA icon_mrgreen.gif ce Superman, ressemble davantage à La Question (pour le visage) qui aurait été traumatisé après qu'on lui ai dit comment on fait les bébés.
C'est un Superman juste pas intéressant (et aussi un peu con, il ne lit que les tritres des articles sur lui icon_mrgreen.gif ), pas charismatique, peu super-héroïque...

Quand je lis la série "up up and Away" (paru il y a quelques mois chez Panini comics), je voit le Superman returns qu'on aurait dû avoir à peu de chose près.
Réaction de Mzk0 le 02/01/2008 à 18h29
CITATION(Lurdo @ 02 1 2008 - 17:37) (source)
Bah, ouais, mais en même temps, perso, je préfère avoir deux heures et demi d'un perso intéressant à la psychologie complexe, faites par quelqu'un qui a compris le personnage et qui l'apprécie, plutôt que d'avoir deux heures d'un film beauf dans lequel Superman ne ferait que mandaler la tronche de créatures en CGI, "parce qu'il vole et qu'il est super-fort".

M'enfin c'est juste moi, hein.

Ah mais je suis tout à fait d'accord avec toi sur le fond, reste que la vision que Singer a de Superman n'est ni complexe, ni en accord avec ce que j'ai tiré du personnage. Ca ne me parle pas. Alors quitte à voir un film creux, autant en prendre plein la gueule que se taper de longs moments chiants et à côté de la plaque.

Tout comme pour Batman, il y a plein d'interprétations du personnage et celle ci ne me correspondait pas.
Réaction de Lurdo le 02/01/2008 à 17h37
CITATION(Mzk0 @ 02 1 2008 - 16:29) (source)
CITATION(darkseid @ 02 1 2008 - 13:53) (source)
Mon opinion ne vaut pas celle de Lord icon_twisted.gif
Mais, j'aime beaucoup Superman Returns, je trouve que c'est une très belle vision du personnage, après, c'est un peu comme l'option hyper-réaliste de Batman Begins, on adhère ou pas.

Qu'on adhère ou pas à la vision, faire une poésie lyrico-gay de deux heures et demie sur un personnage qui, logiquement, vole et poutre la gueule de ses amis à grands coups de mandales, avec seulement deux scènes d'action (si on veut...), c'est pas franchement intéressant...


Bah, ouais, mais en même temps, perso, je préfère avoir deux heures et demi d'un perso intéressant à la psychologie complexe, faites par quelqu'un qui a compris le personnage et qui l'apprécie, plutôt que d'avoir deux heures d'un film beauf dans lequel Superman ne ferait que mandaler la tronche de créatures en CGI, "parce qu'il vole et qu'il est super-fort".

M'enfin c'est juste moi, hein.
Réaction de Mzk0 le 02/01/2008 à 17h16
CITATION(Diane @ 02 1 2008 - 16:39) (source)
Lyrico-gay ?

Grand (re)connaisseur. icon_mrgreen.gif

Une fois qu'on a fait le tour des films de Singer, c'est pas trop dur de reconnaitre sa "patte molle". icon_mrgreen.gif
Réaction de Diane le 02/01/2008 à 16h39
CITATION(Mzk0 @ 02 1 2008 - 16:29) (source)
CITATION(darkseid @ 02 1 2008 - 13:53) (source)
Mon opinion ne vaut pas celle de Lord icon_twisted.gif
Mais, j'aime beaucoup Superman Returns, je trouve que c'est une très belle vision du personnage, après, c'est un peu comme l'option hyper-réaliste de Batman Begins, on adhère ou pas.

Qu'on adhère ou pas à la vision, faire une poésie lyrico-gay de deux heures et demie sur un personnage qui, logiquement, vole et poutre la gueule de ses amis à grands coups de mandales, avec seulement deux scènes d'action (si on veut...), c'est pas franchement intéressant...



Lyrico-gay ?

Grand (re)connaisseur. icon_mrgreen.gif
Réaction de Diane le 02/01/2008 à 16h37
Tiens c'est vrai, Spawn, c'est du même niveau que Catwoman et Elektra, il n'a pas été évoqué. Je me souviens avoir souffert de l'ablation de mon lobe droit après la vision, je souffrais encore (le lobe gauche avait été sérieusement touché). Je parle des lobes des oreilles bien entendu.

C'est toujours difficile pour moi de voir que Spider-Man 3 engendre des alertes au chef-d'oeuvre, j'ai beau chercher la classe et la beauté du 2 dedans, finalement je n'y déniche que le contraire, à savoir cynisme (comme j'en avais pas vu depuis longtemps) et bâclage friqué. C'est étonnant parce que c'est le même genre de cynisme de fonctionnaire qui a habité Spielberg autrefois pour faire Le Monde Perdu.

En revanche, malgré tous les défauts qu'on peut leur attribuer, Superman Returns et Hulk ne méritent pas ce mépris redondant que certains affichent à leur égard. Même si leur angle d'approche est discutable, même si le rythme du premier est un peu mou et que les vignettes du second sont too much, ils restent à mes yeux des films méritants, d'abord pour Superman, qui retrouvait enfin une peau attractive (les mauvaises langues auraient-elles oublié la carrure du personnage dans Superman 3 et 4 ?), dans des scènes d'un étonnant lyrisme (là où par le passé, Superman se contentait de se combattre lui-même dans des décharges, je préfère encore qu'il soit un voyeur frustré, comme tous les surhommes de son espèce d'ailleurs).

Et Hulk, qui malgré ses excès vraiment énervant, fait part d'une approche frontale très sincère et très courageuse et au final payante, et d'un dévouement total de Ang Lee envers ce personnage qu'il semble aimer au plus haut point.
Réaction de Mzk0 le 02/01/2008 à 16h29
CITATION(darkseid @ 02 1 2008 - 13:53) (source)
Mon opinion ne vaut pas celle de Lord icon_twisted.gif
Mais, j'aime beaucoup Superman Returns, je trouve que c'est une très belle vision du personnage, après, c'est un peu comme l'option hyper-réaliste de Batman Begins, on adhère ou pas.

Qu'on adhère ou pas à la vision, faire une poésie lyrico-gay de deux heures et demie sur un personnage qui, logiquement, vole et poutre la gueule de ses amis à grands coups de mandales, avec seulement deux scènes d'action (si on veut...), c'est pas franchement intéressant...
Réaction de darkseid le 02/01/2008 à 13h53
Mon opinion ne vaut pas celle de Lord icon_twisted.gif
Mais, j'aime beaucoup Superman Returns, je trouve que c'est une très belle vision du personnage, après, c'est un peu comme l'option hyper-réaliste de Batman Begins, on adhère ou pas.
Réaction de christian le 02/01/2008 à 13h08
Tiens lord... t'en pense quoi, exactement, de Superman return? Perso, rien à faire, j'arrive pas à le considérer comme mauvais... Je suis donc curieux d'avoir ton avis.
Réaction de kefren le 02/01/2008 à 07h36
Mais il est passé où Spawn ????
Parce que que c'est quant même une des pires adaptation de camic book du monde ce truc. En ce qui concerne l'article, je suis relativement d'accord avec l'auteur (même si pour moi, Spider man est est juste une franchise plombée par ses acteurs principaux... Je comprend toujours pas pourquoi ils ont pas pris Jake Gyllenhaal au lieu de cette serpière de Tobey Maguire. Quant à Kirsten Dunst...... deux baffes et au lit)
Réaction de ketsuo le 01/01/2008 à 15h29
Bon après, on peut tous voir que c'est Moïssakis l'auteur de l'article. Il représente pas tout Mad. Fervent lecteur de Mad depuis 2004 (donc relativement récent), je sais très bien que les propos de l'auteur n'engagent que l'auteur, et non la rédaction toute entière.

D'où peut-être le sentiment que cet article enfonce des portes ouvertes, ou du moins n'est pas aussi insispensable que ça. On connaît l'avis de SM sur la plupart des films. Je suis moi-même souvent d'accord avec lui, même si, AMHA, le marcel, c'est vraiment moche.
Réaction de Mzk0 le 01/01/2008 à 14h47
CITATION(Lord-Of-Babylon @ 01 1 2008 - 13:24) (source)
Ha toi aussi ca te la fait icon_mrgreen.gif

Je suis à peu prés d'accord sur cette analyse sauf sur quelques points toujours les mêmes : considérer Hulk comme mauvais ou comme une mauvaise adaptation, faire un procès d'intention à Superman Return en ne retenant que quelque éléments, le survol de Batman Begins où l'on peut dire que le film est sympatoche mais parler de maitrise quand le personnage fait tout et son contraire huhu (et ca critique Superman Return icon_mrgreen.gif )

pour Fantastic Four c'est clair que si on lit ce qu'il y a maintenant c'est pas glop. Maintenant il est certain qu'un comics des FF dessiné par Kirby enterre 99% de la production passé, présent et à venir.

(donc les FF ca déchire)

Et on peut critiquer Batman Begins et Superman Returns ? icon_mrgreen.gif
Réaction de Lord-Of-Babylon le 01/01/2008 à 13h24
CITATION(Lurdo @ 31 12 2007 - 17:30) (source)
Rien de surprenant dans ce dossier, juste une récap des opinions de Mad Movies en matière d'adaptations de comics, avec leur chouchous et leurs têtes de turcs, comme d'hab.

(et comme d'hab, je suis toujours en désaccord avec eux sur plusieurs des gros films mentionnés (Hulk, Supes Returns, X2 dans une moindre mesure, Sin City, les Spidey, et même Constantine... m'enfin bon)


Ha toi aussi ca te la fait icon_mrgreen.gif

Je suis à peu prés d'accord sur cette analyse sauf sur quelques points toujours les mêmes : considérer Hulk comme mauvais ou comme une mauvaise adaptation, faire un procès d'intention à Superman Return en ne retenant que quelque éléments, le survol de Batman Begins où l'on peut dire que le film est sympatoche mais parler de maitrise quand le personnage fait tout et son contraire huhu (et ca critique Superman Return icon_mrgreen.gif )

pour Fantastic Four c'est clair que si on lit ce qu'il y a maintenant c'est pas glop. Maintenant il est certain qu'un comics des FF dessiné par Kirby enterre 99% de la production passé, présent et à venir.

(donc les FF ca déchire)
Réaction de Scalp le 01/01/2008 à 13h09
j'ai eu beau essayer, moi ça passe vraiment pas, quoique là avec la changement d'equipe et l'arrivé de Panthere noire et Tornade ça me soule moins
Réaction de darkseid le 01/01/2008 à 12h39
CITATION(Scalp @ 01 1 2008 - 12:34) (source)
CITATION(darkseid @ 31 12 2007 - 16:18) (source)
CITATION(BadYann @ 31 12 2007 - 14:51) (source)
Moi je prends Les 4 Fantastiques comme moyenne, je reconnais au film de Tim Story d'être une adaptation honnete d'un comic-book et a partir de la je fais mon classement.

Euh, mais là non, quand même....
Les FF, à la base, c'est l'une des BDs les plus inventives, drôles, délicates qui soit, et le film est un truc chiantissime vulgaire, grotesque, mal écrit, mal joué et mal réalisé (je préfère encore Daredevil à cette horreur sans nom qu'est le film de Tim Story).

Moi je trouve qu'a la base FF c'est le maillon faible de marvel, sur les 4 persos y en a 2 de vraiment boulets dure de rendre le tout interressant, bon apres y a des exceptions et certains arcs sympa mais dans l'ensemble FF c'est vraiment un mauvais comics AHMA

C'est tellement le maillon faible que c'est celui qui a engendré tous les autres (s'il y'avait un maillon faible dans l'univers Marvel, moi, je dirai que c'est l'univers X Men). Les FF sous la patte de bons auteurs, et je pense encore une foi au fabuleux run de Mark Waid sur la série, c'est la série la plus intelligente et attachante de tous les comics de super-héros.
Réaction de Scalp le 01/01/2008 à 12h34
CITATION(darkseid @ 31 12 2007 - 16:18) (source)
CITATION(BadYann @ 31 12 2007 - 14:51) (source)
Moi je prends Les 4 Fantastiques comme moyenne, je reconnais au film de Tim Story d'être une adaptation honnete d'un comic-book et a partir de la je fais mon classement.

Euh, mais là non, quand même....
Les FF, à la base, c'est l'une des BDs les plus inventives, drôles, délicates qui soit, et le film est un truc chiantissime vulgaire, grotesque, mal écrit, mal joué et mal réalisé (je préfère encore Daredevil à cette horreur sans nom qu'est le film de Tim Story).

Moi je trouve qu'a la base FF c'est le maillon faible de marvel, sur les 4 persos y en a 2 de vraiment boulets dure de rendre le tout interressant, bon apres y a des exceptions et certains arcs sympa mais dans l'ensemble FF c'est vraiment un mauvais comics AHMA
Réaction de darkseid le 31/12/2007 à 23h37
CITATION(Zak @ 31 12 2007 - 18:48) (source)
CITATION(CarboniZer @ 31 12 2007 - 18:37) (source)
Toujours citer Blade comme réference pour les comic book movies, ça ma parait pas trés finot...


C'est pourtant indéniablement Le film qui a lancé la mode des adaptations de comics en tout genre sur grand écran. Donc c'est une référence.

J'ai toujours trouvé que Blade s'inscrivait bien plus dans la mouvance gothique des années 90 (les romans d'Ann Rice, Buffy, etc) que comme le précurseur de la vague comic book movie (à ce jeu là, c'est le X Men de Singer qui sert de modèle à suivre).
Réaction de McClane le 31/12/2007 à 20h06
Sorry pour les fautes d'ortographes!
Réaction de McClane le 31/12/2007 à 20h06
D'abord, il ne faut pas d'après moi juger Blade par rapport au cmoic original et à sa fidélité par rapport au perso sur grand écran, mais comme une entité indépendante pour sa valeur intrasèque. En cela, Blade a largement posé un pavet dans la mare des adaptations de comic, puisque le film est réellement le premier à être parvenu à imposer une cinématographique visuelle des comics particulière, d'abord dans le scenario de Goyer qui possede une réelle dimension de tragédie classqie dans la façon dont il aborde le personnage et ses dilemmes (que l'on retrouve notamment dans les X-Men), mais aussi dans le style visuel de Norrington très cameronien (comme le dit Del Toro) dans la sophistication léchée des cadres et de la lumières. De plus , dans la façon qu'il a d'iconiser à mort son personnage en pleine action(la scène du début ou il se devoile lentement, la fin ou il rattrape ses lunettes), Blade a, avant Matrix, quand même imposé une nouvelle definition visuelle dans les daptations. Je ne parle pas de revolution complète dans le syle comic-book movie(Superman s'etait déjà imposé avant , de même que Demolition Man par exemple de manière plus indirecte); reste que son influence est là, et qu'on ne peut la nier.
Réaction de CarboniZer le 31/12/2007 à 19h02
CITATION(Zak @ 31 12 2007 - 18:48) (source)
CITATION(CarboniZer @ 31 12 2007 - 18:37) (source)
Toujours citer Blade comme réference pour les comic book movies, ça ma parait pas trés finot...


C'est pourtant indéniablement Le film qui a lancé la mode des adaptations de comics en tout genre sur grand écran. Donc c'est une référence.


Oui...mais le mettre au même niveau qu'un Spider-man , X-men, Daredevil ou Hulk me semble faux, vu la difficulté toute relative d' adapter quelque chose que la majorité des gens ne connaissent pas. Du public de l' époque, combien savaient que le film etait issu d'un comic book ? Et de ceux qui savaient vaguement que blade etait un personnage de bande dessinée, combien connaissaient réellement le personnage et sa publication ? Dans mon esprit, j' associe plus Blade a Robocop 2 , ou Predator 2...

Et j' adore les deux premiers hein.
Réaction de Zak le 31/12/2007 à 18h48
CITATION(CarboniZer @ 31 12 2007 - 18:37) (source)
Toujours citer Blade comme réference pour les comic book movies, ça ma parait pas trés finot...


C'est pourtant indéniablement Le film qui a lancé la mode des adaptations de comics en tout genre sur grand écran. Donc c'est une référence.
Réaction de CarboniZer le 31/12/2007 à 18h37
Toujours citer Blade comme réference pour les comic book movies, ça ma parait pas trés finot...

Soyons honnetes pas grand monde ne connaissait le personnage avant le film de Norrington. C'etait bien plus facile de prendre des libertés sur le "materiau de base"..personne n' allait lui tomber dessus pour avoir remis au goût du jour un has-been dont tout le monde se cognait alors.

Et a titre perso, je porte un interêt identique aux X-men qu' à Daredevil. Certes Singer emballe le tout proprement, mais pour moi l' esprit comic book est totalement absent, voir ignoré. Un quart d' heure de Spidey 3 a plus d' âme que n'importe lequel des épisodes mutants.
Réaction de Lurdo le 31/12/2007 à 17h30
Rien de surprenant dans ce dossier, juste une récap des opinions de Mad Movies en matière d'adaptations de comics, avec leur chouchous et leurs têtes de turcs, comme d'hab.

(et comme d'hab, je suis toujours en désaccord avec eux sur plusieurs des gros films mentionnés (Hulk, Supes Returns, X2 dans une moindre mesure, Sin City, les Spidey, et même Constantine... m'enfin bon)
Réaction de darkseid le 31/12/2007 à 16h18
CITATION(BadYann @ 31 12 2007 - 14:51) (source)
Moi je prends Les 4 Fantastiques comme moyenne, je reconnais au film de Tim Story d'être une adaptation honnete d'un comic-book et a partir de la je fais mon classement.

Euh, mais là non, quand même....
Les FF, à la base, c'est l'une des BDs les plus inventives, drôles, délicates qui soit, et le film est un truc chiantissime vulgaire, grotesque, mal écrit, mal joué et mal réalisé (je préfère encore Daredevil à cette horreur sans nom qu'est le film de Tim Story).
Réaction de sandman le 31/12/2007 à 15h06
Sin city? Mais sincérement, en faisant un veritable examen de conscience, tu crois qu'il mérite sa place ici?
Pour moi Spiderman 3 et un film bancal car Raimi ne voulait pas de Venom, point a la ligne, c'est dur a avaler mais c'est comme ça.
Xmen 2 est un bon comic book movie, (la scene a la maison blanche, magneto et Pyro, le coming out, Phoenix entrevue...) on ne peut pas le mettre dans le même sac que "la ligue..." je crois.
Si non je crois que "Dark Knight"et "Hellboy II" vont être des films sublimes. Et peut être que Iron Man ne sera pas mauvais, la BA n'est pas mal ditout...
On verra bien.
Si non trés bon dossier! Merci!
Réaction de Red Death le 31/12/2007 à 15h04
CITATION(ketsuo @ 31 12 2007 - 14:52) (source)
Faut pas tout mélanger là. Oui pour moi Spidey 3 est une déception, mais pourquoi ? Tout le monde le sait. Le précédent opus avait placé la barre très haut, et le résultat (pour beaucoup), n'a pas été à la hauteur de notre attente fébrile.

Pour autant, foutre Spidey 3 dans le même panier qu'un Punisher, les 4 pas-vraiment-fantastiques et la Catwoman pleine de vers, c'est carrément exagéré. De même pour Hellboy, qui pour moi manque juste un peu d'ampleur lors de certaines scènes (et j'aurais aimé voir Kroenen à l'oeuvre pendant 45 minutes de plus), c'est toujours 1000 fois mieux que la meilleure scène de Ghost Rider (celle où i' dit "j'ai le crâne en feu" hahaha).


Bien évidemment un mauvais Raimi ou Deltorro sera toujours très largement au dessus d'un bon (???) Pitof ou Anderson. Maintenant pour moi Spidey3 et Hellboy ont largement leur place au coté de Sincity ou Xmen2 dans ce dossier.
Réaction de McClane le 31/12/2007 à 15h00
D'accord avec Scalp, Blade 2 est LE comic-book movies ultime bande de nazes (et aussi le film d'action ultime, Le film de commandos ultime, ...). Plus sérieusement, je viens de revoir Hellboy, et l'équilibre que Del Toro a su trouver entre le film de studio et l'oeuvre personelle est juste à couper le souffle. Alors oui, il y a quelques défauts de structures, certaines scènes d'actions ne convaincent pas toujours...Mais rien que pour le magnifique baiser final, le film arrache le coeur. Une scène qui rappele fortement le final de Blade 2, auquel Hellboy semble avoir emprunté beaucoup plus qu'une scène, tant d'un point de vue thématique (le héros tiraillé entre sa nature maléfique et son éducation l'entraînant vers le bien, la figure paternelle comme point d'ancrage, son désir d'acceptation...) que structurel : la scène de la resurrection de Raspoutine evoque un mix entre Blade premier du nom (le sang de l'homme coulant dans le motif de la dalle de béton, comme dans la fin du film de Norrington) et le deuxième volet (Raspotine sortant d'un bain de sang tel Damaskinos), tandis que l'expedition du BooldPack dans Blade 2 semble avoir été reprise pour la traque des cerbères de la resurrection (dans les égoûts avoisinant le metro) que dans le premier climax du film , lors de la lutte entre HB et des dizaines de cerbères et l'explosion de Lize pour le sauver, qui renvoie à Blade faisant exploser le reservoir de bombes UV pour sauver Nyssa. On comprend quand même pourquoi Del Toro a choisi Blade comme rampe de lancement pour Hellboy plutôt qu'un autre film.

Pour Sin City, complétement d'accord avec Jesus: je l'ai revu recemment, chaque plan evoque de beaux tableaux complétement désincarnés, faute d'un découpage suffisamment pensé en terme d'impact cinématographique.
Réaction de ketsuo le 31/12/2007 à 14h52
Faut pas tout mélanger là. Oui pour moi Spidey 3 est une déception, mais pourquoi ? Tout le monde le sait. Le précédent opus avait placé la barre très haut, et le résultat (pour beaucoup), n'a pas été à la hauteur de notre attente fébrile.

Pour autant, foutre Spidey 3 dans le même panier qu'un Punisher, les 4 pas-vraiment-fantastiques et la Catwoman pleine de vers, c'est carrément exagéré. De même pour Hellboy, qui pour moi manque juste un peu d'ampleur lors de certaines scènes (et j'aurais aimé voir Kroenen à l'oeuvre pendant 45 minutes de plus), c'est toujours 1000 fois mieux que la meilleure scène de Ghost Rider (celle où i' dit "j'ai le crâne en feu" hahaha).
Réaction de BadYann le 31/12/2007 à 14h51
En lisant le dossier, je me suis posé une question :

Peut on reellement adapté un comic-book au ciné ?

Je m'explique, la Bd est une usine à fantasmes, on imagine les voix, on imagine ce qui se passe entre les cases, on imagine les acteurs qui pourraient jouer les rôles... la liste pourrait être sans fin ( ça sonne comment à l'oreille l'accent Wakandais) notre imagination n'a pas de limites, donc une adaptation au cinéma ne peut être que décevante. A cause de la vision du réalisateur, à cause du scénario choisi, à cause du jeu des acteurs, à cause du budget consentis... il y a de fortes chances que l'adaptation ne soit pas à la hauteur.

Aprés en ce qui concerne les critiques de ces adaptations, quand je lis le dossier je trouve que ça manque de nuances, je ne partirais pas de Spidey 3 comme "maître-étalon" du comic-book movie car c'est un chef d'oeuvre et c'est difficilement atteignable. Moi je prends Les 4 Fantastiques comme moyenne, je reconnais au film de Tim Story d'être une adaptation honnete d'un comic-book et a partir de la je fais mon classement.

Apres ces tellement un kiff de voir ces BD en live que j'arrive meme a sauvé des trucs des pires : la gestion du "sens radar" de Daredevil par exemple...
Réaction de darkseid le 31/12/2007 à 12h44
CITATION(Red Death @ 31 12 2007 - 12:19) (source)
Désolé mais Spiderman 2 est le comic-book movie ultime. Le 3, est juste à des années lumières du précédent

Je pense exactement le contraire, même si je ne mettrai quand même pas Spiderman 2 dans les adaptations ratées.
Réaction de ogamiitto le 31/12/2007 à 12h29
Moi je peux le defendre mais je te conseillerais plutot d'ecouter le com audio de Del Toro sur le DVD et il defend tres bien son film et arrete de cracher sur Hellboy ou je viens vous peter les genoux.

je re icon_arrow.gif ninja.gif
Réaction de Jesus Gris le 31/12/2007 à 12h24
CITATION(Red Death @ 31 12 2007 - 12:19) (source)
Et Hellboy, malgré la vituosité de DelTorro (l'échine du diable, 'tain quel film...), souffre d'un script tellement à coté de la plaque qu'il en devient indéfendable.


Ah oui, et en quoi il est indéfendable?
Réaction de ogamiitto le 31/12/2007 à 12h20
C'est Elektra le comic-book movie ultime bande de naze


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Réaction de Red Death le 31/12/2007 à 12h19
Désolé mais Spiderman 2 est le comic-book movie ultime. Le 3, est juste à des années lumières du précédent

Et Hellboy, malgré la vituosité de DelTorro (l'échine du diable, 'tain quel film...), souffre d'un script tellement à coté de la plaque qu'il en devient indéfendable.
Réaction de Scalp le 31/12/2007 à 12h18
CITATION(darkseid @ 31 12 2007 - 11:57) (source)
Quand à Spiderman 3, c'est le comic-book movie ultime,


euh non c'est Blade 2 le comic-book ultime blush.gif
Réaction de ogamiitto le 31/12/2007 à 12h14
Y'a tellement de merde dans le genre mais Spawn est un belle exemple d'adaption rate pour cause d'edulcoration.

L'avantage d'un Spiderman est qu'il beaucoup plus consensuel et peut passer pour un film tout public.Au final le film se revele plus

complexe qu'un Sin City qui se veut plus gore et plus sexe.
Réaction de Jesus Gris le 31/12/2007 à 11h58
CITATION(ArlongPark @ 31 12 2007 - 11:46) (source)
Mouais. Bon dossier mais un peu trop négatif je trouve. Quand je dis négatif c'est juste pour ne parler que de Sin City qui est pour moi une pure merveille et quand vous dites que sa violence est totalement aseptisée par rapport au book... Faut arréter de déconner la violence graphique est totalement présente dans le film.


A ce niveau là c'est plus de violence graphique dont il s'agit, c'est d'impact sur le spectateur. Parceque transformer des cases hardcores et vraiment brutalles en vignettes "gores" rigolotes, c'est quand même sacrément fort... et c'est aussi une démonstration logique et totallement implacable de la connerie de ce concept de non-adaptation. La fidélité, elle est à cherché dans l'effet procuré, pas dans la retranscription "100% fidèle" des outils uttilisés pour parvenir à l'effet (des outils dont les finalités diffèrent largement entre chaque medias, d'où le paradoxe du film: c'est aussi fidèle à l'esprit de l'oeuvre originale qu'un Daredevil).
Réaction de darkseid le 31/12/2007 à 11h57
Euh non, Hellboy et Spiderman 3, ça n'a simplement rien à voir avec les désastres cités dans le texte. Hellboy, c'est quand même un film magnifique visuellement même si on peut critiquer le scénario. Quand à Spiderman 3, c'est le comic-book movie ultime, un film qui souffre de certains défauts de construction qu'on repère mais dont se moque totalement tellement le fond et la forme sont grandioses.
Réaction de ArlongPark le 31/12/2007 à 11h46
Mouais. Bon dossier mais un peu trop négatif je trouve. Quand je dis négatif c'est juste pour ne parler que de Sin City qui est pour moi une pure merveille et quand vous dites que sa violence est totalement aseptisée par rapport au book... Faut arréter de déconner la violence graphique est totalement présente dans le film. Sinon oui Hellboy n'a pas eu droit à son paragraphe, pourtant c'est une vraie réussite Del Toro est un dieu y a plus qu'à attendre le 2. Allé Guillermo fais nous encore mieux que le Labyrinthe de Pan. icon_mrgreen.gif
Réaction de Red Death le 31/12/2007 à 11h04
"il n’y a vraiment pas moyen de se faire un bon film de super-héros sur grand écran ... et ce jusqu’à la sortie de Spider-Man 3 en 2007"

C'est marrant mais pour moi il aurait vraiment été à sa place dans le dossier celui là. La plus grosse déception depuis bien longtemps.

Et le hellboy de Deltorro aurait bien mérité son petit paragraphe (Hellboy représenté en ado pré pubère je ne m'en suis toujours pas remis)
Réaction de Otis B Driftwood le 31/12/2007 à 10h35
Très bon dossier , et tellement juste . Espérons que "HB 2 : The Golden Army" et "The Dark Knight" nous donnent l'espoir de pouvoir continuer à croire à de réelles bonnes adaptations de comics ... Connaissant les deux réals ( même si Nolan a eu parfois du mal sur "Batman Begins" pour certaines séquences , mais rien de traumatisant pour notre plaisir .) et aux vues des deux bandes annonces , je pense que on ne sera pas déçu .....

En tout cas l'article frappe juste et cela avec humour . Mad Forever !!!!